KaiM= moi il suffit de faire copier collé bizarre .
rien que pour degouter kingpes : g acheter baten kaitos ![]()
alors ça c´est méchamment méchant
rien que pour ça je vais aller me pendre
je te souhaite quand même un bon jeu
toujours gentlemen
je sais pas comment je fais
Bon j´essaye de comprendre le truc...
Le lever du soleil illumina la vallée du Lanor, faisant scintiller la neige fraîche et éblouissant le baron Tarlaq.
- Que se passe-t-il, Monseigneur ? lui demanda le capitaine Vladek en amenant son cheval à la hauteur de celui de son maître. Vous ne cessez de regarder en arrière depuis que nous nous sommes mis en route.
- Ce n´est rien, le rassura le baron. Je suis un peu nerveux, c´est tout.
Ah j´ai compris il n´accepte pas les apostrophes!
alors, tu compte installer msn ?
parler serieusement et rapidement par mail ou forum est impossible...
A qui tu parles?
bluesheena, dsl j´aurais du preciser
mon frère a MSN mais je n´ai pas d´adresse et je ne sais pas comment ca marche il faudrait que je lui demande
kingpes c´etait une blague je l´ai pas acheter ![]()
ca c 2x plus mechant
je fais donc me pendre une deuxieme fois..
tu es doue por te pendre 2 fois comment tu fais ? bin je suis méchante je sais mais je devais le dire désolé
Y a quelqu´un?
DSL d´être un peu à la bourre ( j´ai été voir " Brice de Nice" au ciné cet aprem, mdr, trop con)...
Pour ton " ce n´est pas original" Bluesheena, t´inkiète, je ne l´ai pas pris mal
Sinon, enfin un commentaire sur ton histoire.
C bien fait, je trouve, il y a de bonnes idées ( j´adore la fantaisy) mé je trouve que tu explique trop de chose dans un dialogue, ça ne fait pas réel. Par exemple, Calia demande dans une conversation normal " qu´est-ce que ça a de particulier un demi-mage" et la mère lui fait un long discours. Enfin, dit comme ça, ça le fait pas mé bon...
Les phrases sont bien forumlées, bravo ( mise à part certaines pas assez détaillées). C´était vers le début mé maintenant, ça va mieux
Sinon, bravo et continue sur cette voie
Sinon, la suite de mon histoire du chapitre 6, la plaine des mort
Ils continuèrent à marcher. Vincent se retourna et vit déjà huit mètre qui les séparait des hautes herbes vertes et scintillantes. Plusieurs lueurs au loin semblaient éclairer le sombre brouillard et il se mit à pleuvoir.
-Dénardas ! chuchota Jango, qu’est-ce ces petites lumières ?
-Ce n’est pas marqué sur Gésrill cette fois-ci ? demanda Flore.
-CHUT ! susurra le capitaine.
Tout le monde se tût et la discussion repris plus doucement.
-Ces petites lumières, expliqua Vincent en inventant, éclaire…heu…les gens qui traverse.
-Mais cet endroit est maléfique ! pourquoi les lumières sont là pour aider ?
-Hé bien ! En fait ! Heu…c’est un piège ! Celui qui s’approche des lumière…heu…fera apparaître le méchant ankoû !
-Hé bien ! Tu m’avais dit que tu ne savais rien sur le bateau ! dit le capitaine en souriant, mais tu es un très bon guide ! Et sans gregardon en plus !
Jango regarda Vincent d’un air mauvais et continua la route en suivant les pirates. Vincent resta immobile.
-Traître ! siffla-t-il entre ses dents.
Mais soudainement, les nuages noirs formèrent comme un tourbillon dans le ciel. Ils se rapprochaient du sol et produisaient un long sifflement perçant. Les nuages tournèrent plus vite et dès qu’ils eurent touchés le sol, une explosion retentit.
-Mon dieu ! cria Véram et se protégeant du vent que cela formait.
Une silhouette noir apparût, tête baissée. Les nuages étaient repartis et l’homme au capuchon leva sa tête vide et noir.
-C’est l’ankoû…dit le capitaine pétrifié de terreur.
Tous le monde poussa des exclamations et l’ankoû marcha vers eux, tout doucement. Sa cape noire traînait par terre. Dès qu’il fut devant les pirates, il leva sa main squelettique à moitié décomposée et la fit tourner. Il murmura d’une voix grave et monstrueuse.
-Lussahd ucaw-juic tényhkan m’Ankoû.
Il fit un seul geste de la main et un énorme chaudron apparu. Ensuite, l’ankoû leva ses longs doigts maigres et recouverts d’une peau mince composée de trous et émit un bruit étrange en bougeant ses mains au-dessus du liquide multicolore et nauséabond. Alors, après un geste brusque, tout le contenu du chaudron s’échappa vers le ciel et au bout d’un moment, le liquide retomba vers le sol comme une vulgaire pluie.
-Méchant, méchant hommes des sangs ! cria l’ankoû en riant avec sa voix grave.
Une goutte retomba sur un pirate. Son bras commença à être troué et il fondit. Ce pirate, après trente secondes, était une vulgaire falque multicolore.
Vincent et Flore était pétrifiés de terreur.
Des autres gouttes tombèrent sur d’autres pirates. Les flaques étaient nombreuses et parcouraient tout le sol gris.
-Le poison de delzanroü ! cria le capitaine. Il a réussi à le mettre sous forme de liquide en chaudron ! Au abris !
Il se dirigea sous le petit arbre brûlé et essaya de se protéger avec ses mains mais il sentit une goutte tomber sur son pouce.
-NON ! hurla-t-il ! Il nous faut les matgas ! Vite !
-Mais comment ? demanda Véram en s’accroupissant derrière au rocher noir.
-Il nous faut la malédiction de Kerzamën ! C’est là où ils ont été enfermé par le états généraux de mages !
-HAAAAAAAA !
Le capitaine n’avait plus de pouce, il était fondu.
-Il faut faire vite ! dit-il. Si l’ankoû est mort, on peut annuler ça !
Vincent pensa à l’objet mystérieux de Svangyls. Celui-ci était un mage et Vincent se rappela du cris perçant qui en sortait. Un homme, ou plusieurs ont été enfermé et il pensait que c’était ça, la malédiction. Alors, il la sortit de sa veste le lança vers le ciel en tentant :
-Matgas ! Réveillez-vous !
C’est alors qu’il y eut un petit déclic. L’objet s’ouvrit et une nuée de fantôme habillé en armures noires et portant des casques en forme de tête de mort sortit en flottant. Les fantômes criaient et ils atterrirent sur l’herbes grises. Ils étaient tous identiques sauf un autre à l’avant qui avait l’air mieux habillé et qui portait une plume rouge sur son casque.
-KASAQSTAL ! cria-t-il.
Tous les fantômes levèrent leurs épées en criant. Ces armes étaient immenses. Des diamants étaient incrustés sur la poignée et la lame, énorme, brillait fortement.
-Dépêchez-vous ! grogna le capitaine.
Le matgas à plume se retourna, pointa ses yeux horriblement vides entourés du casque noir sur lui et parla.
-Duscamna Faloustoufit Jariériaght ? dit-il.
Sa voix faisait penser à celle de l’ankoû, grave et glacial.
Un autre pirate fondit en criant, ce qui interrompit les matgas dans leurs hurlement. Les hommes restant, c’est-à-dire quatre sans compter Flore et Vincent, étaient cachés ou accroupis dans des endroits sombres pour se protéger. Le matgas qui devait être le chef, se tourna vers l’ankoû et cria à ses fantômes :
-Digter alarmakini so Ankoû ! Zuerrrrrrrrrtaaaaaa ! !!!!
Tous les matgas se mirent à courir en brandissant leurs épées en cristal et ils entourèrent l’ankoû. Celui-ci fit apparaître une boule de glace dans ses mains en les faisant tournoyer et il la lança vers un fantôme qui l’évita en riant. C’était un rire à glacer le dos, mais juste après cela, on entendit plusieurs chocs sonores et long cri perçant.
-Mortalig fär Ankoû lêtébe to ù Färth ! s’écria le chef des matgas en s’approchant des pirates restants.
La pluie avait cessée de tomber, le capitaine ne fondait plus…l’ankoû était mort, tué par l’armée protectrice des îles.
-Incroyable ! s’exclama Flore. Une armée de fantômes prisonnière dans un objet ! Et ils l’ont tué en un rien de temps ! Qui sont-ils ?
-Les matgas ! répondit Jango d’un air mauvais.
Il venait de se relever derrière un buisson sans feuilles.
-Je n’y crois pas ! poursuivit-il, délivré ? Ho !
Vincent crut entendre un murmure « non » mais elle n’y fit pas attention. Un grand coup de vent fit craquer les vieilles branches étalées par terre mais un instant plus tard, la bise de la plaine était redevenu douce.
-Que s’est-il passé ? demanda Flore.
Elle se tourna vers son frère en attendant une réponse mais personne ne parla. L’armée de matgas avait disparue et l’objet où ils étaient enfermé était entre les mains de Vincent.
-Comment as-tu réussi à t’emparer de ça ? questionna le capitaine.
-Je l’ai volé sur le corps de Svangyls en aidant les kilikans, assura Vincent. J’ai aussi trouvé cette lettre.
Il sortit le bout de papier et le donna au capitaine. Pendant qu’il lisait avec ses trois autres pirates restants ( Véram, Jango et un autre inconnu), Flore alla à côté de lui et lui posa des questions.
-Tu as découvert ça sans me l’avoir dit ? dit-elle, et ça renferme quoi ?
-Une armée qui est censé protéger l’archipel, les matgas !
-Comment tu le sais ? Sur la légende ?
-Non, c’est Marie saint-Pierre qui me l’a dit.
-Mais c’est qui cette Marie à la fin ? cria Flore.
Vincent ne répondit pas et se tourna vers le capitaine.
-Svangyls faisait parti des états généraux des mages hein ? Il a capturé les matgas pour que leur plan maléfique soit plus facile à exécuter non ? demanda-t-il.
Le capitaine finit sa lecture et se tira les cheveux.
-Non ! Non ! Impossible ! Ils veulent détruire les îles ! Il faut les en empêcher ! Il se prépare pour construire un empire ! J’y crois pas ! !!!!
-Calmez-vous ! murmura Jango.
-Toi ! Tu ferais mieux de te taire ! repris le capitaine. Alors comme ça, tu es un espion aussi ! Tu fais parti de ces idiots ! Tu voulais leur donner des information sur notre position, hein ? Et tu voulais voler les dénardas aussi ! TRAITRE ! !
Vincent sourit de voir Jango se faire taper à coup de pied et Flore fut ravie aussi.
-Je ne sais pas ce qui me retient de te mettre à l’eau, dans ce poison !
-Allez-y capitaine, dit calmement Véram, ne vous gênez pas.
-Mais la chose qu’ils n’ont pas, intervint Vincent, c’est ça !
Il sortit la boite à musique. La même mélodie se faisait entendre et le capitaine ne pouvait pas y croire. Il était émerveillé et restait debout sans rien faire.
-Alors tu l’as ! s’écria-t-il en s’élançant pour la prendre.
Mais à ce moment, Jango, qui fut le plus rapide, la vola des mains de Vincent et courut vers l’horizon infini de la plaine des morts.
-Vous allez tous mourir ! criait-il en s’éloignant.
-C’est ce qu’on va voir, mon gaillard ! chuchota le capitaine.
Il sortit son revolver, visa pendant trois secondes et tira un coup qui résonna dans toute la plaine. Vincent entendit un corps s’effondrer sur le sol parmi le brouillard intense. Quelques mètres après, Jango était par terre. Son corps ensanglanté, se tenait immobile. Il était mort.
-Bien fait ! pensa Flore.
-On a encore enfermé les matgas dans la malédiction car ils vont nous êtres utiles et ils ont accepté, déclara Véram.
-Pour l’instant, on va traverser cet endroit ! ordonna le capitaine. Dénardas ! en avant !
Ils marchèrent longtemps. Le paysage était le même partout. Toujours les mêmes arbres, les mêmes buissons, la même herbe, le même brouillard…la végétation commençait à devenir plus fréquente. L’herbe, au bout d’un moment, redevenait même vertes.
-C’est bon signe ça ! dit le capitaine, on quitte ce maudit endroit !
-Il ne nous reste plus d’homme mon capitaine, informa Véram. L’autre s’est perdu, on est mal barré !
Le brouillard se dissipa et des arbres en fleurs commençaient à apparaître. Sur une petite colline verte se tenait un arbre de travers étrangement doré.
-Qu’est-ce que…
-Mon capitaine, commença Véram, vous savez ce que c’est ?
-Voyons Mon cher, répondit le capitaine, vous n’avez jamais lu ce qu’il y a de plus important à lire ? Cet arbre, inscrit dans la légende page mille. On l’appelle le challen. Ses fruits sont des guérisons très puissantes, et je crois que l’on ne va pas s’en priver !
-Bien entendu.
Véram et le capitaine montèrent la pente et arrivèrent tout près de l’arbre.
-Ses fruits sont très lumineux, déclara celui-ci.
-Je vois, je vois.
Tous les deux se mirent à cueillir les points dorés en disant quelques fois :
-Pourquoi s’en priver ?
-En effet, c’est dommage !
Après une courte cueillette, ils revinrent, les fruits à la main.
-Voilà ! Je suppose qu’on peut continuer ! dit le capitaine. La prochaine destination est…voyons…la fontaine magique de Gorbourg puis…ho non ! Les portes !
-Les portes ? s’exclama Flore.
-C’est beaucoup tout ça ! dit Vincent.
-Alors ne perdons pas de temps !
Vincent et Flore s’échangèrent un regard timide.
Puis, ils suivirent les deux pirates.
je suis un pote a mcgyver
je me pends 10 fois si je veux
![]()
bon ouais y a quelqu´un mais là jsuis sur
http://www.ugo.com/channels/comics/heroMachine2/heromachine2.asp
on se reveille c quoi ce bordel
Bon je vais tenter ma chance moi aussi avec cette histoire. J´ai pas encore trouvé de titre. Voilà le début :
Le lever du soleil illumina la vallée du Lanor, faisant scintiller la neige fraîche et éblouissant le baron Tarlaq.
- Que se passe-t-il, Monseigneur ? lui demanda le capitaine Vladek en amenant son cheval à la hauteur de celui de son maître. Vous ne cessez de regarder en arrière depuis que nous nous sommes mis en route.
- Ce n´est rien, le rassura le baron. Je suis un peu nerveux, c´est tout.
- Dites plutôt que vous aimeriez bien repérer quelque chose d´anormal, histoire de rompre avec la monotonie de ce trajet !
Tarlaq sourit. Encore une fois, son second avait parfaitement pénétré ses pensées. Le baron soupçonnait parfois son vieil ami de dissimuler soigneusement une faculté à lire dans les esprits. Il était vrai qu´en tant qu´homme d´action, l´idée de s´éloigner pour tout l´hiver des champs de bataille du Nord-Est, que le roi Elfe Itraïr tentait d´annexer depuis bientôt un an, lui déplaisait. Mais il avait pour habitude de ne jamais contester les ordres de sont souverain. Si le roi Alexandre VII l´avait désigné pour cette mission, c´était qu´il le considérait comme l´homme de la situation.
- Mais je dois vous avouer, reprit Vladek, que je suis moi aussi quelque peu inquiet. On nous confie une grande responsabilité ! Je serai plus tranquille lorsque la marchandise sera arrivée à destination.
En prononçant ces derniers mots, il désigna le carrosse qui, tiré par quatre chevaux, traçait péniblement sa voie dans la neige au milieu de l´escorte.
Allez la suite :
- Vous ne devriez pas parler ainsi du Prince, l´avertit Tarlaq. On en a pendu pour moins que ça.
- Je suis désolé, s´excusa le capitaine, mais c´est ainsi que je percois les choses. Ni le Prince ni son garde du corps ne sortent jamais de leur véhicule, c´est pourquoi il m´arrive de penser qu´ils ne sont que des objets de valeur. Et puis avouez que nous n´avons pas l´allure d´une escorte princière !
On y arrive, c´est pas simple les copié-collé.
Le baron considéra le convoi. Il était vrai qu´un prince aurait d´ordinaire voyagé avec une troupe plus conséquente. Mais, soucieux de la rapidité du voyage, et désireux de conserver le maximum de troupes sur le front, le roi n´avait confié à Tarlaq qu´une escorte réduite pour protéger son fils et l´éloigner de la zone des combats. Ainsi la troupe n´était constituée que du carrosse, d´un chariot transportant des vivres et du matériel, de son conducteur, et d´une vingtaine de soldats.
- Cependant, poursuivit le capitaine, je pense que nous sommes en sécurité, malgré notre nombre réduit. La région est tranquille, et surtout nous ne risquons rien tant que les deux Paladins nous accompagnerons !
Tarlaq tourna ses yeux vers l´avant du convoi, où chevauchaient deux guerriers protégés de la tête aux pieds par d´imposantes armures noires. Le baron avait peu d´informations sur eux au début du voyage, sinon qu´ils appartenaient à l´Ordre des Paladins Noirs, une organisation obscure présente dans de nombreuses contrées et récemment alliée au roi, et qu´ils avaient reçu de leurs supérieurs l´ordre de protéger le Prince en toutes circonstances. Au fil des conversations, Tarlaq avait appris de nombreuses choses sur leur compte, à commencer qu´ils se prénommaient Jorund et Namâric.
Allez, presque!
Jorund était originaire des contrées du Nord, aux frontières des royaumes Zahrs. Il était plutôt grand, pour un homme, et portait à sa ceinture un nombre impressionnant de couteaux de toutes tailles, tandis qu´un lourd fléau d´armes pendait à sa selle. Namâric, lui, était issu de l´union d´une humaine et d´un Elfe Noir, et disposait par nature d´un don inné pour le combat, don qu´il n´avait eu cesse de cultiver, devenant un expert tant dans le maniement de l´arc que de l´épée elfique.