Je précise que le "voie" n´est pas une faute, bande de cakes
Sortez tous vot´ kékétte à l´air
C’était le moment de choisir, de décider, de trancher : depuis quelques jours, je savais qu’il serait inéluctable, mais, étrangement, j’avais déjà fait mon choix depuis la minute où mes lèvres étaient en contact avec celles de Nathalie.
Sans répondre à ,la fille qui m’attendait derrière cette putain de porte, je me mis à caresser violemment la chatte de Nathalie, provoquant un orgasme quasi simultané.
-Mmmmh mon chéri…. Oooh oui ! Tu me choisis, alors ?
-Evidemment, ma princesse…
-Putain, j’ai envie qu’elle nous voie… Ca m’exciterait tellement, mon bébé…
-Elle serait tellement jalouse…
-Oh, oui… Huuuum… Tellement… Jalouse…
Je ne pouvais décidément rien interdire à Nathalie : je dégageai ma main de sous sa mini-jupe et je l’enlaçai, tandis qu’elle tournait la clé : j’entendis la porte s’ouvrir, et, au même moment, Nathalie m’embrassa comme jamais.
-Putain, Alex ! Tu fois quoi ?
J’étais comme paralysé : comme à son habitude, Nathalie était en train de me caresser le sexe.
-REPONDS-MOI, BORDEL ! Gueula Marie, en pleine crise d’hystérie.
Nathalie dégagea alors sa langue de la mienne et dit, assez distinctement pour qu’elle l’entende :
-Mmmh Alex… Dis-moi… Dis-moi que tu n’avais jamais connu de fille aussi bonne que moi…
-Evidemment, ma chérie… Fis-je, en passant mes mains sous son t-shirt.
-Dis-moi qu’aucune fille ne t’avait embrassé comme je l’ai fait…
-C’est sûr… Repris-je, tandis que je caressais sa poitrine.
-PUTAIN, ALEX, A QUOI TU JOUES, CONNARD ?
Tiens, Marie était là… J’avais complètement oublié… Faut dire, Nathalie venait de s’asseoir sur un meuble et écartait ses jambes, me laissant le loisir de lécher sa chatte…
-Mmmh… Alex… Dis-moi qui est la salope qui t’excite tous les jours…
-Toi, princesse… Toi, je te veux…
Et, tandis que Marie refermait la porte, j’entendis à peine ses pleurs étouffés, très vite remplacés par l’orgasme trop excitant de ma Nathalie.