mais si c juste que tu n´est qu´au début c normal moi le début de mon histoire n´est pas passionnante
Je retravaille 2-3 trucs donc pas de suite avant demain.
T´as fait une erreur KaiM tu parles d´un sabre " asiatique" dans un monde où il n´y a pas d´Asie.
Remplace par Oriental.
A part ça c´est super!
docteur_chakall -> bien vu!
dommage que ta moitié soit si execrable!!!
voici la suite
Naomi était désemparée, elle était à l´abris pendant qu´hawk se battait contre Kraken et elle ne pouvait même pas l´aider . Calia semblait avoir des difficulté à nager et elle ne pouvait venir en aide à Hawk . Naomi voyait tout , les tentacules se déployer sous l´eau , hawk qui avait crevé l´oeil de la pieuvre . C´est à ca moment qu´elle aperçut une des tentacule de Kraken se raprocher de Calia . Elle aurait voulu l´avertir mais si elle l´appelait le roi Yanéca comprendrait qui était la troisième personne sacrifiée . Alors elle repensa à un moment plutot dans la journée , quand Hawk avait appelé Calia la belle au bois dormant et elle cria : " attention la belle au bois dormant , regarde sous l´eau " . Hawk sembla comprendre Naomi mais trop tard Calia fut entrainé sous l´eau par la pieuvre . Hawk plongea sous l´eau mais Naomi savait qu´il ne pourrait pas sauver Calia , lorsqu´une pieuvre à attrapé une proie elle ne la lache plus , sauf pour la manger . Naomi vit des bulles remonter à la surface et elle ferma les yeux désespérée , elle ne pouvait rien faire , ses amis allait mourir là sans qu´elle puisse les aider , si seulement elle pouvait les secourir . Tout à coup il fit noir Naomi ne voyait plus rien , sauf une lumière bleu et étrange . Quand Naomi tandis la main vers elle , la lumière devint éblouïssante et la demi-magicienne ferma les yeux quelques secondes . Maintenand à la place de la lumière se tenait une sirène bleu qui tenait un trident . Elle ne mesurait qu´une dizaine de centimètre et flottait dans l´air . Lorsqu´elle parla sa vois semblait provenir de partout à la fois :
" Veux-tu sauver tes amis ?
-Oui bien sur , où sommes nous ? Qui êtes vous ?
-Nous sommes dans ton esprit , moi je suis Ondine , j´était scellé mais ta volonté de sauver tes amis m´a libéré , je t´en suis reconnaisante j´aimerais t´aider mais j´es suis incapable , le monde des esprits n´est plus sur et je ne peux vivre dans le mondes des humains sans hôte . Mais si tu accepte de passer une alliance avec moi je t´aiderais .
-Une alliance ? ! vous voulez faire de moi une invocatrice ?
-Le monde des esprits est en train d´être détruit , je ne peux vivre qu´en alliance avec un humain et tu es exactement ce que je recherche chez un humain : un coeur pure et le désir d´aider les autres .
-D´accord mais . ...
-Une dernière chose , il y a peu de chance pour que nous nous reverrons , tant qu´Athanor sera scellé je ne pourrais pas te parler , ne t´en fais pas tu pourra quand même utiliser ma magie . Tiens voici le symbole de notre alliance . "
Ondine abbatit son trident en avant et une vive lumière provenant des poignés de Naomi l´éblouïe . 2 Bracelets bleus apparurent à chaque poignets de Naomi .
Sheena
Pense à éviter les répétitions. Utilise des synonymes.
Voilà la suite de mon histoire :
Si des voyageurs avaient parcouru la route de Dümrist ce matin-là, un étrange spectacle se serait offert à eux : quatre cavaliers lourdement armés s´étaient regroupés au milieu de la voie et contemplaient, incrédules, un petit oiseau qui leur parlait avec la voix du Prince Alexandre. Lorsque le volatile eut fini de délivrer son message, les quatre guerriers se regardèrent, indécis.
Lorsqu´ils s´étaient réveillés et avaient constaté la disparition de Draxor et du Prince, Tarlaq, Vladek, Hustouk et Namâric avaient méticuleusement fouillé les environs à la recherche de traces, mais en vain : le Paladin avait pris ses précautions. Piteux, les quatre soldats avaient décidé de rallier Dümrist au plus vite et de revenir avec suffisamment d´effectifs pour organiser une battue en règle. Mais ils savaient que c´était sans espoir : le Prince et son ravisseur étaient sûrement déjà loin. Ils avaient chevauché toute la nuit et n´étaient plus qu´à quelques lieues de la capitale, lorsque l´oiseau messager les avait rejoints., porteurs de nouvelles informations. Ils devaient maintenant prendre une décision.
- Pourrait-ce être un piège ? demanda finalement Tarlaq.
- Impossible, répondit Namâric. Frid imite la voix du Prince, c´est donc forcément lui qui lui a dicté le message.
- Frid, c´est le nom de cet oiseau ? intervint Vladek.
- Bien sûr ! s´exclama le volatile. De qui d´autre voudrais-tu qu´il parle ? !
- Il est toujours aussi excité ? questionna le baron.
- Excité, moi ? ! s´indigna Frid. Faut pas vous étonner ! C´est vous qui êtes exaspérants !
- Et si le Prince avait parlé sous la contrainte ? supposa Hustouk.
- Tu me prends pour qui ? s´écria l´oiseau. Je vous l´aurais dit !
- On peut lui faire confiance, assura Namâric. Je propose de foncer à Hözel et d´appliquer le plan du Prince.
- Mais ces soldats pourraient être plus nombreux qu´on ne le croit ! objecta Tarlaq. Il nous faut des renforts !
- C´est vrai, admit le Paladin.
Il se tourna vers son messager.
- Fird ! Rends-toi à la citadelle des Paladins Noirs à Dümrist, explique la situation et envoie tous les hommes disponibles à Hözel ! Nous, nous attendrons sur place pour pouvoir intervenir au plus vite si besoin est.
- Ne vaudrait-il pas mieux que l´un d´entre nous gagne lui-même la ville ? suggéra Vladek.
- Je peux très bien m´acquitter tout seul de cette mission ! hurla l´oiseau. Vous aurez besoin d´être le plus nombreux possible en cas de pépin ! Allez, ne perdez pas de temps !
Et Frid prit son envol, filant droit vers Dümrist, tandis que les quatre guerriers éperonnaient leurs montures et quittaient la route.
Le volatile avait à peine parcouru cent mètres quand il entendit un rapide bruissement d´ailes derrière lui. Il tourna légèrement la tête et découvrit un faucon menaçant sur le point de le ratrapper. Frid, qui n´en n´était pas à sa première mission périlleuse, plongea aussitôt vers le sol. Son poursuivant s´engagea sans mal à sa suite. Le petit oiseau savait qu´il n´avait aucune chance de distancer un tel adversaire, aussi mit-il immédiatement au point un plan pour le neutraliser. Juste avant de toucher terre, il redressa sa trajectoire et pénétra dans un champ de hautes herbes. Le faucon, sans quitter des yeux sa future victime, survola les végétaux, attendant que sa proie en émerge. Frid, satisfait, se dirigea vers un imposant chêne, son poursuivant à ses trousses. Le faucon, qui gardait les yeux braqués sur le petit oiseau, ne vit l´obstacle que trop tard. Sa tête percuta le tronc de l´arbre de plein fouet tandis que sa proie le contournait aisément. Frid revint ensuite sur son agresseur pour vérifier qu´il était bien hors de combat.
Cela lui fut fatal.
Le faucon explosa. L´arbre et l´oiseau messager furent réduits en cendres tandis que la moitié du champ était balayée par le souffle de l´explosion. Seul un roseau ténu qui se dressait dans un petit ruisseau avait plié sans rompre.
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Et encore une partie :
D´après les souvenirs d´Alexandre, Hözel était un village abandonné, maudit par un sorcier très légèrement irritable. Or, lorsque le Prince, sous bonne garde, descendit de son chariot, il constata qu´une activité fébrile régnait dans le bourg. Des soldats couraient en tous sens, rassemblant tout ce qui traînait à l´extérieur. Alexandre, en remarquant les épais nuages qui couvraient les environs et les arbres qui ployaient au loin, comprit qu´une tempête arrivait sur eux, et que les militaires tentaient de mettre leur matériel à l´abri.
- Allez, avance ! ordonna le sergent.
- A quelle division de l´armée royale appartennez-vous ? interrogea le Prince.
- Nous ne faisons pas partie de... avance, je te dis !
Un des soldats qui montaient la garde à l´entrée de la ville vint à leur rencontre.
- Nous seront bientôt prêts à partir, annonça-t-il. Mais nous devrons rester ici tant que la tempête ne se sera pas calmée !
- Où est le commandant ? demanda le sergent.
- Dans son bureau. Il a demandé qu´on ne le dérange sous aucun prétexte.
- J´ai quelque chose qui devrait l´intéresser...
- Si vous voulez parler de ce garçon, dit le garde en désignant Alexandre, sachez que le commandant attendait sa venue, et qu´il a ordonné qu´on ne vienne pas le déranger, même pour lui !
- Mais que peut-il bien faire pendant des heures dans son bureau ? s´étonna le sergent.
- Ce n´est pas mon problème, et je pense qu´il vaut mieux ne pas chercher à le savoir.
Le sergent se tourna vers ses hommes.
- Enfermez les trois prisonniers dans des cellules séparées, commanda-t-il.
Tandis que les gardes l´emmenaient, Alexandre détailla le village. Il comportait une trentaine de maisons, une forteresse, une église dédiée à un dieu quelconque et quelques auberges. Pour un lieu abandonné depuis des années, il était en bon état. Le Prince estima à deux cents les soldats qui campaient dans le village, et se demanda pourquoi des militaires étrangers à l´armée de son père s´étaient installés ici. Il semblait qu´ils allaient lever le camp, il devait donc s´agir d´une mission d´espionnage. Non, ce n´était pas possible. On n´espionne pas à deux cents. Mais on n´attaque pas non plus un royaume avec si peu d´hommes. Et qui était ce commandant si mystérieux qui s´intéressait tant à lui ? Le Prince ne savait que penser.
Il aperçut Greta, étroitement surveillée, et se rappela qu´elle aussi était son ennemie. Mais elle ne semblait pas être alliée aux hommes qui occupaient Hözel. Ce qui intriguait le plus Alexandre, c´était que la vieille femme n´utilisait pas la magie dont elle s´était contre lui. Elle aurait pourtant pu s´enfuir facilement ! Que voulait-elle donc?
Le Prince remarqua aussi la petite Lida, et quand il la vit il sut que c´était elle qui l´avait aidé à vaincre la vieille sorcière. Il fallait qu´il l´aide à s´échapper.
Les gardes conduisirent leurs prisonniers vers un massif bâtiment de pierre, et les jetèrent dans des cachots souterrains. Après avoir examiné sa cellule et constaté qu´il n´avait aucun moyen de forcer la serrure, de creuser un tunnel, de desceller les pierres des murs, Alexandre tenta d´appeler quelqu´un, mais aucune réponse ne lui parvint. Soit la porte était trop épaisse, soit les gardes étaient partis. Le Prince réalisa soudain qu´il n´avait rien bu ni mangé depuis presque une journée, et sa faim se réveilla aussitôt. Il remarqua alors un pichet d´eau et une miche de pain posée dans un coin de la pièce. Dans les histoires, à cet instant, le héros résistait à la tentation car il se doutait que la nourriture était droguée. Mais Alexandre ne s´embarassait pas de telles considérations. Il n´était pas dans une histoire, et pouvait donc se jeter sans scrupules sur sa pitance. Après s´être repu, le Prince s´assit sur la paillasse qui traîanait sur le sol de pierre. Il n´avait plus qu´à attendre.
A +
Et voilà encore un bout :
Irno Vorgen hésitait à donner à ses mercenaires l´ordre d´abattre les deux hommes qui se dressaient devant lui. Il avait déjà perdu quatre guerriers, et ne tenait pas à prendre le risque de s´attaquer à plus fort que lui. Il avait une mission à accomplir.
- Qui êtes-vous ? demanda-t-il enfin.
Le plus vieux des deux inconnus, un homme âgé mais à l´air dur, vêtu d´un manteau bleu, s´avança.
- Je suis Dario d´Yrwald, conseiller du roi Alexandre VII. Et voici Lord Draxor, un... ami.
Vorgen considéra le fameux " ami" et se résolut aussitôt à ne pas chercher à le contrarier. Un guerrier qui se cachait derrière un masque d´or ne pouvait être qu´un fou.
- Et en quoi puis-je vous être utile ? questionna prudemment le marchand.
- Tout d´abord, intervint Draxor, en nous expliquant pourquoi vous envoyez vos hommes et vos passagers en rase campagne ! Ensuite, pourquoi vous vous séparez de votre caravane ! Enfin, ce que vous...
Dario l´interrompit.
- Vous avez sûrement beaucoup de choses à nous dire, mais pour l´instant il se pourrait que nous partagions les mêmes objectifs. Je suis à la recherche du Prince Alexandre, qui a été embarqué par des soldats inconnus. Et il semble que vous soyez à la recherche de votre amie Greta, qui a apparemment été capturée avec lui.
- C´est exact, confirma le marchand.
- Et vous savez où les trouver, affirma le maître Chanteur
- Qu´est-ce qui vous fait dire ça ?
- La magie que je perçois autour de vous. Vous êtes relié à cette vieille femme, c´est évident. Je ne sais pas quel est ce sort, mais je le vois, et cela me suffit.
Vorgen réfléchit. Ce mage avait percé à jour sa véritable nature, il en était sûr. Laisser ces deux hommes en vie était imprudent. Mais il était encore plus imprudent de se battre maintenant. Et puis, deux lames de plus, ça pouvait toujours servir...
- Très bien, déclara le marchand. Suivez-nous !
Tous s´élancèrent vers l´Ouest. La neige commençait à tomber.
Votre avis ( ne) m´intéresse ( pas)
Mais non je blague.
Allez ![]()
Y a plus personne? C´est que j´ai une suite à faire lire moi !
La tempête se déchainait sur Hözel. Le vent hurlait. Une épaisse couche de neige recouvrait déjà le sol. Les soldats s´étaient tous abrités dans les bâtiments. Il fallait être fou pour s´aventurer dans une pareille tourmente. Pourtant, le garde qui marchait péniblement dans les rues ne l´était pas. Il était surtout furieux contre le hasard, qui venait de le faire perdre à la courte paille. Comme si parmi les quarante hommes qui gardaient le fort, aucun n´avait le courage d´accomplir de lui-même les ordres du commandant ! Il fallait que ça tombe sur lui ! Déjà qu´il était de corvée de patates pour trois jours...
Le soldat parvint enfin à la prison et s´abrita bien vite à l´intérieur. Dans la salle de garde, depuis laquelle on accédait aux cellules, cinq hommes jouaient au dés, assis autour d´une table.
- Le commandant réclame le prisonnier immédiatement !
Les gardes se tournèrent vers le messager.
- Ca peut pas attendre, non ? demanda l´un d´eux d´un ton bourru.
- Non. Les ordres sont formels. Bon courage pour traverser la tempête ! Moi, je reste ici !
- Oh, ça, ça ne me dérange pas, affirma le garde. Simplement, j´aurais aimé finir la partie.
- Allons-y, ça ne prendra pas longtemps, déclara son voisin en se levant et en détachant les clés qui pendaient à sa ceinture. On sera revenus dans dix minutes et on pourra reprendre le jeu !
Il avait tort.
Le messager eut un sursaut, puis s´effondra. Une flèche dépassait de son dos. Un guerrier en armure noire se tenait dans l´encadrement de la porte, un arc à la main. Les gardes empoignèrent leurs lances, mais . Une seconde flèche terrassa l´un d´eux, tandis qu´un carreau d´arbalète provenant de derrière l´assaillant transperçait la gorge de celui qui tenait les clés. L´archer se jeta dans la pièce en décochant une nouvelle flèche qui se planta dans le front du garde le plus proche de lui, puis abandonna son arc et tira une épée elfique. Il bondit sur la table et frappa en plein coeur un garde encore assis. Un Ork fit irruption dans la salle, l´épée à la main, et s´avança vers le dernier soldat, qui tirait désespérement sur la corde de la cloche d´alarme. Aucun son ne se faisait entendre.
- Le gel bloque le mécanisme, expliqua l´Ork en abattant sa lame sur son adversaire. Au moins, tu ne seras pas mort idiot.
- Merci de ton aide, Hustouk, dit l´archer tout en essuyant son arme. Un instant, j´ai cru que j´allais devoir tout faire tout seul.
- Tu en aurais été capable, intervint le baron Tarlaq en passant la porte.
Il observa les corps des gardes, reconstituant mentalement la scène qui venait de se dérouler.
- Joli travail, reprit-il, mais était-il nécessaire de tuer tous ces hommes ?
- Indispensable, répondit Hustouk. Ces soldats sont trop nombreux pour que nous nous permettions d´en laisser en vie.
- Mais qui sont-ils donc ? questionna Vladek en entrant à son tour. Ces uniformes sont simplement blancs, sans aucun signe distinctif. Je n´en ai jamais vu de tels.
- Moi, si, déclara Namâric.
Son intervention fut suivie d´un silence. Comprenant que ses sompagnons attendaient des explications, le Paladin reprit la parole.
- Ils appartiennent à un ordre antagoniste à celui des Paladins Noirs, les Vzad´orû´bausns.
- Les quoi ? coupa Hustouk.
- Je sais, c´est nul comme nom. D´ailleurs, personne n´arrivant à le retenir, ils sont connus sous le nom des Chevaliers Blancs.
- C´est plus simple, reconnut Tarlaq.
- En bref, poursuivit Namâric, ils recherchent comme nous des objets de pouvoir, mais comptent les utiliser pour dominer le monde.
- Ta façon de présenter les choses est assez partiale, remarqua Vladek. J´ai plutôt l´impression d´avoir affaire à deux organisations rivales qui convoitent exactement la même chose et qui ne valent pas mieux l´une que l´autre.
- C´est un peu ça, dit le Paladin avec un sourire. Mais pour l´instant, je suis votre allié, et ils sont vos ennemis. Alors allons délivrer le Prince !
Votre avis?
Allez à plus...
kaim je te trouve tro doué pour écrire ton histoire elle est tro bien!!! ![]()
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Y´a personne ( ça change de d´habitude
)
c clair pourquoi a chaque fois que vien ya plu personne ![]()
elwing, une photo!!
elwing, une photo!!!!!
J´entre dans une période de boulétisme.
dsl mais g pas dapareil numérique alor je peu pa ten envoyer. de tt façon tu per rien sa vau pas le coup.
kingpes3
qu´est ce que t´as en ce moment,tu demande des photos a tout le monde
a qui d´autre?
moliere?
c´etait pour deconner celle-là!