C´est triste la fin de cette trilogie c´est vrai.
Je viens de tomber sur l´histoire de dzeidzei c´est pas mal du tout!
Tu comptes faire publier ou pas?
je t´ai di que je ne savait pas ! !
Ah OK non j´ai pas écrit de bouquin mais j´ai des idées pour une trilogie et deux autres romans dont l´un est en cours de préparation intensive ( c´est-à-dire faire un plan et meubler le milieu de l´histoire, trouver des trucs entre les combats)
J´ai du mal pour les noms
Bon j´ai eu un grand plaisir à discuter avec toi j´espère te revoir mais là je dois aller à mon cours de violon de ![]()
ca tombe bien moi aussi je dois partir pour les noms cherche dans le topic ou fait une demande y a plein de personne qui m´on donné des noms
moi aussi g du mal avec la milieu g le début et la fin seulement
Salut je suis de retour.
BlueSheena t´as lu tout les harry potter? ![]()
Moi oui ils sont trop bien.J´attends le 6 pour voir ce qui va se passer
Moi, j´aimerais bien faire publier mon histoire
La suite de mon histoire
:
-Alors pourquoi nous avez-vous kidnappé si vous avez une carte ? Nous ne servons plus à rien ! D’abord, je doute sur cette légende car nous ne savons RIEN de ces îles !
-Nous non plus ! Cette carte a été fondé en 1816 ! Nous sommes en 2005 ! Il y a beaucoup de chose en plus par rapport à avant, et cessez de dire que vous ne savez rien ! Vous verrez ! Un bon coup de…
-Un bon coup de machine à hypnotiser ? Cela ne changera rien !
Véram en avait assez. Il actionna un levier. Les chaînes qui attachaient Vincent s’étirèrent et celui-ci gémit de douleur.
-Haaaaaaaaaaa !
-On t’avait prévenu, mon bonhomme !
Tout son corps s’étira et il pensait qu’il allait se rompre. Il avait des larmes aux yeux.
-Tu pleurniches mon petit ? demanda Jango, l’air moqueur.
Mais soudain, le ciel s’illumina et devint blanc. Vincent ne fit pas vraiment attention à cela mais Véram regardait la scène avec admiration.
-Qu’est-ce qui se passe ? grogna un des pirates sur le pont.
-Marie saint-Pierre ! murmura Véram, émerveillé.
-Elle est là ! renchérit Jango.
Soudain, une silhouette mince atterrit lentement sur le pont, invisible par une lumière éblouissante. La silhouette s’assombrit et une jolie femme, jeune au teint pâle et au cheveux blond se tenait maintenant devant eux. Elle avait les yeux comme des diamants et un doux sourire.
-Bonjour chers pirates ! Vous m’avez demandé ?
Véram se précipita vers la table de torture et retira les chaîne à tout allure en rajoutant à Vincent :
-Il faut faire bonne impression devant elle ! Tu as une sacrée chance !
Vincent resta assis en se massant les poignets et regarda Marie saint-Pierre avec étonnement.
-La légende de Gésrill…existe réellement ?
Jango s’éclaircit la gorge.
-Cher madame, dit-il, nous aimerions que vous guidez des pauvre pirates comme nous vers trois îles. Nous pourrons vous donnez tous ce que nous avions pour cela. Notre sort est entre vos mains, fille de Tenor.
-Jango ! intervint Véram, tu ne crois pas qu’il faut prévenir le capitaine ?
-Tu as raison !
Mais à ce moment, Vincent tenta une chose qu’il pensait dangereuse pour lui.
-Ne l’écoutez pas, Marie saint-Pierre ! hurlait-il, ce sont des loups-garous en quête pour une bague magique ! Il nous ont kidnappé, ma sœur et moi pour leur servir comme guide d’après une satanée légende ! Ne leur faites rien, je vous en supplie !
Marie saint-Pierre se retourna en souriant.
-Un cœur pure ! Un esprit très brave, c’est un dénardas ? demanda-t-elle.
Les pirates ne répondirent pas.
-Les guides ? reprit Marie. Pourquoi les utiliser pour une simple bague ?
-Magique ! ajouta Vincent.
-Va prévenir le capitaine ! répéta Jango sur un ton plus élevé.
Véram se précipita à l’intérieur sous le regard amusée de la fille de Tenor puis elle se tourna vers Vincent encore une fois.
-Tu es sur le Rad Clickers depuis combien de temps ? questionna-t-elle.
-Depuis trois jours ! Et j’en ai vraiment marre ! répondit Vincent.
Marie chuchota :
-Je le sais bien ! J’ai déjà voyagé sur ce bateau !
-Vraiment ? s’écria Vincent.
-Ho oui ! C’est mon père qui l’a crée. Mais un jour, il l’a offert à ces pirates parce qu’ils avaient fait une chose qu’il attendait depuis longtemps.
-Laquelle ?
-Je veux dire…ils allaient faire une chose qu’il attendait.
-Mais laquelle ? répéta Vincent, impatient.
-Mon père est un homme de pouvoir, tu sais ! Mais son plus brillant ennemi, le dieu de la mer, Foren Ron, a pris le dessus sur la guerre qu’il a mené contre lui. C’est alors que papa a entendu parler d’une bague sur l’archipel ouest de Fernzel. C’est une bague qui donne tous ce qu’on le souhaite mais papa ne savait pas comment y accéder, ni où elles étaient. Il fit une grossière erreur ; demander à des pirates habitués à la mer à aller chercher le bijoux pour lui. Mais je crois que ces pirates étaient drôlement intéressés. Tu sais que la légende de Grésill est leur foi, et il y a écrit dans ce livre où et comment arriver aux îles qui dégagent un espèce de champ de protection. Mais avec tous les éléments cités dans la légende, on pouvait y accéder sans problème. Quelques gens ont vu que la mission a été confié entre des mauvaises mains et ils ont décidé de partir à leur recherche. Mais ne leur dit surtout pas !
-C’est peu clair pour moi ! déclara Vincent. Mais ces gens partis à la recherche des pirates des sangs connaissent ces îles ?
-Certain oui, tout comme les elfes !
Une chose revint alors dans la tête de Vincent.
-C’est quoi les matgas, et l’ankoû ?
-Les matgas, d’après la légende de gésrill…
-Les elfes croient aussi à cette légende ? coupa Vincent.
-Bien sûr ! Mais tu vois, Grésrill comporte des choses vrais !
-Oui je sais, d’après Véram, vous êtes citée dedans !
-Voilà, mais revenons à ta question. Les matgas viennent de l’archipel…
-Vous avez lu la légende ?
-Je te répondrais après ! Mais cesse de me couper tout le temps !
-Pardon…s’excusa Vincent, tête baissée.
-Les matgas sont l’armée magique secrète des îles. Personne ne sait vraiment qui ils sont, ou que font-ils.
-Ils sont mystérieux et fantomatiques ! ?
-Fantomatique, c’est le mot, affirma Marie. Ils protègent tous les êtres mais je sais qu’ils ont eut beaucoup de travail. L’ankoû est une des plus redoutable des créatures. Elle est partout, sauf sur ton monde. C’est un être invulnérable. Personne n’a vu son corps ou sa tête. Elle est recouverte d’un capuchon et il est habillé d’une cape. Il pratique la magie noir et envoie les hommes en enfer s’ils ont commis un pêché !
-Incroyable !
-Oui ! Et je répond à ta dernière question, oui ! J’ai déjà lu la légende de Grésill…
Soudain, la porte claqua et le capitaine surgit.
-Ha ! dit-il, comment allez-vous, ma chère ? Et votre père ? Notre mission avance bien mais nous avons seulement besoin d’un peu d’aide. Nous sommes perdu et nous aimerions savoir ou se trouve l’endroit où renferme l’objet tant désiré par Tenor.
-Bien entendu ! Je prend toutes ces machines et je change votre sens de l’orientation.
-D’accord ! acheva le capitaine.
Marie saint-Pierre tendit le bras en avant, sur le front gras du capitaine. Un petit nuage doré se forma autour de la tête de celui-ci et après quelques secondes comme ça, Marie retira sa main et le capitaine rouvrit les yeux.
-Merci beaucoup ! dit-il.
Vincent s’approcha de la fée et lança :
-Pourquoi les avez-vous aidé ?
-Tu verras, murmura-t-elle en faisant voler les objets offerts grâce à se s fines mains.
Un instant plus tard, elle s’était volatilisée dans les airs.
-Wilfrid ! cria le capitaine, au nord-ouest !
Le bateau dévia et alla dans une autre direction. La torture reprit peu après et Vincent cria. Après trois heures de cela, Ils le relâchèrent brutalement dans sa cabine. Ses bras et les jambes semblaient long et mous. Ils avaient tirés très fort et Vincent se coucha. Il était que cinq heure mais il sentait la fatigue peser sur lui. Il avait très faim.
Vers la nuit, Vincent entendit des grognements sonores. Il savait que c’était les pirates transformés en loups-garous, car la pleine lune durait plusieurs jours. Heureusement que Flore ne pouvait pas voir la lune dans sa cabine. Mais était-elle toujours là ? Il ne l’avait pas vu depuis le matin dernier. Mais soudain, la porte s’ouvrit et Flore apparut.
-Vincent ! chuchota-t-elle, tu dors ? Vincent !
-Non, je ne dors pas ! répondit péniblement son frère en se levant.
-Comme c’est la pleine lune, je me suis dit que c’était le seul moment de la journée ou je pouvais te voir tranquillement pendant qu’ils sont enfermés.
-Tu n’as pas regardé la lune en venant, j’espère !
Mais Flore ne répondit pas.
-Flore ! répéta Vincent.
Tout à coup, une touffe de poil commençait à pousser sur le bras de sa sœur. Son nez s’allongeait progressivement pour laisser place a un museau, ses yeux devenaient jaunes en menaçant et ses vêtements partaient en lambeaux. Son visage était maintenant poilu et des crocs poussaient.
-FLORE ! criait Vincent. NON !
Flore poussa un énorme hurlement. La voilà transformée. Vincent se cacha derrière le lit pendant que le loup-garou jetait des vieux meubles contre le mur.
-Flore ! C’est moi ! Vincent !
Un meuble filait à toute vitesse vers lui mais il parvint à l’éviter en se rebaissant derrière le lit. Flore était très forte et parvint à soulever ce vaste objet inconfortable pour repérer sa victime. Vincent ne pouvait plus se cacher maintenant. Toute sa cabine était dérangée et il était bloqué dans un coin.
-Non ! criait-il.
A ce moment-là, une vieille lampe lourde lui tomba sur la tête et l’assomma. Le loup-garou se rapprocha de lui…
C’était à l’aube quand Vincent rouvrit les yeux. Il avait mal au cou.
-Sûrement un torticolis !
Il n’avait pas l’air de se souvenir de quoi que ce soit car il fut étonné de voir Flore, étalée par terre avec des vêtement déchirés.
-Flore ! appela-t-il en se baissant vers elle.
Enfin, sa sœur se réveilla.
-Vincent ! J’ai dû m’endormir quand tu m’as posé une question.
-Quelle question ?
-« Tu n’as pas regardé la pleine lune ? », tu te souviens ?
Vincent eut comme un déclic dans sa tête et se rappela directement de l’incident de la nuit.
-Tu ne t’ai pas endormi, tu t’ai transformé en un horrible loup-garou !
-C’est vrai ? demanda Flore, interloquée.
La porte s’ouvrit et Véram entra.
-Pourquoi tout ce bazar ici ? On fait l’effort de te donner une cabine et…
Il s’interrompit en voyant le coffre ouvert, étalé sur le sol.
-Ho non…
Il s’approcha, poussa le coffre et vit la carte rouge, déchirée en mille morceaux.
-Vous allez voir, bande de délinquants !
Il les menait vers la cabine du capitaine. Vincent et Flore avait du mal à suivre les grands pas de Véram qui était très en colère. Ils entrèrent en file indienne dans la belle pièce et le capitaine qui fumait une pipe sur un fauteuil, fut étonné de les voir arriver comme ça.
-Monsieur ! dit précipitamment Véram. La cabine du jeune dénardas est en désordre et il a déchiré notre carte.
-Vous avez dit qu’elle était vieille ! protesta Vincent.
-Mais cette carte était la base de notre visite sur ces îles. C’était avec ce petit bout de papier que vous étiez censé nous guider, nous ! Avec bien sûr un peu de connaissance.
-Calme-toi, Véram ! ordonna calmement le capitaine. Maintenant, nous ne savons plus rien sur l’archipel ! Sur la carte était inscrit tout les points où nous devons passer ! Et vous, vous auriez pu reboucher le défaut de cette carte : la vieillesse. Maintenant, il va falloir improviser !
-Je n’ai rien compris ! déclara Flore.
Le capitaine s’approcha de Vincent d’un air menaçant.
-Si dans une demi-heure, ta cabine n’est pas rangée convenablement, tu vas être encore torturé pendant trois heures, crois-moi !
-Je vais t’aider, assura Flore alors qu’ils s’éloignaient, c’est moi la cause de tout ça !
-Sûrement pas, ma petite ! tonna Véram qui avait entendu, le petit va se débrouiller comme un vrai pirate !
-Mais vous, commença Vincent, vous êtes des loups...
-Ne t’avise pas de redire une chose dans le genre, murmura Véram d’une voix perçante.
Véram l’enferma dans sa cabine et Vincent se mit au travail. Il y passa vingt minutes en tout. Mais ce qu’il vit dans le coffre le fit arrêter net son nettoyage. C’était un gros livre vert d’environ quelques milliers de pages. Les inscriptions en or illuminait le coin où il se trouvait. Il y avait marqué, encadré d’or :
La grande légende de Gésrill.
Vincent ouvrit la page au hasard et tomba sur une page illustrée. C’était des squelettes qui tenait fermement un bouclier en bronze et une épée en cristal. Il était vivant et au dessus de leur tête était représenté des éclairs. Il y avait une légende en italique.
Tenor, chassant les squelettes de Longdavanium.
Vincent feuilleta le livre et lu des pages familières pour les pirates :
Marie saint-Pierre, grande fille de Tenor guide les marins vers leur destination.
Il y avait une illustration en noir et blanc. Il vit aussi la légende des dénardas :
Les dénardas sont des petits terriens ( un mâle et une femelle de même famille) crée par Tenor. Si un homme entrerait en possession de ces enfants, il pourrait être guidé vers son rêve. Voir p587 pour descriptions et voir p 570 pour illustration.
Vincent tourna les pages vers les illustrations et vit alors deux humains. C’était une grande fille qui ressemblait vaguement à Flore à quelques détails près et l’autre ne ressemblait pas de tout à Vincent. La page suivante parlait de la bague :
La bague magique de Fernzel est enfouie dans la troisième îles de l’archipel de Fernzel. Ce bijou sert à avoir tout ce que l’on veut. Il suffit de le dire devant elle. Pour y accéder, il faut avoir une boîte à musique qui est en lien avec les inscription de la croix sur la colline et la relique de la chapelle qui est la clé pour y accéder.
A la deux cent trentième page, il trouva une histoire sur les pirates des sangs.
Les pirates des sangs aiment tuer et le pouvoir. Il sont en quête d’or et ce sont en fait des loups-garous. Ils se changent en bêtes poilus à la pleine lune. Ils sont très méchants et forts et si quelqu’un les déranges, ils n’hésiteront pas à lui faire quelques heures de torture atroce, sans aucune pitié !
Vincent referma le livre d’un coup sec et se remit au travail. Il venait d’apprendre beaucoup de choses. Déjà sur la boîte à musique et une relique et que ce n’était pas eux les dénardas, la description et l’image ne ressemblait pas du tout à eux, c’est pour ça qu’il ne savait rien, lui et sa sœur. C’est alors qu’après exactement une demi-heure que Vincent avait commencé, le capitaine arriva. La cabine était bien rangé et Vincent avait bien reposé le livre pour qu’il n’y a aucun soupçon.
-Bien ! Tu as bien bossé ! annonça le capitaine, voilà ta récompense.
Il lui lança une cuisse de poulet froide que Vincent dévorait un instant après.
-Nous arrivons demain ! Je pense qu’il serait mieux que tu t’entraîne avec ta sœur ! Ces îles sont dangereuses !
Il donna une épée à Vincent et s’en alla. Juste après, il revint avec Flore et ferma la porte à clé après l’avoir poussé dedans.
-Toi aussi tu as eu une cuisse de poulet ? demanda Flore.
-Oui ! Tu as une épée ?
-Oui.
-Il a raison ! L’archipel est dangereuse ! Il faut s’entraîner ! proposa Vincent en maniant sa petite épée courte.
-Comment tu le sais ?
-Je l’ai lu quelque part !
Flore ne répondit rien et ils commencèrent. Tout d’abord, ils combattirent doucement. Chacun essayait de trouver une faille chez l’adversaire mais arrêtait son mouvement à temps. Ensuite, ils se défoulèrent sur les oreillers en les perçants et enfin, ils tapèrent un peu partout dans le vide en essayant de s’imaginer que des lutins les attaquaient. Ils firent une pause.
-Pas mal ! déclara Vincent. On n’a bien avancé !
-Oui ! J’ai soif !
-Il n’y a pas d’eau !
Il regarda par le hublot et vit la mer verte.
-Enfin, pas d’eau buvable ! se corrigea-t-il. Continuons !
Ils finirent par numéroter toutes sortes de coups et les effectuer. Quatre heure après, le capitaine arriva avec une cruche d’eau et du poisson.
-Aller ! Chacun dans sa cabine ! dit-il.
Flore retourna chez elle, dans sa petite salle et Vincent restait là à manger. Il se coucha. Il était huit heure et il fit encore un rêve. Il était devant la mer et il voyait dans l’eau des âmes errantes. Des maisons semblaient apparaître ou était-ce seulement un reflet ? Vincent se retourna et vit des squelettes se diriger vers lui. Il se réveilla à cet instant.
-Pourquoi tous ces rêves ? se répéta-t-il.
Il fut surpris par une voix qui disait :
-TERRE ! TERRE EN VUE !
fin du chapitre 3 ![]()
C´est pas mal non plus mais j´ai pas lu le début il est ou? ![]()
BlueSheena:d)j´ai lu sur un de tes autres topics(j´en lis beaucoup des topics)ke tu savais pas quoi prendre pour option l´année prochaine.Eh bah ça dépend qu´est ce que t´aimes comme matières et si tu veux faire un bac ça serait plutot lequel?
Shadowknights Posté le 04 avril 2005 à 19:36:22
Salut je suis de retour.
BlueSheena t´as lu tout les harry potter?
Moi oui ils sont trop bien.J´attends le 6 pour voir ce qui va se passer
= moi aussi j´attend avec impatience pourquoi c les anglais qui l´ont en 1 c pas juste
Shadowknights Posté le 04 avril 2005 à 19:44:53
C´est pas mal non plus mais j´ai pas lu le début il est ou?
= en fait il commence au chaotre 2 jecroi si tu nne l´a pas lu cherche dans le topic
dzeidzei= c toujour aussi bien a quand la suite ?
je dois aller manger a +
BlueSheena Posté le 04 avril 2005 à 20:38:02
moi aussi j´attend avec impatience pourquoi c les anglais qui l´ont en 1 c pas juste
C´est vrai que c´est pas juste mais J.K Rowling est anglaise et donc c´est normal que ça sorte d´abord là-bas.
Au fait t´as lu mon message juste au dessus du tiens(pour les options en seconde)je peux peut être t´aider
merci tu fais quoi?
Tu veux parler d´option ou de ce que je fais maintenant parce que comme option j´ai pris MPI mais c´est bien que si tu veux aller en S et en plus quand tu vas en 1èreS t´as plus MpI c´est que en seconde alors moi je te conseille de prendre SES je pense que c´est mieux.Sinon si tu voulais parler de ce que je fais maintenant bah je regarde Matrix mais je suis sur internet en meme temps
je veux faire un bac S avec une option E mais je voudrais une autre option en plus et j´esite avec chinoi ou grec ancien
bonne nuit j´ai une journée chargé demain
( devoir sur la civilisation grec et controle de grammaire en allemand que du bonneur ! )
Je sais pas ce que c´est une option E y a pas ça dans mon lycée et y pas chinois ni grec ancien mais moi je crois que j´aurai pris chinois parce que grec ancien c´est plus une langue qui existe(enfin je crois je suis pas sur)
Sinon meme que tu veux faire S t´es pas obligée de prendre MPI tu peux prendre SES.ça dépend si t´aimes les maths et la physique
Bonne nuit a toi aussi.Je fait aussi allemand ça va c´est pas super dur.Bon allez ![]()
Au fait bonne chance pour tes controles.
dzeidzei
dommage qu´il ya ait pas le chapitre un