Y'a des gens qui mûrissent moins vite que d'autre. Personnellement, je suis dans une filière de débile cas-sociaux. En Technique de commercialisation DUT, et je peux dire que le niveau est bien bas. Des vieilles meufs qui n'ont aucun centres d'intérêts sinon celui de sortir et de se bourrer la gueule. Ca n'empêche pas qu'elles sont gentilles, mais jamais j'en ferai mes amis.
Pas de bol pour moi, les deux seules filles de ma classe que j'apprécie sont... Un peu associales. Surtout une, celle que j'aime.
Chaud. Elles se frottent pas au groupe, et son très très jeune. Bref.
Tout ça pour dire que les gens sont tous très différent, et que pour trouver la personne qui nous convient, faut galérer. C'est pas parce que tu vois plein de jeunes avec des mecs et des meufs qu'ils s'aiment : la plupart ne feront pas leur vie avec leur copain/copine et casseront dans les mois à venir. Une sorte de jeu, de passe temps, où chacun de nous n'a qu'un petit rôle dans la vie des autres : être utilisé et jeté.
Non, ce n'est pas du vécu, je ne suis pas comme ça, c'est juste une simple constatation. Pour exemple, je suis pote avec un gars super sympa, franchement, c'est vraiment un type bien, il a du charme (je suppose, car il a un truc spécial avec les filles... bref) et est intelligent. Problème, il n'aime pas les gens moche, et ne traine pas avec les moches. Toutes ses amies et copines filles sont au moins "charmantes", sinon ce sont des canons. Il ne parlera jamais avec un thon, même si ce n'est que pour l'amitié.
Voilà ce que je tente d'illustrer, on fait tellement attention à l'apparence des gens que ça en devient central dans une relation. Voilà pourquoi on a l'impression que tout le monde se ressemble. Il suffit de se mettre du gel, d'avoir plein d'amis, et d'avoir de belles sappes pour entrer dans le groupe. Etre comme les autres. Ce quyi signifie ne pas être différent. La différence est synonyme d'exclusion, rappeles-toi en. 