blue
je crois que je l´avais déjà lu ce passage
moi tout va bien
shadow c´est impossible il y a la moitié de ce passage que j´ai écrit à la main donc a part si tu es venu chez moi pout lire . ...
ah non je l´avais pas lu en fait
je vien de me rappeler que tu t´étais arreté quand hawk partait avec quelqu´un avec une capuche
Shadowknights
ya plein dotre truc, mai jai pa envi de raconter ma vie, et je pense pa vous allez me souler pour ke jle fasse
tu vois
BlueSheena Posté le 12 juin 2005 à 16:54:37
tu vois
c´est normal que je me rappelle plus ce que j´ai lu parce que je lis un paragraphe par mois
![]()
si tu te plain tu vas de voir encore plsu longtemps
je me plains jamais moi!(ça m´enerve mon ordi avance pas aujourd´hui
)
toi ? tu te plain jamais ? . .....
bien sur . ...
moi je suis la reine d´angleterre
BlueSheena Posté le 12 juin 2005 à 17:00:26
toi ? tu te plain jamais ? . . ....
bien sur . . ..
moi je suis la reine d´angleterre
pauvre blue......trouble de la personalité..... ![]()
tu sais quoi . ..
je crois que je ne vais plus venir ici . ..
il y a trop de flooder . ..
et surtout tu m´énerve . ...
énormément . ..
bon tant pis
@+ alors
![]()
![]()
BlueSheena
me di pa ke tu ten va?! il ténèrve, et alors, la fuite ai une marke de faiblesse, si tu fui.......
enfin débarassé . ..
REVIENS ! !!! je veux pas reter encore toutes seule ! !!
arretez de faire remonter ce topic ! !
j´en ai marre de voir ce topic avec cette belle faute ! !
:stop: ! !
désolé pour la faut !
bon j´y vais a+
Finalement la suite arrive plus tôt que prévu. Désolé mais il se passe pas grand-chose.
La salle du Conseil était l une des plus grandes de l aile droite du palais, dédiée à l administration. Sa décoration avait été refaite par des générations de monarques, ainsi elle était ornée de tentures, statues, tableaux et bas-reliefs assez disparates. Lorsque le Prince Alexandre en franchit le seuil en compagnie de Tarlaq, il constata que presque tous les membres du Conseil étaient déjà présents.
Le roi siégeait sur son large trône en marbre plaqué or, à côté d un siège vide rappelant à tous que sa reine n était plus de ce monde. Mais c était un sujet que l on n abordait pas. A droite du souverain se tenaient, sur de confortables fauteuils, les trois mages les plus importants du royaume : Onorius de Finglä, le très sage et très âgé directeur de l académie de Magie, Tanaril de Ganor, l Elfe Noir qui commandait les mages de combat, et le maître Chanteur Dario d Yrwald, officiellement l intendant de la cité, officieusement l agent le plus efficace du pays. Bien qu âgé, ce dernier n avait jamais perdu ses compétences pour le combat ni son goût de l aventure. Et si ses détracteurs étaient nombreux à la cour, il jouissait de la confiance absolue que lui accordait Alexandre VII.
A la gauche du trône royal se trouvaient cinq des sept généraux en chef des armées de Dümrist. Le Prince constata que son inquiétude était fondée : il n avait jamais vu ces hommes. C étaient tous des nouveaux venus au Conseil. Les précédents généraux étaient donc tous morts. Cela ne présageait rien de bon.
Tarlaq salua son souverain et s assit dans un fauteuil vide entre deux généraux, tandis qu Alexandre s installait sur le siège qui lui était réservé, à la droite de son père.
- Nous sommes presque au complet, déclara le roi. Comme d habitude, le général Thul lod est en retard.
- Il ne devrait pas tarder, signala l un des généraux. J ai croisé ses porteurs en venant.
Tarlaq tourna la tête vers la porte de la salle.
- Le voilà justement.
En effet, huit hommes franchissaient le seuil, soutenant avec peine deux poutres de bois qui ployaient sous leur lourde charge : la chaise du général Pyers Thul lod.
Cet homme était le stratège le plus illustre du royaume. On ne comptait même plus les batailles qu il avait remportées face à un adversaire supérieur en nombre et combattant sur son terrain. Depuis maintenant cinquante ans, il commandait les armées de l Ouest, intervenant toujours où il fallait, quand il fallait. Il avait assez d audace pour enfreindre les ordres quand il le fallait, et suffisamment de sagesse pour ne jamais se le faire reprocher. Bref, un héros. Mais tous les hommes ont un défaut. Celui de Thul lod était sa trop grande propension pour les festins. D année en année, il avait grossi jusqu à n être plus qu une boule de chair de laquelle dépassaient quatre membres et un visage boudinés. Aucun médecin n avait jamais pu lui imposer un régime, de sorte qu il était désormais contraint de se déplacer sur une chaise à porteurs. Enfin, c est la vie.
Les serviteurs déposèrent Pyers Thul lod à la gauche du roi et s éclipsèrent. Seul son interprète demeura à côté de lui. En effet, le général ne pouvait plus s exprimer correctement, et seul un homme entraîné pouvait traduire les faibles borborygmes qu il émettait.
Alexandre VII prit la parole.
- Vous vous doutez que ce que j ai déclaré tout à l heure était faux. Même le peuple ne m a pas cru. Cette attitude annonce des temps difficiles pour les prochains politiciens. Enfin.. . La plupart d entre vous connaissent déjà notre situation. Mais pour ceux qui n étaient pas sur le front, un résumé s impose. Comme prévu, l hiver a été accompagné d une baisse importante des offensives des deux côtés. Mais alors que nous nous préparions à reprendre la guerre de la même manière que nous l avions commencée, Itraïr a changé de stratégie. Il est parvenu à rassembler une armée de Trolls - oui, une armée entière ! Plusieurs centaines ! Ne me demandez pas comment il y est parvenu, je ne l ai pas compris non plus. Quoi qu il en soit, ces Tncé une série d attaques sur nos postes avancés, sur nos réserves de vivres et sur nos convois de ravitaillement. Nous n avons pas eu d autre solution que d abandonner nos positions et de nous replier ici.
Le roi laissa à son public le temps d assimiler ses paroles, puis reprit :
- Notre situation est périlleuse. J ai cru comprendre que des réfugiés affluent, fuyant les terres qui vont être envahies. Pourrons-nous les nourrir ?
- L hiver s achève, répondit Dario d Yrwald. Nos réserves sont bien entamées, mais nous pouvons tenir jusqu à l été. Le danger est autre. Si les Elfes prennent possession de la campagne environnante, ce sont eux qui s empareront des prochaines récoltes.
- S ils tiennent jusque-là, compléta le roi. Bon, concernant l état de notre armée, il y a de quoi s inquiéter. Même en comptant la garnison permanente de la ville, nous ne sommes plus que quatre mille, alors qu Itraïr amène avec lui une armée de dix mille Elfes, plus ses Trolls. Quant aux renforts que nous pourrions obtenir, n y pensons même pas. Au Sud, l Histena est aux prises avec les Singes du roi Gorios. A l Ouest, les empires d Ethiol et d Affoth refusent de nous soutenir, sous prétexte de respecter leur neutralité. Il est évident qu ils ont peut d Itraïr. A l Est et au Nord, nos vassaux rassemblent des troupes, mais ils ne seront jamais prêts à temps. Nous ne devons compter que sur nous-mêmes.
- Les défenses de la ville sont en parfait état, affirma Tarlaq. Aucun assaut ne pourrait franchir les remparts.
- Parfait ! s exclama un autre général. Nous n avons qu à retrancher toutes nous troupes dans la ville et soutenir le siège.
Un murmure d approbation parcourut le Conseil. Tanaril de Ganor intervint :
- Où est Itraïr en ce moment ?
- Il approche de la cité de Kridall, répondit Alexandre VII. Le gouverneur de la ville, Stall Kogard, se prépare au siège. Mais je crains qu il ne tienne pas longtemps. Il aurait mieux fait d accepter de nous rejoindre.. .
En prononçant ces derniers mots, le roi avait baissé la voix. Tous savaient que l autorité d Alexandre VII faiblissait auprès de ses plus puissants vassaux, comme Kogard. Dans le cas de ce dernier, c était d autant plus regrettable que le gouverneur de Kridall n était même pas un noble, mais un riche négociant. C était la première fois qu un simple marchand se permettait de contester les ordres de son souverain. Il faudrait songer à mettre de l ordre dans le royaume, après la guerre. Le débat s orientait dans ce genre de considérations, quand le Prince Alexandre se leva.
- Suis-je le seul ici à avoir quelques notions de stratégie ? ! s exclama-t-il, coupant court à la discussion. Suis-je le seul à savoir que le seul moyen de contrer un siège est de l empêcher de s installer ? ! Suis-je.. .
Son père l interrompit.
- Mon fils, je comprends votre volonté d aller au combat, mais nous n avons aucune chance de vaincre Itraïr dans l état où nous sommes. Aussi je vous prierai de vous modérer. Vous êtes ici pour apprendre, pas pour décider.
- Mais il existe un moyen de remporter la victoire.. . tenta Alexandre.
- Vous faites erreur, répliqua le roi.
Le général Thul lod marmonna alors quelques sons confus. Son interprète s empressa de traduire :
- Son Excellence comprend où le Prince veut en venir. Il n est pas question de vaincre Itraïr, mais de le repousser au Sud. Il ne fait aucun doute que l Histena va rejeter les Singes de Gorios au Nord d ici peu. C est bien un conflit que vous avez évoqué tout à l heure ? Nous savons que Gorios et Itraïr se détestent depuis la guerre d Ardoque. Il est évident que si leurs armées se rencontrent, elles s entretueront.
Alexandre se sentit soulagé. Il y avait au moins un stratège dans la salle. Dario intervint :
- Je pense que le général a raison. Il sera facile de forcer Itraïr à prendre la direction du Sud.
- Ah oui ? et comment ? ! s emporta le roi.
Sans se démonter, le maître Chanteur exposa son idée :
- Les Elfes vont assiéger Kridall. Mais ils ne vont certainement pas tous rester sur place. Leur armée va devoir se scinder en deux pour continuer la marche vers Dümrist. En lançant une offensive massive sur leurs troupes les plus au Nord, nous les forcerons à se replier au Sud. Nous pourrons ensuite aller secourir Kridall. Les forces qui l assiègeront seront prises en tenaille et devront s enfuir elles aussi. Itraïr ne parviendra à rassembler son armée que bien plus au Sud, et il rencontrera Gorios.
- Ce plan est ridicule ! objecta Tanaril. Itraïr ne fuira pas si nous attaquons ses troupes. Au contraire, il enverra toute son armée pour nous écraser !
- Rien n est moins sûr, répliqua Tarlaq. Itraïr préfèrera filer sur Dümrist pour prendre la ville avant notre retour. Les informations qu il possède au sujet des défenses de la ville sous-estiment largement nos moyens de protection.
- Et pourquoi donc ? s étonna Onorius de Finglä.
- Parce que c est moi qui les lui ait fournies, intervint une voix.
Tous se tournèrent vers l entrée de la salle. Un homme en armure noire venait de franchir la porte. Le Prince Alexandre le reconnut aussitôt. C était Namâric, un représentant de l Ordre des Paladins Noirs, l une des organisations les plus secrètes et puissantes qui soient. Namâric avait récemment combattu aux côtés du Prince lors de sa dernière aventure. C était quelqu un de fiable.
Le Paladin s avança jusqu au milieu de la pièce.
- Itraïr ne se doute pas que ses espions sont interceptés en cours de route par nos soins, expliqua-t-il. Pour l instant, il est convaincu qu il sera facile de prendre cette cité. Mais je ne partage pas votre vision optimiste de la situation. Vous ne pourrez pas repousser Itraïr. C est évident. C est évident à tel point que l Ordre a ne croit plus à votre victoire. Symboliquement, il reste votre allié, Sire, et les dix Paladins Noirs présents à Dümrist resteront pour défendre la ville. Mais n attendez rien d autre.
- Je maintiens qu une utilisation avisée des mages de combat pourrait nous permettre de mener ce plan à bien, déclara le Prince.
- Mes troupes ne sont pas assez puissantes pour cela, Altesse, répondit Tanaril de Ganor. Le mieux que nous puissions faire, c est de défendre la ville en attendant des renforts.
Le roi trancha la question.
- Je ne vais pas risquer mes troupes dans une entreprise hasardeuse. Nous allons résister ici. Namâric, vous ferez part de ma vexation à vos supérieurs. On n abandonne pas ses alliés ainsi !
Le Paladin s inclina légèrement, puis quitta la salle. Le silence se fit. Alexandre réfléchit. Il avait une idée en tête, et comptait bien la mettre à exécution.
- Père, dit-il soudain. Les cendres de Saint Gapor sont-elles en sécurité ?
- Elles sont toujours à Kridall, dans la cathédrale, répondit le roi.
- Voilà qui est ennuyeux. Il ne faudrait pas que ces précieuses reliques disparaissent avec la ville.
Pyers Thul lod émit quelques bruits que son interprète traduisit comme un signe d approbation. Le Prince avait vu juste : le général était très attaché à Saint Gapor, et il allait le soutenir. Parfait.
- Il faudrait que des hommes aillent les chercher.. . reprit Alexandre.
- Je m étonne de cet intérêt soudain pour les reliques, répondit son père. Mais je ne risquerai pas un seul homme pour aller chercher ces cendres. Que Kogard se débrouille seul !
- Dans ce cas, j irai moi-même les chercher, répliqua le Prince.
- Mon fils, il n est pas question que vous quittiez la cité !
- Je suis désolé, mais je vais devoir m acquitter de cette tâche. Je ne pourrais supporter la perte de ces reliques.
Les généraux approuvèrent. Alexandre l avait prévu. Dans l entourage d un roi, on cherche toujours à se débarrasser de ses héritiers. Et l occasion était trop belle.
- Votre Altesse, cela n est pas prudent.. . intervint Tarlaq.
Ah. Tarlaq. Lui était fidèle au Prince. Pour une fois, cette loyauté allait poser problème. Alexandre se doutait aussi que Dario s opposerait à son départ. Mais il ne pouvait pas les mettre au courant. Bon, il fallait changer de tactique.
- Rassurez-vous, baron. Je ne risque rien. Je serai de retour avant que Kridall ne soit tombée. Il faut bien que quelqu un se charge des cendres de Saint Gapor. Et puisque mon père ne veut risquer aucun soldat.. .
- Très bien ! hurla le roi. Allez jouer les héros ! Je ne pense pas que vous serez tué, mais cela vous servira de leçon !
Le Prince quitta la pièce avec un sourire. Manipuler son père était si facile. Tout allait se dérouler selon ses plans.
Alors?
Comme d´habitude rien à dire a part que c´est super !