a peu près 10 minutes a partir de maintenand
Maintenant l´autre c** il en a après moi aussi,il m´insulte parce que je t´ai défendu
J´y retourne pour voir si il sort des trucs sur moi,je reviens dans 2 mn
le topic a été effacé
ouais j´ai vu ça
tant mieux au moins une bonne chose de faite
T´avais cliqué sur le triangle?
Moi de toute façon je peux pas mon pseudo est trop récent
non mais je croi que quelqu´un l´a fait
il va peut-être recommencé,on peut pas prévoir l´attitude des bou*****
Mais à mon avis il va se faire bannir
bon je dois y aller a+
ouais @+
Moi je vais retourner sur TOS
Voilà la suite de mon histoire :
- Je suppose, dit Kandrill d´un ton menaçant, que vous allez m´expliquer votre revirement par un beau discours sur la valeur de l´amitié ou une autre niaiserie du même genre ?
- Je me contenterai de vous conseiller de mieux choisir vos espions, répliqua le capitaine. Dès que vous m´avez contacté, j´ai saisi cette opportunité d´approcher l´ennemi. Je ne vous ai obéi que pour vous rencontrer. Vous auriez du vous en douter ! Et j´ajouterai que je ne vous aime pas.
Kandrill ne se troubla pas. Il avança lentement vers Vladek et engagea le combat. Le capitaine contra de justesse les premiers assauts et se dégagea d´un large mouvement du bras. Le Chevalier avança et porta un rapide coup latéral. Vladek se baissa pour esquiver et abattit son arme sur le mollet de Kandrill. Le lame ne perça pas l´armure, mais déséquilibra le Chevalier. Le capitaine poussa son avantage et frappa son adversaire à la tête. Encore une fois l´attaque ne pénétra pas l´armure, mais le casque de Kandrill fut arraché, révélant le visage grâcieux d´une jeune Elfe. Vladek, pétri d´une morale absurde issue de son éducation pieuse, hésita à frapper une femme. Il n´aurait pas du. L´épée de Kandrill siffla, arrachant son arme au capitaine. L´Elfe poursuivit son mouvement et enfonça son pied dans la gorge de son adversaire, avant d´abattre sa lame. Vladek tenta d´éviter l´assaut, mais ne fut pas assez rapide. Son bras fut tranché net et il s´effondra en gémissant. L´arme de Kandrill remonta pour achever son adversaire, mais Dario était là. Il effectua un bond de plusieurs mètres et sa lame bloqua celle de l´Elfe. Les deux combattants s´examinèrent sans bouger.
Une flamme farouche illumina le regard opalescent du maître Chanteur.
- Le doute ne t´étreint-il pas, vil laquais de l´Ombre, à l´idée d´affronter mon courroux dévastateur ? Ton abjection me...
- D´abord, coupa Kandrill, au vu des couleurs de nos habits, il me semble que le vil laquais de l´Ombre, c´est toi, vieil homme. Ensuite, je t´ai déjà vaincu en rêve, il en sera de même dans la réalité !
Les deux adversaires croisèrent à nouveau le fer dans une gerbe d´étincelles. Il luttèrent férocement pendant quelques secondes, chacun se refusant à céder un pouce de terrain. Dario feinta puis abattit son sabre en visant la taille de Kandrill. L´Elfe dut bondir en arrière pour échapper à l´attaque. Le maître Chanteur l´accompagna dans son saut et les deux combattants échangèrent quelques coups dans les airs avant de regagner le sol, où leur lutte reprit de plus belle.
Alexandre, qui observait le duel, comprit qu´à la moindre inattention, Dario mourrait. Aussi fut-ce avec effroi qu´il repéra le faucon de Kandrill qui filait droit vers la nuque du maître Chanteur. Le Prince réagit avant même de penser. Son couteau vola et transperça l´oiseau à moins d´un mètre du mage. Rassuré, Alexandre lança son autre couteau vers un soldat, qui s´écroula, la lame fichée dans le front. Le Prince s´empara ensuite d´une épée et rejoignit Tarlaq, qui combattait furieusement
Namâric , debout sur la rampe du balcon, affrontait toujours Raxos. Les coups du Zahr étaient vifs et puissants, mais le Paladin parvenait à les éviter. Il avait amené son adversaire sur la rambarde dans l´espoir de lui faire perdre l´équilibre, mais les pieds griffus de Raxos le maitenaient solidement en place. Finalement, l´épée de Namâric se prit dans l´arme du Zahr, qui l´envoya voler au loin avant de se jeter sur son adversaire. Le Paladin repéra un arc au sol et plongea dessus.
Aucun homme n´aurait pu, dans le court laps de temps que mit Raxos à rejoindre sa proie, saisir l´arme de jet, basculer sur le dos, encocher une flèche, viser et tirer. Mais Namâric n´était pas entièrement un homme. Du sang elfique coulait dans ses veines. Et le Zahr tomba, un trait planté entre les deux yeux.
Allez ![]()
génaile ! !!!!!!!
il y a quelqu´un ?
Je suis là mais à mon avis toi plus.
En tous cas voilà la suite. Je pense terminer cette histoire demain.
Dans le hall, la bataille touchait à sa fin. Tous les mercenaires d´Irno Vorgen étaient morts, mais les hommes de Kandrill n´étaient plus très nombreux non plus. Draxor, de son sabre, déchira le flanc d´un garde, puis en fit basculer un autre par-dessus la rampe du balcon. Le soldat s´écrasa avec fracas sur le sol de pierre. Hustouk,accroupi, balança son coude dans le ventre d´un adversaire, et en abattit deux autres à l´aide de sa hache. Alexandre mit tout son poids dans un coup de pied qui brisa le genou d´un garde, que Tarlaq transperça ensuite. Quatre hommes tombèrent sous la hache de Tektus, puis le Varak en écrasa un cinquième sous son large pied. Un soldat s´attaqua à Greta, lance en avant. La vieille femme se dressa et tendit la main vers son agresseur. Il y eut un éclat de lumière rouge et le garde fut réduit en cendres. C´était le dernier. A présent, seuls Dario et Kandrill combattaient encore.
Alexandre prit soudain conscience du vent qui s´engouffrait dans la salle, de la neige qui commençait à recouvrir le sol, du froid qui pénétrait ses vêtements. Durant le combat, l´excitation, la furie, le danger, avaient fait oublier à tous la tempête qui se déchaînait.
- Il faut se mettre à l´abri ! ordonna le Prince. Nous ne tiendrons pas dans ces conditions ! Il faut gagner une autre pièce et allumer un feu !
Mais une vision dramatique lui fit aussitôt oublier cette idée : de l´extérieur arrivait une nouvelle phalange de Chevaliers.
- Changement de plan ! hurla-t-il. On s´enfuit par derrière !
Les compagnons d´Alexandre se dirigèrent vers l´escalier, où Kandrill luttait contre le maître Chanteur. Comprenant qu´elle n´avait aucune chance contre sept adversaires, l´Elfe rompit le combat et s´enfuit par une des portes qui donnaient sur les autres pièces du fort. Alexandre s´élança à sa poursuite, suivi par ses amis. Les soldats venaient de passer la porte principale. Tarlaq se pencha sur le corps de Vladek. Le capitaine avait lui-même cautérisé sa blessure avec une torche, puis s´était évanoui, mais respirait encore. Le baron chargea son camarade sur ses épaules et quitta la salle à la suite de ses compagnons.
Kandrill, talonnée par ses poursuivants, traversa plusieurs pièces, changea de direction à deux reprises, parcourut un long couloir et ouvrit finalement une porte donnant sur l´extérieur. Avant de quitter le fort, l´Elfe poussa un levier posé sur le mur et une herse tomba au milieu du couloir. Seuls Alexandre et Dario étaient du côté de la sortie. Les autres étaient piégés entre la grille et les Chevaliers. Tarlaq revint sur ses pas et gagna la dernière pièce qu´il avait traversée. Il déposa délicatement Vladek dans un angle tandis qu´Hustouk et Draxor barricadaient la porte.
Bientôt de violents coups ébranlèrent le battant de bois.
- Nous avons peu de chances, déclara Namâric en encochant une flèche.
- Nous allons faire tout notre possible pour les retarder, assura Tarlaq. Qu´au moins Alexandre et Dario aient le temps de s´enfuir.
- J´ai été très heureux de vous connaître, affirma Draxor. Adieu maintenant.
- Ne perdons pas le moral ! gronda Tektus. Je ne me suis pas encore totalement vengé de ma servitude, et je les attends de pieds ferme ! Et puis j´aimerais avoir une occasion de remercier Vladek.
- Pour notre roi ? demanda Hustouk.
- Pour le Prince ! rugit Tarlaq.
Et la porte céda.
Sheena
Tu me déçois. Tu n´as pas reconnu une réplique de la Quête d´Ewilan dans l´avant-dernier paragraphe que j´ai posté. Honte à toi!
![]()
Voilà la suite :
Alexandre et Dario débouchèrent sur une petite place. Le vent et la neige fouettaient leurs visages. Au centre de l´aire se trouvait un puits. A côté du puits se tenait Kandrill.
- Je vous attendais, déclara l´Elfe. Il semble que vous ayez perdu. Vos amis sont prisonniers dans le fort. Il est impossible qu´ils puissent vaincre mes hommes. Quant à vous, je vais me faire un plaisir de vous anéantir !
- Je vous rapelle que vous ne pouvez pas me tuer... tenta le Prince.
- C´est vrai. Mais rien ne précise que tu dois rester en un seul morceau ! Avec les jambes en moins, tu ne chercheras plus à t´échapper !
- Reste à l´écart, Alexandre, commanda Dario. Je vais balayer ce problème au plus vite.
- Te voilà bien présomptueux, vieil homme ! railla Kandrill. Tu oublies que nous nous sommes déjà mesurés tout à l´heure. Je sais ce que tu vaux, et je sais que tu ne peux l´emporter !
L´Elfe brandit son épée et dégaina un long poignard. Dario empoigna son arme à deux mains et chargea. Kandrill attendit, puis, juste avant le choc, plongea sur le côté en abattant ses armes. Mais le maître Chanteur avait anticipé la riposte, et il bondit à plusieurs mètres de hauteur, avant d´amorcer une descente qui l´amenait droit sur son adversaire. l´Elfe réalisa une roulade arrière afin d´esquiver l´attaque, et se releva dans le même mouvement. Dario s´avança en faisant tournoyer son sabre sans porter le moindre coup, attendant de pouvoir surprendre son adversaire. Mais Kandrill était une guerrière expérimentée, et elle repéra sans peine le mouvement qui n´était pas une feinte. L´Elfe détourna l´assaut à l´aide de son poignard tout en fouettant l´air de son épée. Le maître Chanteur recula vivement, et la lame ne fit que frôler sa gorge. Aussitôt, Kandrill lança sa dague sur son adversaire, mais Dario parvint à la dévier d´un grand moulinet de son sabre. Le mage raffermit sa prise sur la poignée de son arme, puis reprit la le combat.
Si le duel que livraient les deux guerriers avait été une danse, il aurait sans aucune doute emporté l´admiration du public et l´enthousiasme des juges. Les deux adversaires virevoltaient, bondissaient, plongeaient, roulaient, frappaient, enchaînant les figures les plus folles au milieu de la tempête sans une seconde de répit. Mais ce n´était pas une simple chorégraphie. C´était un combat à mort, et chaque mouvement était empreint de la volonté de faire périr l´ennemi.
Kandrill repoussait Dario vers le puits, dans l´espoir de le voir trébucher. Mais le mage avait repéré la construction dès son arrivée, et d´un saut périlleux il parvint derrière l´obstacle. L´Elfe, comprenant que ses pièges ne fonctionneraient pas sur le maître Chanteur, changea de stratégie. Elle se jeta sur Alexandre. Le Prince leva son épée pour se défendre, mais il savait qu´il ne pouvait rien contre un tel adversaire. Il vit Dario accourir à son secours, suivant Kandrill de moins d´un mètres. Il vit l´Elfe s´immobiliser soudain et pointer son épée vers l´arrière. Il vit la lame pénétrer dans l´abdomen du maître Chanteur. Il le vit tomber, son sang inondant la neige.
- Imbécile ! ricana Kandrill en se redressant. Tu aurais fini par me vaincre, si tu n´avais pas cherché à protéger ce gamin !
Dario murmurait des paroles presque inaudibles. Alexandre, qui était sur le point de fondre en larmes, comprit que le mage entonnait un Chant. Il allait survivre, si on lui en laissait le temps !
Kandrill leva son épée.
- Tu as été un adversaire de valeur. Ta tête sera un magnifique trophée !
Alexandre chargea en hurlant. L´Elfe para le coup, pivota sur elle-même et d´un mouvement précis de sa lame, entailla la main du Prince, qui lâcha son arme et tomba à genoux.
- Ton tour viendra. Ne sois pas si pressé !
Kandrill s´apprêta de nouveau à achever sa victime, puis eut une idée et se tourna vers Alexandre
- Cependant, déclara-t-elle, je suis prête à vous laisser partir tous les deux. Si, bien sûr, tu me remets les Bracelets d´Arzhan !
Le Prince savait qu´il ne devait pas céder. Mais il savait aussi qu´il n´y avait pas d´autre issue. Il fixa les yeux sur les Bracelets et entreprit de défaire le sort qui les liait à ses poignets. Soudain, il sentit une force s´insinuer dans son esprit, et il se sentit basculer dans les Bracelets. En l´espace d´une fraction de seconde, sa précédente incursion dans les deux objets lui revint en mémoire. Il vit à nouveau l´intérieur des bijoux, leur architecture complexe lui apparut, l´immense énergie qu´ils abritaient. Alexandre comprit que chaque recoin des Bracelets dissimulait une force insoupçonnée, issue d´un type précis de magie. Il n´y avait plus seulement une grande lumière comme la fois précédente, mais aussi une mer immense, un abîme de flammes, des contrées verdoyantes, des tempêtes qui se déchaînaient, des démons enfermés derrière des grilles d´acier, des éclairs qui déchiraient un ciel noir... Le Prince sentit toutes ces forces s´offrir à lui et se releva, face à Kandrill.
- Que fais-tu ? ! hurla l´Elfe, une expression de terreur peinte sur son visage.
Alexandre joignit les mains et les dirigea vers son adversaire. Il coisit choisit d´utiliser le vent. Des étincelles crépitèrent au creux de ses paumes, puis un souffle titanesque s´abattit sur Kandrill et l´emporta dans les airs, où elle hurla pendant quelques secondes avant qu´un éclair ne la frappe de plein fouet et ne la réduise en cendres.
Et voilà la fin. Manque plus que l´épilogue.
- Très bien, bravo ! s´exclama une voix derrière Alexandre.
Le Prince se retourna et découvrit Greta.
- Que faites-vous ici ? demanda-t-il.
- Il ne m´est pas difficile de sortir d´un fort tel que celui-ci.
- Ce n´est pas ça que je voulais dire ! Que voulez-vous ? !
- Tu ne l´as pas compris ? Je veux les Bracelets, tout simplement.
- Désolé, répliqua Alexandre d´un ton dur, mais vous n´allez pas pouvoir me les prendre. Je les maîtrise désormais.
Greta eut un sourire mauvais.
- Tu les maîtrises, dis-tu ? A mon avis tu n´as pas tout saisi. Si tu as utilisé ces Bracelets, c´est parce que j´ai guidé ton esprit. Tu es incapable d´y parvenir seul !
- Et comment comptez-vous me les prendre ? questionna le Prince.
- Fort simplement. En te tuant et en les ramassant sur ton cadavre.
- Je croyais que cela leur ferait perdre leur pouvoir...
- Petit ignorant ! L´énergie que tu viens de déployer a fait sauter toutes les protections dont disposaient les Bracelets ! Tu n´es plus protégé par rien !
Et Greta propulsa un jet de flammes. Alexandre se jeta dans la neige et l´évita de justesse, puis se releva aussitôt pour esquiver un rayon verdâtre.
- Tu n´as aucune chance, ricana la vieille femme en tendant la main vers la maison qui se dressait derrière le Prince.
La bâtisse s´effondra et les pierres manquèrent d´écraser Alexandre. Greta fit un geste complexe et un cercle de flammes apparut autour de sa proie, se resserrant peu à peu
- C´est fini, déclara la sorcière. Tu vas brûler vif.
- Attendez ! s´écria le Prince. Je n´ai pas tout compris !
Le feu cessa de progresser.
- Je déteste que mes plans tordus échappent à mes victimes au moment d´en finir, grommela Greta. Je vais donc t´expliquer ce que j´ai manigancé. L´attaque des marchands, dans la vallée du Lanor, c´était une mise en scène. C´est moi qui les ai tués, pour m´introduire dans votre groupe. Quant à la caravane de Vorgen, c´étaient des démons que j´avais invoqués pour me servir ! Je pensais éliminer tes compagnons et te capturer, mais vous avez perturbé mes plans en vous enfuyant. J´ai du vous pourchasser. Heureusement, Lida savait où vous vous trouviez !
- Lida ? Mais elle est sourde et muette !
- Tu parles ! Je l´ai laissée en vie quand j´ai tué les marchands et je l´ai manipulée pour parvenir à mes fins ! L´explication, je l´espère, te conviendra, car ton ultime sursis est à présent écoulé. Adieu.
Le cercle enflammé rétrécit encore. Pendant le dialogue, Alexandre avait tenté de recourir aux Bracelets, mais il n´avait pas réussi à s´y introduire comme auparavant. Greta avait raison. Il n´était pas capable de les manier seul. Soudain, le Prince aperçut Lida de l´autre côté des flammes. Il sut aussitôt qu´elle seule pouvait l´aider.
- Les Bracelets ! cria la petite fille. Donne-les moi ! Je peux vaincre cette sorcière !
Alexandre faisait confiance à Lida. Il savait qu´elle s´était libérée de l´emprise de Greta. Il savait qu´elle allait gagner. Il allait retirer ses Bracelets, lorsqu´il réalisa que quelque chose ne tournait pas rond. Greta n´avait laissé aucune chance à ses ennemis lors des précédents affrontements. Là, il avait échappé à ses sorts à plusieurs reprises ! Le Prince comprit que la sorcière ne voulait pas le tuer, mais bien le forcer à ôter les Bracelets. La protection était toujours en place ! Il sentit l´esprit de Lida qui tentait d´influencer le sien. Tout fut alors clair. La petite fille ne l´avait pas sauvé lors de leur dernière rencontre. Elle avait elle aussi lutté contre lui. Et après avoir échoué, elle avait modifié la mémoire d´Alexandre pour lui faire croire qu´elle était son alliée !
Le Prince, au lieu de repousser l´intrusion, s´infiltra dans l´esprit de la petite fille. Il y lut comment utiliser les Bracelets, et aussitôt fit affluer le pouvoir en lui.
Une gigantesque vague d´énergie balaya la place, emportant le puits, les maisons, la neige. Seul le fort résista.
Le calme revint. La tempête elle-même avait cessé. Les nuages avaient disparu et le soleil brillait. Alexandre se tenait au milieu d´un cratère. Il vit Dario, qui n´avait subi aucun dommage, et continuait à chanter. Sa plaie se refermait peu à peu. Le Prince réalisa qu´il avait inconsciemment protégé son maître lorsqu´il avait déchaîné son pouvoir. Greta gisait à terre. Soudain, elle explosa. Alexandre écarquilla les yeux. Que se passait-il. Une voix s´éleva dans le silence.
- Tu sembles surpris. C´est pourtant fort simple. Ce n´est pas Greta qui a invoqué les mercenaires. C´est moi qui les ait tous conjurés !
Le Prince leva les yeux et découvrit Lida. La petite fille disparut un instant dans un éclat de lumière qui éblouit Alexandre. Lorsqu´il ouvrit les yeux, une femme d´une trentaine d´années se tenait devant lui.
- Qui êtes vous ? demanda le Prince.
- Lida, bien sûr. Mais je ne suis plus une enfant depuis longtemps. J´ai pris cette apparence pour gagner ta confiance. Et rien ne s´est passé comme prévu ! Au lieu de me remettre les Bracelets, tu as appris à t´en servir ! Toutes ces manigances pour rien !
- Vous allez tenter de vous emparer des Bracelets ?
- Bien sûr que non ! hurla la magicienne. Tu es devenu bien trop puissant pour moi ! Mais tu ne perds rien pour attendre ! Je reviendrai plus forte encore ! Si les Bracelets ne sont pas à moi, ils ne seront à personne ! Profite bien de tes dernières années d´existence !
Et Lida s´éleva dans les airs, puis prit la direction du Nord. Alexandre savait exactement ce qu´il avait à faire. Une telle ennemie ne devait pas être prise à la légère. Elle avait elle-même annoncé son intention de prendre sa revanche. Il n´y avait pas à hésiter
Le Prince tendit la main vers Lida et appela le pouvoir. Une immense colonne de flammes fusa de ses bras et engloutit la magicienne.
C´était fini.
c´est super ! !
il y a quelqu´un ou je suis toute seule ?
non y a moi traitresse ![]()
je crois qu´ils t´on démasqué
moi aussi je croi