Prouty, tu te bats contre tes propres besoins artificielles avec tes propres remèdes tout aussi artificiels, un combat spirituel vaillant mais artificiel, faut savoir en faire le tour.
Quant à pleurer, ça n'a jamais été, et ça ne sera jamais une solution à quoi que ce soit...
Abalo, ouais, visiblement. C'est un peu comme si une volonté supérieur s'acharnait sur moi et que ma propre conscience se serait laissée aller, quelque chose que je ne m'explique pas. Bref, avec le temps ça se recollera sans doute, j'en sais rien.