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[FIC] La guerres des gangs du 15-18

Stef_71
Stef_71
Niveau 10
28 avril 2008 à 20:46:00
  • musique de Sin City*

Quinzeudizuite est une ville infestée de criminels, de flics ripoux et de femmes fatales.
Winker est un homme ne recherchant que la paix, mais entrainé malgrés lui dans une histoire invraisemblable. Chocobodor est le seul homme honnête dans Quinzeudizuite, et à la suite d'une découverte, obligé de tuer son mentor. Harrison est membre du gang des Noelistes, et part rechercher sa femme BBgirl, emprisonnée par les Happistes, le clan rival.
Certains ont soif de vengeance, d'autres recherchent leur salut. Bienvenue à Quinzeudizuite, la ville du vice et du péché.

  • musique mafioso*

Quincedihuite est une ville infestée de criminels, de flics ripoux et de femmes fatales.
Winker est un homme ne recherchant que la paix, mais entrainé malgrés lui dans une histoire invraisemblable. Chocobodor est le seul homme honnête dans Quincedihuite, et à la suite d'une découverte, obligé de tuer son mentor. Harrison est membre du gang des Noelistes, et part rechercher sa femme BBgirl, emprisonnée par les Happistes, le clan rival.
Certains ont soif de vengeance, d'autres recherchent leur salut. Bienvenue à Quincedihuite, la ville du vice et du péché.

"- NOOON !"
L'enfant tentait tant bien que mal de se blottir contre le coin de la pièce, sa pâle figûre voilée par l'ombre noire descendant vers lui.
"-Non, s'il vous plaît !"
Malgrés toutes ses suppliques, l'aggresseur continuait d'avancer silencieusement. Le bruit presque inaudible de ses pas ne faisait qu'ajouter à la terreur du pauvre gosse qui avait mis les mains devant sa figure et pleurait.
"-MAMAN !"
Mais c'était une tentative vaine. Dans cet immense squat, qui plus est au dernier étage, personne n'entendait le gamin.
L'agresseur était arrivait en face de lui, et commençait à s'accroupir, tel un chat pervers tentant d'attrapper un papillon de nuit innocent.
Soudain, alors qu'il allait le toucher, un bruit de pas se fit retentir dans l'escalier.
L'agresseur saisit alors l'enfant, qui tentait de se débattre vainement. Il le coinca sous le bras, ouvrit la fenêtre sale et regarda dehors : l'immeuble était cerné, mais la police n'avait pas mis les sonneries. Un bon plan.
La porte s'ouvrit en fracas, et un homme armé du flingue réglementaire de la police du Quincedihuite fit son entrée.
"-BOUGE PAS, ENFOIRE D'OURS !"
Pedobear se redressa de toute sa hauteur, saisit un gun (celui du gang happiste, apparemment, remarqua rapidement Cisla) et le pointa sur la tête de l'enfant. Sa menace était claire : recule ou je descend le gosse.
- Ne mithonne pas, connard de pédophile d'ours. Tu ne tuerais jamais un gosse avant d'avoir abusé de lui.
Pedobear fit cliqueter le chien du revolver, et appuya sur le crâne de l'enfant.
PAN !
En une seconde, c'était terminé. Un mince filet de fumée sortant du revolver, Cisla s'efforcait de reprendre son souffle tandis que l'enfant s'éloignait du cadavre de l'ours, qui s'était pris une balle en pleine tête, et courait se réfugier dans les bras de son sauveur.
"- Merci, merci monsieur Cisla" dit-il en le serrant fort, tandis que Cisla essuyait ses larmes. "Quand je serais grand, je veux devenir comme vous, un héros !"
Cisla sourit.
"-En attendant, nous allons te ramener chez toi, Chocobodor."
Ils quittèrent ensemble le squat pour aller dans la voiture de Cisla, qui ramena Chocobodor à sa mère.

Suite demain bande de cassos :noel:

PS : Cisla, n'efface pas :noel: C'est de l'humour, rien de méchant :noel:

Lotharian
Lotharian
Niveau 10
28 avril 2008 à 20:47:38

lawl le bide :noel:

Stef_71
Stef_71
Niveau 10
28 avril 2008 à 20:48:11

merde je me suis chié au début avec le nom de la ville :noel:

cj3000_noel
cj3000_noel
Niveau 5
28 avril 2008 à 20:48:44

jay pas lu mais biday a Q quand meme :noel:

jesuisunpoteau
jesuisunpoteau
Niveau 10
28 avril 2008 à 20:49:14

Trop court. :ange:

_____________________
:ange: ||| Hoto ||| :ange:

shakuya
shakuya
Niveau 10
28 avril 2008 à 20:50:22

Sweet :noel:

Suumas
Suumas
Niveau 56
28 avril 2008 à 20:51:40

Ca ma fais pleurer. :snif: :noel:

cj3000_noel
cj3000_noel
Niveau 5
28 avril 2008 à 20:51:54

jay lu et je plusssoie mon biday a Q c'est vraiment un truc de biday a Q (trop leche pet ton truc olol) :noel:

sauvaydubide
sauvaydubide
Niveau 8
28 avril 2008 à 20:52:41

Pas de suite, un conseil arrête toi là :) :noel:

[mani-kati]
[mani-kati]
Niveau 10
28 avril 2008 à 21:06:19

suite ses trop bien :noel:

pedobear est un hap :ouch: ??

Stef_71
Stef_71
Niveau 10
29 avril 2008 à 13:02:12

Quelque part plus loin...

"-Alors Wink', c'est quoi le plan ?"
On m'appelle Wink', mais c'est pas mon vrai nom. Moi, c'est Winker. Tueur à gages dans Quincedihuite, également mac de quelques putes dans le Dai Gurren, bar louche du coin.
Le type qui me parle, c'est Jerry, Jerry Golay. C'est un cassos, mais c'est aussi mon partenaire pour cette mission. J'allume une clope en me remémorant ce que mon contact m'a demandé, c'est a dire tuer un type dans le "Magicarpe", un autre bar pouilleux où ne trainent que quelques dépressifs et flics ripoux. C'est justement l'un d'entre eux que je dois buter ce soir.
Je ne connais rien de ce type, et c'est tant mieux. J'ai plus de mal à descendre un type quand je sais qu'il est marié et qu'il mendie pour payer a bouffer à sa femme et ses huit gosses.
Jerry sort un fusil à pompe de son sac. Je l'arrete d'un coup et le saisit par le collet, la cigarette entre les dents :
"- Tu fais quoi là ? On va faire ça à la réglo. Au flingue, avec un silencieux. On n'est pas dans un de tes jeux, là."
Je le relache en l'envoyant contre le mur. Il ne répond rien, mais je sens qu'il m'en veut. Rien à foutre, c'est ma dernière mission. Si ce qu'on m'a promis est vrai, je pourrais passer le reste de mes jours à me faire sucer dans une baignoire de billets. Mon employeur est riche et généreux. Quand à Jerry, c'est un con et je me demande pourquoi mon employeur a voulu que je me le coltine.
Je monte dans ma caisse, un 4x4 imposant couleur noir. Je l'ai repeint récemment, car ma dernière victime à un peu trop fait éclabousser son sang dessus. Ca lui donne un air de corbillard.
Jerry monte à coté de moi, en esquintant la boîte à gants. Dés que j'aurai fini ma mission, je bute ce fils de pute. On commence à rouler, Jerry me parle du fait qu'il à un coup avec une nana qu'il à rencontré y'a pas longtemps. Quel con. A sa description, je me rend compte que c'est une de mes putes.
Au bout d'un foutu quart d'heure, on arrive devant le Magicarpe. La nuit est sombre, comme d'hab. De toute facon, il fait toujours sombre à Quincedihuite. Je descend de mon 4x4, entre dans le bar pourri avec Jerry sur mes talons. Je ressort la photo que m'a filé mon employeur : ma victime est un homme au visage maigre, binoclard avec une barbe de trois jours et habillé comme un clodo. Je me demande comment ce genre de type peut exister. Je suis sûr que je vais rendre un grand service à l'humanité en la débarassant de ce gars.

Aerodynamisme
Aerodynamisme
Niveau 9
29 avril 2008 à 13:03:16

Nan désolé c'est de la merde va te pendre :ok: :noel:

ahoklevieux
ahoklevieux
Niveau 6
29 avril 2008 à 13:05:59

Encore un pavé que je lirais pas :noel:

ITALIA_360
ITALIA_360
Niveau 8
29 avril 2008 à 13:07:40

si tu caresse l'espoir que quelqu'un te lise évite les pavés indigestes comme ceux que tu vien de faire :-)

BalooEnPeluche
BalooEnPeluche
Niveau 7
29 avril 2008 à 13:10:15

J'avoue c'est trop stylé ton truc :bave: T'as des talents en écriture !

Killer695
Killer695
Niveau 9
29 avril 2008 à 13:10:46

Suite pour le tueur :noel:

Stef_71
Stef_71
Niveau 10
29 avril 2008 à 13:13:02

Chaud comment vous me blessez :snif2:
Allez sweet pour les gentils qui aiment bien :coeur:

Je l'aperçois, au comptoir, retourné vers la scène où l'unique strip-teaseuse fait son show en faisant remuer ses gros seins. Pauvre gars, ce sera une de ses dernières visions avant de claquer.
Je vais m'asseoir à coté de ce gars, commande un whisky que le barman me sert dans un verre sale. Ca me fait vraiment chier de boire un whisky là-dedans. Les gens ne se rendent pas compte que cette boisson est un cadeau du ciel.
La strip-teaseuse sort le grand jeu. Tous les regards mornes sont fixés sur elle, c'est le moment. J'attrape ma victime, lui fout une main devant sa bouche, main qui va être dégueulassée dans quelques instants lorsque le sang l'aura aspergée. Le type, à moitié bourré, met du temps à comprendre. Parfait. Je sors mon flingue, le silencieux est déja mis, et j'appuie sur la détente.
Merde. Mon flingue n'était pas chargé. Jerry m'avais pourtant dis...
L'homme réussit à s'échapper de mon étreinte, et se fout au milieu de la pièce en criant. Les regards s'arrêtent, le barman sort un fusil à pompe du comptoir et déclenche l'alarme. Des dizaines de gars sortent de l'arrière, Jerry parmi eux. Ce fils de pute. C'était un piège pour m'avoir.
Je saute sur lui, et saisit son fusil à pompe, profitant de sa surprise. Je cours et dérape derrière une table que je renverse. Ignorant les coups de feu qui faisaient penser au 14 juillet, je me relève d'un coup et tire 4 coups. Plus de peur que de mal, ils se sont tous planqués à l'abri des balles. J'en profite pour détaler comme un lapin dehors, où je tente de monter dans mon 4x4... Mais c'est Jerry qui a les clés. Ce pédé à tout prévu.
Je me dirige vers la superbe Lamborghini qui appartient certainement au barman, tire un coup de fusil dans le pare brise qui explose. Ignorant les bouts de verre, je grimpe à l'intérieur et commence à rouler, les clés sont sur le tableau de bord.
Jerry et ses gars sont sortis du bar et commencent à me tirer dessus, à couvert derrière mon 4x4. Je m'en veux de faire ça, mais j'ai pas le choix. Je saisit le fusil à pompe et tire les dernières cartouches sur mon 4x4, qui explose et crame les gars de Jerry, et sûrement lui avec.
J'ai pas intérét à moisir ici, toutes les crapules de cette ville vont bientôt être à ma recherche pour la récompense. Je roule en direction de mon appart, en espérant avoir semé ceux qui me suivent.
Et avec ces conneries, j'ai même pas bu mon whisky que j'ai pourtant payé.

[Hitch]
[Hitch]
Niveau 8
29 avril 2008 à 13:15:13

Original,j'aime bien ca change des histoires d'inceste,mais essaye d'espacer un peu plus.Continue comme ca.
:noel:

Stef_71
Stef_71
Niveau 10
01 mai 2008 à 12:41:42

Quelques années plus tard...

"- Harrison ?"
C'est ma femme qui m'appelle. Enfin c'est pas tout à fait ma femme, pas encore, mais quand je la vois comme ça, sortant de sa douche à moitié à poil, ça me fout une trique d'enfer et je me dis que ça ne saurais tarder.
"- C'est moi, ma chérie."
De toute façon, y'a que moi pour entrer ici. Le gars qui ose entrer chez moi, je lui plombe la gueule avant qu'il ait compris ce qui se passait.
Putain, la voilà qui se ramène vers moi, les gouttelettes d'eau coulant lentement le long de ses seins, puis longeant son corps encore chaud, sortant de la douche. Qu'est ce qu'elle est belle.
En moins de deux, j'enlève ma chemise encore un peu tachée du sang de pédé, et la prend dans mes bras, tout en l'embrassant. Sa bouche était parfaite, ses lèvres m'excitaient à un point que je ne saurai décrire. Nous nous dirigeons tous deux vers la chambre, alors que la vapeur continue de sortir de la salle de bain, dégageant une sensation plus qu'érotique. J'ai bien mérité ça, aprés une dure journée de travail.

Je me réveille la tête dans le cul, à poil dans mon lit et avec la couverture qui me couvre qu'a moitié. Je regarde mon radio-réveil qui indique a peine 4h00 du matin. Je sens Jessica qui respire doucement, à coté de moi. Elle dort, elle est si belle.
Je me lève, me dirige vers la salle de bain afin de laver toute cette sueur, puis une fois cela fait, je vais m'habiller vite fait. Je m'aperçois alors de ce qui m'a réveillé : c'est mon portable que j'avais mis sur vibreur, qui était planqué dans mes draps. Je lis rapidement le SMS envoyé, ce sont les h*p qui font des siennes dans notre quartier. Ca me chauffe vite fait. Je me retourne pour voir Jessica dormir, mais elle est réveillée et me regarde.
"- C'est encore eux ?"
Elle parle de ma bande, les Noelistes. C'est un nom ridicule mais c'est comme ça. La guerre à commencé lorsque mon frangin avait décidé de faire plaisir aux enfants de Quincedihuite, et que les h*p étaient un peu trop beurrés. Maintenant, c'est la guerre, alors je fais pas de cadeaux à ces fils de putes.
"- Je serais revenu bientôt."
Je vois qu'elle est inquiète. Ca me désole mais j'peux pas faire autrement. J'enfile un imper vite fait pour lutter contre la pluie battante dehors, et je file.
Il pleut à torrent, mais j'en ai rien à foutre. C'est une nuit de chasse, comme j'appelle ça. Toutes les nuits, des gens meurent ici. Pas d'exception à la règle aujourd'hui.
Je me dirige vers ma voiture d'un pas rapide. C'est une caisse de merde, mais je la garde car elle à un coffre énorme, où nous logeons habituellement nos armes avec les potes.
C'est le bordel sur la route, des caisses foncent dans tous les sens, à croire qu'on est dans un rallye. Je freine et je comprend alors que c'est une poursuite entre Noelistes et H*p. Je fais demi-tour, grille une cigarette en évitant les voitures devenues comme folles. J'entend alors les bruits d'une fusillade, sûrement tout prêt de chez moi. Y'a cinq minutes, que dalle.
J'aperçois alors un petit groupe de H*p, reconaissable par leurs tenue de surfeur, en marcel et en bandana, clope ou chewing-gum au bec et mitraillettes aux mains. Ils ont perdus le contrôle de leur voiture, qui s'est encastré dans le mur de ma baraque. En face d'eux, à couvert derrière une limousine, mes potes qui leurs font face en leurs tirant dessus.
Je me fous à couvert et tire quelques balles, touchant mortellement l'un des H*p. Faut pas m'faire chier, je suis un as au club de tir.
Les h*p sentent la partie perdue, et se dirigent vers chez moi. Je leur coure aprés, la haine au visage en gueulant comme un porc qui va se faire égorger histoire de leur flanquer la trouille. Ca n'a pas l'air de marcher, ils défoncent ma porte. Jessica, tiens le coup, j'arrive.
Ces cons ne connaissent pas ma planque comme je la connais. C'est un ancien hotel, deserté aprés une fusillade. Je lui le seul à y vivre, avec Jess.
Un cri. C'est Jessica. Je monte les escaliers quatre a quatre, faisant craquer les marches, tout en rugissant. J'explose ma porte juste à temps pour voir un des H*p s'échapper par l'autre porte avec Jess et un de ses complices.
PAN !
Merde, j'ai pas fait gaffe, l'un des H*p couvre ses potes. Du sang. Je suis touché au niveau de l'épaule, mais je ne tombe pas et réplique à coup de flingues, le H*p tombe mort, je cours en trombe sur les pas des deux autres.
Ils montent, ils montent. Ils vont atteindre le grenier. Et là, j'entend un craquement sinistre. Ils ont bien atteint le vieux grenier, ça faisait des années que je n'y était pas monté. Quelques seconde plus tard, je l'atteins à mon tour et fait remarquer ma présence par un tir d'une précision sans précédente, j'ai tiré à quelques millimètres de la tête de l'un des deux H*p. Faut plus que je fasse de conneries, je pourrai toucher Jess.
"- Merde !"
Ils sont passés par le fenêtre et ont atteint le toit. Cette bande de cons à oublié un détail : il pleut et le toit est en pente. Mais j'ai pas le choix, je les suis.
L'air est glacé, la pluie me percute violemment. Je n'aperçois pas Jess et les H*p jusqu'a ce que j'entende un cri, et que je vois un corps tomber. Non. C'était un cri d'homme.
J'aperçois alors Jess et le dernier H*p qui courent plus loin. En moins de deux, je suis en face du H*p qui à son flingue pointé sur la tête de Jess. D'un coup, je vise la sienne.
Ce connard n'a pas l'air décidé à faire quelque chose. Je réfléchis le plus vite possible, et je ne me retourne pas à temps pour voir un autre H*p m'assommer.
Je suis KO, mais je ne suis pas mort, je suis encore conscient, je sens encore ses chaussures poisseuses me pousser vers le rebord... Malheureusement, mon corps ne m'obéit plus et je me sens tomber, tomber...

Dumblebide666
Dumblebide666
Niveau 8
01 mai 2008 à 13:17:59

Tu ne mentionnes pas le culte desdieux :noel:

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