Le lendemain, j´arrivai en cours, en retard comme d´habitude, mais cependant juste avant que les dernières personnes n´entrent dans la classe, ce qui m´évitait, heureusement, d´avoir à aller chercher un de ces putains de billet de retard de mes deux.
Un gentil pote consciencieux m´avait gardé une place. Je m´installai tranquillement à côté de lui... et quelle ne fut pas ma surprise de constater que mon amoureuse se trouvait juste devant moi, au rang de devant. Elle se tourna et me fit un discret sourire.
OMG ! Je crus que j´allais tâcher mon pantalon !
Mais ce n´était pas tout ! Que voyais-je dans le bas de son dos ! MON DIEU !
UN STRING ! C´est qu´il dépassait bien en plus, quelle s*lope...
Au bout de quelque minutes de cours, mon copain commença à discuter avec la copine de la fille que j´aimais, assise à côté d´elle. Putain le con, mais ferme-là, l´autre va se tourner aussi maitnenant, t´AY CON pUTAIN
Et effectivement, ma bien-aimée se retourna, ravie de pouvoir parler aussi. Pour ma part, j´étais pas préparé, en plus j´étais encore en train de fixer son derrière...
Je savais pas quoi dire et restai donc muet, en rougissant comme un tomate face à ce si joli minois juste en face de moi.
"On peut savoir ce que vous racontez ?"
C´était le prof ! Merde !
"Désolée" dit la fille devant. Quelle jolie voix, mon dieu, j´en avais des sueurs froides...
Elle me sourit avant de se tourner, et le cours reprit, toujours aussi inintéressant, sauf le string, bien sûr...
Un peu plus tard, Noliam, le délégué de la classe, fit passer à tous une feuille où on entrait nos adresses msn, pour que les délégués puissent nous contacter, notamment pour les repas de classe...
La fiche passa par les filles de devant, ni une ni deux je mémorisais l´adresse de la fille tant convoitée, et la gravais dans mon cerveau, tout en oubliant d´écrire la mienne sur la feuille, mon pote croyant que j´avais terminé.
"Rends-moi ça, enculé !" lui criai-je, mais heureusement le prof n´entendit pas et je pus rajouter mon adresse.
Le soir venu, je savais ce qu´il me restait à faire... 