Rassuré sur l'état du Brésilien, avouant même avoir «la conscience plus tranquille» et glissant au passage que Wendel «s'est montré à la fois gentil et compréhensif», Réveillère (Photo L'Equipe) en a tout de même ensuite profité pour plaider sa cause, déclarant notamment qu'il nétait «ni un assassin, ni un casseur de jambes.» «J'ai replié la jambe pour diminuer la force de l'impact», explique-t-il en référence à l'action. «Alors quand j'entends parler d'assassinat, je trouve que c'est un bien grand mot».
MAIS GENRE IL SEST RETENU
