le consomateur moyen aime retrouver son bon vieux jeux de bagnole qui prend pas la tête, son jeux de foot, et sa bière. l´inovation l´effraie ou échappe à sa compréhension. met un pré ados pro sony et anti nintendo devant mario sunshine, il va dire " oué, zy va j´y comprend rien à leur jeux de gamins, c´est trop compliqué"
voilà pourquoi nintendo ne serait pas premier. de toutes façons, c´est partout pareil : en musique, ce sont souvent les daubes qui cartonnent et pullulent sur les ondes, et les oeuvres plus sophistiquées qui deumeurent +intimistes en comparaison, et élitiste. le cinéma, pareil. là, c´est au tour des jv.