Pourquoi il dit ca lui ?
L'avis du sélectionneur : «C'est la configuration de l'hôtel a donné cet aspect fermé. Mais on n'a pas pris plus de mesure qu'en Allemagne. La géographie de l'endroit a donné cette impression-là, c'était une forme de cul de sac, on a été un peu victime de la géographie de l'hôtel. J'espérais qu'il fasse meilleur, qu'il y ait plus de monde aux entraînements, plus de chaleur. On n'a pas ouvert à tout le monde, c'était sur invitations. La municipalité a bien géré la distribution. Les enfants étaient heureux. On n'a pas fait payer les places, comme certaines sélections. Sinon, je ne sais pas ce qu'on aurait entendu. Ce que j'ai essayé de faire, c'est protéger l'intimité des joueurs, c'est tout. Les huis clos ? Huis clos, ça veut dire quelque chose, non ? Je ne peux pas faire des huis clos où tout le monde peut venir. On est exigent avec nous, mais pour construire une équipe sans que l'adversaire soit au courant trop tôt de nos plans, il faut se protéger. (Aux journalistes, qui percent ces huis clos à distance) Vous ne pouvez pas me le reprocher, et je ne vous reproche pas de faire votre travail. On ferme pour respecter cette qualité de travail. Ce que les journalistes n'imaginent pas, c'est qu'autour d'eux, il y a des Hollandais, des Roumains et des Italiens qui ont des jumelles aussi puissantes que les leurs. Protéger un huis clos est nécessaire. J'aurais voulu des vrais contacts avec le public d'un côté, et de vrais huis clos de l'autre. Quand j'entends dire que l'équipe de France n'est pas sympa, je précise que certains journaux suisses, avant l'Euro, avaient lancé une campagne et une polémique anti-française, contre laquelle les autorités ont essayé de lutter, car les premiers touristes en Suisse sont français. Certains journaux ont maintenu cette pression alors qu'on avait ouvert l'hôtel, le camp, tout, aux médias suisses avant la compétition.»