Géant pavé (j'ai tout déja écrit dans un fichiay word
)
- Si tu n’écarte pas un peu plus tes jambes, je ne vais jamais y arriver, lui dis-je,
la vison d’avant m’ayant fortement excité et malgré le fait que c’était ma jeune sœur, je ne pouvais m’empêcher de vouloir en voir un peu plus. Elle écarta donc un peu plus ces jambes, me dévoilant alors sa pilosité bien fournie d’adolescente, de mes mains, je commençais à boutonner son body, j’effleurais plus que je ne le devais sa toison et elle le remarqua, mais ne dit rien, je la regardais et lui dit le plus innocemment possible, écoute, je n’y arrive non plus pas comme ça, écarte un peu plus, elle posa carrément sa jambe sur la chaise, là j’avais une vue totale sur son sexe. Je glissais mon majeur sous son body et à l’aide mon pouce refermait le bouton pression, mon doigt, directement en contact avec son sexe me fit comme un électrochoc, c’était doux et chaux à la fois, elle senti mon trouble et par pur provocation sans doute, elle avança subrepticement son bassin, accentuant ainsi le toucher de mon majeur sur son sexe. Tout en continuant à reboutonner son body, j’exerçais de petit mouvement avec mon doigt. Le dernier bouton fermé, je retirais à grand regret mon doigt, ressortant de la cabine pour la laisser terminer son essayage, je portais le doigt vers mes narines. Il était mouillé, et sentait bon ce mélange d’odeur si particulier de l’intimité féminine. Troublé, je décidais de ne pas revenir sur ces faits et d’oublier cette petite aventure. C’était sans compter sur ma sœur…. Ma sœur grandit et le l’initie ! Ma sœur, sans que je le sache, était retourné au magasin et avait effectué quelques achats, je le découvris en faite tout par hasard.
Une semaine, alors que nous étions seul tout les deux à la maison (mes parents voyageant beaucoup), ma sœur, vêtue d’une jupe à volant relativement courte vint s’asseoir en face de moi dans la salon. J’ai toujours eu une manie, je ne m’asseyais jamais sur le canapé, je préférais de loin la moquette, adossé au dit canapé. Elle avait pris un livre avec elle et se mit immédiatement à lire, moi de mon côté, je regardais attentivement le poste de télé. A un moment, je détournais la tête en direction de ma sœur, voulant lui demander quelque choses, mais je fût arrêter dams mon élan par ce que j’avais sous les yeux, en effet la petite robe de ma jeune sœur était remontée le long de sa cuisse, dévoilant à ma grande surprise, des bas retenu par un porte-jarretelles blanc, de là ou je me tenait, je pouvais aussi voir sa petite culotte, blanche et entièrement transparente. Je mâtais ainsi sous la robe de ma sœur et cela dura bien une bonne demi heure. Je ne sais si c’était vrai ou si elle simulait, mais reste qu’elle se plaignit d’une douleur aux niveaux des cuisses,
- petit frère, tu ne voudrais pas me masser un peu, je suis sûr que ça me soulagera,
elle le faisait exprès, car si je la massais je découvrirais aussi par la même occasion ces dessous plus que coquin surtout pour une fille de son âge. Je me levais donc et alla chercher dans la salle de bain, le pot de vaseline, recommandé pour cet usage.
- Soulève un peu ta jupe, je ne veux pas en mettre partout, elle se souleva, retroussa sa jupe, exhibant ainsi ces dessous affriolant, mon sexe fièrement dressé, tendait mon caleçon, ça ne pouvait que se voir, et elle dû le remarquer. -- Pourquoi as-tu mis ces bas et ce porte-jarretelles lui demandais-je….
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