apparement ya personne
![]()
je suis de retour
enfin de la compagnie!!
c nul les révision hein
tu veux bien attendre 10 minutes je vais faire de la pate a crepe et je reviens
jen ai vraiment ras le c**!l´histoire c´est le plus long et les maths c´est la pire chose qui puisse exister dans le monde!!
j´adore les crepes c´est trop bon ( surtout celles que je fait) ![]()
moi aussi j´aime les crepe que je fais
c vrai que l´histoire c plu long
je peux dire un truc qui vas t´enervé ?
vas-y dis toujours
pour un brevet blanc je révise les mahts
5 minutes
t si forte que ça?moi j´ai horreur de ça mon prof il est complètement barge il a déjà failli étrangler un élève je te jure que c´est vrai.moi aussi je met 5min pour réviser les maths car sa ménèrve de suite.mais la semaine dernière un miracle c´est produit:j´ai eu 18!!!ça aussi je te jure que c´est vrai.
bon bin slt je vais au ciné. ![]()
Salut.
Je viens d´arriver chez ma grand-mère mais c´est galère d´aller surinternet donc je viendrai seulement poster la suite de mon histoire
salut je sius de retour
elwing10= ma prof de math est sympa elle explique super bien .
Voilà la suite de mon histoire :
Le Prince défit les lacets qui enserraient ses poignets et remonta ses manches, révélant deux bracelets en argent incrustés de pierres rouges.
- Ces objets, expliqua-t-il, sont appelés les Bracelets d´Arzhan, du nom du mage qui les créa il y a maintenant plusieurs millénaires. Nul ne sait aujourd´hui comment ils ont été conçus, mais la légende prétend qu´ils procurent des pouvoirs immenses à celui qui sait les manier. Malheureusement, personne n´a la moindre idée de la façon dont fonctionnent ces bracelets.
- Pourquoi les conserver, alors ? questionna Tarlaq.
- J´y viendrai. Il apparait que le mage Arzhan, pour éviter que ses créations ne tombent en des mains ennemies, avait mis en place une protection. Comme vous pouvez le constater, ces bijoux ne possèdent aucun mécanisme de fermeture, et sont trop étroits pour passer autour de la main de leur porteur. Seul celui-ci peut, par sa volonté, faire varier la taille des Bracelets afin de les retirer. Ainsi Arzhan était sûr qu´on ne les lui déroberait pas dans son sommeil, mais qu´il pourrait cependant les ôter pour les transmettre à son successeur.
- Et si on lui avait coupé la main ? demanda Vladek.
- Impossible. La seconde partie de la protection est conçue de manière à retirer tout leurs pouvoirs aux Bracelets si d´aventure leur porteur est tué ou perd une partie de son bras. Arzhan s´assurait de cette façon que personne ne prendrait ses bijoux de force, ou qu´au moins s´il mourait sans les avoir transmis, personne ne pourrait jamais les utiliser.
- Et que font de tels objets aux mains du Prince du Dümra ? interrogea le baron.
- C´est une longue histoire que nous avons mis bien du temps à reconstituer dans le détail. En résumé, Arzhan a offert les Bracelets à l´un de ses disciples peu avant sa mort, puis ils se sont transmis de génération en génération, au gré des alliances et des trahisons qui ont souvent fait changer de camp leur propriétaire, jusqu´à parvenir il y a trois siècles aux mains de la famille royla de Dümra. Nous savons que jamais le porteur n´a été tué ou mutilé, de sorte que les Bracelets renferment encore aujourd´hui leur pouvoir, mais la science de leur usage s´est perdue, et depuis bien longtemps déjà nous n´arrivons plus qu´à modifier leur taille au moment de les transmettre. Mais malgré cela nous conservons ces objets en secret, car il n´est pas impossible que quelqu´un maîtrise encore leur emploi. C´est d´ailleurs cette crainte qui a poussé mon père à me les confier pour les ramener en sécurité à Dümrist, car il soupçonne que certains de ses ennemis ont appris l´existence des Bracelets et leur présence au sein de notre famille.
- Pourquoi s´inquiète-t-il ? s´enquit Vladek. On ne pouvait pas les lui prendre, non ?
- Il vaut mieux ne pas prendre de risques inutiles. La magie a atteint dans l´art de la manipulation des sommets que l´on ne soupçonnait pas à l´époque d´Arzhan. Un esprit faible comme mon père pourrait être contraint de remettre les Bracelets.
- Le roi, un esprit faible ? s´étonna Hustouk.
- En tout cas, plus faible que le mien. C´est d´ailleurs pour cela que j´ai réussi à me faire confier cette mission.
- Un Prince qui manipule son père à douze ans, railla Tarlaq. Ca promet pour la suite de son règne !
- J´ai organisé cette mission dans le plus grand secret, reprit Alexandre, mais apparemment cela n´a pas suffi à la dissimuler.
- L´attaque des Wolks n´avait pas forcément pour but de vous dérober ces Bracelets, nota Vladek. D´ailleurs ils ont essayé de vous tuer !
- Je ne parle pas des Wolks, mais du piège que l´on m´a tendu à Fodam. Un mercenaire Zahr a tenté de s´emparer de mes bracelets à l´aide d´une urne qui m´empêchait derefuser de les lui donner, s´il gagnait à un jeu.
- Et vous avez accepté ?
- Et vous avez battu un Zahr au jeu ?
- Vladek, tu as laissé le Prince seul?
Alexandre leva la main pour faire taire ses compagnons.
- J´ai accepté car il me promettait, si je gagnais, de me révéler qui avait commandité l´attque des Wolks, et c´était une information précieuse. Et non, je ne l´ai pas battu.
- Et comment vous en êtes-vous tiré, alors? demanda Tarlaq.
- Là n´est pas la question. Je l´ai mis hors d´état de nuire, c´est tout.
Le Prince se tourna vers Namâric.
- Vous savez tout, désormais. Alors à votre tour de nous révéler ce que vous savez.
- J´ai retenu trois choses, déclara le Paladin. Premièrement, c´est vous et non votre père qui avez décidé de vous utiliser comme leurre pour faire sortir les Bracelets de la zone des combats. Deuxièmement, vous avez des ennemis très puissants, en tout cas suffisamment pour faire appel à un Zahr, mais qui ne souhaitent pas votre mort puisqu´ils y perdraient les Bracelets. Troisièmement, vous ne pouvez pas utiliser la magie de ces objets.
- Tout cela est exact, répondit Alexandre, mais vous, quelle est votre mission ?
- Je sais désormais tout ce que je voulais apprendre de vous, dit le Paladin en portant la main à son épée. Vous ne m´êtes donc plus d´aucune utilité. Préparez-vous à mourir.
Votre avis merci.
Et puis ![]()
toujours aussi bien
mais le paladin quel sal*p
Voilà la suite :
Le Prince et les trois guerriers sursautèrent puis brandirent leurs armes, prêts à combattre...
Et Namâric éclata de rire.
- Formidable ! Si vous aviez pu voir vos têtes !
Alexandre, encore méfiant, fixa le Paladin pendant quelques secondes, puis se détendit pendant que l´hilarité générale gagnait ses compagnons.
Namâric reprit son souffle, puis s´adressa au Prince.
- Il vaut mieux que je vous raconte l´histoire depuis le début, moi aussi. Notre monde est vieux de presque dix mille ans. Pendant ces cent siècles, un nombre considérable de mages, de prêtres et de sorciers a tenté de s´en rendre maître par le biais de démons, de religions, et d´objets de Pouvoir. Heureusement, aucun d´entre eux n´y est jamais parvenu. Mais ils ont laissé derrière eux un grand nombre de reliques, telles que les Bracelets d´Arzhan. L´Ordre des Paladins Noirs a été créé, du moins en partie, dans le but de récupérer ces artefacts et, selon la menace qu´ils représentent, de les détruire ou de les conserver à l´abri. Il existe donc dans notre citadelle de commandement un service immense chargé de retrouver la trace du mondre de ces objets, en analysant méthodiquement les légendes, les généalogies, les rapports, autrement dit une masse énorme d´archives de toutes sortes. Récemment, l´un d´entre nous, Olaf, a reconstitué l´essentiel de l´histoire des Bracelets d´Arzhan. Mais au lieu de laisser le haut commandement statuer sur cette affaire, il a décidé d´agir seul et s´est enfui après avoir brûlé tous les résultats de ses recherches.
- C´est lui ? intervint Hustouk en désignant le guerrier en armure noire, toujours inanimé.
- C´est lui, confirma Namâric. Par chance, Olaf n´avait pas pensé à détruire de registre de la bibliothèque, où figuraient tous les documents qu´il avait consultés. En mobilisant tous les chercheurs disponible, nous avons reconstitué ses travaux et deviné sa destination. Et comme Jorund et moi étions déjà sur place, nous sommes arrivés à vos côtés avant Olaf, qui devait parcourir toute la distance qui sépare notre citadelle de Dümra.
- Votre citadelle est si loin d´ici ? questionna Alexandre.
- Ne comptez pas sur moi pour vous le dire, répondit Namâric.
Il contempla le corps de Draxor avant de reprendre.
- J´ai aussi été choisi pour cette mission car Olaf est un de mes anciens rivaux, et mes supérieurs savaient que par conséquent je n´hésiterais pas à le tuer le moment venu, à la différence de ses anciens amis.
- Il y a quand même quelque chose qui cloche, remarqua Tarlaq. Après tant d´efforts, ce Paladin a lancé une attaque véritablement nulle. Il n´avait aucune chance de l´emporter, alors pourquoi a-t-il agi ainsi ?
- Olaf a toujours compté sur ses muscles plus que sur son cerveau, expliqua Namâric. Il devait se croire assez fort pour nous vaincre tous.
- Et pourquoi a-t-il trahi les Paladins Noirs s´il partageait les mêmes objectifs ? demanda Vladek.
- Désolé, mais la réponse à cette question attendra ! s´exclama Draxor en se relevant d´un bond.
Les quatre guerriers levèrent leurs épées, mais leur adversaire n´eut pas à se battre. Il jeta au sol une fiole de verre renfermant un liquide bleu. Le récipient se brisa et un nuage de vapeur se répandit dans l´air.
A l´exception de Draxor, protégé par son masque, tous s´endormirent instantanément.
Alors?
allez ![]()
j´adore ! !!