Mouais bof enfin j´ai lu que le résumé.Un peu trop banale ton histoire.Sinon si tu t´applique à écrire bien ortographe et syntaxe ça paut sauver ton histoire prenons le cycle de pellucidar de edgar rice burroughs éh bien c´est trés stéréotypé les personnages sont assez archétype par contre l´univers et la syntxe sauve les personnages et l´histoire!Voila ça compte!Faudrais que tu me passe ton adresse msn(bien entendu il faut que tu en ai une ) BlueSheena
je peux t´envoyer une de mes oeuvres. ![]()
Soldat!
Soldats!
Soldats!
voila, encore une fois. Devant la vague de flood, je uppe les topics interresnats.
pour faire descendre le flood
_________Canne_a_sucre____________
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a ts!!enfin...si ya qqun...pk ta été bani fromage?
Bon il serait temps que j´e m´y mette. Voilà une petite histoire :
Le plus petit objet peut causer des dégâts terribles. J en pris conscience à neuf ans.
Cette accroche manque peut-être un peu de force, mais pour l instant je n ai pas le temps d y réfléchir.
A neuf ans, donc, je fréquentais la classe de CM1 dans une petite ville du nom de Guilherand-Granges. Notre institutrice se proposait de nous apprendre à utiliser des patins à roulettes. En raison des faibles stocks dont disposait l école - il devait y avoir six paires pour une classe de quinze - tous les élèves en possédant étaient invités à les apporter. Il se trouve que j avais chez moi une paire de patins à roulettes, qui m avait été offerte pour mes sept ans et dont j avais dû me servir une ou deux fois - trois au maximum. Bien évidemment, ces patins n étaient plus à ma taille et je devais les régler.
Bien que prévenu une semaine à l avance, je m acquittai de cette tâche à la dernière minute, c est-à-dire le midi précédant la première séance. Je me trouvais sur la terrasse de ma maison, un patin dans une main, un tournevis dans l autre tentant désespérément de comprendre comment je devais opérer, lorsque soudain mon frère Pierre, alors âgé de cinq ans, fit irruption derrière moi, une épée en plastique à la main. Par pur réflexe, je fis volte-face en brandissant mon tournevis et en m écriant : « en garde ! » ( comprenons-nous bien : mon mouvement était un réflexe, pas mon exclamation).
Pour une raison qui m échappe encore, il existe deux sortes de vis : fendues et cruciformes. En conséquence, il existe deux sortes de tournevis pour les manipuler : plats et cruciformes. Cet état de fait impose à chacun de disposer d au moins deux tournevis pour pouvoir bricoler les multiples installations dont son logement est truffé. Pour remédier à ce problème, certains ingénieurs hautement qualifiés ont cru intelligent de mettre au point un modèle de tournevis dans lequel la lame possède deux extrémités, l une plate et l autre cruciforme. Il est donc possible d extraire la lame du manche et de la retourner pour disposer de l outil adéquat.
Dans la plupart des tournevis de ce type, un système de blocage permet d éviter que la lame ne glisse toute seule hors du manche dès que l on incline le tournevis. Mais installer ce genre de dispositif augmente le coût de revient de 10%, c est pourquoi les modèles bon marché n en disposent pas. Cela peut être très gênant, surtout si l on ne sait pas que c est un outil de ce type que l on tient entre les mains. Mon oncle, qui n avait pas compris l ingéniosité du principe, agacé de voir sa lame s échapper en permanence, avait fini par la coller dans le manche de son tournevis, s attirant des moqueries de son entourage. Pourquoi mon père ne s était-il pas montré aussi bête que lui ?
Car moi, je tenais alors un de ces tournevis maudits, et ce qui devait arriver arriva. Je remarquai simultanément deux choses. Premièrement, ma main n étais plus serrée que sur un manche en plastique. Deuxièmement, mon frère hurlait, plaquant sa main sur son oeil droit sans parvenir à étancher le sang qui s en écoulait.
En remarquant la lame de mon tournevis à ses pieds, je compris, au prix d un gros effort de réflexion, que le fer avait jailli du manche lorsque j avais brandi mon arme de fortune. Mon sang ne fit qu un tour. « C est pas vrai ! Je vais encore me faire gronder ! ». Oui, j avoue que ce fut ma première pensée. J avais fait mal à mon frère, j allais être puni. On m accusera certainement d égocentrisme, et je devrai reconnaître que ces accusations sont fondées. Mais bon, ce n est pas nouveau.
Revenons au drame. Ma mère, alarmée par les cris, surgit sur la terrasse, visiblement très énervée d avoir encore une dispute à gérer. Résigné, j attends une gifle qui ne vient pas. Ma mère observe la scène et blêmit. « Qu est-ce qui s est passé ? » me demande-t-elle d une voix blanche.
Je crois avoir alors bredouillé de vagues explications, que j ai par la suite répétées une douzaine de fois. En moins de temps qu il n en faut pour le dire - en admettant que l on parle très lentement - nous nous retrouvons tous, mes frères, ma mère et moi, dans la voiture, direction l hôpital.
Le trajet fut silencieux, si l on met à part les pleurs de Pierre. La seule question que je posai fut : « Maman, on sera rentrés à l heure pour l école ? ». Je sais, ça tombait peu à propos, mais c était réellement cela qui me préoccupait, plus que la blessure de mon frère.
J ai gardé peu de souvenirs du passage à l hôpital. Peut-être ne suis-je pas resté très longtemps. Je me rappelle avoir vu mon père - prévenu par on ne sait qui - arriver pour rassurer mon malheureux frère. A l époque, mon père avait déjà survécu à une demi-douzaine d opérations aux yeux, je faisais donc confiance à ceux qui s occupaient de Pierre. Je m inquiétais très peu pour mon frère. On a deux yeux, après tout.
Le soir, alors que Pierre se reposait dans sa chambre, provisoirement hors de danger, mon père rentra du travail avec un bandeau et une canne blanche en annonçant d un ton sombre : « J ai parlé au médecin. Il semble qu il y ait des complications ». Bien sûr, c était une plaisanterie. Le sens de l humour de mon père est un peu... spécial. En réalité, Pierre était en parfait état. Seul le blanc de l oeil avait été touché. J avais donc raison : il était inutile de se faire du souci.
Il serait cependant faux de dire que cette histoire ne m a pas marqué. Non pas parce que je me serais senti coupable. Non, la culpabilité n entre pas dans la gamme des sentiments susceptibles de m atteindre. En fait, la gamme des sentiments susceptibles de m atteindre est très restreinte, puisqu elle se résume à... euh... attendez en cherchant bien... il doit bien y en avoir un ou deux... Bon, si vous le voulez bien, nous étudierons cela une autre fois. Quoi qu il en soit, ce n est pas non plus les suites de cette anecdote qui m ont dérangé : mon frère a conservé une cicatrice dans l oeil et reste mon pire ennemi, mais cela tient au nom : allez savoir pourquoi, tous les Pierre que je rencontre s obstinent à n être que des scandales sur ma route. Non, ce qui m a vraiment marqué dans cet épisode, c est de constater à quel point une action infime peut entraîner d amples conséquences : un simple mouvement avait provoqué une heure d angoisse, plusieurs déplacements en voiture, une tache rouge sur la terrasse, et j en passe. Quiconque lira ceci y verra une exhortation à surveiller ses actes, mais entendons-nous bien : cet épisode m a prouvé que le monde n a rien d une belle mécanique bien huilée. C est une machine bancale qui s affole dès qu un grain de sable vient se glisser dans ses rouages. Maintenant imaginez ce qu il est possible de faire avec un « grain de sable » un peu plus gros qu un tournevis. Peut-être même pourrait-on en tirer profit ? Sympathiques choix de carrière, non ?
Je viens de relire ce texte et il me semble qu à un moment j ai perdu toute humanité. Diable, voilà qui est fâcheux. J en suis traumatisé.
Qu´en pensez-vous?
slt, j´ai été banni pour un flood pas bien méchant, et encore, à l´intérieur d´un topic!
fromage:tu parle pa de ce topic,jespère!!!
byde:c toi ki a écri sa?
Ouais c´est moi qui ai écrit ça, qu´en penses-tu.
coucou...
Blue, si t toujours dans le coin, je voudrais bien ton histoire . lol
quand j´y pense, il n´y avais qu´Alice pour mettre : " J´écrit une histoire" LOL
Mouais bof enfin j´ai lu que le résumé.Un peu trop banale ton histoire.Sinon si tu t´applique à écrire bien ortographe et syntaxe ça paut sauver ton histoire prenons le cycle de pellucidar de edgar rice burroughs éh bien c´est trés stéréotypé les personnages sont assez archétype par contre l´univers et la syntxe sauve les personnages et l´histoire!Voila ça compte!Faudrais que tu me passe ton adresse msn(bien entendu il faut que tu en ai une ) BlueSheena
je peux t´envoyer une de mes oeuvres.
ha,j´adore les vacances mais apparement,je suis le seul ici à pas bosser ![]()
everybody!!
lundi-mardi g le brevet!!!é g po tro révisé mé je men fou!!!il me manque po bcp de point.
Il faut réviser le brevet! Même s´il te manque pas beaucoup de points tu dois obtenir 42 sur 120 au moins aux épreuves. En dessous c´est éliminatoire.
C´est nul d´ailleurs parce que moi avec mes 182 points de contrôle continu j´aurais pu ne pas venir sans ça.
slt: non c´est pas un flood sur ce topic, sur un topic de coeur j´ai fait ça parce que j´en avais marre de voir des petites tapettes de pleurnichards: " comment aborder une fille?"
ah, oui: ---------> ouais, je suis en vacances depuis hier! enfin je peux me venger de shadow!
fromage je te trouve ridicule dans ta carte car :
-tu ne reconnait aps tes topics inutiles
- ca t´apprendras à pollue le 15-18 ans
-elvis n´y est pour rien car ce sont les admins qui ont recus les plaintes des cafteurs d triangle. Elvis n´y est pour rien aretez de tout mettre sur sa pomme