Il est loin le temps de la débauche et de la désinvolture, les longues marches à l'orée des noisetiers, les promenades printanières dorées par les rayons du soleil qui réchauffait nos âmes. Ces bons vieux jours sont derrière moi, et ils y resteront jusqu'à la nouvelle pleine lune, date à laquelle les portes du Paradis de nouveau s'ouvriront pour laisser entrevoir dans cette femme incertaine que l'on nomme Futur un avenir parsemé d'inconnu qui laisse place à la déferlante de souhaits me tenant à coeur. 