oui, je l´ai commencé
mais que la première page...
En fait, pour ke je sois motiver à commencer un livre, je débute toujours par l´élément déclencheur, sinon, je trouve le début long et ennuyeux à faire ( je le ferais après)
suite :
Une petite bête sauta sur les mains de Flore et Vincent et coupa la corde. Ils se dégagèrent de l’endroit où ils étaient.
-On dirait qu’ils veulent qu’on les aide ! remarqua Vincent.
-Aider ces bêtes ? Tu es fou ?
Le petit être à barbe dessina un homme sur la terre à l’aide de ses minuscule griffe. Il était grand et portait une sorte de robe.
-Ho la honte hé ! ricana Vincent en regardant l’homme à la robe.
La bête dessina autour des petits symboles et des petits être qui ressemblaient à lui.
-Il menaçe notre peuple ! dit la bête.
-J’ai pas trop compris ce que tu voulais dire, affirma Vincent.
-Mais tu ne reconnais jamais rien ? s’exclama Flore avec colère.
-Pas pour l’instant !
-Hé bien ce petit être a dessiné un homme qui tue son peuple ! Tu ne vois pas ? ( Elle montra les bêtes sur le dessin) son peuple ( puis l’homme), le tueur ( et enfin un long trait qui transperçait une bête) et un rayon dévastateur.
-S´il vous plaît... supplia la petit bête.
-Je suis partant ! cria Vincent.
-QUOI ? hurla Flore.
-Il faut bien aider ces petits animaux !
-Qu’est-ce que tu en sais ? C’est peut-être un piège ! Ils nous ont combattu tout à l’heure !
-Il faut toujours que tu me dise quoi faire ! J’en ai ras le bol ! J’ai du cœur moi au moins ! Si tu étais à leur place ?
-Ce n’est pas le cas !
-Et bien pour moi si !
Vincent se tourna vers la bête à la barbe et dit sur un ton poli.
-Excusez-moi, c’est ma sœur ! Elle n’est pas vraiment gentille !
-Que dites-vous ?
-Heu…oui, d’accord…Montrez-moi où habite ce chenapan qui vous tue !
Il mima une maison et un tueur.
-Finalement, je n’aurais pas dû te le dire, aboya Flore derrière lui.
L’être barbu montra un chemin vers des broussailles. Vincent regarda longuement ce chemin, se dirigea vers Flore en lançant un « salut » à contre-chœur et disparut dans les hautes plantes du chemin.
-Qu’est-ce qu’il m’énerve ! tonna Flore.
Elle suivit son frère en courant. Le petit barbu se tourna vers on peuple et parla :
-J´espère qu´il vont réussir !
-Moi aussi, dit une autre bête.
Vincent s’avança parmi les broussailles. Il écarta une longue feuille avec son bras. Flore arriva derrière lui.
-Qu’est-ce que tu fais ? demanda-t-elle. Tu n’es donc pas conscient des dangers qu’il y a dans ce monde ?
-Non, répondit Vincent sans lui adresser un regard.
-Très bien ! Fais comme tu veux ! Mais ne viens pas vers moi en disant que tu as eu tort ! Et ne compte pas sur moi pour t’aider, rajouta-t-elle en s’arrêtant.
Vincent continua tant bien que mal. La route se faisait de plus en plus large. Les plantes exotiques s’écartèrent peu à peu du minuscule file de terre. Après avoir passé des ronces ( Vincent sauta par dessus), il arriva dans une petit clairière. Au beau milieu se dressait un minuscule château, aussi grand qu’une maison. Le château recouvrait toute la clairière et les feuilles de palmiers touchaient les murs de pierre. Vincent fit le tour du bâtiment et trouva une grande porte. Mais dès qu’il posa la main sur la poignée, un être semblable à ceux qu’il aidait surgit d’un buisson et lui tira le pantalon.
-Arrière sale bête ! cria Vincent lui mettant des coup de pieds.
-Vous…devez m’…m’écouter ! dit la bête d’un voix aiguë.
-Tu parle notre langue ?
Vincent arrêta de lui donner des coup et la bête lâcha son pantalon.
-Je suis l’interprète de la tribu des Kilikans.
-Quoi ?
-J’ai appris que vous allez à la recherche du démon.
-Du démon ?
-Celui qui tue mon peuple.
-Le tiens ?
-LES miens. Alors, vous allez aider les Kilikans ?
-Mais de quoi parlez-vous ? C’est quoi les Kilikans ?
-Vous ne comprenez pas si vite que je l’aurais cru ! Répondez juste. Vous allez aider ma tribu oui ou non ?
-Heu..oui, je crois.
-Je dois juste vous avertir que si vous le combattez, n’essayer pas de le tuer par la force mais par la ruse.
Sur ces mot, l’interprète sautilla vers le même buisson et disparut.
-Merci pour l’infos ! cria Vincent.
Reprenant son souffle, il ouvrit la porte. Il passa le seuil et
BANG ! !!!!!
Un choc le fit tomber. Il se tenait la tête, la douleur lui transperçant le crâne. Il n’osait plus se lever. Il n’en avait pas la force. Jusqu’à ce qu’il vit un pied près de sa tête. Il enleva son visage de ses main et regarda plus haut. Un squelette se tenait à l’entrée. Il avait les yeux qui ressortait des orbites osseux et regardait Vincent avec un sourire glacial.
-Qu’est-ce que vous faites ici mon garçon ? Que voulez-vous ?
-Heu…
-Je suis le serviteur de monsieur Svangyls, dit le squelette d’un ton calme et poli. Et je n’aime pas votre façon d’entrer. Excusez pour le coup si fort, faut dire que je connais pas ma force.
Le monstre eut un petit rire. A ce moment, Vincent plongea sur la carcasse du squelette et le fit tomber sur le sol dallé dans le château. A terre, Vincent lui mit un coup de poing sur la joue. Le squelette de manifestait aucune douleur. Celui-ci prit Vincent par le cou et le lança. Vincent ferma les yeux avant de percuter une porte qui s’ouvrit sous le choc. Vincent se releva le plus rapidement possible et la referma aussitôt. Le squelette essaya de la défoncer mais sans succès. L’adolescent était maintenant dans un couloir aux murs rouges. Il couru sur un long tapis rouge qui traçait un chemin sur le parquet brillant. Beaucoup de portraits de femmes décoraient les murs. Quand il se jugeait assez loin de la porte, il s’arrêta devant un tableau et regarda le visage d’une jeune dame. Au dessous, il y avait marqué :
Dame Funéguonde. Morte en 1345. Femme du grand marquis de Fontainebourg.
Vincent marcha vers un autre portrait. Le parquet brillant craquait sous ses pas. Une femme aux cheveux noirs et ondulé se tenait dans le cadre. En dessous, on pouvait lire :
Dame Délécta. Morte en 1350. Femme du grand marquis de Fontainebourg.
-Comment toutes les femmes de ce marquis ont-il pu mourir comme ça ? se demanda Vincent.
Il vit d’autres portraits avec des dates de mort et toujours en bas : Femme du marquis de Fontainebourg.
-Si ce marquis a eu autant de femme morte, c’est qu’il a dû les assassiner…pensa Vincent.
Enfin, il arriva au bout du couloir. Un panneau blanc était accroché sur le mur. Il n’y avait aucune porte mais seulement ce rectangle blanc. Vincent le regarda longuement et se demandait ce que cela faisait dans un somptueux couloir. Soudain, des inscriptions noirs apparurent dedans.
" Si vous répondez correctement à ces trois questions, alors vous trouverez ce que vous cherchez".
-Ben voyons ! s’exclama Vincent. Qu´est-ce que c´est que ce panneau ? ??
Il s’appuya contre le mur rouge et attendit quelques secondes. Le panneau blanc n’intervint plus.
-ALORS ! cria Vincent. C’est aujourd’hui ou pour demain les questions ? C’est que je suis pressé moi !
Enfin, le panneau dit :
" Ho c’est bon ! Calmez-vous ! Je me préparais ! Alors, vous êtes prêt ? "
-Je vous attends !
" Très bien alors…
Première question.
Comment s’appelle la grande cité engloutie ? "
-Attends, heu…et si je perd, ça fait quoi ?
" Vous mourrez ! "
-Ah ! Original ! Bon et bien, au travail…Alors la cité engloutie…comment elle s’appelle…Ben, la cité engloutie non ?
" Bien joué ! Beaucoup de gens se sont au piège ! Allez, deuxième question.
Pourquoi les elfes vivent dans le désert ? "
-Ho là là ! Je suis censé le savoir ?
" Oui"
-Vous êtes trop direct vous ! Je ne sais même pas si vous êtes une personne, si vous avez des sentiments ou…un cerveau…beurk !
" Répondez ! Vous n’avez plus que trente seconde ! Sinon…Hé hé hé hé hé hé ! "
-Et bien parce que…parce qu’ils aiment ce climat là !
" Perdu ! Vous êtes nul ! Je suis censé protéger l’objet derrière ce mur ! Et vous n’avez pas le droit de passer ! Alors, heu…Au revoir ! "
Les écritures s’effacèrent. Vincent attendit une bonne minute. Rien ne se passa.
-L’arnaque ! dit-il.
Il se dirigea vers le panneau et il tâta le mur. Soudain, le sol trembla.
-Ho mon coco ! Doucement ! dit Vincent.
Un des fragment du sol s’enfonça et tomba sous la terre. Peu à peu, le sol s’effondra laissant place à un vide noir et sans fond. Vincent se colla sur le mur, sur le dernier bout de sol restant. Celui-ci craqua et la plates-formes s’écroula dans le vide. Vincent sauta au dernier moment vers le panneau. Le couloir était maintenant un profond trou. Il percuta le panneau et le mur se cassa sous son poids.
WAKKKSSSSSSSAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA BOUM
Vincent atterrit dans une autre pièce. Elle était presque vide. Il se leva en secouant la tête et scruta les alentours. Il y avait juste des bibliothèques sur les murs. Un étendard était accroché sur le mur de gauche. Dessus, il y avait un symbole bizarre et des inscription et il était de couleur bleu foncé. Vincent se leva et vit, au milieu, un homme. Il avait une robe noir et tenait un bâton enflammé.
-Comment un gamin a-t-il pu réussir à pénétrer dans mon domaine ? gronda-t-il.
Vincent regarda le grand homme et recula de quelques mètres. Il prit son inspiration et lança :
-Vous allez mourir !
-Ho ? Mourir ? ho ho ho, tu y va un peu fort !
-Je suis venu de la part…de…des petites bêtes.
-Ha, tu es le sauveur ? Hé bien je ferais une bouché de toi.
-A moins d’avoir très faim, je ne vois pas comment vous pouvez faire, ricana Vincent qui reprenait confiance en lui.
-INSOLENT ! Tu ne peux pas me battre ! Je suis un mage ! Prépare-toi à mourir !
ton histoire est super mais mon correcteur d´orthographe n´en peux plus...
Fais un effort!!
![]()
le mien ne corrige plus les fautes de grammaire et d´orthographe...
Je ne peux donc pas les corriger
Au fait j´arrive pas à faire un copié-collé d´un document Word sur ces forums.
Par quel format dois-je passer?
Et au fait quel nom me conseilleriez vous de donner dans une histoire aux espèces suivantes : Des créatures à mi-chemin entre l´homme et le loup, l´homme et le lézard, l´homme et l´oiseau
( et s´il vous plaît ne répondez pas Wulfman, Lizardman et Birdman)
kaim --> moi j´y arrive sans problème, c´est bizarre que toi non...
homme/loup: Lupoz
homme/lezard: Namzird
homme/oiseau: Maflyan
a tous vou fét koi ?
vou parlé de l histoir ou pa ?
dzeidzei=c toujour aussi bien c pa original je sais
KaiM=pour l´homme oiseau = anthrovis ca vient de la contraction du mot homme et oiseau en grec après ch´ais pas
tomy23=moi je lis et j´écris quand j´en est le temps
é vou parlé de livres ici ![]()
tomy23= ca dépend un peu a un moment on a parlé de livre fantastique mais ici on lit poste ou parle d´une histoire que les foromeur écrivent
bon je dois vous laissé je vais faire des course
![]()
ca va tout le monde. ![]()
ca va ca va
Qu´est-ce que tu veux dire par " c toujour aussi bien c pa original je sais "
dsl mé j´ai pas trop compris le sens de ta question
suite :
Chapitre 6 La plaine des morts
L’homme prit alors son bâton, Vincent sortait son épée d’un air hésitant. Ils se regardèrent un moment et le combat commençait. Vincent, sans réfléchir, attaquait de toute ses forces,. Il frappait n’importe où sur le corps de son adversaire qui arrivait facilement à se défendre.
-Morveux ! lança-t-il, tu n’as jamais appris à te battre ?
Et sur ces paroles, le mage plaça un fulgurant coup sur le menton de Vincent qui vacilla sous le choc. Il se redressa et tapa vers la poitrine mais l’homme arrêta le coup avec son arme et frappa sur les jambes de son ennemi qui perdit l’équilibre et tomba par terre aussitôt. Le mage leva son bâton vers le plafond et prononça des paroles magiques incompréhensibles. Soudain, le bout de son bâton devint bleu et un gigantesque éclair perça le toit et atterrit entre les jambes de Vincent. Celui-ci eut horriblement peur et se releva en regardant le petit trou formé sous le choc.
-He ba dis donc ! dit-il d’un air terrifié. Pas mal !
-Ce n’était que le hors-d’œuvre ! répondit le mage.
Ses yeux, qui pétillait de malice devirent soudain rouge. Il avait l’air d’un diable maintenant car des flammes l’entouraient et lui, flottant dans les airs, prononça encore une formule.
-Deslouchka Samasoumi Kasehederia ! !!! Cria-t-il.
Tout à coup, des boules de flammes sortirent de son corps. Elle suivaient à chaque mouvement de Vincent qui bougeait un peu partout. Les boules semblaient très intelligentes et le collèrent comme s’il était un aimant. Vincent, arrivé devant une table en ébène, s’accroupit en dessous. Une des boules de feu s’écrasa contre l’objet, mais une réussi à se redresser et à reprendre la poursuite. Vincent se dirigea alors vers le mage, sauta et passa juste à côté. Le feu, lui, fonça à tout allure sur la poitrine de son destinataire et celui-ci resta en l’air avant de retomber sur le parquet. Il ne faisait aucun mouvement, il était mort.
-Ouf ! J’allais passer à la casserole ! murmura Vincent, essoufflé.
Il s’essuya le front trempé de sueur et fouilla dans la poche du magicien qui était encore brûlant. Il en tira un collier, un petit papier à moitié brûlé et un objet très bizarre. Vincent lut le papier.
Maître Herriodon
J’ai suivit vos ordres et je suis arrivé sur l’archipel. Le voyage a été long et j’ai demandé à Marie saint-Pierre de m’aider. Peut-être que cette légende, celle des pirates des sangs est vrai ! Je lui ai donné un peu d’or et votre vieille machine à remonter le temps, j’espère que j’ai bien fait !
Je me suis construit un petit château, tranquille où je ne risque pas d’être dérangé. Après que j’aurai la bague, je détruirai les trois îles comme prévu et nous pourrons bâtir votre rêve à la place, une base sur l’eau…
La bague va nous servir à achever un empire vite fait et nous l’utiliserons pour dominer le monde, même les terriens, qu’est-ce que vous en dites ? J’ai vu Jango et il dit que le plan marche à merveille contre ces satanées loups-garous, Sirian ne va pas voir ce qu’il va lui arriver ! Il disait que ils possédaient les dénardas, ces petits enfants ridicules de la légende ! Je n’y crois pas, et vous ?
Je crois cependant qu’ils vont nous être pour trouver le crâne et la grotte !
Mes amitiés maître
Svangyls.
PS : Peut-être que la ville Felpost marine pourra être restaurée car c’est pas mal comme cachette.
-Une machine à remonter le temps ! s’exclama Vincent dès qu’il eut fini de lire, c’est génial ! Mais la base, c’est pas cool, et quand vont-ils cesser ? Ce n’est pas nous les dénardas !
Vincent saisit l’objet étrange et constata que c’était une chose inconnue des terriens. Il l’emporta quand même et prit le bâton de Svangyls comme preuve pour les kilikans. Il se dirigea vers la porte et fit une grimace.
-Ha ! C’est vrai ! se rappela-t-il, le couloir est un peu plus profond maintenant.
Il fit demi-tour, ouvrit la petite fenêtre et descendit par le mur. C’était facile car il y avait beaucoup de prises. Pendant cela, il fut anxieux de tomber. Après avoir mis le pied à terre, il alla dans les plantes et voyagea vers le village des petits êtres. Il entendait maintenant très bien les cris de sa sœur qui devait être à quelques mètres de lui à gauche. Il la distingua d’ailleurs entre des feuilles exotiques. Elle allait dans la direction opposée, vers le château. Vincent l’entendit pousser un exclamation.
-Un château ! Ici ! disait-elle.
Après quelques minutes de marche, Vincent arriva chez les kilikans. Il fut accueillit par des cris et des applaudissements. La petite créatures était heureuse et parla.
-Alors ! Avez-vous réussi à le tuer ?
Vincent lui donna le bâton et lui montra l’objet.
-Bravo ! Vous avez réussi !
Le kilikans regarda l’objet et pris un air horrifié, tous son peuple criait et s’enfuyait dans leurs maisons.
-Au secours ! criaient-t-ils.
-Il à la malédiction de Késhalt ! !:
Un instant plus tard, tous le monde était enfermé chez eux sauf le vieux barbu qui réussi à dire, malgré son bégayement.
-Voilà ta récompense et ne reviens
-Qu’est-ce qu’il y a ?
--JAMAIS ! JAMAIS ! Tu porte la
-Qu’est-ce qui est arrivé ? répéta Vincent coupant la parole de l’être qui avait sûrement rien à voir.
-Malédiction de Kashalt ! !!^t
Le kilikan fit rouler sur le sol un objet et alla se cacher lui aussi dans sa maison sur-élevée sur un feuille.
-Adieu ! Conclut-il en refermant la minuscule porte.
-Pourquoi étaient-ils tous horrifié devant ça ? pensa Vincent en récupérant l’objet carré.
Tout à coup, après avoir franchi le mur de liane qui menait sur le chemin, il tomba nez à nez avec Flore qui le regarda avec colère.
-Tu ne réponds jamais à mes appels ? J’était inquiète ! Surtout avec un cadavre dans le château où tu as été fouiné car j’ai vu ça ( elle montra une boîte de bonbons) par terre, dans la même pièce que le mort ! J’ai eu peur ! Un mort dangereux ! Je n’ai pas eus de mal à escalader le mur et j’ai faillit tomber par terre quand j’ai vu ce vide ! J’ai cru que tu étais tombé dedans !
-Calmes-toi ! cria Vincent, c’est bon ! C’est moi qui a tué ce magicien, Svangyls ! Et même que j’ai plus de succès que toi envers les petites bêtes.
-Les kilikans, rectifia Flore.
-Comment tu sais ça, toi ?
-Peu importe, et ça change quoi que tu ais plus de succès envers ces monstres ?
-Et bien, ça fait CELA ! !
Il sortit l’objet donné par le barbus et le montra.
-QUOI ? ??
L’objet s’était mise à produire une musique triste et douce.
-La boîte à musique…constata Flore.
-He oui !
-Donne-moi ça !
-Pourquoi ?
-Parce que les pirates en ont besoins !
-Mais qu’est-ce que tu as en ce moment ? tonna Vincent, on dirait que tu es possédée par le gregardon !
-Tu sais bien qu’il est tombé dans l’eau.
-Les pirates sont des êtres maléfiques !
-Je sais !
-A oui ? Et bien moi, j’ai communiqué avec Marie Saint-Pierre et je sais plus de trucs que toi !
-Marie ? !
-Les pirates ne sont pas les seuls à vouloir la bague ! Svangyls et son chef la veulent pour construire une base à la place des îles qu’ils ont l’intention de détruire ! Et ils ont dit que nous serions utile pour découvrir le…je ne sais plus et la grotte ! J’ai découvert que Jango est avec eux et qu’il veut trahir les pirates ! Et tu sais quoi ?
-Grrrrrr ! J’EN EST PLUS QU’ASSEZ ! rugit Flore. Arrête de parler ! C’est du charabia ton histoire ! Trouvons les pirates et continuons la route ! Plus vite ce sera fait et plus vite on sera chez nous !
-Pas sûr !
-Aller, viens ! acheva Flore en tirant son frère par la manche.
La nuit commençait à tomber lorsqu’ils arrivèrent à la plage éclairée par le même feu. Les pirates étaient tous soignés. Certains portaient des bandages et d’autre, avaient des béquilles en bois.
-Enfin ! Ils sont là ! annonça le capitaine à ses hommes, enfin ! !!
Vincent et Flore s’assirent autour des flammes, à côté des pirates.
-Demain ! On attaque la plaine des morts !
-La plaine des morts ? s’écria Flore, intriguée.
-Vous ne connaissez pas la plaine ? J’espère qu’on ne s’est pas trompé de personne au moins… Voyons, d’après la légende Gésrill, tous les esprits de ce monde repose dans ce lieu, et c’est là ou règne le puissant ankoû.
-Cool ! dit Vincent.
-Et si cette légende était fausse ? cria Flore en se levant, nous ne connaissons pas ce lieu simplement parce qu’il n’existe pas !
-IMPOSSIBLE ! ! intervint Véram.
-Silence ! !!!
Tous le monde se tut et le capitaine parla :
-Nous verrons bien !
Pendant la nuit, Vincent cacha la boîte à musique dans sa veste et regarda de plus près l’objet de Svangyls. Il y avait une étrange lueur jaune qui scintillait autour. Soudain, un petit grognement se fit entendre et l’objet commença à flotter. Malgré les efforts de Vincent pour parvenir à le rattraper sans faire de bruit, l’objet poussa un long cri à glacer le sang. Il s’envola de plus belle avant qu’une énorme ouverture s’ouvrit vers le bas. Tout à coup, l’objet ne cria plus, retomba sur le sable et resta immobile. Après ça, constatant bizarrement que personne n’a été réveillé, il se rendormi.
Le lendemain matin, après l’affreux petit déjeuner ( des poissons à moitié pourris), tous le monde continua leur route en longeant la plage. Elle était immense et monotone. Vincent était à côté de Flore et ne parla pas de ce qu’il a vu hier, se disant que le comportement de sa sœur laissait à désirer.
-Elle est grande cette plage ! s’exclama Vincent en essayant de chasser cette pensée.
-Ho oui ! réagit Flore, dommage qu’on ne puisse pas se baigner.
-Hum ! Hum !
La voix grave de Véram venait de retentir dans leurs oreilles.
-Cette eau, expliqua-t-il, est en fait du poison de Delzanroü qui sert de champ de protection de l’île.
-Ha, voilà…pensa Vincent tout bas, Marie me l’a dit !
-Si on a un élément qui est cité dans la légende, commença Véram ( Flore jetait des regards noirs à son frère)…
-Gésrill, évidemment ! affirma Vincent.
-Exactement ! Mais si je te parle de légende ! Quelle légende veux tu que ce soit ? aboya Véram, Bon, je reprends, il faut posséder des bateaux magiques contre le poison. Le rad Clickers en est un. C’est pour ça que Tenor nous l’a donné, pour qu’on puisse au moins allez sur Fenzel.
-Fenzel ? s’exclama Flore.
Le capitaine marchait en premier. Il se tourna vers elle.
-C’est le nom de ce monde. Mais on l’utilise plutôt pour désigner l’archipel. Bon, on va où maintenant ?
-On va suivre…encore un moment la plage, inventa Vincent.
-C’est barbant !
Après quelques secondes, Flore se tourna vers lui et prononça :
-Tu sais où il faut aller ?
-Non ! répondit Vincent, j’improvise !
Après le déjeuner ( crabes puants et fleurs de Kespys qui nourrit soi-disant), ils reprirent la route.
-Heu…on va tourner par là ! Je crois que c’est par là le chemin, suggéra timidement Vincent.
-Tu as raison, on voit le côté maléfique de la plaine, dit le capitaine.
Flore chuchota à son frère :
-Tu as vraiment de la veine toi ! Tu ne sais pas où il faut aller et tu tombes pile sur la plaine qu’on doit traverser ! Quelle sens de l’orientation !
-Merci, répondit Vincent avec un sourire.
Toute la troupe tourna et alla encore dans les hautes herbes avant de déboucher dans une énorme plaine déserte. Le ciel devenait sombre, le paysage était gris et l’herbe faisait penser à de la cendre. Un seul arbre reposait ici, mais il n’avait aucune feuille et semblait être brûlé. Soudain, le tonnerre retentit et les éclairs parcouraient le ciel lugubre. Vincent et Flore, suivi par les pirates, traversaient l’épais brouillard. L’herbe grise craquait sous leurs pas imprudent.
-Amenez-nous vers la fontaine de Gorbourg et passez sur les endroits que vous savez, où l’ankoû n’apparaîtra pas, murmura le capitaine.
qu´est ce que vous faites?
Y´a personne sur le forum aujourd´hui
elle a voulu dire que c´etait pas original de toujours te dire que ce que tu écris est bien
Bref, que ce que tu fais est toujours bien.
kingpes3 a raison ce n´etait pas de toi que parlais mais de mes commentaire désolé si tu l´a mal pris
Salut ca va?
Est ce que t´as une autre partie de l´histoire? ![]()
Bon je vais manger a tout a l´heure
je sis en train de l´écrire tu l´aura surrement ce soir
![]()
Au fait est que t´as vu le jour d´après? ![]()
Moi je suis en train de le regarder
non c bien ?