J'avais jamais remarqué que le bouffon dans Pandemonium portait des Converses.
Si y en a un qui dit que Pandemonium, c'est tout nul, j'arrete la fic, compris ?
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Chapitre suivant le dernier chapitre.
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Après le passage par la salle de bain, où Anne-Gaëlle s'est lâchée complètement, consciente que je l'épiais, on retourne dans la chambre. Elle relit une nouvelle fois la lettre, et me dit que tout cela est incroyable. Je ne peut que l'approuver, en écrivant ça sur ce bon vieux bloc-notes. Curieusement, plutôt que de me demander une foule de détails sur ce qui s'est passé, comment j'ai appris ma mort, l'histoire de la salle de Physiques, et tout le reste, elle me sort la question qui tue, et à laquelle je n'ai même pas préparé de réponse concrète : "Tu m'aimes ?"
Je ne sais pas vraiment quoi dire, alors je me contente d'écrire que je crois que oui, que je n'en suis pas tout à fait sûr, car c'est la première fois que je tombe amoureux (Note de l'auteur : J'ai rigolé comme un porc en écrivant ce passage, car je voulais que Vincent décrive se qu'il ressentait à Anne-Gaëlle, un truc dans le genre "J'ai comme une boule dans l'estomac" Je me suis alors souvenu que dans Harry Poter, vous savez, le sorcier là... (Faute volontaire pour éviter des problèmes de droit
) l'auteur avait traduit le sentiment d'Harry juste après qu'il ait embrassé une fille pour la première fois. Elle évoquait un dragon qui ronronnait dans son ventre. Avouez que c'est complètement ridicule
)
Elle pousse un petit soupir, et me dit simplement que elle, elle m'aime.
Le problème, c'est que ni elle, ni moi, ne savons coment je pourrais retrouver ma forme d'origine. Je lui propose d'aller parler à mes parents. Un être vivant est toujours un excellent ambassadeur quand on est mort.
En plus, les vacances approchent, mais Anne-Gaëlle doit rentrer aider sa mère, le temps que son père parte faire un voyage au Danemark, une histoire de motos. Au bout de trois longs jours, et de sympathiques passages dans la salle de bain, on peut enfin se rendre chez moi. Il faut dire que j'habite assez loin de chez Anne-Gaëlle.
Elle prend son vélo, et je la suit en faisant des bonds.
On tourne, et on entre dans ma rue, avant de dépasser quelques maisons. Je ne recconais pas l'endroit. La maison à l'air vide, innoccupée. Anne-Gaëlle, jetant des coups d'oeil partout comme pour me trouver du regard, hésite avant de sonner. Comme bien sûr ele ne me trouve pas, elle décide de descendre, et frappe à la porte. Personne ne répond. Je me dirige vers la fenètre, et effectivement, la maison est deserte. Je me suis absenté trois jours, et ce sont mes parents qui disparraissent maintenant !
Soudain, je me souvient des paroles de mon père : « Cette maison est hantée. Vincent est mort. Il revient, mais... C'est fini. Il est mort. On doit l'oublier. »
Ils... Ils seraient partis ? Mais pour aller où ? Pourquoi ? Je m'afolle là. Heureusement, Anne-Gaëlle a eu la bonne idée d'apporter un cahier et un stylo, pour que je puisse lui écrire. J'en profite pour lui faire part de mes craintes. Et elle n'est aps plus avancée que moi. Que faire maintenant ?
(Note de l'auteur : Ce chapitre est assez court, comme vous pouvez le constater. Rassurez vous, j'essaye de faire des chapitres assez longs, afin que vous puissiez profiter pleinement de cette belle histoire. Cela vient du fait que je mets du temps à écrire une suite. Aussi, pendant ces vacances, j'ai prit de l'avance pour vous écrire ces chapitres. Celui ci est l'avant dernier écrit durant cette période, mais j'essayerais de vous proposer une suite régulièrement, au moins une tout les trois jours. Pour revenir à l'histoire de ce court chapitre, c'est uniquement parce que j'ai décidé de maintenir le suspens, et que je ne peut en dire plus. Vous devrez donc patienter pour savoir. D'ailleurs, j'espère que maintenant que j'ai l'intention de poster une suite régulièrement, il y aura un peu plus de fans
)