BlueSheena ![]()
kaim
dsl je m´en veux, tyrael(oups j´ai trop joué à diablo II moi
)
sinon voilà t´as commencé quand parce que tu m´as dépassé au niveau quantitié!!! sans vouloir te vexer tu peux m´expliquer l´histoire, me faire un résumé...
d´avance...
Voilou voilou!
y´a toujours quelqu´un? ![]()
oui mais j´ai remarqué shadow que, quand tu demandes si y´a qqn tu mets le smiley question...
ouais c´est parce que j´aimes bien le mettre ![]()
moi j´adore mettre
et ![]()
![]()
celui la aussi il est bien
Il était une fois une pizza...
6400e message... ![]()
Fin du prologue :
Le Soleil se leva sur Dümrist à l opposé de l endroit où il s était couché, preuve que le monde n avait pas encore basculé dans l absurdité. Dans la cour du Palais, Alexandre, Vladek et Hustouk se préparaient à partir. Le Prince attacha solidement dans son dos les fourreaux de ses glaives. Vladek plaça un sac de vivres dans les fontes de son cheval. Hustouk était prêt depuis longtemps et observait la ciel.
- Il va pleuvoir à verse dans quelques jours, déclara-t-il.
- J admire ton don pour ce genre de prévision, répliqua Vladek. Quel est ton secret ? Les rhumatismes ?
Tarlaq, qui était venu faire ses adieux à ses compagnons, interrompit la conversation.
- Soyez rapides. Les Elfes atteindront Kridall dans quelques jours
- Il ne nous faudra que deux jours pour atteindre la ville, répondit Alexandre. Et quelques heures pour récupérer les cendres de Saint Gapor. Nous serons largement dans les temps.
- J ai un autre message à vous transmettre, ajouta Tarlaq. Le général Thul lod est très attaché à la réussite de cette mission. Il envoie un de ses gardes pour vous accompagner.
Sur ces mots, un homme d une quarantaine d années, vêtu d un manteau rouge sombre, s avança vers eux sur un cheval blanc.
- Je me nomme Seubal Artuk, dit-il. Je suis un mage rattaché à la garde du général Thul lod, qui est très attaché à votre réussite Je vous accompagnerai.
- Oui, je viens de le dire, signala le baron.
- Où avez-vous été formé ? demanda le Prince
- Ici même, à l académie de Dümrist.
Alexandre était contrarié. Il aurait dû se douter qu il y avait des inconvénients à être soutenu par un homme comme Pyers Thul lod. Bon, il était trop tard pour reculer, maintenant. Ce n était peut-être pas une mauvaise chose, en fait. Peut-être que ce magicien se révélerait être un atout.
- Très bien ! s exclama le Prince. Venez, mais ne nous retardez pas ! Allons-y !
Les gardes ouvrirent les portes du Palais et les quatre cavaliers s élancèrent. Ils traversèrent la ville en quelques minutes, puis prirent la route du Nord-Est. La route de Kridall.
Nullement gêné par le Soleil, Dario, sur le toit du Palais, regardait son élève s éloigner. Maintenant qu il était trop tard pour empêcher le Prince de partir, le maître Chanteur avait un mauvais pressentiment. Il allait regagner ses appartements, lorsqu il remarqua une silhouette noire dressée au sommet d une des tours de la forteresse. Dario reconnut rapidement Tanaril de Ganor, le commandant des mages de combat. Lui aussi observait Alexandre et son escorte. « Apparemment, je ne suis pas le seul inquiet, ici » se dit le maître Chanteur.
Et il repartit vers l intérieur du Palais.
! !
c tjr ossi bien kaim...ta vrémen intéré de te faire publier un jour...
Voilà la suite :
Alexandre et ses compagnons chevauchèrent toute la journée vers Kridath. Le Prince remarqua rapidement qu ils étaient les seuls à emprunter la route dans ce sens. Les convois de réfugiés se succédaient, ralliant la capitale. La plupart des gens reconnaissaient Alexandre et le regardaient comme s il s agissait d un fou. Qui aurait voulu aller à la rencontre d Itraïr ? Pour passer le temps, Alexandre discutait avec Artus. Il apprit de nombreuses choses au sujet du mage. Artus était né loin à l Est de Dümrist. Ses dons pour la Magie avaient été découverts quand, au cours d une bagarre, il avait mis à terre trois de ses amis sans même les toucher. Conformément à la coutume, il avait aussitôt été envoyé à l Académie de Magie de Dümrist. Ses pouvoirs n avaient rien d exceptionnel, sauf dans un domaine : Artus était extrêmement doué lorsqu il s agissait de déplacer des objets à distance, même très lourds. Il parvenait même à voler. Grâce à ces compétences, il avait pu s enrôler parmi les mages de combat et apprendre le maniement des armes.
Il avait rencontré le général Thul lod cinq ans auparavant, lors d une bataille qu ils avaient livrée contre l empire d Ethiol. Le général avait compris que ses pouvoirs pouvaient être mieux employés, et l avait engagé dans sa garde personnelle. Depuis, Artus n avait pas beaucoup travaillé, car aucun agresseur ne parvenait jamais jusqu à la garde du général Thul lod. Aussi, il s était porté volontaire pour cette mission, désireux de repartir à l aventure.
A la tombée de la nuit, ils s écartèrent un peu de la route pour camper. Alexandre voulut jauger les pouvoirs réels du mage, et le chargea de quelques tâches. Artus n eut qu à tendre la main pour entasser quelques branches mortes et disposer un cercle de pierres autour. D une simple incantation, il mit le feu au bois. C était bien un magicien, mais ce genre de choses était à la portée de n importe qui possédant quelques pouvoirs. Le Prince fit soulever à Artus des pierres de plus en plus grosses, puis les chevaux - qui ne semblèrent pas apprécier. Le mage n eut aucune difficulté à accomplir ces exercices. Alexandre en conclut qu il était réellement doué, ce qui pouvait lui servir. Mais cela signifiait aussi qu il ne serait pas simple de se débarrasser de lui, le moment venu.
Hustouk et Vladek se relayèrent pour monter la garde, et au matin ils s accordèrent sur le fait que les réfugiés n avaient pas cessé de défiler pendant toute la nuit.
La seconde journée fut différente de la première. Les quatre cavaliers filaient vers le Nord-Est presque sans s arrêter, mais ne croisaient quasiment plus aucun convoi. Cela s expliquait facilement : les réfugiés n avaient plus,le temps de rejoindre Dümrist, et préféraient rester à Kridath. Il fallait se hâter. Alexandre était satisfait de constater qu aucune anxiété n avait touché son escorte. En milieu d après-midi, ils atteignirent Kridath..
La ville se dressait sur un promontoire rocheux. Elle était solidement fortifiée. D épais remparts la protégeaient de tous les côtés. Un fort s élevait en son centre, jouxtant une grande cathédrale. D après sa taille, la cité pouvait abriter deux mille personnes. La porte était ouverte, mais bien gardée. Alexandre s en approcha.
- Tiens ! s exclama un garde. C est rare de voir arriver des gens dans ce sens-là ! Vous apportez un message ?
- En quelque sorte, répondit le Prince. Nous voudrions parler au gouverneur Stall Kogard.
- A quel sujet ?
- Désolé, c est confidentiel.
- Dans ce cas, vous devez avoir un laisser-passer.
Alexandre hésita. En se faisant reconnaître, il pouvait franchir la porte sans encombre. Mais il aimait relever les défis. Il avait décidé de passer sans apprendre quoi que se soit aux gardes, il le ferait.
- Je ne pense pas que le gouverneur apprécierait que vous barriez la route à des messagers importants. Vous devriez vous écarter.
- Donc, vous n avez pas de laisser-passer ?
Artus voulut intervenir, mais le Prince le fit taire d un signe de la main. Le garde était obstiné. Il était temps d employer d autres moyens de persuasion. Et de s amuser.
- Bon, si vous y tenez, voilà mon autorisation, dit le jeune garçon en tendant une feuille de parchemin.
Le garde la lui prit brutalement, tenta de la lire, la retourna plusieurs fois.
- Je ne comprends pas cette langue, déclara-t-il enfin.
- En êtes-vous bien sûr ? demanda le Prince. Regardez encore.
Le soldat se concentra à nouveau sur le parchemin. Soudain, ses yeux plongèrent dans le vague.
- Tout est en ordre, annonça-t-il en rendant la feuille à Alexandre. Vous pouvez passer.
Les gardes s écartèrent pour laisser entrer le Prince et son escorte.
- Je ne savais pas que nous avions un laisser-passer, remarqua Vladek un instant après.
- Nous n en avions pas, répondit Alexandre. Les inscriptions qui figurent sur ce parchemin viennent d un livre que j ai lu à Dümrist. Elles sont sensées soumettre les esprits faibles. Je devais vérifier.
- C est dans ses habitudes, ce genre de chose ? demanda discrètement Artus à Hustouk.
- Complètement ! répliqua l Ork. Avec ce garçon, vous pouvez vous attendre à tout !
Et les quatre cavaliers se dirigèrent vers la forteresse de Stall Kogard.
Merci elwing. En fait j´écris pas ces histoires-là pour les faire publier mais j´en ai d´autres en réserves, plus longues, qui ne demandent qu´à être écrites.
Mais je vais d´abord finir le cycle du Prince Alexandre, très important puisqu´il introduit les personnages principaux d´une série consacrée à la Guerre du Tigre.
Que dire de ton histoire pour que ce soit original ?
que c´est nul, à chier et que je n´aime pas du tout ?
le problème c´est que c´est pas vrai, c´est super ! !!
c quoi déjà la guerre du tigre?
ah salut blue! je t´avais pas vu!
serieusemen c oa tro mn genre distoire paske jconpren rien lol
http://seriefriends10.skyblog.com
salut mister fromage !
shake it
yo
shake it shake it
salut à toutes
salut kingpes , ca fait longtemps qu´on ne t´avais pas vu ici