J´ouvrai donc la porte menant vers l´extérieur. Et là, horreur, il pleuvait comme vache qui pisse, accompagnée de toute la bergerie.
Pas moyen de faire une promenade par ce temps, encore moins d´avoir une conversation sérieuse avec une fille, pas sous la pluie, ce serait ridicule. J´insultai ces enfoirays de nuages qui venaient gâcher intentions, que j´avais mis tant de temps à préparer !
Je réfléchissai à toute vitesse. Que faire ? Que faire ? Ptain, merde, mmmmmmmmmmayyyyyyyyyyyrde...
Là-dessus, deux potes sortent, ces cons pouvaient pas rester encore à l´intérieur bordel ? Ou plutôt les filles ne pouvaient pas se DEPECHER un peu de se rhabiller, bon sang, faut toujours qu´elles mettent trois heures à se préparer
"Qu´est-ce tu fous sous la pluie" me lança le pote qui lui avait eu la bonne idée d´amener un parapluie.
J´étais encore plus trempé qu´avant, complètement désemparé... Et mes potes qui s´éloignaient en me disant "tu te dépeches on a pas envie d´être trempés"... Je leur aurais bien bousillé la gueule, si j´avais pas une mission plus importante à faire.
"Allez-y, je vous rejoins". Ils me regardèrent bizarrement, vu que d´habitude je fais jamais ce genre de trucs... mais tant pis, c´est ma vie qui se jouait là.
Des gens sortaient, et enfin, enfin, ou plutôt, non, pas déjà ! la fille que j´aimais sortit du gymnase...
...entourée de 3 ou 4 autres filles.
Tant pis, j´allais lui dire que je voulais lui parler seul à seul, tant pis pour les autres filles, tant pis pour tout, allez mec, vas-y, t´as qu´une phrase à dire, après ça ira tout seul, t´improviseras...
Je m´approche d´elles, et là j´entends leurs paroles... 