On suppose qu'avec Alain Perrin, ça ne fonctionne pas de la même manière...
C'est sûr, avec lui, c'est cartes sur table. Moi, personnellement, je n'avais pas de problèmes avec Roussey. Toutes les fois où on s'est parlé, c'était en face. Maintenant, le problème avec lui, c'est qu'on n'était pas soudé. Il y avait huit joueurs assurés de faire partie des titulaires, même lorsqu'ils étaient blessés. Forcément, ça n'aide pas. Désormais, la concurrence existe vraiment, comme dans tous les clubs.
