Le "personnel « démotivé » de Nintendo France" a fait eclater la verite sur les agissements de ses dirigeants:
Aprés n´allez pas vous etonner que le catalogue d´etoile soit aussi nul, il fallait vivre en Allemagne, maison mere de nintendo europe, qui est super bien servi niveau cadeau.
En tout cas je remercie le "personnel demotive de nintendo france" pour avoir fait connaitre l´affaire et je leur souhaite de survivre a un necessaire changement de sa direction.
Après le scandale financier de Gizmondo et la révélation des liens d’anciens responsables de la société avec la Mafia, c’est au tour de Nintendo France de se trouver dans la tourmente. Qui aurait cru cela possible ? Des centaines de milliers d´euros auraient été détournés. Et la sécurité de l´entreprise serait menacée.
Aucun média spécialisé dans le jeu vidéo n´a traité cette affaire. Et pourtant une photocopie de lettre ouverte signée du « personnel « démotivé » de Nintendo France » a été envoyée aux rédactions, sur papier à entête. Vraie ? Fausse ? Impossible de trancher. Mais les révélations du magazine économique Capital parues la semaine dernière nous mettent sur la voie.
Tout commence par un communiqué interne diffusé en juin par Stéphan Bole, le directeur général de la société : « De graves agissements ont eu lieu, de nature à mettre en danger la sécurité de l’entreprise ». Depuis cet été, la sécurité a donc été drastiquement revue : locaux surveillés par des maîtres chiens, badges d’accès et mots de passe changés... Et le patron de la filiale du géant du jeu vidéo a décidé de porter plainte contre X. Que s’est-il passé ? Très peu d’informations ont filtré. Suite au décès, en avril dernier, du directeur financier d’une crise cardiaque, Stéphan Bole aurait découvert que des centaines de milliers d’euros auraient été détournés des caisses de la société. Les regards se portent notamment sur des prestataires informatiques, d’autant plus que Pricewaterhouse Coopers, le commissaire aux comptes, avait tiqué, en 2002 et 2003, sur d’importantes provisions passées pour couvrir le coût de développement de logiciels. Mais comme toujours dans ce genre d’affaires, les rumeurs les plus folles circulent sur les différents acteurs. La direction de Nintendo ne nous a pas recontactés, malgré les promesses de son agence de presse.