Arg
La fic de Terry est morte, il est parti en voyage et toi aussi
Qu'est ce que je lis moi ??
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I have O.M.C.D. !! ![]()
Alors la suite?
Je pars quelques semaines et quand je reviens, pas de suite ?!?
M'enfin bref ....
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I have O.M.C.D. !! ![]()
en espérant que tu respect le nombre de chapitre que ta dit pas comme terry
![]()
Tu reviendras réecrir hein ![]()
suite?
Oulah, jeune gens, je viens de rentrer, laissez moi souffler. Je posterais les 5 suites, comme promis, mais certainement pas aujourd'hui.
Je vais me faire un petit donjon, et retrouver mon PC dans la bonne humeur.
Je posterais donc les 5 suites en question demain, ou après demain, SANS FAUTES, si ça intéresse encore quelqu'un ici...
Je dois faire la correction des fautes, et vérifier la cohérence du texte avant de poster, sans oublier les accents à remplacer. A demain, ou à samedi, donc !
q +
Need les sweet ![]()
oui need la suite^^
Bon, si ça intéresse encore quelqu'un, je poste les cinq suites dans 5 minutes, mais je n'ai pas le temps de les corriger, ni de vérfier les incohérences possibles. Il ne devrait logiquement aps y en avoir beaucoup, mais on sait jamais...
j'attends la sweet :p
sweet sinon demande de banane ![]()
j'ai un petit problème, je poste ça dans dix minutes... ou moins...
Je viens de tout lire d'une traite, et j'en redemande! La suite! ![]()
Voilà l'abominable pavé. J'ai la flemme de faire une relecture, alors si il y a des incohérences, signalez le, et je modifierais l'histoire en conséquence dans une version 2.0
J'ai aussi inséré une nouveauté : Les notes... Si j'ai une anectode destinée uniquement à faire gonfler le chapitre, je la met, et vous êtes coontents... Si ça vous plait pas, dites le moi !
Enfin, n'hésitez pas à critiquer les chapitres que vous allez lire ! ( ça uppera le topic en même temps
)
Note : Le message est soit disant trop long, alors je coupe !
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Chapitre 1/5
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Alors ça ! Je n'arrive pas à y croire ! Je suis... En deux. Je ne sais pas comment décrire ce qui se passe. Je vois deux endrois différents en même temps. Mon corps est séparé en deux partie. Il y a eu ce choc, et puis voilà que mon âme se retrouve dans deux corps identiques.
Il n'est pas question de chercher un moyen de réunire ces deux parties maintenant. C'est même l'occasion rêvée. Je me relève peniblement. Les deux parties de mon corps le font. Pour le moment ça va : quand mes deux parties doivent faire la même chose, cela ne pose pas de problèmes, mais pour ce qui est d'aller dans deux directions différentes, c'est une autre histoire. J'essaye de commander une partie pour qu'elle aille dans ma chambre, et pour que l'autre aille près de la porte d'entrée, pour voir le policier en question.
J'en était sûr ! Mes deux corps ectoplasmiques vont dans la même direction : la porte d'entrée. Apparament, ces deux parties vont à l'endroit où j'estime qu'il est le plus important. Je ferme les yeux et essaye de me concentrer. Je dois penser que ces deux choses sont égales, et je pense que ça marchera. J'essaie. Et je confirme, ça marche.
C'est vraiment super de voir à deux endroits différents. D'un côté, je fais des bonds vers ma chambre, de l'autre vers la porte d'entrée.
Et mayrde ! Dans ma chambre, le lit est vide. Il est fait, on dirait qu'il n'attend que moi. Mais mon corps, celui qui est bien réel n'est plus là. De l'autre côté, près de ma porte d'entrée, c'est bien plus interessant. C'est une ambulance. Pas besoin d'avoir fait des études supérieures pour comprendre que mon corps est dedans. D'ailleurs, elle s'apprète à partir. Mes parents la regardent, d'un air vide et désespéré. J'ai de la peine pour eux.
Ma décision est prise. Je vais communiquer avec eux. Au moins essayer. Mais d'abord, je vais tenter de réunire les deux parties de mon corps de fantôme invisible, et, pendant qu'on y est, m'entrainer, à diviser mon âme en deux.
Je rappelle un de mes corps afin qu'il revienne dans ma chambre. Je serais plus tranquille. Je monte l'escalier sans peine, tandis que mon autre moitié reste immobile devant mon lit. Je commence à maitriser ce nouveau pouvoir. Si j'en découvre encore deux ou trois, je sens que je vais vouloir rester sous cette forme !
Mes deux parties sont face à face à present. Je ferme mes yeux – des deux côtés – et je me concentre, en faisant avancer mes deux corps l'un dans l'autre. J'ouvre les yeux... Et contre toute attente, ça marche ! Je refais le test, en essayant de me diviser. Impeccable, je contrôle. Mais j'essaie de tester un nouveau truc. Je me concentre à nouveau, et je sens que ça marche... Je suis maintenant en quatre. Puis en seize, en trente-deux, et même en soixante-quatre. J'estime en avoir fait assez, et j'ordonne à tout ce petit monde de ne refaire qu'un. C'est un peu plus compliqué, mais c'est maintenant chose faite.
Ma chambre, par contre, est dans un état lamentable. Tout ces corps ont fait des dégâts, et beaucoup de choses se sont cassées. D'ailleurs, j'entends déjà mes parents monter les escaliers, d'un pas peu rassuré. L'accident de ce matin doit ecore être dans leur esprit... J'aurais préféré un meilleur moment pour leur annoncer que j'étais encore en vie, mais ce n'est pas si grave, c'est une occasion comme une autre. Je prends mon stylo et j'écris en gros sur mon bureau tout neuf : JE SUIS EN
Quand la porte s'ouvre à la volée, ma mère se cachant derrière mon père, tout les deux appeurés.
Ce dernier, s'avance et éclate en sanglot, alors que je finis d'écrire le mot VIE. Il regarde dans ma direction, imité par ma mère, qui fait de même. Ils croisent mon regard, sans le savoir. Ils tombent tout les deux à genoux, ne sachant que faire.
Je les regarde, sans pouvoir faire autre chose que d'attendre. Mon père se lève, regarde ma mère, et se relèvent. Je l'entend murmurer... « Cette maison est hantée. Vincent est mort. Il revient, mais... C'est fini. Il est mort. On doit l'oublier. »
Sur le coup, je ne comprends pas cetet réaction. Ma prétendue mort à du le traumatiser, lui faire perdre la tête. Il va se rendre compte que je suis en vie, j'en suis sûr ! Il vont vouloir communiquer avec moi. J'attends que ma mère désaprouve ces paroles... Mais contre mon attente, elle ne fait qu'approuver mon père.
Je baisse les bras. Ils ne veulent rien savoir. Je quitte la maison, et je les laisse pleurer derrière moi. Je reviendrais quand ils seront près. Mais leur discours m'ont rendu triste. Il faut que je me remonte le moral, avant de poursuivre les réponses à mes questions. Comment retrouver ma forme normale ? Comment cela est-ce arrivé ?
Je passe devant un super marché, avec la ferme intention de m'amuser un bon coup.
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Chapitre 2/5
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Bon, je sais que c'est pas du meilleur goût, et que y'a des gens qui meurent de faim un peu partout dans le monde. Mais là, j'ai vraiment besoin de décompresser. Je ne comprends pas la réaction de mes parents. Et j'ai toujours ces deux questions en tête : Comment est-ce arrivé ? Pourquoi ? Sans compter que je dois également retrouver ma forme normale. Alors j'ai vraiment besoin de le faire, ce break !
Allez hop, je rentre dans ce supermarché, et je dois avouer que je n'y vais pas de main morte. Je m'efforce d'être le plus discret possible, faudrait pas que les gens s'enfuient comme mes parents... Mais je déballe le PQ avant de le jeter dans les allées. Je passe devant les oeufs, et je les jette sur les caissières, ainsi que sur les gens désireux de payer leur achats. Ils me remercieront plus tard... C'est bon pour les cheveux !
Je me ballade dans les rayons, jetant par dessus mon épaule ce qui me passe par la main. Je me saisis de quelques bouteilles d'huile d'olive, et je la répand joyeusement à travers le magasin, devant des clients pétrifiés. J'en ai oublié d'être discret, tiens !
Soudain, j'ai la joie d'apercevoir Kevin ! Ce bon vieux Kevin ! Toujours noyé sous la vague tecktonik celui là. Tiens d'ailleurs, il est en compagnie d'Anne-Gaëlle ! C'est pas possible ! Elle est trop belle et trop intelligente pour sortir avec un thon pareil ! En parlant de thons... Je suis devant le rayon poissonnerie ! Je saisis un bon gros spécimen, une dorade, d'après mes quelques connaissances, et je commet l'acte suprème. Voilà que ce pauvre Kevin se prend le poisson dans la figure, le tout dans un gros SPLASH. J'éclate de rire... Anne-Gaëlle aussi d'ailleurs, je suis soulagé. Ils n'étaient pas ensemble. Mais comme Kevin se nomme "Priince-FashiiOn" à en juger l'adresse de son blog, il n'est pas étonant de voir qu'il se croit tout permis, au point de demander le numéro d'une amie.
Anne-Gaëlle part... Je me souviens du jour où le proviseur avait appris ma mort à ma classe... Elle semblait bouleversée. Allez hop, je la suis ! Je la regarde faire ses courses dans le magasin. Un paquet de serviettes hygiéniques, un savon pour toilette intime, elle passe également dans le rayon lingerie, et en sort avec une petite nuisette, que je trouve assez jolie ma foi. Je commence sérieusement à me demander si je ne vais pas la suivre jusqu'à chez elle, nottament sa salle de bain.
Arf ! J'y pense... Quand ce sympathique Kevin s'est mangé le poisson... Elle ne s'est pas retournée, elle état même à peine surprise... Bof, après tout, les filles, rien ne les impressionnent.
Pendant qu'elle continue à faire ses achats, qui sont d'ailleurs de plus en plus interressants, je continue à mettre le magasin dans un état lamentable. Oho ! Voilà quelque chose de bien ! C'est trop tentant... Devant moi, des paquets de farine. J'en prends un, je l'ouvre entièrement sur le dessus, et je le balance à l'aveuglette. Il tournoie dans les airs, répandant son contenu partout. Allez hop, un deuxième. Les gens s'affolent, Anne-Gaëlle aussi. Certains courrent, mais elle, elle continue de faire ses courses, se demandant quand même ce qui se passe. Je balance un sac au dessus de ma tête, et essaye de marquer un but de la tête, le but étant le caddie de cette charmante madame, là bas, avec les bigoudis dans les cheveux.
Mayrde ! Tout s'est déversé sur moi, et le paquet est désormais vide. Pour le but, c'est raté ! Soudain, Anne-Gaëlle regarde dans ma direction. Là par contre, elle a peur. Vu sa tête, on dirait qu'elle a vu un fantôme ! Oho... Un... Un fantôme ? Elle m'arait vu ? Tout tremblant, je regarde mes mains. Elles sont couvertes de farine. On me voit. Par chance, je suis tout seul dans le rayon, mais on peut me voir !
Je cours après Anne-Gaële. Maintenant qu'elle m'a vu, elle va peut-être pouvoir m'aider.
Avant ma mort, ce n'était qu'une amie. On s'entendait bien, mais c'était sans plus...
Julie... C'est de l'histoire ancienne, mais je ressens un petit pincement au coeur en pensant à Anne-Gaëlle... Je verrais bien.
Je jette un oeil dans le rayon dévasté : Chic ! Elle a quand même prit ses courses ! De toute façon, tout le monde est parti sans payer, vu le désastre que j'ai causé
Je vais me rendre chez elle, histoire de voir si elle peut m'aider, et quoi qu'il arrive, je me cacherais dans sa salle de bain après...
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Chapitre 3/5
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Et me voilà, suivant Anne-Gaëlle dans la rue. La farine est entièrement partie, mais cette fille est loin d'être bête. Elle sait certainement que je la suis. Je suis à une bonne distance, comme si je ne voulais pas être vu, alors que je sais pertinement que je suis invisible.
De temps en temps, elle regarde en arrière, pour s'assurer que je ne la suis plus, ou peut être le contraire, pour espérer me voir. Même si ça parait fou, je penche pour la seconde hypothèse. C'était mon amie après tout...
Je pense qu'elle à du deviner. La prof de français, c'était moi. Et là, je commence sérieusement à déplaire à mon côté maléfique, celui qui sommeille dans toutes les âmes masculines. Si elle sait que je peut prendre possession d'un corps, elle ne voudra plus m'approcher... De peur que je ne rentre en elle, et que je fasse plaisir. Ou pire ! Si elle me sait invisible, elle ne prendra certainement plus de douche de sa vie !
Oh ! Pour faire progresser les choses, il faudrait que j'arrête de penser avec ma queue... Ce n'est pas le plus important pour l'instant.
Ah, ça y est, on est arrivé. Elle passe son badge, afin de franchir la porte qui mène au hall de l'imeuble. Evidement, ça n'arrive qu'à moi ! Je trébuche contre je ne sais quoi, et je me rétame par terre.
Heureusement, je suis invisible, et personne ne m'a vu, ça aurait été la honte... Et ne pas sentir la douleur est également une chance !
Quoi qu'il en soit, je me retrouve enfermé dehors... Et je suis obligé d'attendre que quelqu'un vienne. Par chance, le concierge passe par là, et j'en profite pour me glisser dans le hall de l'imeuble.
Nouveau problème. Quel est le bon appartement ? C'est bien ma veine... Quatre étages, et cinq appartement par niveau, sauf le rez de chaussée où il n'y en a que quatre. Soit vingt-quatre appartements. Je me vois très mal sonner dans tout l'immeuble, les gens ouvrant à quelqu'un qu'ils ne peuvent pas voir. Sans compter que si ce sont les parents d'Anne-Gaëlle qui ouvrent...
Tiens, j'y pense... Il suffit que je regarde les boites aux lettres... Il y aura sûrement une feuille, avec les appartements de chaque locataire, qui m'indiquera l'étage et la porte. Sinon, comment ferais le livreur de pizza pour trouver chez qui il doit livrer ?
Et effectivement, c'est écrit : Roseau, 3eme, Droite, Gauche.
Je monte au troisième en faisant des bonds dans l'escalier. Une porte en face de moi, et deux qui se font face à gauche, de même à droite. Je me dirige donc vers la droite, puis à ma gauche face à la porte.
On pourrait me sacrer roi des abrutis. Sous la sonnette, est écrit en toute lettre "Famille Roseau" ! Comme sur toutes les autres portes d'ailleurs... Enfin, le principal, c'est que je soit là, devant cette porte. Je vais pouvoir communiquer avec Anne-Gaëlle. Elle pourra certainement m'aider, mais comment, ça je ne sais pas. Mais c'est toujours bon d'avoir quelqu'un de vivant à ses côtés...
Plein d'exitation, je presse mon doigt ectomplasmique contre la sonnette.
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Chapitre 4/5
Note : J'ai adoré écrire ce chapitre... Pour moi, c'est le meilleur !
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Au bout de six ou sept secondes, la porte s'ouvre. J'espère que c'est Anne-Gaëlle, ça simplifierait les choses, et grâce à ma chance légendaire, c'est un visage inconnu qui ouvre. C'est le genre de père typique comme on en voit dans les films américains. Alcolique, drogué, violent, restant toute la journée assis devant son fauteil, à regarder la télé en pantoufle, cannette de bierre à la main, rotant qulques fois devant ses enfants, insultant sa femme, ayant des problèmes avec la justice, frappant sans raison le marmot qui passe par là, ayant un tatouage de sa moto sur tout ses membres, et ne sachant pas s'exprimer autrement qu'en hurant. Oui, ce charmant personnage était bien l'adorable papa d'Anne-Gaëlle.
Comme il ne vot personne devant la porte d'entrée, il se met à beugler suffisament fort pour que tout les étages l'entendent, parlant d'étriper les gamins qui s'amusent à ce genre de blagues si il les attrape.
J'ai la désagréable impression qu'il s'apprète à claquer la porte, et je décide donc d'entrer. Je passe sous son bras, qui est appuyé contre le mur, et sens mes cheveux comme aspirés. Je m'éloigne vite de cet homme plein de tendresse, avant que je ne rentre dans son corps.
Et voilà que j'apperçois la mère d'Anne-Gaëlle, dans la cuisine. C'est le genre de mère typique, comme on en voit dans les films américains ou les maris sont alcooliques. Depressive, calme, douce, responsable, restant toute la journée dans sa cuisine, à préparer des plats pour toute la famille, cahier de devoir à la main, faisant réciter ses enfants, s'excusant sans cesse auprès de son mari, sans casier judiciaire, donnant des calins au bébé qui passe par là, s'épilant tout les membres de son corps avec des rasoirs sans lame, et parlant d'une voix faible et sereine. Oui, ce charmant personnage était bien l'adorable maman d'Anne-Gaëlle.
Je n'aurais jamais imaginé de tels parents ! Les miens font ringard à côté. Enfin bref.
Salon à gauche, cuisine à droite, couloir en face de moi. Je passe devant un placard, des toilettes, et arrive au bout du couloir en forme de T. En face, la salle de bain. Je tourne à gauche, espérant enfin trouver la chambre d'Anne-Gaëlle, mais je tombe sur un lit deux places dégueulasse, et des revus vendues seuleument au plus de dix-huit ans en guise de moquette. J'en déduit que ce n'est pas la chambre que je cherche, et je me dirige maintenant vers la dernière pièce que je n'ais pas encore vu. Enfin je vais pouvoir lui parler. Je sais qu'elle à un ordinateur dans sa chambre, et qu'elle fréquente le 15-18 en plus (Note de l'auteur : Anne-Gaëlle existe, et est vraiment sur le 15-18. Elle répond au pseudo de Angel_974 ou un truc dans le genre, et si elle figure dans cette FIC, c'est uniquement parce qu'elle voulait avoir un rôle plus ou moins important - au moins une apparition - et que j'ai réussi à négocier un strip tease pour se service
) je n'aurais qu'à ouvrir le bloc note, et écrire quelques lignes.
J'attrape la pognée, décidé à ouvrir la porte le plus doucement possible. Ma bonne étoile m'a bien abandonnée. Elle est fermée à clé. D'ailleurs, elle demande qui c'est. Je le lui dis, toujours le plus silencieusement possible, avant de me souvenir que personne ne peut m'entendre. Apparament, elle s'est disputé avec son père. Je n'en suis pas sûr, mais d'après ce que je vois de cette famille, ele n'a rien à cacher à sa mère. Et elle ne voudrait ouvrir qu'à elle. Je pourrais prendre le corps de... Ah oui tiens, comment elle s'appelle, cette femme battue ?
Cette fois c'est un coup de chance ! J'entends le père hurler comme un fou : "JOSIANNE !! UNE BIERE !!"
Donc, je pourrais prendre le corps de Josianne, et entrer dans la chambre... Sauf que le père s'en apercevrait, et que se serait galère pour sortir.
De toute façon, il se fait tard, et Anne-Gaëlle ne pourra pas rester enfermée. D'ailleurs, sa mère vient frapper à sa porte, lui demandant de mettre la table. On entend un bref déclic, et Anne-Gaëlle sort.
Je préfère ne plus prendre de risque. Je rentre dans sa chambre, et j'attendrais ici qu'elle finisse de manger. Surtout qu'elle ferme la porte derrière elle. Maintenant, j'espère qu'elle aura le droit de laisser son ordinateur allumé après le repas.
J'aperçoit avec tristesse la liste des sujets du forum, mais je n'ose pas y toucher. J'ai hâte de redevenir comme avant, afin de pouvoir raconter mon histoire à tout ces nolifes du 15-18... Le titre ? Pourquoi pas... : "Je suis mort" ?!
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Chapitre 5/5
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De la chambre, j'entends le père crier, la mère pleurer, et Anne-Gaëlle manger. Je m'impatiente, ça fait maintenant près de trente minutes que la famille est à table. Je me mets à fouiller dans la chambre, afin de cerner un peu plus mon amie. Je cherche des photos, et je les trouves sans trop de peine, dans une grande boîte, appelée d'un nom fantaisiste : "PHOTOS"... J'ouvre, et je tombe principalement sur du scolaire. Des photos de classe, et individuelles, faites à chaque fin d'année. Le championnat de Uno, où je gagnais continuellement, puisque je trichais ouvertement avec un ami, et d'autres souvenirs, comme cette sortie au théatre...
C'est marrant, mais je trouve qu'il y a beaucoup de photos de moi... Un peu trop même, la boîte en est remplie à moitié ! Alors que mes pensées masculines se raniment déja, je décide de remettre la boîte à sa place, histoire de ne pas m'éloigner de mon but premier.
D'ailleurs, je ferais mieux de commencer à écrire mon message. J'ouvre ce bon vieux bloc-notes, et je commence à taper tout ça, tout en essayant de ne pas trop être direct, afin de ne pas la choquer. (Note de l'auteur : La lettre que Vincent écrit à Anne-Gaëlle fait office de résumé, pour les feignants qui n'ont pas envie de tout relire, après cette longue absence, j'en conviens)
"Anne-Gaëlle,
C'est vrai que ça peut paraître fou, mais tu m'as bien vu au supermarché. Je ne suis pas mort, je suis simplement, disons, sous forme de fantôme. Je ne sais pas pourquoi, et j'essaye de trouver une réponse à cette question. Je ne sais pas comment non plus d'ailleurs. Cependant, je dois trouver un moyen de redevenir comme avant, si toutefois c'est possible.
Je dois t'avouer que ce n'est pas déplaisant d'être sous cette forme. J'ai de nouveaux pouvoirs. J'ai une force surhumaine, je ne ressens pas la douleur, je marche comme si j'étais sous la lune, je peut me dédoubler à l'infini, et je peut rentrer dans le corps de n'importe qui, sans qu'il s'en souviennent. Tu te souviens sans doute l'épisode de madame Gond !
Je ne peut pas parler, personne ne m'entend, personne ne me voit non plus. Mais je peut entendre, tu pourras me parler.
J'en viens à l'essentiel : Faut que tu m'aides ! Je sais pas comment, mais tu dois m'aider, à retrouver mon corps, mon apparence normale. J'ai essayé de parer à mes parents mais ils ont eu peur, ils n'ont pas voulu m'écouter. Aide moi !
Je t'aime."
Bon, la dernière phrase n'est qu'à moitié vraie. Mais je pense qu'elle pourait jouer en ma faveur. Enfin, après tout j'en sais rien ! Oh j'ai oublié une petite phrase, et je rajoute "Je suis dans cette chambre, je t'attends" juste après le "Aide moi !"
J'entends les chaises grincer sur le parquet, des bruits d'assiette, et après quelques secondes, et un gros rot, venu du salon, la poignée de la chambre s'abaisse enfin. Mon coeur fait un bond, et c'est avec un certain dégoût que je vois le père rentrer, sans gène, dans la chambre de sa fille. Il voit le texte, que je n'ai d'aileurs pas sauvegardé, le lit en rigolant, et appelle Anne-Gaëlle, pour qu'elle s'explique sur cette histoire à dormir debout.
Elle vient, et laisse échapper un cri aigù. Elle bafouille, confuse, et prétend alors que c'est pour l'école. Son père, en papa attentionné, se paye complètement sa tête, et s'en va se chercher une bire dans le frigo. Anne-Gaëlle reste seule, balaye la chambre du regard, commence à lire ma lettre. Rejette un coup d'oeil dans la pièce, et dit simplement : "Je prends une douche, et tu m'expliques tout ça"
Fier de ce succès, je ne suis pourtant pas décidé à rester dans la chambre à attendre gentiment. Je me glisse avec elle dans la salle de bain. Elle a dû le sentir, car elle se déshabille lentement, soit pour retarder le moment où je la verrais nue, soit pour que j'apprécie le moment. (Note de l'auteur : Où elle en profitera pour essayer son nouveau soin intime
// Note de l'auteur bis : J'aurais bien écrit cette scène, mais j'ai cependant décidé de ne pas le faire, car je ne suis pas vraiment doué pour ce genre de choses. Cependant, quand l'histoire sera terminée, je pourrais rajouter les "scènes coupées". Ce sera plus simple sur un site comme Noelfic, qui mériterait d'être plus connu, comme les autres dans son genre. Mais je m'égare là. De toute façon c'est la fin du chapitre. J'espère que l'histoire vous a plu jusqu'à maintenant, et que vous serez nombreux à attendre la suite, comme des moutons dans un pré : Sweet... Sweet ! A la refléxion, c'est une image mal choisie. Une horde de zombie écervellés répétants sans cesse la même chose, c'est plus évoquant... Argh, c'est bon ! Je me tais !)
Voilà bande de chacals !
Suite dans 2 mois, 21 jours, et 14 heures ![]()
omagad, sweet !
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![]()
Quel succès ! ![]()
Bon, tant pis, vous attendrez pour le chapitre suivant ![]()