Je poste la suite, on sait jamais...
Je fouille la moitié de la maison, dans toutes les chambres, dans la lingerie, mais je ne trouvais rien! A croire que mes grand-parents aussi n'avaient qu'une paire chacun!
Bref, vient l'instant du dîner où je rejoins ma famille, nous mangeons dans la bonne humeur jusqu'à ce que mon frêre se leva de table:
- Où vas-tu Kevin? (No comment...)
- J'ai un appel à passer, je sors.
Je me lève à mon tour, et ma mère se met à hurler comme quoi il fallait que je demande et gnagnagna...
-Ouais si tu veux...
Je sors, et j'entend mon frère au téléphone:
- Ouais, sinon comment va Sophie?
Je m'arrêta à ce moment là, Sophie était la plus belle fille de ma classe: une déesse (non pas la console...), une beauté dans tout les états, chaque fois qu'elle passait quelque part, tout le monde se retournait, moi le premier...
-Ah ouais j'ai hâte moi aussi! La zone qu'il va prendre le con! Tiens pis j'tenvoye un truc!
Je decide de sortir de ma cachette et de m'approcher de mon frère:
-Depuis quand tu parle à Sophie toi?
-Qu'es que ça peut te faire? Tire toi!
Je remarque alors qu'il était en train d'envoyer la photo de moi avec la merde à un de ses potes, il le remarqua et me dit:
-Eh ouais, c'est con t'as une réputation de merdeux maintenant!
Comme si c'était pas déjà le cas...
Je repars alors que mon frère se fout de ma gueule, et me retrouve devant la porte du grenier. Je ne sais pas pourquoi, mais à ce moment je me suis dit "va voir y aura p'têt des chaussettes!" Déjà que mes parents m'enguelent parce que je suis pied nu. J'ouvre doucement la porte, une sensation bizzare me fait frémir, j'ai eu comme un coup de froid à ce moment, comme si je venais de me jeter dans un lac glacé: j'avais peur. Je montais doucement les escaliers, et me retrouvait dans cette sombre partie de la demeure. Des toiles d'arraignées, de la pousiière et une vielle armoire, voilà ce que je vis en premier. L'armoire: c'est comme si elle m'avait attiré, je m'attendais à trouver une vielle console, même le vieux "pong", alors j'ouvris le vieux meuble. Il était vide...
-Ah merde... me dis-je.
Mon regard fut soudain interpellé par une vielle boîte qu'il y avait tout en bas de l'armoire. Une vielle boîte dorée, avec des dessins de lapins dessus. Une boîte très ancienne, rouillée par endroit, et même cabossée, mais qui avait passée des âges. Je la prit afin de l'ouvrir, mais un étrange cadenas m'en empechait.
-Oh mais c'est pas vrai!
Je jeta la boîte sur le sol, et un partiment coulissant sur le bas s'ouvrit, laissant gîre sur le sol une clé qui allait changer ma vie! Je pris la clé, d'apparence ancienne, et vis qu'elle correspondait au cadenas. J'ouvrit la boîte; à l'intérieur se trouvait un mot, un mot griffoné, chiffoné et écrit sur un vieux bout de parchemin jaunit. Sous le mot se trouvait par une heureux hasard 9 paires de chaussettes.
- Ah bah ça! Qu'est-ce que c'est que cette affaire!? J'dois avoir des points de chance cachés!
Je regarda vivement le mot:
"Voici les neufs paires faites pour les seigneurs de la demeure: pour ses hommes, que chacun fasse usage courant de cette damnation, et que la chance façe qu'ils tombent sur les bonnes."
Je me gratta vigouresement la tête, c'était étrange: je tombe pile sur des chaussettes au moment où j'en ai le plus besoin, et avec celle-ci se trouve un mot étrange parlant de je-ne-sais-quoi. Depuis le doute m'habite, mais bon, j'avais maintenant neuf paires de chaussettes! Enfin, chacune était d'une couleur différente:
Une paire bleue, une paire rouge, une paire marron, une paire rose, une paire vert, une paire noire, une paire blanche, une paire jaune, et une paire beige.
D'un coup, l'ecalier qui se trouvait dans mon dos se mit à craquer, quelq'un montait...
Suite?