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y´a l´air d´avoir du monde ici
beaucoup de monde
la flame de lire
oué...c sur...ya vrément bcp de monde...ahahahaha...quelle blague...
bon j´ai un problème : tous ceux qui ont mon adresse msn faite attention ! depuis mardi je me suis fais piraté ma session et cette personne n´arrete pas d´insulter mes contacte donc bloquer moi . Mais ca m´énerve je ne peux pas récupérer ma session ! j´ai tout essayer mais toutes les donné ont été changé
Désolé pour toi Sheena.
Bon voilà la suite de la Cathédrale de Kridath
L évêque observa le document, tenta de le lire, puis le reposa. A la grande surprise du Prince, son regard était resté parfaitement clair. Finalement le vieil homme parla :
- Vous n êtes pas ici pour Saint Gapor, n est-ce pas ?
- Quoi ?
- Vous venez ici pour, dites-vous, récupérer des reliques. Vous apportez avec vous un parchemin destiné à manipuler les autres. Vous ne me ferez pas croire que c est pour de vieilles cendres que vous utilisez un tel artefact. Que voulez-vous vraiment ?
Alexandre prit le temps de réfléchir. L évêque avait à moitié compris. Ce vieillard n allait plus lâcher prise, maintenant. Il était trop tard pour reculer. Il fallait le mettre dans le secret.
- J ai découvert quelque chose à propos de la Septième Colonne de la tour gauche, déclara finalement le jeune garçon.
Les yeux de Ratzieger s illuminèrent.
- Vraiment ? Etes-vous vraiment en train de me dire que vous avez trouvé la solution à l énigme qui nous tient en échec depuis trois siècles ?
- Cela se pourrait.
- Formidable ! s exclama l homme d église. Alors, quelle est la solution ?
- Si vous n y voyez pas d inconvénient, j aimerais vérifier par moi-même.
- Très bien ! Allons-y !
Le vieillard avait retrouvé toute sa vitalité. Il se leva d un bond et se dirigea vers la porte de son bureau. Le Prince l arrêta.
- Non, mon père. Il vaut mieux ne pas passer par là. Mes compagnons ne savent rien de mes projets. Ils croient que je suis ici pour Saint Gapor.
- En ce cas, nous allons emprunter cet escalier, répondit l évêque en tirant un rideau, révélant des marches qui s élevaient en spirale vers le sommet de la cathédrale. Puis, en revenant, je vous remettrai l urne funéraire. Vous n aurez qu à prétexter qu il a fallu du temps pour me convaincre.
- Bonne idée.
Alexandre et Ratzieger disparurent dans l escalier. Quelques instants plus tard, une petite créature, jusque-là dissimulée dans l ombre du plafond, se laissa tomber sur le sol. Elle prit le temps d écouter si personne ne s approchait du bureau puis commença à gravir les marches en silence.
L escalier débouchait sur une terrasse. L évêque conduisit Alexandre dans un couloir qui longeait le toit de la cathédrale. De nombreuses fenêtres s ouvraient sur les rues. Le Prince eut un instant l impression que l agitation qui régnait dans la cité s était faite encore plus forte. Il tendit l oreille, espérant apprendre ce qui préoccupait le peuple.
- Je l ai vu, je vous dis ! criait un homme à tout va. Un petit homme barbu, en armure !
- Allons, lui répondait-on. Tu as rêvé ! Il n y a plus de nains à Kridath depuis longtemps !
- Mais je vous dis que je l ai vu !
Alexandre reporta son attention sur son plan. Inutile de perdre du temps à écouter davantage. Ce n était qu un fou de plus. Et pourtant... Le Prince repensait à tout ce qui se passait autour de lui. Il était entouré de complots. Peut-être les divagations du passant le concernaient-elles, après tout...
- Voilà, c est ici, annonça Ratzieger. La tour gauche du fronton.
Alexandre mit de côté ses soupçons et observa les lieux. Il était sur la terrasse du sommet de la tour. De là, il pouvait voir toute la ville et même les environs. Il remarqua aussitôt un nuage de poussière au Nord.
- Les Elfes arrivent, déclara-t-il. Il va falloir agir vite. La panique va bientôt s emparer de la cité.
- Vous n avez que peu de temps, confirma le vieillard. Venez. Voilà la colonne en question.
Le centre de la terrasse était occupé par un petit édifice : un toit de pierre soutenu par une vingtaine de piliers. Il abritait une statue, mais le Prince ne s en occupa pas. Il se pencha directement sur la colonne que lui indiquait l évêque. Contrairement aux autres, elle arborait de nombreuses inscriptions. Tout un texte en fait. Alexandre lut à voix haute :
« La Lune disparaît devant le Soleil noir.
Les oiseaux quittent les lieux, les insectes se cachent.
Les hommes tressaillent, car telle l ouragan
La horde sauvage à la bannière sanglante
Se rue sur le pays, avide de cadavres. Elle franchit les fleuves.
Le sol tremble sous les sabots.
Une hache se lève, un corps tombe dans la poussière.
Bien peu sont épargnés. Quelques survivants versent
Une mer de larmes.
Soudain surgit face à l ennemi.
Un homme qui jamais ne cède
Sa longue chevelure dorée flottant dans le vent.
Ses yeux menaçants, étincelants,
Flamboyants. Son épée se dresse et tournoie.
Les hordes tombent, vaincues, écrasées.
Leurs âmes noires jetées dans l au-delà, brûlent. »
- Ce texte a été écrit il y a des siècles par l évêque Yonpoldeu, expliqua Ratzieger. Il fait allusion à une invasion Ork qui dévasta ces terres il y a bien longtemps. Le héros dont il est question s appelait Magtahon. Il défendit Kridath repoussa la horde.
- C est très mauvais, nota Alexandre.
- Vous ne trouvez pas la solution ? demanda le vieil homme, déçu. Pas étonnant. Des centaines d érudits s y sont cassé les dents. Je savais bien que vous n y arriveriez pas.
- Non, je disais que le texte était mauvais. La solution, je l ai.
- Quoi ? souffla Ratzieger, ébahi. Comment avez-vous fait ?
- C était simple. Vous avez cherché une clé dans ce texte, et vous avez échoué. La clé n était pas ici, mais dans l oeuvre de l évêque. C est ce que j ai compris en lisant les annales de vos recherches.
- Pouvez-vous détailler un peu ?
Le Prince tira de son sac un livre signé Yonpoldeu et l ouvrit à une page qu il avait marquée.
- C est un manuscrit très rare. Il n en existe que quelques copies. Un miracle qu il ait été présent dans la bibliothèque du palais. Bon, écoutez ça : « Les quatre éléments, l eau, l air, la terre et le feu, forment un cercle parfait, inébranlable, au centre duquel se trouve le pouvoir divin, la force absolue qui créa la vie ». Cette réflexion paraît anodine au milieu de tant d autres, mais c est elle qui donne la solution de l énigme. Il me fallait venir ici pour voir comment était disposé le poème. Et regardez. Les mots associés aux quatre éléments, « Soleil », « oiseaux », « ouragan », « fleuves », « sol », « poussière », « mer », « vent », « flamboyants », et « brûlent » sont des points appartenant à deux cercles. Et au centre de ces cercles...
- « Bannière » et « dorée », compléta Ratzieger. Mais qu est-ce que cela signifie ?
- Je n en sais rien, avoua Alexandre. Un autre indice. Il va falloir faire des recherches, et rapidement.
- Vous n aurez pas à vous donner cette peine ! s exclama une voix grave dans leur dos.
Le Prince fit volte-face. Un nain en armure se tenait devant lui, une hache de guerre à la main.
- Anamïn, pour ne pas vous servir, poursuivit-il. Je vous ai écoutés. C était très instructif. Nous ignorions qu une énigme était dissimulée dans cette cathédrale. Si vous le voulez bien, je m occuperai de la résoudre. Maintenant, excusez-moi, mais j ai des ordres, et j ai pris du retard.
Le nain se jeta sur Alexandre et frappa de sa hache. Le jeune garçon bondit, échappant à l attaque, et décocha à son adversaire un coup de pied en plein visage. Anamïn recula, le nez en sang. Le Prince dégaina ses glaives et se mit en garde.
- Mettez-vous à l abri ! ordonna-t-il à Ratzieger.
L évêque ne se le fit pas dire deux fois. Il courut se cacher derrière la statue et observa le duel. Alexandre réalisa un saut périlleux et retomba sur son ennemi en abattant ses glaives. Le nain para le coup et pivota pour attaquer à son tour, visant les jambes de son adversaire. Le Prince intercepta l assaut à l aide d une de ses armes tandis que l autre portait une vive estocade. Anamïn recula pour éviter la lame et se replaça en position de combat.
- Qui es-tu vraiment ? demanda Alexandre. Que cherches-tu ?
- Je ne suis qu un humble serviteur, répondit calmement le nain. Et je suis ici pour te mettre hors d état de nuire pendant que mon supérieur remplit une mission autrement plus importante !
- Tu es de mèche avec Jakarn le mercenaire, c est ça ?
- Jakarn ? Je ne connais pas ce nom. Mais je me renseignerai. En attendant, tu ferais mieux de te rendre. Ton ami est en fâcheuse posture.
Le Prince tourna la tête. Un second nain avait empoigné Ratzieger et lui appuyait un poignard contre la gorge. L évêque semblait cependant garder son calme.
- Pourquoi me rendrais-je ? Vous me tuerez si je cesse le combat !
- Pas forcément. Notre maître aimerait te rencontrer. Mais si tu continue de te battre, nous te tuerons !
- Ainsi soit-il ! répondit Alexandre en repartant à l assaut.
Anamïn contra un premier coup et se déroba à un autre. Aussitôt, le nain qui menaçait Ratzieger abandonna son otage pour venir au secours de son camarade. Le Prince l entendit approcher dans son dos et para son attaque au dernier moment. Seul contre deux. Et contre deux combattants expérimentés, semblait-il. Ca n allait pas être simple.
Votre avis?
slt a ts!!vous allez bien?moi c trankil!!vous me verrez pas de 3 semaine car je par en bretagne é apré je me fé opéré d dents de sagesse.
kaim dsl g po le temps de liren mé je le fé kan je rentre!
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é bonne vacances a ts!
La suite :
Pendant ce temps, dans la cathédrale, l escorte du Prince attendait. Artus et Sylvia discutaient de choses et d autres. Hustouk suivait la conversation d un air vaguement intéressé. Vladek, lui, commençait à s impatienter.
- Ce n est pas normal ! Alexandre ne peut quand même pas mettre autant de temps à convaincre un vieil homme. Et il assez raisonnable pour ne pas s obstiner si Ratzieger ne veut pas lâcher ses vieux ossements.
- Des cendres, corrigea Artus. Mais vous devez avoir raison. Nous devrions aller voir.
- Impossible ! intervint le serviteur. L évêque a demandé à ne pas être dérangé.
Hustouk se leva, empoigna l homme par le cou et le souleva de terre.
- Nous sommes en temps de guerre, grogna l Ork, menaçant. L armée a plus de pouvoir que le clergé ! Donc, nous passons.
- C est bon, lâche-le, ordonna Vladek.
Le serviteur tomba au solen suffoquant, puis reprit son souffle.
- Gardes ! appela-t-il.
Deux hommes en armes parurent sur-le-champ et se placèrent devant la porte du bureau de Ratzieger.
- Laissez-moi faire, dit Sylvia en s approchant. Gardes, ouvrez cette porte !
- Les ordres de l évêque priment sur tous les autres dans cette cathédrale, répondit l un des soldats. Même s ils viennent de la fille du gouverneur.
La jeune femme se tourna vers Artus
- Auriez-vous l obligeance de...
- D accord, coupa le magicien en esquissant un geste de la main.
Les deux gardes s écartèrent de plusieurs mètres et furent plaqués contre le mur. Sylvia les considéra d un air satisfait.
- Merci.
Le fille du gouverneur ouvrit la porte du bureau et constata que la pièce était vide. Perplexe, elle fit le tour de la salle et découvrit l escalier. Elle s y élança aussitôt, suivie du reste de l escorte, poursuivie par les gardes que le serviteur avait appelés en renfort.
Sur la terrasse, le combat faisait toujours rage. Alexandre, malgré toutes les finesses de son art du combat, ne parvenait pas à prendre l avantage. Les deux nains l accablaient, leurs haches fendant l air dans des attaques que le Prince ne parait qu à grand-peine. Comprenant qu affronter ses deux ennemis à la fois ne mènerait qu à la défaite, le jeune garçon changea de tactique. Il détourna le fer d Anamïn et éloigna le nain d un coup de pied, puis s attaqua à son compagnon, faisant pleuvoir sur lui des coups de plus en plus violents. Lorsqu Anamïn revint à la charge, Alexandre repoussa son second adversaire pour ferrailler avec le premier.
En les combattant un par un, le Prince avait une chance de percer leur garde. Et au cas où, il y avait toujours les Bracelets d Arzhan... Cette pensée lui avait à peine effleuré l esprit que le jeune garçon la rejeta. Il ne devait pas se servir de ces objets. Beaucoup trop risqué. A moins que... Et si ces nains s en prenaient à lui justement parce qu il possédait les Bracelets ? Cela signifierait qu il était découvert ! Bon, pas de conclusions hâtives. Il fallait se concentrer sur la bataille.
Les deux nains commençaient à faiblir sous les assauts répétés du Prince, lorsque trois autres surgirent de derrière les statues qui ornaient le bord de la tour. Alexandre grimaça. Combien y avait-il encore de nains ici ? Si ces trois-là étaient du même niveau que les deux autres, le Prince ne pourrait pas l emporter. Il sauta sur Anamïn et l utilisa comme un tremplin pour se propulser sur le toit du mausolée. Là, il aurait un peu de répit. Les nains allaient mettre du temps à grimper, et il pourrait les repousser au fur et à mesure. Mais c était compter sans les étranges facultés dont étaient dotés ses adversaires. Ils bondirent tous ensemble et retombèrent sur la toiture, encerclant Alexandre.
- C est fini, affirma Anamïn. Rends-toi maintenant.
Le Prince regarda autour de lui, cherchant une solution à cet épineux problème. Il n eut pas à réfléchir longtemps. Débouchant de l escalier extérieur, Sylvia et les autres venaient à son secours. Anamïn suivit le regard du jeune garçon et réagit en un éclair.
- Attaque générale ! hurla-t-il.
Cinq autres nains jaillirent de l intérieur de la tour et s élancèrent à la rencontre des nouveaux venus. Sylvia dégaina deux longs poignards et plongea en avant. Elle fit une roulade et se releva juste devant le premier nain, qu elle transperça de ses dagues. Le deuxième abattit sa hache, mais la jeune femme esquiva l attaque. Vladek se jeta alors dans la bataille et lança son épée en avant. Son adversaire dévia la lame, mais le capitaine, poursuivant son mouvement, embrocha un autre nain.
L arrivée d Hustouk acheva de briser l élan des sbires d Anamïn. L Ork fit tournoyer sa grande épée, qui ne fut contrée qu au dernier moment par la hache de son ennemi. Bientôt, trois couples de duellistes s étaient formés. Les compagnons d Alexandre n arrivaient pas à franchir le mur que haches que leur opposaient les trois nains.
Anamïn ricana.
- Pas de chance, gamin. Tes gardes ne te seront d aucune utilité !
Soudain, trois des nains qui encerclaient le Prince furent propulsés dans les airs et tombèrent du haut de la cathédrale. Artus venait d entrer en scène.
- Gorbïn ! appela Anamïn. Occupe-toi du sorcier !
Un nain à la peau rouge vif, le dernier de ceux qui se tenaient à côté du Prince, descendit du toit du mausolée et fit face au magicien. Il prononça une incantation et une boule de feu jaillit de sa main, plongeant sur Artus. Ce dernier, s aidant de sa magie, bondit par-dessus les flammes et atterrit à deux mètres de son adversaire. Le nain tendit la main et lança une nouvelle attaque, mais Artus, mobilisant toutes les ressources de son pouvoir, renvoya la boule de feu à l expéditeur. Le nain brûla vif en poussant des cris horribles. Le magicien le regarda griller avec une certaine satisfaction.
Non loin de lui de lui, Vladek était en difficulté. Son ennemi enchaînait les coups, décidé à en finir. Le capitaine recula pour échapper à la hache du nain, puis frappa de taille. Le nain se baissa, passant sous la lame du soldat, bloqua dans sa poigne la main de Vladek, et s apprêta à frapper. Hustouk rompit alors son propre duel pour secourir son ami. Sa lame s enfonça dans la nuque du nain. Sans perdre un instant, Vladek se jeta sur le précédent adversaire de l Ork et enfonça ses griffes de métal dans le coeur de sa cible.
Le nain qui affrontait Sylvia bondit sur le parapet de la terrasse. La jeune femme le poursuivit, prenant pied à son tour sur le muret. Si l un des deux combattants faisait un faux pas, il tomberait du haut de la tour. Le nain abattit sa hache avec violence, espérant faire perdre l équilibre à la fille du gouverneur. Sylvia bloqua l arme dans les gardes de ses poignards, puis décocha à son adversaire un coup de pied qui le fit basculer dans le vide.
Pendant ce temps, Alexandre affrontait Anamïn. Désormais seul, le nain peinait à contenir son adversaire. La situation lui avait échappé. De chasseur, il était devenu proie. D un coup d oeil, il vit les gardes de l évêque arriver sur la terrasse. Il n était plus temps de combattre. Maintenant, il devait s enfuir. Il esquiva encore une fois la lame du Prince, puis attaqua, visant la tête du jeun garçon. Mais ce n était qu une feinte. Alors qu Alexandre se préparait à parer le coup, le nain se jeta en arrière et gagna la bordure de la terrasse.
- Au revoir, Altesse ! cria-t-il.
Et il sauta sur une gargouille qui ornait le mur de la tour. Bondissant de statues en rebords, il descendit plusieurs dizaines de mètres en quelques secondes, puis disparut dans une fenêtre.
Alexandre rejoignit ses compagnons. Ratzieger ressortit de sa cachette en essayant de prendre un air assuré. Sylvia essuyait ses dagues.
- Vous êtes douée pour le combat, la complimenta Artus. Superbes techniques.
- Nous en parlerons plus tard, répondit la jeune femme. Pour l instant, je crois que vous avez des comptes à rendre à mon père.
- Je ne rends des comptes à personne, répliqua le Prince. ( il se dirigea vers l escalier.) Maintenant, excusez-moi, mais je suis pressé.
Sylvia fit un signe aux gardes, qui lui barrèrent la route.
- Je pense que nous avons largement le temps de discuter, dit-elle en souriant.
bouger! bouger!
Voilà c´est la maladie du bouger! bouger!, on s´assoie pas.
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fais trop pitié casseur!
Salut,moi aussi j´écrit une histoire voila pourquoi je n´écrirai pas de critique sur ton histoire,en fait le seul conseil que je puis te donner c´est de rendre ton écriiture plus adroite et de ne surtout pas balancer ca sur un forum!!! ![]()
Combien t´a écrit de pages en tout(format feuilles réelles)te franchement,c´est pas tres attrayant comme ca de lire ton livre!C´est pour ca que je l´ai pas lu ![]()
ya kkun?
Il va falloir définitivement clarifier ça...
Il y a plusieurs histoires en cours sur ce topic!
Celle de BlueSheena
2 à moi
celle de fromage
celle d´elwing.
Bref précisez à qui vous parlez!!!
je pourrais mettre une histoire ici ? :questions:
" Un monde parafait" Ilona Mitrecey
Un oiseau un enfant une chèvre {x8}
{Refrain:}
Un oiseau un enfant une chèvre,
Le bleu du ciel un beau sourire du bout des lèvres,
Un crocodile une vache du soleil,
Et se soir je m´endors au pays des merveilles.
Ce matin j´imagine un dessin sans nuages,
Avec quelques couleurs comme vient mon pinceau,
Du bleu du rouge je me sens sage comme une image,
Avec quelques maisons et quelques animaux.
Ce matin j´imagine un pays sans nuages,
Où tous les perroquets ne vivent plus en cage,
des jaunes, des verts, des blancs, je fait ce qu´il me plaît,
Car c´est comme ça que j´imagine un monde parfait.
{au Refrain, x2}
Un oiseau un enfant une chèvre {x4}
Ce matin j´imagine un dessin sans étoiles,
De toutes les couleurs un dessin sans contours,
Quand sa m´ plaît plus j´efface tout et je recommence,
Avec d´autres maisons et d´autres animaux.
Ce matin j´imagine un pays sans nuage,
Où tous les perroquets ne vivent plus en cage,
Des jaunes, des verts, des blancs, je fait ce qu´il me plaît,
Car c´est comme ça que j´imagine un monde parfait.
{au Refrain, x2}
Un oiseau un enfant une chèvre {x4}
{au Refrain}
sephiroph
je pense que oui,de toute façon une de plus ou une de moins.....
Désolé pour toi Blueshenna.
Sinon ne fouté pas vOS histoireS sur ce forum ! C´est du n´importe quoi!
http://www.dragonsoul-fr.com
Ici on parle de truc en rapport avec les univers médival et fantastique du moins dans le forum sinon c´esT un jeu MMORPG en préparation ( depuis des luste) normalement gratuit.Alors POSTE VOS HISTOIRE ICI C´EST MIEUX.Oups désolé pour les MAJ
PS:Jimi Hendrix c´est le meilleur et mon blog:
http://matthollandrive.skyblog.com.