Je ne me souviens plus de la dernière fois à laquelle j'ai pensé ce que j'ai dit. Sans doute était-ce cette fois-là, de par un doux printemps d'hiver, les oiseaux gazouillaient comme à leurs habitude, et nul être ne dérogeait au contrôle mental.
L'esprit livide, les yeux vitreux, je me penchais au coin de ma lucarne pour entrapercevoir les premiers flocons de la saison, signe précurseur d'une tempête qui prendra plus tard une ampleur insoupçonnée. J'alimentais mon bras en oxygène d'azote pour favoriser le passage transférentielle sur la plate-forme génétique à tavaillon tendancieux semi-circulaire, et c'est alors qu'un importun fit son apparition. Le personnage semblait curieux, attisant un secret trop longtemps dissimulé par son âme pernicieuse, il semblait dépourvu d'orifice, détail ma foi inéligible compte tenu des derniers évènements.