Ce qui fait flipper dans les Resident Evil, c´est la maniabilité lourdingue: les ennemis sont programmés pour courir plus vite que vous, tandis que vous, le temps de faire un demi-tour pour vous tirer, vous rappuyez sur les boutons de demi-tour (parce que vous pensez que ça n´a pas marché la première fois) et vous finissez nez à nez avec un monstre après un petit tour sur vous même! Cool!
Chose vécue avec Resident Evil Rebirth.
Ca donne un côté cauchemardesque, un peu comme dans Alice au pays des merveilles de Disney quand elle court dans le tunnel pour atteindre la porte juste avant qu´elle se réveille.
Les plans sont cinématographiques: on ne sait pas ce qu´il va y avoir dans le prochain plan
angoisse de l´inconnu.
On a atteint un niveau supérieur avec Resident Evil 4: c´est toujours du film, mais remarquez les nouvelles séries américaines que j´exècre, qui ont entraîné des films, pour donner du réalisme en confondant au maximum caméra et spectateur (24 heures chrono, Misson: Impossible3...), tout en laissant la maniabilité lourdingue de Resident Evil. On s´aperçoit vite avec le 4 que Resident Evil est un jeu d´horreur mais aussi d´action (ce qui n´était pas forcément visible avec les autres) tout en préservant le côté chasseurs/chassé.
Mes préférés sont donc le 1 et le 4 (avec un plus pour le 4 à cause de sa longévité justifiée, contrairement à ce que beaucoup disent). Les autres épisodes ne se distinguent que par leur scénario mais n´apportent rien (de nouveau) à la série.