BlueSheena Posté le 25 avril 2005 à 19:17:30
si ca vous interrese l´anné prochaine on pourra aussi parler en chinoi
Trop cool ! !!
le plus dure c d´aprendre les symbole
mais le pire c les mot qie seoln la prononciation change de sens
? ?? mais je ne fais de chinois moi!
Sheena
On te plaint
Fromage
Je lirai ça plus tard mais ça se présente bien.
Ton adresse STP
pour kaim mon adresse est:
hakharnlemercenaire@hotmail.com, pis pr bluesheena tu peux voir sur mon topic les chap 2 et 3!
je dois y aller je lirais plus tard d´accord ?
J´enverrais plus tard pour l´instant ma connexion n´est pas top et mon histoire pas complètement corrigée.
Mais je vais remettre le début prochainement.
pas d´probleme!!!
sinon moi javais pas du tout de devoir je suis en vacances depuis vendredi 19h00 héhé...
quoi qu´il en soit je te souhaite une bonne journée de labeur demain!
non je dconne ![]()
![]()
ouéééééé! hourra! Ca parle de quoi en gros?
put1 le blog ke je viens de visiter est super sympa
le site c http://t3etco69.skyblog.com
allez-y des desanimations de malade
et des bonnasses
lol
Comme promis revoilà le début de mon histoire, revu et corrigé, en exclusivité, format non respecté et sans apostrophes parce que ça pose problème :
LES BRACELETS D ARZHAN
Le lever du soleil illumina la vallée du Lanor, faisant scintiller la neige fraîche et éblouissant le baron Tarlaq.
- Que se passe-t-il, Monseigneur ? lui demanda le capitaine Vladek en amenant son cheval à la hauteur de celui de son maître. Vous ne cessez de regarder en arrière depuis que nous nous sommes mis en route.
- Ce n est rien, le rassura le baron. Je suis un peu nerveux, c est tout.
- Dites plutôt que vous aimeriez bien repérer quelque chose d anormal, histoire de rompre avec la monotonie de ce trajet !
Tarlaq sourit. Encore une fois, son second avait parfaitement pénétré ses pensées. Le baron soupçonnait parfois son vieil ami de dissimuler soigneusement une faculté à lire dans les esprits. Il était vrai qu en tant qu homme d action, l idée de s éloigner pour tout l hiver des champs de bataille du Nord-Est, que le roi Elfe Itraïr tentait d annexer depuis bientôt un an, lui déplaisait. Mais il avait pour habitude de ne jamais contester les ordres de son souverain. Si le roi Alexandre VII l avait désigné pour cette mission, c était qu il le considérait comme l homme de la situation.
- Mais je dois vous avouer, reprit Vladek, que je suis moi aussi quelque peu inquiet. On nous confie une grande responsabilité ! Je serai plus tranquille lorsque la marchandise sera arrivée à destination.
En prononçant ces derniers mots, il désigna le carrosse qui, tiré par quatre chevaux, traçait péniblement sa voie dans la neige au milieu de l escorte.
- Vous ne devriez pas parler ainsi du Prince, l avertit Tarlaq. On en a pendu pour moins que ça.
- Je suis désolé, s excusa le capitaine, mais c est ainsi que je perçois les choses. Ni le Prince ni son garde du corps ne sortent jamais de leur véhicule, c est pourquoi il m arrive de penser qu ils ne sont que des objets de valeur. Et puis avouez que nous n avons pas l allure d une escorte princière !
Le baron considéra le convoi. Il était vrai qu un Prince aurait d ordinaire voyagé avec une troupe plus conséquente. Mais, soucieux de la rapidité du voyage, et désireux de conserver le maximum de troupes sur le front, le roi n avait confié à Tarlaq qu une escorte réduite pour protéger son fils et l éloigner de la zone des combats. Ainsi la troupe n était constituée que du carrosse, d un chariot transportant des vivres et du matériel, de son conducteur, et d une vingtaine de soldats.
- Cependant, poursuivit le capitaine, je pense que nous sommes en sécurité, malgré notre nombre réduit. La région est tranquille, et surtout nous ne risquons rien tant que les deux Paladins nous accompagnerons !
Tarlaq tourna ses yeux vers l avant du convoi, où chevauchaient deux guerriers protégés de la tête aux pieds par d imposantes armures noires. Le baron avait peu d informations sur eux au début du voyage, sinon qu ils appartenaient à l Ordre des Paladins Noirs, une organisation obscure présente dans de nombreuses contrées et récemment alliée au roi, et qu ils avaient reçu de leurs supérieurs l ordre de protéger le Prince en toutes circonstances. Au fil des conversations, Tarlaq avait appris de nombreuses choses sur leur compte, à commencer qu ils se prénommaient Jorund et Namâric.
Jorund était originaire des contrées du Nord, aux frontières des royaumes Zahrs. Il était plutôt grand, pour un homme, et portait à sa ceinture un nombre impressionnant de couteaux de toutes tailles, tandis qu un lourd fléau d armes pendait à sa selle. Namâric, lui, était issu de l union d une humaine et d un Elfe Noir, et disposait par nature d un don inné pour le combat, don qu il n avait eu cesse de cultiver, devenant un expert tant dans le maniement de l arc que dans celui de l épée elfique.
Tarlaq se méfiait des deux Paladins, notamment parce qu il n avait que peu d autorité sur eux. Il ne manqua pas de le signaler à Vladek.
- Ne vous inquiétez pas tant, lui répondit le capitaine, ils ont reçu l ordre de nous aider et ne failliront pas à cette tâche, si ma connaissance du Code des Paladins est exacte.
- Il n empêche, répliqua Tarlaq, que je confierais plus volontiers ma vie à Hustouk ou à Tektus qu à ces deux-là !
- On m appelle ? beugla un Ork qui marchait quelques mètres devant eux, avant de s arrêter pour laisser les deux cavaliers le rejoindre.
- Non, rien, répondit le baron.
- Si vous avez besoin de moi, n hésitez pas, hein !
- Rassure-toi, ce n est pas du tout dans mes habitudes ! Et maintenant avance ! aboya Tarlaq.
Il soupira. Hustouk était un bon soldat, mais très légèrement agaçant, parfois. Son équipement hétéroclite, allant d une armure grossière qui protégeait tant bien que mal son corps massif et sa peau verte, à une énorme épée dont on aurait dit que les deux tranchants avait été forgés par deux artisans radicalement différents, contrastait avec la rigueur de celui de Tektus. Ce dernier était un Varak, un reptile bipède de plus de deux mètres de haut à la force colossale. Tout en lui était menaçant : la cuirasse à pointes qui protégeait son torse et ses épaules, la hache à double tranchant qui ne quittait jamais sa main, les cornes qui ornaient l arrière de son crâne, ses dents et ses griffes longues comme une main humaine, sans oublier la lame acérée fixée à l extrémité de sa queue.
Tarlaq se rappelait très bien sa première rencontre avec les deux colosses. Quand il les avait rencontrés dans une taverne de Dümrist, ils n étaient plus que des ruines : Hustouk était le seul rescapé d un pillage qui avait mal tourné, et Tektus était le seul survivant de la bande qui avait fait mal tourner le pillage en question. Aucun des deux n osait rentrer chez lui, et ils avaient entrepris de noyer leur honte dans l alcool quand le baron les avait découverts. Sachant que les mercenaires Varaks étaient rares et redoutables, et pressentant que l Ork était un bon combattant, Tarlaq les avait pris à son service personnel, leur épargnant ainsi la tâche délicate d expliquer au tavernier qu ils n avaient pas les moyens de régler leurs consommations. Aujourd hui, il ne le regrettait pas : les deux guerriers lui avaient souvent été d une grande aide et valaient largement tout le reste de ses hommes.
Vladek reprit la parole, tirant le baron de ses pensées.
- Il y a tout de même un point qui me préoccupe, déclara-t-il. Pourquoi le Prince reste-t-il cloîtré dans son carrosse ? C est incroyable ! Nous sommes sensés le protéger, et il ne daigne même pas nous rencontrer ! Pour ma part, je ne l ai aperçu que quelques fois, de loin, et je l ai vu monter dans le carrosse, c est tout.
- Il n y a aucune raison de s inquiéter, affirma Tarlaq. Le Prince Alexandre n a que douze ans, il se peut qu il soit intimidé. De plus il est d une nature assez renfermée, c est peut-être pour cela qu il ne se montre pas. C est un défaut qu un roi ne peut se permettre d avoir, mais il se corrigera avec l âge. Enfin, il est possible que la conversation de son garde du corps soit si intéressante qu il ne s intéresse pas à ce qui se passe autour de lui.
- Justement, ce garde du corps, Dario, c est ça ? c est.. .
- Un maître Chanteur, répondit simplement le baron.
- C est légal, ça ? demanda naïvement Vladek ?
- Espèce d ignorant ! s écria Tarlaq, plus amusé qu autre chose. Un maître Chanteur est un magicien qui tisse ses sorts en chantant des mélodies complexes ! C est un art qui se perd, c est pourquoi les hommes comme Dario d Yrwald sont de précieux éléments.
- Formidable ! Notre Prince est protégé par un chanteur ! Avec ça, on peut dire qu il est en sécurité absolue !
- Ne fais pas le malin, conseilla le baron. Ce Dario est aussi le maître d armes du Prince, et moi-même je ne souhaiterais pas me mesurer à son sabre ! Alors prie pour qu il ne t ait pas entendu !
Le capitaine considéra qu il valait mieux changer de sujet.
- Vous avez remarqué ? Il n y a aucun nuage à l horizon ! Nous serons probablement sortis de ces montagnes avant la prochaine neige !
- Je n en suis pas mécontent, déclara Tarlaq. Si j ai bien estimé la distance que nous avons parcourue depuis notre départ du camp, nous devrions quitter cette vallée et atteindre le village de Fodam d ici à ce soir, et rejoindre Dümrist dans deux jours.
- Pas trop tôt ! J en ai assez de cette marche ! Chevaucher chaque jour de l aurore au coucher du soleil, c est assez lassant à la longue !
- Evidemment, modéra le baron, il faudrait que tout se passe bien...
- Si vous ne cherchez pas à prendre d initiatives, les choses ne peuvent pas ne pas bien se passer, Monseigneur ! s exclama Vladek avant de lancer son cheval au galop, considérant que la main de son maître s approchait un peu trop de la poignée de son épée.
KaiM
tu peux m´envoyer l´histoire en entier par mail stp?
Voilà je sais c´est très descriptif mais il faut bien commencer comme ça.
Et ça donne l´occasion de connaître mon style à ceux qui n´ont pas suivi le feuilleton avant que je l´envoie en version définitive et remasterisée.
Désolé mais comme je l´ai déjà dit :
- J´ai des corrections à faire
- Ma connexion Internet actuelle a un trop petit débit pour que je puisse envoyer un mail avec une pièce jointe de cette taille. ( je suis à Paris, chez m
a grand-mère)
( désolé pour la coupure)
ok tant pis
Tout devrait s´arranger dans une semaine...
Le temps pour moi de commencer une deuxième histoire ( je compte la situer un mois après celle-là mais je dirai rien d´autre)
le temps de vous faire un petit salut et de dire que KaiM que dans la suite j´esoère qu´il y a une histoire d´amour sinon je ne lis pas
voici le traducteur franco-kenny ( je vais me faire tuer je le dens bien ) http://www.namesuppressed.com/kenny/
aller bye ! demain j´ai cour moi