Hayu est tout sauf gentil dans sa notation, il n'a mis que 17 à Mario Party 3, sur lequel j'ai passé toute mon enfance.
nan mais là ce sont des notes digne de famitsu
genre 40/40 pour nintendogs ![]()
Bah quoi c'est bien Nintendogs ![]()
Bon okay il y a mieux ![]()
lol comparé Baten à Nintendogs cold voyons, honnêement joue à Baten tu verras que j'avais raison.
Sinon Regal j'ai passé aussi beaucoup de temps sur MP3 et c'est le meilleur de la 64 mais 18 c'est une bonne note non?
je plaisantais bien sûr ![]()
La notation dépend beaucoup de l'âge et de la façon de jouer je pense. Je ne noterai pas Rayman 3 aussi bien que si j'y avais joué à 14 ou 15 ans je pense.
Vous allez me tuer
Je n'ai pas aimé Tales of Symphonia et Baten kaitos
Tout le monde adore ces jeux, donc je m'y suis mis, mais y a quelque chose qui fait que j'ai pas accroché
Pourtant j'aime bien les RPG, enfin ... Paper Mario par exemple ![]()
Non sérieux, j'en aime quelques uns mais je crois que ceux-ci étaient trop compliqués pour moi. Pourtant j'suis loin d'être bête hein, j'ai 14 ans maintenant encore ça aurait été plus compréhensibles à leurs sorties quand j'avais 5 et 7 ans mais je n'ai pas trop compris le système de cartes de BK, et le gameplay de ToS.
Je crois que les RPG ne sont pas fait pour moi.
Je ne dénigre pas ces jeux, rassurez-vous. ![]()
Rayman 3
Graphismes : 18/20
Jouabilité : 16/20
Durée de vie : 15/20
Bande Son : 16/20
Scénario : 5/20
Intérêt général : 15/20
Rayman 3 est un jeu de plates-formes bien réalisé, mais qui n'est pas exempt de défauts à mes yeux. Parmi les points positifs, on note la qualité des graphismes, la variété des univers, la bande son qui est plutôt agréable, la jouabilité qui est plutôt bien pensée, le boss de fin qui s'avère long et retors. Mais il manque, pour en faire un excellent jeu, un scénario digne de ce nom. On se retrouve ainsi à naviguer d'un niveau à l'autre, sans que le lien soit particulièrement évident, et en pestant parfois contre la caméra. Les niveaux sont d'ailleurs assez linéaires, et ne mettront pas vos neurones à rude épreuve, de même que les boss. Quant à l'humour et au doublage, je le trouve personnellement assez moyen, on a l'impression parfois de se retrouver avec un ado pré-pubère en face de soi, même si certaines répliques de Globox sont sympa. Bref, un jeu aux qualités certaines mais que j'ai personnellement traversé sans passion.
Super Monkey Ball (2002)
À première vue, quand on voit la jaquette de Super Monkey Ball, on s'attend à un jeu sympathique, plaisant à jouer, sans prise de tête; mais derrière ce jeu se cache un jeu d'hardcore-gamers, il faut y jouer pour le croire. On contrôle un singe (à la fois, car il y en a 4 différents) qui doit parcourir des niveaux le plus vite possible en roulant dans une petite sphère, ce qui est délicat et dangereux car on passe souvent dans des passages étroits, ce qui appréhende la chute, puis engraine le "game over". Des graphismes magnifiquement soignés, qui ne piquent pas les yeux, une durée de vie assez longue car il y a pas mal de niveaux, mais à force de les refaire et surtout de les faire 10 fois chacun jusqu'à réussir à les passer, ça finit par devenir frustrant et ennuyant. Dommage qu'on ne puisse pas contrôler la caméra manuellement comme l'a indiqué Jihem dans son test, la bande-son dynamise parfaitement le jeu en passant par les musiques (qui sont très agréables à écouter) et les bruitages. La jouabilité, en fait c'est juste un point négatif pour les débutant car il faut du temps pour s'y habituer et elle est très dure à prendre en main, mais elle peut devenir un atout pour certains. Le jeu est très fluide grâce aux déplacements de la sphère, dans l'ensemble, Super Monkey Ball est un très bon jeu méritant un bon 15/20.
Note : 15/20
GEIST
Graphismes : 15/20
Jouabilité : 17/20
Durée de vie : 14/20
Bande son : 13/20
Scénario : 15/20
Intérêt général : 15/20
L’histoire est pour la moins originale puisque sous ses allures de FPS se cache un récit fantastique d’expérience satanique qui a mal tourné, dont le méchant mégalo perd le contrôle au détriment de démons venus d’un monde obscur. Dans ce contexte, on incarne un membre d’un commando qui se retrouve capturé et victime d’une expérience qui défait son spectre de son corps et ainsi nous nous retrouvons à jouer le fantôme qui veut à la fois sauver le monde et récupérer son corps ! On va donc essentiellement se balader dans des complexes scientifiques et militaires, mais aussi dans les ruines d’une ancienne propriété française. La finesse graphique et le nombre de détails restent moyens mais les lieux ont le mérite d’être variés avec une exploration des environnements relativement ouverte en zone, ce qui évite de rendre le jeu linéaire. Une variété que l’on retrouve dans le gameplay asymétrique du jeu puisqu’on alterne successivement entre des phases de tir et des phases d’énigmes et de recherche. En étant spectre, on devient quasiment invincible, le temps est ralenti et le but est de posséder des objets pour faire peur à d’éventuels hôtes, humains ou animaux, pour ensuite accéder à d’autres zones. Cela donne lieu à pas mal d’easter eggs envers nintendo et d’humour, comme faire peur aux filles nues sous la douche ou incarner un chien ou une souris. Pour la partie FPS, ce sont les munitions qui sont illimitées, et cela permet de se défouler de diverses manières selon le personnage armé que l’on va posséder, qui va du simple soldat avec sa mitraillette au scientifique et sa sulfateuse extraterrestre, parmi plein d’autres. Dans les 2 cas, la jouabilité est toujours simple et l’on progresse rapidement. Le jeu multiplie aussi les rencontres avec les boss, dont une sorte de mille pattes alien à plusieurs reprises, dont l’approche se veut plus stratégique. Plutôt amusants, j’aurai toutefois préféré que ces affrontements traînent moins en longueur. J’ai relevé également des passages aussi laborieux que mal conçus comme la fuite en moto ou le niveau de simulation d’attentat. Enfin, un dernier mot sur les musiques et les bruitages qui sont génériques et manquent un peu de pêche. Un mode multi classique complète le tableau de ce sympathique jeu qui vous occupera le temps d’un gros week end, soit une douzaine d’heures environ.
![]()
Salut ! Bon déterrage de topic
Autrefois, j'avais le pseudonyme Trnuf.
Je vous propose de regarder mon test plutôt que de le lire
http://www.youtube.com/watch?v=8rRnCQgquNg
Mais ATTENTION ! Il s'agit d'une compilation de jeux rétro sur Gamecube ![]()
Oh Trnuf de retour
Je me souviens que t'avais des goûts chelous à l'époque en matière de JV, comme Hayu maintenant ![]()
J'ai toujours des goûts chelous
En fait je suis un gros curieux, alors je veux connaître les jeux qui sont moins connus... Alors certes, j'ai consacré du temps à des jeux secondaires que j'aurais pu consacrer à des jeux prioritaires, mais comme j'aime le retrogaming, ça me permet par la suite de découvrir des perles lorsque je décide de dépoussiérer les vieilles consoles.
j'ai regardé et c'est trop marrant, tu t'énerves comme dans tes textes, on dirait le Joueur du Grenier avec l'accent suisse ![]()
ULTIMATE SPIDERMAN
Graphismes : 15/20
Jouabilité : 15/20
Durée de vie : 14/20
Bande son : 13/20
Scénario : 15/20
Intérêt général : 15/20
Il s’agit d’une bonne adaptation de Spiderman avec un fort esprit comic. Un gros effort a été apporté aux cut scenes qui sont proposées sous forme d’une BD animée et doublée en français. D’ailleurs le jeu est riche en grosses vannes. L’aventure se présente comme un GTA-like dans un New York cel shadé d’un bel effet, très cartoon. Même si on n’a pas le niveau de détail d’un Liberty City et que les lieux sont un peu cubiques, l’environnement est grand et permet de faire de beaux lancés de toiles entre les gratte-ciel. Des défis de parcours plutôt difficiles sont disponibles en time attack, des séries de combats également, et des jetons sont cachés un peu partout pour débloquer divers bonus. On voit naître également des délits ponctuels aléatoires que nous pouvons décider de résoudre comme tout super héros qui se respecte. Pour se qui est de la trame principale, elle est assez courte, environ 5-6 heures de jeu, mais promet quelques passages assez ardus, compliqués parfois à cause de problèmes frustrants de caméras ou d’une non reconnaissance des actions à la manette. Cependant le jeu offre la particularité d’incarner en alternance Spiderman et Venom pour 2 gameplay réussis, entre déplacements en ville rapides et souples, et combats BTA. A notre plus grand plaisir, le jeu nous oppose à de nombreux personnages de Marvel, comme Rhino, le Bouffon Vert, Wolverine, le Shield, Boomerang, le Scarabée, Carnage… juste manquent à l’appel l’Homme-Sable et le docteur Octopus, des ennemis pourtant récurrents de Peter Parker. Globalement réussi au final, je conseille son achat aux amateurs de jeux Marvel.
Excellent ton test Cold j'avais testé vite fait et je le trouvais vraiment pas mal ce Spider man, il y avait même des succès.
J'en reviens pas que le petit suisse est connu par ici, il a des goûts chelou c'est pour sa que c'est mon pote lol il me fait découvrir des jeux bien rares et méconnus.
Bon sinon j'ai finis Conan il y a peu je vais mettre le test en dessous et la je fais Mother sur Nes une vraie putain de révélation ce jeu.
CONAN
Graphismes : 13/20
Jouabilité : 10/20
Durée de vie : 15/20
Bande son : 15/20
Scénario : 13/20
Intérêt général : 14/20
J'ai vraiment passé un agréable moment sur ce beat them all qui nous conte l'histoire du barbare. Malgré des défauts évidents (caméra moisie, combo assez inutile et vf calamiteuse) et bien on voyage et c'est la grande aventure. On n' pas un moment de répit et finalement c'est vraiment épique. La force du jeu est vraiment dans ses décors vraiment correct et convaincant que l'on traverse avec un sentiment de dépaysement qui fait bien plaisir. Les combats sont comme je le disais pas le point fort du jeu mais reste tout de même assez correct pour nous pousser à continuer l'aventure. Les musiques collent parfaitement à l'ambiance et la durée de vie est dans la bonne moyenne du genre. Un jeu sympa donc si on peut lui pardonner ses défauts.
Crash Bandicoot et la vengeance de cortex
Graphisme : 15/20
Jouabilité : 13/20
Durée de vie : 15/20
Bande son : 12/20
Scénario : 10/20
Intérêt Général : 14/20
Crash est la mascotte de sony mais a su trouvé sa place sur la Gamecube. Bien fait mais la bande son très répétitive.la jouabilité est difficile mais à la fin on réussi a la
contrôlé . Les niveaux sont variés, on n'a presque tout le temps le même concept des niveaux mais cela change avec les monde (neige,feu,eau,plante,air) après je ne sais plus car j'y joue encore et je ne l'ai pas fini. On peut contrôlé 2 personnages : Crash et Coco (la soeur de Crash). On récupère des pouvoirs au cours des monde en battant un boss toujours le même : Crunch (A NE PAS CONFONDRE AVEC LES CEREALES
).Le Hic c'est que Coco ne maîtrise les pouvoirs que crash recupere dommage. Il y a les masques des éléments qui le contrôle donc il a des pouvoirs. Le scénario est toujours pareil on doit sauver le monde. Les graphismes ne sont pas mauvais.
Je le conseille pour ceuw qui aime les jeux assez "cartoon" mais Il merite le 14 que Romendil lui a mis.
PIKMIN
Graphismes : 15/20
Jouabilité : 16/20
Durée de vie : 15/20
Bande son : 14/20
Scénario : 14/20
Intérêt général : 16/20
Jeu atypique entre la stratégie et l’exploration, Pikmin constitue une belle originalité dans la ludothèque Nintendo. On incarne un petit être de l’espace, le capitaine Olimar, dont le vaisseau s’est écrasé sur Terre et dont les pièces se sont éparpillées dans la nature. Le souci du héros est qu’il est en Terre inconnue et hostile puisqu’il est haut comme une foumi et que l’air lui est toxique. Il doit donc accomplir sa tâche dans un délai de 30 jours. C’est donc avec ces 30 sessions de jeu, chacune symbolisant une journée, que l’on part en expédition dans 4 environnements pour trouver toutes les morceaux, toutes n’étant pas forcément indispensables, et de cela dépendra la fin du jeu obtenue. Pour ce faire, vous devrez trouver et cultiver les 3 races des fameux Pikmin, des petits lutins de couleurs et caractéristiques différentes. A la tête de petits bataillons, vous pourrez leur ordonner de se battre, de construire, de détruire ou de porter ce que vous croiserez sur votre chemin. Très vite on s’attache à nos armées colorées et on souffre lorsqu’on en voit partir en fumée un gros paquet sur une erreur de commandement. Le jeu est assez simple à prendre en main, rarement troublé par les problèmes de caméra, et il faut l’admettre, il n’est pas très difficile à réussir à 100% dès la première partie, hormis le boss de fin un peu résistant. Nintendo oblige, l’univers est mignon et coloré, avec un soupçon d’écologie mais qui aurait gagné à avoir des décors plus détaillés, comme dans un Chibi Robo. On peut saluer l’effort et la réussite d’avoir tout de même lancé une nouvelle exclusivité forte sur la Gamecube, avec des personnages et ennemis rigolos. En plus le défi proposé compte un aspect scoring (temps, pièces). Un jeu à posséder sur GC, assurément.
Bvo coldfinger ![]()
RESIDENT EVIL REBIRTH
Graphismes : 18/20
Jouabilité : 15/20
Durée de vie : 17/20
Bande son : 17/20
Scénario : 15/20
Intérêt général : 17/20
C’est le seulement le 2e Resident Evil que je fais, après le 5 que j’avais fait en coopération offline, et ses défauts, sans trop de frayeurs mais pas mal d’action. Je précise aussi que ce n’est pas mon genre de prédilection, même si j’ai adoré faire Parasite Eve 2 et Dead Space. Heureusement, et même si j’aime l’action, l'aspect exploration et réflexion dans ces espaces clos, sombres, claustrophobiques, très prononcé de ce Resident Evil originel apporte tout son charme à sa découverte. Il emploie des codes du genre cinématographique vraiment astucieusement avec des angles de caméras inconfortables qui font qu'on ne voit souvent pas ce que le héros est sensé pouvoir voir à 3m devant lui. La progression est variée et bien rythmée avec une belle gamme d'ennemis progressivement plus coriaces et d’énigmes assez accessibles. Pour avoir revus les screens du volet PS1, l'évolution graphique est vraiment impressionnante, et honnêtement alors qu’il date de 2002, il est encore aujourd'hui parfaitement convaincant, avec des ambiances graphiques fortes et détaillées, de jolies cinématiques, des scriptes qui mettent de bons coups de pression, et introduits par des musiques assez oppressantes et instaurant le malaise. Le jeu pense aussi aux amateurs de challenges, puisque la rejouabilité est importante avec plein de bonus à débloquer, et plein de fins alternatives. Après j'ai quand même eu l'impression que le jeu était costaud surtout au début, quand on a presque rien sur soi et qu'on se retrouve fasse à un crimson head c'est tendu, alors qu'après, armes lourdes et kits de soin en pagaille font qu'on encaisse tout ce qui se présente, enfin à condition de bien maîtriser la direction du perso car ça reste pour moi le principal facteur de stress dans l'action étant donné qu'il est difficile de bien orienter son héros. On court en diagonale sur le long des murs et les angles de caméra n'aident pas à éviter les erreurs de contrôle, pour la course ou le tir, malgré une aide à la visée. Même si je ne le referai pas personnellement, l'histoire vaut le coup et j'ai compris aisément pourquoi il fait figure de référence en matière de survival horror depuis si longtemps et pourquoi les reproches sur les épisodes plus récents.