t allé sur le site que j´ai mis?
ca fait plaisir que quelqu´un ne fasse pas de fautes
Et voilà! presque fini!
Tarlaq se méfiait des deux Paladins, notamment parce qu´il n´avait que peu d´autorité sur eux. Il ne manqua pas de le signaler à Vladek.
- Ne vous inquiétez pas tant, lui répondit le capitaine, ils ont reçu l´ordre de nous aider et ne failliront pas à cette tâche, si ma connaissance du Code des Paladins est exacte.
- Il n´empêche, répliqua Tarlaq, que je confierais plus volontiers ma vie à Hustouk ou à Tektus qu´à ces deux-là !
- On m´appelle ? beugla un Ork qui marchait quelques mètres devant eux, avant de s´arrêter pour laisser les deux cavaliers le rejoindre.
- Non, rien, répondit le baron.
- Si vous avez besoin de moi, n´hésitez pas, hein !
- Rassure-toi, ce n´est pas du tout dans mes habitudes ! Et maintenant avance ! aboya Tarlaq.
Il soupira. Hustouk était un bon soldat, mais très légèrement agaçant, parfois. Son équipement hétéroclite, allant d´une armure grossière qui protégeait tant bien que mal son corps massif et sa peau verte, à une énorme épée dont on aurait dit que les deux tranchants avait été forgés par deux artisans radicalement différents, contrastait avec la rigueur de celui de Tektus. Ce dernier était un Varak, un reptile bipède de plus de deux mètres de haut à la force colossale. Tout en lui était menaçant : la cuirasse à pointes qui protégeait son torse et ses épaules, la hache à double tranchant qui ne quittait jamais sa main, les cornes qui ornaient l´arrière de son crâne, ses dents et ses griffes longues comme une main humaine, sans oublier la lame acérée fixée à l´extrémité de sa queue.
Tarlaq se rappelait très bien sa première rencontre avec les deux colosses. Quand il les avait rencontrés dans une taverne de Dümrist, ils n´étaient plus que des ruines : Hustouk était le seul rescapé d´un pillage qui avait mal tourné, et Tektus était le seul survivant de la bande qui avait fait mal tourner le pillage en question. Aucun des deux n´osait rentrer chez lui, et ils avaient entrepris de noyer leur honte dans l´alcool quand le baron les avait découverts. Sachant que les mercenaires Varaks étaient rares et redoutables, et pressentant que l´Ork était un bon combattant, Tarlaq les avait pris à son service personnel - leur épargnant ainsi la tâche délicate d´expliquer au tavernier qu´ils n´avaient pas les moyens de régler leurs consommations. Aujourd´hui, il ne le regrettait pas : les deux guerriers lui avaient souvent été d´une grande aide et valaient largement tout le reste de ses hommes.
Fini le début!
Vous en pensez quoi?
attends je vais lire
tres franchement, ca dechire
aucune faute d´orthographe
tres bien ecrit, prenant, continue comme ca...
chapeau
![]()
wake up
wake upp
wowwwww
wowwwww
wake uup
wake up
wwwwowowowowow
( chanson tres connue)
c dommage que ce soit mort
surtout que ton histoire est pas mal
Au fait j´ai des problèmes avec les apostrophes pour les copié-collé donc je les supprime dans la suite du texte :
Vladek reprit la parole, tirant le baron de ses pensées.
- Il y a tout de même un point qui me préoccupe, déclara-t-il. Pourquoi le Prince reste-t-il cloitré dans son carrosse ? C est incroyable ! Nous sommes sensés le protéger, et il ne daigne même pas nous rencontrer ! Pour ma part, je ne l ai aperçu que quelques fois, de loin, et je l ai vu monter dans le carrosse, c est tout.
- Il n y a aucune raison de s inquiéter, affirma Tarlaq. Le Prince Alexandre n a que douze ans, il se peut qu il soit intimidé. De plus il est d une nature assez renfermée, c est peut-être pour cela qu il ne se montre pas. C est un défaut qu un roi ne peut se permettre d avoir, mais il se corrigera avec l âge. Enfin, il est possible que la conversation de son garde du corps soit si intéressante qu il ne s intéresse pas à ce qui se passe autour de lui.
- Justement, ce garde du corps, Dario, c est ca ? c est...
- Un maître chanteur, répondit simplement le baron.
- C est légal, ca ? demanda naïvement Vladek ?
- Espèce d ignorant ! s écria Tarlaq, plus amusé qu autre chose. Un maître chanteur est un magicien qui tisse ses sorts en chantant des mélodies complexes ! C est un art qui se perd, c est pourquoi les hommes comme Dario d Yrwald sont de précieux éléments.
- Formidable ! Notre prince est protégé par un chanteur ! Avec ça, on peut dire qu il est en sécurité absolue !
- Ne fais pas le malin, conseilla le baron. Ce Dario est aussi le maître d armes du Prince, et moi-même je ne souhaiterais pas me mesurer à son sabre ! Alors prie pour qu il ne t ait pas entendu !
Le capitaine considéra qu il valait mieux changer de sujet.
- Vous avez remarqué ? Il n y a aucun nuage à l horizon ! Nous serons probablement sortis de ces montagnes avant la prochaine neige !
- Je n en suis pas mécontent, déclara Tarlaq. Si j ai bien estimé la distance que nous avons parcourue depuis notre départ du camp, nous devrions quitter cette vallée et atteindre le village de Fodam d ici à ce soir, et rejoindre Dümrist dans deux jours.
- Pas trop tôt ! J en ai assez de cette marche ! Chevaucher chaque jour de l aurore au coucher du soleil, c est assez lassant à la longue !
- Evidemment, modéra le baron, il faudrait que tout se passe bien...
- Si vous ne cherchez pas à prendre d initiatives, les choses ne peuvent pas ne pas bien se passer, Monseigneur ! s exclama Vladek avant de lancer son cheval au galop, considérant que la main de son maître s approchait un peu trop de la poignée de son épée.
tu veuxpas mettre tout en bloc.
Parce que je fais des copier/coller pour mettre ton histoire sous word et en faire un toutes les 5 ignes c chiant
merci
![]()
Tu ne cherche rais pas à me plagier des fois?
En fait j´ai un problème je ne peux pas mettre de caractères spéciaux comme des apostrophes ou des points de suspension, donc je dois revoir chaque ligne.
Allez voilà la suite :
Le convoi longea le Lanor pendant plusieurs heures, tandis que le soleil s élevait dans le ciel et que la neige fondait lentement. La troupe progressait péniblement, mais sûrement, tandis que les hommes faisaient semblant d admirer le paysage, qui ne présentait strictement aucun intérêt. Vers midi, Jorund, qui était parti en éclaireur, revint précipitamment.
- J ai aperçu de la fumée, expliqua-t-il, et je me suis approché pour voir de quoi il retournait. Il y a un chariot incendié en plein milieu de la route ! C est probablement le résultat d une attaque de brigands ! C était peut-être un piège, alors j ai préféré ne pas m approcher.
- Et il ne vous est pas venu à l esprit, Paladin, qu il y avait peut-être là-bas des blessés qui avaient besoin d aide ? demanda Tarlaq.
- Si, mais quelle importance ? La priorité est de préserver nos vies, non ?
- Imbécile ! tonna le baron, et il lança sa monture au galop.
Vladek et Tektus s élancèrent à sa suite. En quelques minutes, ils atteignirent le lieu de l attaque. Le chariot mentionné par Jorund achevait de se consumer. Autour gisaient des corps d hommes, de femmes et d enfants criblés de flèches.
- Tektus, surveille les environs ! ordonna Tarlaq. Il se peut qu il y ait encore une menace.
- Vous réclamez une protection, alors que vous reprochez au Paladin d être revenu chercher du renfort... remarqua Vladek.
- Silence ! s exclama le baron. Nous en reparlerons plus tard ! Pour l instant, il y a plus urgent !
Tous les regards se tournèrent vers le carrosse, d où la voix s était élevée. La portière s était ouverte et un homme d une cinquantaine d années, aux cheveux blancs, drapé dans un long manteau bleu, était descendu.
- Il me semble que à c est moi, Dario d Yrwald, garde du corps du Prince, de trancher ce désaccord. Laissez-moi passer !
Les hommes s écartèrent sur son chemin, impressionnés par la prestance du maître chanteur. Il laissait ostensiblement dépasser de son manteau la poignée d un sabre oriental, sur laquelle sa main semblait prête à se refermer, aussi la plupart des soldats n osèrent pas prononcer le moindre mot. Il s adressa à Greta.
- Demande à ta petite-fille de s écarter, vieille femme.
Greta se pencha sur Lida, saisit délicatement sa manche et l éloigna du corps de sa mère. Dario étendit ses mains au-dessus des dépouilles des voyageurs, et entonna un chant funèbre. Les guerriers étaient stupéfaits. Ils le furent encore plus lorsque les cadavres glissèrent sur le sol jusqu à un bosquet d arbres, se placèrent côte à côte, et s enfoncèrent dans la terre. Son acte achevé, le maître chanteur repartit vers le carrosse. Juste avant de regagner son siège, il se tourna vers Lida et sa grand-mère.
- Montez dans le chariot, ordonna-t-il. Nous repartons.
non je te plagie pas
![]()
c´est juste que jmets toutes vos histoires sous word car j´aime pas les lire sur le forum:
-> trop de fautes
-> changer de page, c´est chiant
-> voilà
voilà la suite de mon histoire
Y´a quelque faute je pense mais mon correcteur d´orthographe est mort...
Chapitre 6 La fontaine maléfique
Après un petit voyage dans une minuscule forêt de palmiers, Vincent, Flore, Véram et le capitaine arrivèrent devant une gigantesque muraille en pierre décorée par des dessins de dragons ou de signes étranges. Elle était apparut comme ça, derrière un mur de lianes.
-Mes chers dénardas, voici le fort de Curtan, chuchota le capitaine, c’est un gros obstacle pour nous.
-Pourquoi y a t-il un fort ici ? demanda Flore.
-Ce fort abrite les esprit maléfique des trois îles, expliqua Véram, c’est en fait comme…une prison…
-Une prison ? cria Vincent, cool !
-Chut ! intervint le capitaine, ils pourraient nous entendre et crier !
-Donc, si c’est une prison, songea Flore tout haut, les propriétaires sont les matgas !
-Exactement ma chère ! Et maintenant, si vous le voulez bien, il faut que vous trouvez un passage !
-Il faut traverser ça ? s’écria Vincent.
-Voyons ! vous le savez très bien ! conclut le capitaine en marchant vers la géante muraille blanche.
Vincent fit mine de chercher et de toucher la pierre pour trouver une ouverture. Flore le regarda, se tourna vers Véram qui était seul ( le capitaine s’était engouffré dans le petit bois) et elle le questionna.
-Heu…dit-elle timidement, monsieur, je voudrais vous dire une chose.
-Tu n’aide pas ton frère ? murmura Véram d’un ton autoritaire.
-Non, il sait l’entrée par cœur !
-Je vois ça !
Vincent longeait le mur, tâtait et marchait en disant des choses qui ressemblait à :
-Si je calcule ça + ça…
-Il va s’en sortir, affirma Flore.
-Qu’est-ce que tu veux ? demanda Véram.
-Si les matgas ont été enfermé dans la malédiction de je ne sais quoi…alors les esprits seront en libertés ?
-Non ! Il n’y a plus personne pour les surveiller mais relax ! Le capitaine l’a, cette malédiction, on peut s’en sortir.
-Je sais ! Mais est-ce que les états généraux des mages ont un fort eux aussi ?
-Bien sûr ! Sur la troisième îles ( Véram susurra ) p 114 de la légende… hé hé hé.
-Alors ils ont réussi à conquérir une partie de l’archipel ?
-Mais tu ne sais vraiment rien ! s’agaça Véram, tu es sûre que t’es un dénardas ?
-Non.
-Pfff ! Les mages étaient alliés avec l’archipel, mais au bout d’un moment, le fonctionnement des îles ne leurs plaisait guère, alors ils se sont révoltés pour remanier l’archipel à leurs façon…et ils ont échoué. Depuis qu’ils ont appris l’existence de la bague, ils sont là de nouveau et veulent construire une base à la place ! Mais sans vous, il n’y arriverons pas !
-C’est vachement compliqué ! intervint Vincent, essoufflé, j’y arrive pas, j’ai…heu…oublié.
-Vraiment ? ! dit Véram d’un air méchant.
Le capitaine surgit des broussailles et posa par terre du bois et des feuilles.
-Que fait-on ? demanda Vincent.
-On campe ici ! ordonna-t-il, le temps que vous trouverez une issue ! On a perdu la carte alors c’est à vous de jouer.
-Mmmm…
La nuit fut calme. Le capitaine avait allumé le feu sans trop de problème, à la façon des hommes de Cro-Magnon.
-Super la technique ! s’exclama Vincent, admiratif.
-Chut !
Véram avait étendu les feuilles par terres et les montra du doigt.
-J’aurais rêvé de mieux comme matelas !
-CHUT ! !!!
-Mais pourquoi chut ? demanda Vincent.
-C’est les esprits ! Ils sont dangereux ! expliqua le capitaine.
-Et pas humains alors, dit Flore. Alors comment sont-ils devenus esprits ?
-En buvant l’eau de la fontaine maléfique, à l’intérieur du fort. Au début, les malfrats étaient humains, mais les matgas leurs faisaient boire cette eau pour que leurs séjour en prison soit vraiment désagréable…ils souffrent maintenant !
-Tant mieux !
-Non, ils sont plus coriaces donc, ils ont soif de liberté, ils tuerons tout pour être libre ou pour se défouler !
-Mais ils sont dans des cages !
-Non, pas vraiment des cages ! Vous nous faites marcher ou quoi ?
-Non, nous ne sommes simplement pas les dénardas ! !! déclara Vincent.
-Peuh ! Dites-ce que vous voulez, je ne vous croirez pas.
-Vu leurs réactions, j’ai l’impression qu’ils ne mentent pas à cent pour cent, intervint Véram.
-Si ce n’est pas eux, on est mal barré ! cria le capitaine. C’est impossible ! ajouta-t-il en se tourna vers Vincent
-Bah, si ! Possible puisque c’est vrai !
-Oui ! confirma Flore, on ne sait rien !
-Arg ! grogna le capitaine.
Véram resta debout, sans réaction.
- Je me disais aussi que c’était suspect que vous ne connaissez pas Gésrill ! Les dénardas savent tout ! Et le relief ne vous disait pas grand chose !
Vincent et Flore reculèrent vers la muraille.
-Vous ne nous êtes pas utiles du tout, et les gens sans utilité, ils mériteraient d’être mort.
-Et vous croyez que vous êtes utiles ! vous ! hurla Vincent, des traîtres ?
-Traître ? s’étonna Véram.
-Quand on est envoyé par un dieu et qu’on va le trahir, on se tait !
-Trahir ?
-Ne jouez pas les innocents tous les deux ! Ténor veut cette bague pour une bonne cause, une bonne guerre ! Et vous, je suis sûr que c’est pour conquérir votre monde, ou la terre, par la même occasion !
-Je ne sais pas comment tu as su mais je ne crois pas que c’est pour ça !
-Je l’ai su par Marie saint-Pierre, sa fille, sale loup-garou !
Le capitaine sortit brusquement son revolver et le pointa sur la poitrine de Vincent.
-Tu nous traite encore et tu ne reverra pas le jour dès cette nuit, menaça-t-il.
-Capitaine, coupa Véram, je suis sûr qu’ils font ça pour une bonne cause.
-Tu ne va pas t’y mettre aussi ? cria le capitaine.
-Non mais nous sommes un peu des voleurs, nous aimons les bijoux !
-Qu’est-ce que tu veux dire par là ?
-Je veux dire que ces enfants ont été envoyé pour éviter qu’on fasse n’importe quoi avec les pouvoirs de la bague, je pense qu’on devrait arrêter tout ça et finir notre mission…
Le capitaine baissa la tête silencieusement, il était comme muet.
-Véram a raison, affirma Flore, vous devez aider ce monde, Ténor veut faire sûrement cela, non ?
-Vous avez sûrement raison, bien que je n’aime pas ça, je vais jouer le héros…
-Il faut donc traverser le fort, dit Vincent, y a t-il marqué une issue dans la légende ?
-J’en ai marre que vous me posiez les questions, vérifiez vous même !
Le capitaine lança un gros livre vert que Flore rattrapa difficilement.
-C’est lourd !
Elle le jeta par terre ( le capitaine avait dit : « doucement ») et elle ouvrit la première page. C’était un long sommaire. Flore montra du doigt « curtan » et ouvrit à la bonne page.
-On est vraiment mal barré, chuchota le capitaine à Véram.
-La forteresse de Curtan, lisait Flore en haussant le ton, a été érigée par les matgas. C’est une prison où les prisonniers subissent une grande souffrance. En effet, dans la grande cour, il y a une fontaine. Si on boit son eau, on se transforme en âme errante. Ces âmes sont enfermées dans une salle appelé « salle d’espière » où elles ne font rien et souffrent en silence. Cette salle est indispensable pour passer de l’autre côté de la muraille en pierre brute ( 10 mètres ) . La forteresse fait en elle-même 20 km².
-Vingt kilos-mètre carré ? ! s’exclama Vincent, incroyable !
-Attendez, ce n’est pas tout ! annonça Flore, « la porte de la muraille ouest se trouve au nord-est, à 8 mètres de profondeur.
-Hé bien ! Plus dur, tu meurs !
-On va faire ça demain ! finit le capitaine, en attendant, on a assez parlé ! Bonne nuit !
Sur ces mots, il s’allongea sur les feuilles et commença à ronfler. Vincent et Flore dormirent profondément.
Vincent fit encore un mauvais rêve. Il était sur la plage et vit une espèce de porte. Il la passa et sa peau se décomposait, il criait et…Il se réveilla en sursaut, comme toute les nuits passées ici, ou dans le Rad Clickers. Il faisait encore nuit. Vincent regarda sa montre terreuse. Elle indiquait quatre heures du matin. Soudain, un long cri perçant et sonore résonnait dans toute l’enceinte du fort. Tout le monde se réveilla et Flore sortit son épée courte. Véram lui prit son fusil à pompe et tremblait.
-C’est bon ! assura le capitaine, ce n’est que le cri d’un esprit !
-Que d’un esprit ? dit Flore, c’est déjà pas mal !
-Bon, comme on est réveillé, on va chercher l’entrée.
-D’accord capitaine ! acheva Véram.
Tout le monde se mit au travail. Mais huit mètres, c’était un peu trop. Personne ne trouva, et ils y passèrent deux heures. L’aube commençait à se voir dans le ciel noir. Il était six heures maintenant. Après une petite pause sur un rocher, le capitaine sortit un grappin et le lança vers le haut. La corde s’accrocha et le capitaine, sans un mot, monta pendant quelques secondes. Celui-ci effleura le mur à l’endroit indiqué par la légende et un trou se faisait dans la muraille. Le trou était aussi grand qu’une géante porte.
-Bon bah c’est bon, monsieur ! C’est ouvert ! annonça Vincent, l’air étonné.
Flore, Véram et lui rentrèrent et la capitaine, qui peinait vraiment, essayait de descendre doucement mais il lâcha. Le choc fut brutal. Le capitaine entra tout de même en se tenant le dos.
-Ouille ! disait-il sans cesse.
Plus loin, Véram l’attendait.
-Ah ! Vous voilà mon capitaine ! dit-il, les deux enfants sont plus loin, au bout de ce couloir, merci pour la porte ! Je ne savait pas que vous aviez un grappin !
-Allons-y alors, ordonna le capitaine.
Ils marchèrent assez longtemps tout droit. Le couloir était sombre, seulement éclairé par des vieilles chandelles presque éteintes. Les mosaïques décoraient les murs. Elles étaient colorées, représentants des dessins de matgas contre des monstres très laids qui ressemblaient à des fantômes. Enfin, ils arrivèrent au bout, devant une porte en bois où se tenaient Vincent et Flore. A gauche, une peinture était accrochée. Elle représentait une géante fontaine aussi grande qu’un immeuble. Plusieurs jets d’eau tombaient d’étage en étage. La peinture bougeait réellement et on voyait l’eau couler.
-Magnifique ! s’exclama Flore dès que Véram et le capitaine arrivèrent.
-Attention ! cria Véram, n’ouvrez pas cette porte, ça donne sur le salle où les esprits sont enfermés !
-De toutes façon, on doit le faire un jour où l’autre, assura Vincent, et je vous signal que il faut le faire assez vite, avant que les mages s’emparent du bijou ! Allons-y ! !!!
Vincent ouvrit brusquement la porte, suivit de Flore. Véram les regarda longuement mais finit par les suivre. Là où les âmes étaient enfermés était plutôt bien pour une prison. Il y avait des tables et des chaises en bois au milieu, des tonneaux contre le mur à gauche de l’entrée, à droite se tenait un escalier qui montait vers un espèce de petit salon. Il n’y avait que des canapés et des piliers de marbres défoncés dans cette salle.
-C’est assez gai et confortable pour un endroit qui est dit « désagréable », dit Flore, en plus, il y a de belles fresques et…
Tout à coup, des bruits sourds retentirent et des cris se faisaient entendre au loin. Il semblait y en avoir plusieurs, même des milliers. Les voix ressemblaient presque à celles des hommes, en plus grave. Les bruits et les cris se rapprochaient de plus en plus. Vincent se boucha les oreilles et resta accroupit. En effet, c’était un bruit qui pouvait rendre sourd. Les voix ne cessaient de répéter :
« Chikawa Chikawa »
C’était comme une menace. Soudain, un vent se leva dans la salle, et des petits nuages apparurent. Ils se transformèrent en forme humaines et les esprits commençaient à mettre pied à terre maintenant.
-How ! Ce sont eux ! criait le capitaine en reculant.
Les esprits blanc et transparents avaient la forme d’humains normaux. C’était normal, il y a longtemps, ils étaient humains.
Ils s’avancèrent vers les deux pirates, Vincent et Flore en répétant « Chikawa » d’une voix grave et menaçante. Véram sortit son fusil et tira un balle qui transperça immédiatement un esprit. Mais celui-ci n’avait rien du tout. Vincent prit son épée et attaqua un autre mais l’arme lui passa à travers le corps.
-Bon ! cria le capitaine.
Le vent était si bruyant que les voix ne s’entendaient qu’à peine. Le capitaine pris la malédiction et l’ouvrit. Les matgas sortirent brusquement en hurlant. Après cela, ils avaient pris la forme d’un tourbillon et passèrent entre les esprits qui tombaient par terre en criant à chaque fois qu’un matgas venait à côté d’eux. Un instant après, toute la pièce était balayée et l’armée protectrice revint dans la boîte. Après un long silence pesant, Flore parla :
-Voilà qui est fait ! Vite, mais bien !
t as deja un chapitre 6
c la plaine des morts
![]()
alors c´est lequel le bon?