C bon, je t´ai mis ds mes contact ![]()
oki, alors petit extraint du deuxième chapitre, kan ils entrent ds le bateau fantômes
Chapitre 2 Le Rad Clickers
Le bateau était immense. Sa coq était en bois et elle faisait une dizaine de mètres de hauteur. La navire dérapa sur le sable et une petite bise glacial accompagna son mouvement. Le navire était très sombre. Les mâts étaient défoncés et le pont était désert. Un noir inquiétant recouvrait le bateau et tout semblait moisi. Flore regarda le navire, horrifiée et mit un petit coup de coude à son frère.
-Je crois qu’on ne devrait pas être ici, dit-elle.
-Oui, répondit Vincent, je crois aussi.
Ils commencèrent à fuir entre les rochers mais une ombre noir et grande recouvrait à présent leurs silhouettes et un hommes, barbu et portant une boucle d’oreille en tête de mort, surgit du pont pour atterrir d’un petit bruit sur le sable. Il avait un œil recouvert d’une bande et l’autre ressemblait à celui d’un chat. Ses cheveux noirs, gras et emmêlés retombait sur sa veste et son pantalon, à moitié déchiré, était d’un rouge flamboyant.
L’homme mystérieux fixa Vincent et Flore d’un air absent, mais son œil de chat
reflétait et Vincent savait que cet œil était braqué droit sur eux. L’homme émit
un grognement et sorti son poignard brusquement en les regardant avec envie.
-Que faites-vous ici les jeunes ? demanda-t-il d’une voix rauque.
-C’est la jeune génération ?
Trois autres matelots décidaient du pont, leurs couteaux entre les dents.
-Ne les abîmez pas ! ordonna l’homme à l’œil de chat, ils pourront nous servir !
Les quatre marins s’avancèrent lentement vers Vincent et Flore, ce qui les fit reculer vers un énorme rocher recouvert d’algue séchée.
-Vous avez peur de nous ? demanda un matelot en imitant une voix douce.
-Nous sommes de simples pirates !
Vincent et Flore avaient les yeux grand ouvert et regardaient les pirates bouche bée. Ils étaient tellement terrifiés qu’ils ne bougèrent pas. Vincent pensait à un rêve et il se pinça mais ça ne fit rien. Soudain, il ressentit une main glacée l’empoigner la taille. Un des pirates l’avait pris et lui, se débattant comme un diable, lui mettait des petits coups de pieds. Le bras du pirate était rempli de tatouages rouge comme le sang ou noir. Ils représentaient souvent les tête de mort où tous ce qui concerne les batailles. L’homme aux yeux de chats avait saisi sa sœur. Il le voyait, au dessus du grand bras massif du marin. Avec une agilité incroyable, les pirates escaladaient la coq de bois noir. Vincent, la tête en bas, regardait le sable disparaître et il éprouvait une certaine fatigue qui n’est pas une fatigue normal. Un bruit sourd lui montait à la tête et quand son corps tombait d’un gros bruit, il se réveilla brusquement. Il était sur le pont qui était sombre comme du charbon. Tout était sale, défoncé et désert. Il vit Flore à côté de lui, allonger elle aussi, en tendant le main vers lui.
-Qu’est-ce qu’on fait ici ? murmura-t-elle.
-Je ne sais pas, c’était une plage bizarre ici !
Soudain, après quatre ou cinq minutes, un autre pirate, inconnue aux yeux de Vincent, le prit et le jeta dans une minuscule cabine miteuse. Flore fut enfermé dans la cabine et face. Sa cabine était composé d’un lit et d’un vieux meuble moisi. Vincent se demandait pourquoi ils l’avait mis dans un endroit plus confortable que le pont si ils allaient le tuer. Mais il n’était pas si sûr que c’était cela qu’ils voulaient. Il essaya d’ouvrir la porte mais elle était fermée. Il y avait une fenêtre dans cette cabine. Vincent en profita et se glissa dehors mais il renonça quand il vit les vagues martelées la coq. Il y avait bien une dizaine de mètre entre la fenêtre et la mer et il ne voyait pas d’endroit où aller. Il ressorti en fermant la fenêtre ronde entourée de bois et s’assit sur son lit dur. Comment allait-il faire pour s’enfuir et sauver sa sœur ? Il se le demandait bien et, en se touchant son front froid comme de la neige, il constata que le sommeil l’entourait. Ce n’était pas le moment pourtant, mais la voix de l’homme à l’œil de chat commençait à s’élever près de la porte.
-Voilà qui est fait ! dit-il, nous avons enfin des guides !
-Oui chef, mais est-ce suffisant ?
-Je n’en sais rien Orlike, mais nous serons plus avancée dans la recherche.
-Oui…d’accord !
-Traites-les avec soin ! Et ce soir, pendant le dîner, tu me les apportera dans la cabine.
-V…votre cabine ? Vous êtes sûr ?
-Oui, grand pirates d’eau douce ! Tu crois que je parles de l’Inde ?
-Non…
-Oui, tu as grandement intérêt mon cher ! Quand nous serons dans l’archipel des trois îles dans sept jours, et je veux leur parler de notre brillante recherche sur ce bijoux.
-D’accord chef…mais les îles sont très dangereuses et ne croyez-vous pas que c’est risqué de les emmener là-bas ? Avec tout ce qui s’y trame !
-Tu parles comme une mère douce ! Tant que nous serions là, ils leur arriveront rien du tout ! Tu crois que je vais laisser mourir les enfants qui nous conduiront à notre rêve ?
-Mais je ne crois pas que ces enfants savent quoi que se soit sur les îles, c’est un monde inconnu des humains et…
-SILENCE ! !!
Vincent s’était bouché les oreilles car le mot était si fort qu’il a dû résonné dans tout le bateau.
-Disparais de ma vue ! On dirait que tu contrarie mes plans.
-Non chef mais…
Un bruit se fit entendre. Le voix se tut, et un choc résonna sur le sol. C’était un bruit de revolver. Le pirate à l’œil de pirate a tué un de ses marins. Vincent en avait assez entendu et constata que les pirates veulent se servir d’eux, mais dans quelle but ? Il réfléchit et se remémora la discussion. Trois îles dangereuses…un bijoux…une recherche…il ne savait pas ce que ça signifiait. Il pensa à Flore. Quelle était son sort ? Où elle en était ? Toute ses questions l’avait fatigué et il se glissa sous les vieux draps moisis et s’endormit en faisant un drôle de rêve. Il était capitaine du bateau et dirigeait une armée de pirates qui étaient en vérité des loups-garous. Il leva son épée en hurlant et ses pirates abordèrent un bateau peuplé d’hommes grands et minces, lumineux d’une lumière bleue qui surgissait de leurs corps et avaient les oreilles pointues et des beaux yeux bleus.
-Arrière, elfes ! cria Vincent.
-Nous ne laisseront pas passer une bande de pirates assoiffés de sang et d’un bijou pour devenir forts à nouveau !
-Laissez-nous passer et nous vous laisserons la vie sauve une fois que nous entrons en possession de la bague !
-Je n’en sais trop rien…
Mais à cet instant, l’armée du capitaine attaqua le bateau de créatures. Après une longue lutte acharné, il vit les pirates triompher en saisissant une boîte à musique qui contenait des inscription bizarres.
-Nous l’avons ! crièrent les pirates.
Mais à cet instant, tout devint flou et Vincent, le vrai, se réveilla en sursaut. Il regarda sa cabine d’un regard méfiant, comme si un voleur était entré. Il regarda la fenêtre mais ne vit pas un seul bateau scintillent d’un bleu comme la glace. Ce n’était qu’un simple rêve. Soudain, il entendit un air de chanson débuter. C’était une si belle mélodie que Vincent voulu coller son oreille contre la porte, mais il y renonça en voyant les vers la parcourir. Il fit une grimace mais elle s’effaça en entendant encore le beau chant. Il crut rêver. Tout était un désordre sur le pont. Tout le monde criait, courait et un homme en particulier, hurla d’une voix affolée :
-Les sirènes ! !!
En écoutant cela, Vincent avait, au coin des lèvre, un petit sourire. Il éprouvait tant excitation qu’il avait des frissons et qu’il voulait courir partout pour se défouler. Une chaleur lui montait au corps mais il savait que, dans les contes, les sirènes étaient très belles, mais malfaisantes. Pour rien au monde, il aurait raté de les voir, mais enfermé dans cette cabine, il ne pouvait plus sortir. Il s’assit donc sur son lit miteux et attendit. Tout à coup, il entendit quelques « plouf » dans l’eau.
-Chistral ! Mordred ! Will !
Des voix criait dans tout les sens. « Des pirates à la mer » pensa Vincent. Le chant des sirènes les avaient entraînés dans les vagues profondes de l’atlantique. Vincent fut surpris et sursauta quand la porte s’ouvrit brutalement. Un homme noir, massif et chauve, portant une carabine apparut dans le cadre de la porte.
-Viens par là, mon bonhomme, ordonna-t-il d’un air méchant.
-Que se passe-t-il ? demanda Vincent.
BlueSheena j´ai lu que tu cherchais un nom de méchant avec un rapport avec le temps alors je te propose Chronos ça donnera en plus un coté mythologique à l´histoire et t´inquiètes même les plus grand on prit des noms des mythologies...
C la suite
Il n’était pas impressionné par l’apparition de l’homme et lui parla comme si il parlait à sa sœur.
-Pas le temps de discuter ! répliqua le noir, les sirènes ont déjà tué quatre de nos hommes.
-Les sirènes ? s’exclama Vincent d’un air étonné, comme s’il ne le savait pas.
-Tu n’as pas entendu leurs chants mortelles ?
-Moi je les trouve beaux !
-Tu te paye ma tête ! Tu les as entendu ! Ne joue pas ton malin avec moi ! Réjouis-toi qu’on t’a pas jeté par dessus bord !
-Pourquoi venez-vous d’ouvrir la porte de la cabine de votre soi-disant guide si vous voulez qu’il reste en sécurité ?
-Tu as joué les espions, hein ? cria en s’approchant de son destinataire.
Il baissa la tête et Vincent sentait son souffle chaud de ses narines sur sa joue glacée.
-Je viens te voir pour que tu nous aide à combattre ses satanées bestioles !
-Je vois ! On a besoin du prisonnier pour se défendre !
L’homme grogna et fit des gestes de la mains pour montrer sa colère. Il fit semblant de tordre un cou et Vincent le regarda, l’air indigné.
-Je ne sais pas ce qui me retient de…
-BARILL ! NON ! !!!! cria une voix sur le pont.
-Je crois qu’il faut qu’on y aille ! reprit le noir.
Il lui saisit son bras et l’entraîna dehors. Vincent vit le pont, aussi sombre que la dernière fois. Des hommes étaient au bord du bateau et tiraient des coups de revolver. Les sirènes, allongées sur des rochers contre le bas d’une falaise, chantaient et agitaient leurs queues de poissons. Vincent les regarda, plein d’admiration.
-Ce n’est pas le bon moment pour draguer ! répliqua le noir.
-Incroyable ! murmura Vincent.
L’homme le jeta contre un mur de bois, à l’opposé de sa cabine.
-Entre là dedans et prévient ta copine !
Vincent était soulagé que Flore était encore là. Avant d’ouvrir, il ajouta :
-C’est pas ma copine, c’est ma sœur !
-Peu importe !
Après avoir passé le seuil de la porte, il vit sa sœur assit sur son lit aussi identique au sien.
-FLORE !
-VINCENT !
Il s’enlacèrent un bon moment. Après quelques secondes, le noir apparut dans l’entrebâillement de la porte.
-Arrêtez ! Rugit-il.
Les deux frère et sœur sortirent de la cabine et le noir les conduisit au bord du bateau, à tribord. Sur le rebord , il y avait, disposé, trois revolvers.
-Prenez les et tirez sur ces créatures !
-On ne sait pas viser ! informa Flore.
-Essayez quand même d’en tuer deux ou trois, ce serait bien pour des débutants !
-D’accord, conclut Vincent.
Il saisit la poignée de son arme et visa vers le rocher. C’était la première fois qu’il prenait un pistolet et il trouva ça assez lourd et encombrant.
-Stop ! tonna le noir. Tu te trompe d’œil en visant, c’est celui de gauche que tu doit fermer !
Vincent obéit et changea d’œil.
-C’est mieux comme ça, non ? Et ensuite, tu regarde dans le petit cercle au-dessus. Une fois qu’il est bien pointé sur les sirènes, tu appuis sur la gâchette.
Vincent regarda le cercle et le dirigea sur les femmes au loin. Il approcha son doigt vers la gâchette. « Ce serait dommage que ces si belles créatures sont mortes » pensa-t-il.
Il entendit un nouveau plongeons.
-BILLY ! !!!!
-Qu’est-ce que tu attends ? aboya le noir, tires !
Flore tira une balle. La détonation fit trembler le bateau et Vincent s’allongea par terre, les mains sur ses oreilles.
-Tu t’attendais à quoi ? Une berceuse ?
Vincent l’entendit à peine. Ses oreilles étaient presque sourde. Il entendit le mot berceuse qui retentit dans se tête. Il pensa tout de suite à la mystérieuse boîte à musique dans son rêve. Le noir se tourna vers Flore et marmonna :
-Bien joué, tu l’as eut ! Ton frère devrait en faire autant. ARRÊTE DE TE TORTILLER !
-C’est à cause de mon coup de revolver ! Tout le monde a été surprit !
-Peut-être, mais personne n’est tombé sous le choc, c’est une vrai chochotte !
-Il ne veut pas être forcement pirate ! cria Flore.
Sa voix s’était amplifiée et elle respirait fort, à cause de sa colère contre les critiques de son frère. Elle tremblait en regardant méchamment, ses sourcils écrasés sur ses yeux.
-Du calme ! répliqua le noir.
Mais à ce moment, un chant retentit. Une sirène venait de commencer un air qui entraînait vers l’eau un pirate, mais le pirate noir toucha l’une d’entre elle avec son arme. Flore se boucha les oreilles et tomba à côté de son frère. Ils avaient tout les deux un affreux mal de tête.
-Les deux qui s’effondre ! soupira le pirate, il ne manquait plus que ça ! Attention, je vais retirer !
Une grosse détonation résonna dans le ciel bleu et on entendit une sirène arrêter son chant et gémir.
-Gagné !
Vincent et Flore se levèrent en se massant la tête.
-Je ne peux pas détruire mes créatures magiques préférée ! affirma Vincent d’un air timide.
-Tu as vu ce qu’elles font à nos hommes ?
-Vous vous débrouillez très bien sans nous, assura Flore.
Soudain, une flèche passa au dessus du bateau et frôla un des mat sinistre.
-Des flèches ? s’étonna Vincent.
-Tu ne le savais pas ? demanda le noir calmement, dès que leurs chants sont presque inutiles, elles utilisent des arcs.
Une pluie de flèches bombardaient le bateau. Des hommes qui tiraient étaient les principales cibles, si bien qu’une flèche traversa le bras du noir. Il ne disait rien, comme si ce n’était qu’un vulgaire caillou. Il la retira en grimaçant et continua à tirer.
-Vous n’avez rien ? demanda Flore en sursautant à chaque coup de feu.
-Je suis habitué à bien pire !
Plusieurs pirates tombèrent à l’eau avec des flèches qui les transperçaient de partout.
-Elles sont précise ! s’écria Vincent, leurs flèches touchent au moins un homme chacune et ils tombent tous à l’eau !
Le noir continua à tirer et il ne fit comme si il n’avait rien entendu.
-Vous m’ignorez ?
-Ce n’est pas le moment de me parler !
Des coups de revolvers secouaient le bateau et Vincent et Flore devaient crier pour se faire entendre. Ils se bouchaient les oreilles mais entendait quand même les détonations perçantes des armes.
-J’ai mal à la tête ! se plaignit Vincent.
Il avait la tête lourde et prête à exploser.
-Monsieur !
Le noir continuait à tirer et Vincent fit une grimace en entendant le coup partir.
-MONSIEUR ! !!!!
Le noir se retourna et dit un petit « quoi » qui ne s’entendait qu’à peine.
-Nous sommes très sensible au coup de feu, expliqua Vincent d’un ton calme et poli, pouvons-nous aller dans notre cabine ?
-NON ! !!! cria le noir, ne m’appelez plus monsieur, mon nom est Véram. Regarde mon cher, nous perdons des hommes.
Il montra les pirates ensanglanté et ceux qui mouraient à l’instant en tombant par dessus-bord.
-Ne jouez pas les chochottes ! Sur les trois îles, il y aura pire !
-Pardon ? Sur les îles de quoi ? demanda Vincent d’un ton provocateur.
-Vous verrez ! Mais prenez une arme avant que je ne change d’avis !
-Cool ! On attend !
-Je veux dire, repris Véram , que je vais vous tuer car mon avis était, et celui des autres aussi, de vous garder en vie.
-D’accord ! soupira Vincent d’un air de perdant, terriblement déçu de passer cette épreuve.
dzeidzei= c vachement bien écrit ! ! mais pourquoi a tu coupé a ce moment c cruel!!
linegod =c une bonne idée je croi que c comme ca qu´on le temps en grec ancien
ouais exact BlueSheena c´était le dieu du temps!
tu fait du grec linegod ?
dzeidzei tu écris très bien ! !! j´adore l´histoire est super
non je n´enfais pas mais j´ai une culture assée large et je m´intéresse beaucoup à ce monde...
voilà la suite alors
Il y eut un silence au niveau des paroles, couvert bien entendu par des tires ou des cris. Des centaines de flèches traversaient le ciel vers le bateau. C’était presque comme un spectacle de feu d’artifice, sauf qu’elles n’explosaient pas, et qu’elles tuaient des pirates. La pluie de flèches fit des sifflement et une tomba juste au pied de Flore.
-D’accord…se dit Vincent à lui-même.
Il prit son revolver tout comme sa sœur et tira son premier coup. La balle sifflota dans les airs et retomba sur un rocher, à quelques centimètres des sirènes. Flore, elle, n’avait pas réussi à en toucher une comme son autre coup mais la balle explosa un petit bout de rocher, au dessus des créatures. Vincent trouva qu’en fin de compte, c’était assez amusant. C’était comme son jeu vidéo favori, mais en plus réaliste et en plus bruyant. Il fut habitué au détonation et, au bout de quatre balles, toucha une sirène en plein ventre.
-Véram ! J’en ai eus une !
-Bien ! Continue comme ça !
Après dix minutes en position de tirs, les hommes émettaient de grands cris de joie ; les sirènes avaient battues en retraite. Juste après, des pirates se précipitaient sur les corps en sang de leurs équipiers. Certains s’écroulaient par terre, éclatant en sanglot.
-Houhouuuuu ! ! cria Vincent en souriant, elles sont parties !
-Nos pertes sont nombreuses, murmura Véram méchamment.
Celui-ci se dirigea vers un homme particulièrement blessé et s’accroupit devant lui.
Il était cinq heure trente quand tous les hommes blessés étaient dans une pièce composée de lits plus luxueux que ceux de Flore et Vincent. C’était une sorte d’infirmerie pour pirates. Vincent était autorisé d’aller dans la cabine de sa sœur pendant une heure, en attendant que quelques-un soient guéris.
-Tu sais quoi ? déclara-t-il, j’ai entendu une discussion entre les capitaine et un autre homme.
-Alors ? s’impatienta Flore.
-Ils ont parlé d’archipel d’île contenant un bijou. Ils veulent qu’on les guides pour ça ! C’est sûrement un pouvoir pour…
A ce moment, Véram surgit de dehors et annonça :
-Petit ! C’est l’heure de retourner chez toi, là-bas.
Il montra la cabine en face, tout au bout du pont.
-Ce soir, vous allez dîner avec le capitaine, il veut vous parler !
Les deux frère et sœur s’adressèrent un signe de mains et ils furent séparés.
Vincent traversa le pont et entra dans sa cabine. Véram ferma la porte d’un coup sec et il s’éloigna. Vincent en avait marre de ce petit jeu idiot. Si il avait su ce qu’il l’attendait, il serait rester chez Agnès, avec sa sœur. Alors, il attendit et essaya, pendant deux bonnes heures, de chercher à s’évader par la haute fenêtre. Désespéré après une recherche longue, il s’écroula sur son lit en se remémorant les sirènes en souriant. Soudain, il vit une lueur rouge sortir d’un vieux coffre, dans le coin. Elle était étrange et produisait des petits « tap tap ». Vincent, amené par la curiosité, ouvrit délicatement le coffre qui grinçait et vit, après avoir sorti des vieux vêtements de pirates, une carte flamboyante. Elle montrait trois îles assez grandes avec tout leurs monuments. Des fontaines, des églises, des villages…mais à ce moment, la porte s’ouvrit à la volée et un pirate grand et maigre, au cheveux longs, fit son apparition.
-Le capitaine vous attends, murmura t-il d’une voix glacial.
Vincent le suivit alors. Il faisait nuit et quelques torches éclairaient dehors. Les pirates chantaient à bâbord, des chants de marins. Ils rigolaient en criant et buvaient du rhum, la boisson typique des pirates. Après une petite marche de quelques mètres, ils avancèrent dans un étroit couloir qui débouchait dans une énorme cabine. Elle était décorée de portrait, de bateau miniature et de vêtement accrochés aux portes manteau en or massif. Au milieu, il y avait une longue table d’une dizaine de mètres. Tout au fond, au coin gauche se tenait un lit en argent. A côté, près d’une fenêtre, des canapés luxueux étaient installés sur un lesquelles un grand pirate y était confortement installé. C’était l’homme à l’œil de serpent et il sourit dès qu’il vit Vincent entrer.
-Nous y voilà ! disait-il, Jango, laisse-nous seul !
L’homme aux cheveux longs et emmêlés sortit vers le couloir et disparut dans un tournant. Vincent remarqua une chose de frappant.
-Où est ma sœur ? tonna-t-il.
-Ta sœur ? La petite ? HAHAHAHAHA ! !!! Elle n’est pas là, mon pauvre !
-Où est-ce qu’elle est ?
-Je…suis peut-être en train de te cacher une chose mais tu le sauras bientôt…
Soudain, la porte s’ouvrit et Flore, vêtu d’un habit de pirate se tenait à l’entrer.
-FLORE ? Tu vas bien ?
Mais Flore ne répondit pas. Elle avait l’air plongé dans un sommeil profond avec les yeux grands ouverts.
-Qu’est-ce que tu as ? s’inquiéta son frère.
Le capitaine arriva devant elle, en face de Vincent et il sortit un petit objet de sa poche. Il était rond et semblait neuf.
-Tu vois cela ? dit-il, c’est un Gregardon ! Il persuade les gens de faire tout ce que je dis. Cela hypnotise, tu vois quelle effet ça fait ? Désolé petit, mais je vais devoir l’utiliser sur vous pour nous renseigner.
-Je ne dirai RIEN ! s’exclama Vincent, et puis d’abord, je ne sais rien !
-Tu ne sais rien ? Hohoho, je vais tout expliquer. Nous, les pirates des sangs, nous sommes assoiffé de sang mais il y a une chose qui pourrait nous aider…
-Nous ?
-Non, pas vous, mais vous aller nous servir pour cette quête périlleuse. Nous sommes en recherche d’une petite boîte à musique qui est caché dans une des trois îles.
-Mais je ne comprend pas ! Une fois, c’est une bague, une fois, vous parlez de boîte à musique.
-Tu vas très vite comprendre pourquoi, mais tout ce que je peux te dire, c’est que cette boîte…est un indice très précieux et que si vous ne nous aidez pas, vous allez certainement le regretter.
-Mais nous ne savons rien de…
-Vous le savez très bien, mais seulement, vous essayez de le cacher ! Ne me dites pas qu’on est allé sur cette maudite terre pour aller chercher que des gamins sans intérêt !
-Peut-être…
-Vous êtes les guides de la légende, JE LE SAIS !
-Quoi ? s’écria Vincent.
-Ne…ne me dis pas que…tu ne connais la légende de Gésrill ! Celle qui dit que…
-Que quoi ?
Le capitaine soupira et reprit :
-La légende dit que seul les Dénardas peuvent nous conduire à notre rêve, celui de la puissance !
-Les Dénardas ?
-Les Dénardas, expliqua le capitaine d’un ton agacé, sont les deux seuls enfants terriens qui ont été créer par Tenor, le dieu du ciel. Ils sont spécialement crées pour nous servir, nous, hommes des archipels. Quand leurs heures seront venues, c’est à dire quand ils seront assez mûrs, les hommes des archipels les emmèneront sur leurs bateaux pour les conduirent à…
-Au rêve ?
-Exactement, et c’est vous !
-Votre rêve ?
-Non, pas notre rêve, mais vous êtes ces terriens et maintenant, n’en parlons plus, mangeons, assis-toi.
Vincent tremblait et il cria :
-NON !
-Pardon ?
-Remettez ma sœur à l’état normal, et après, on en parle !
-Si tu veux !
Le capitaine appuya sur le bouton du gregardon et Flore, qui était restée pétrifier pendant cette discussion, reprit connaissance et regarda autour d’elle, étonnée.
-Où suis-je, pourquoi ces vêtement ? demanda-t-elle.
-On va en reparler, conclut le capitaine.
Ils s’assirent tous à la table et commencèrent à manger sans méfiance. Vincent et Flore avaient très faim et ils dévorèrent tous ce qu’ils trouvèrent dans les plats divers exposés sur la table dès leur entrée. Le repas fut long et silencieux. Vers la fin, après que tous les fruits avaient disparut, ils recommencèrent à parler.
-Alors, ça vous intéresse ? demanda le capitaine en souriant.
d´accord linegod
je vais bientot envoyé la suite de mon histoire OK ?
je n´y vois pas d´inconvénients ![]()
bon s´cuse mais je dois y aller @+
linegod=toujour rien a rire c super
bon voila la suite
a noooooooooon je viens de l´effacer désole il faudre attendre
voila la suite désolé pour l´attente
Lorsque Calia se réveilla au soulagement de son professeur, Mr Lairo, Calia aperçut Kitina pouffer de rire et pointer un doigt dans sa direction . Kitina et sa famille prétentaient être les descendants de l´invocateur Lipotro . Kitina était la seule personne à se moquer ouvertement de Calia ; les autres le faisaient quand la princesse n´était pas là ou avaient pitié d´elle ce qui était tout aussi énervant pour Calia . Mais si Kitina en voulait autant à Calia, il y avait une raison : elle enviait Calia . Tous les garçons étaient du coté de la princesse , espérant qu´un jour l´un d´eux devienne roi . Après tout lorsque le roi aura un enfant de Calia, ilpourrait s´entourer d´autant de concubine qu´il voudra, et bien sur en tête de liste des fille qui feraient une bonne concubine il y avait Kitina mais elle ne voulait pas être une simple concubine , elle voulait être plus que cela . Plus les années passaient et plus les garçons courtisaient la princesse, même si ils étaient les premiers à se moquer d´elle après Kitina . Calia devra choisir un mari quand elle aura 18 ans mais elle se mariera que lorsque le roi Layo abdiquera . Calia avait 15 ans au début de ctte histoire et elle détestait de plus en plus les garçons Hypocrite qui l´entouraient .
alors cela te plait ?
je sais que j´ai le problème de répéter tout le temps même si alors quelqu´un n´aurait pas un synonime ? ?
bon allez je m´en vais bye mais n´ésiter pas a continuer d´envoyé des messages
![]()
Ton histoire est bien mais essaye de ne pas trop répéter les prénoms des persos:par exemple,quand tu dis:
Lorsque Calia se réveilla au soulagement de son professeur, Mr Lairo, Calia aperçut Kitina pouffer de rire et pointer un doigt dans sa direction .
Remplace le 2ème Calia par elle.ça donne:
Lorsque Calia se réveilla au soulagement de son professeur, Mr Lairo, elle aperçut Kitina pouffer de rire et pointer un doigt dans sa direction .
c´est juste des conseils donc si ça te plait pas,tu peux continuer comme tu fait moi je trouve ça bien
c´est pas pour dire mais je prefere du Tom Clancy.
salut ! !!! me revoila ! !!!
Shadowknights=je vais essayer
side=désolé de ne pas faire du Tom Clancy