Gaïa
Là où le jour se lève, les enfants se réveillent,
Là où le jour s’endort, les enfants rêvent
La pensée s’élève dans le ciel
à travers les nuages ou dans la nuit étoilée
La peur se fait attendre et la joie se cache,
Monsieur Bush dort sur son tas de lauriers,
Mohamed rêve de la Terre Promise,
Monsieur Wong réfléchi à sa production,
N’Da Amédé rêve de médicaments génériques,
Et moi je rêve d’une puissance pouvant rétablir l’ordre et la paix
On nous a légué une Terre d’injustice et de colère,
L’immondice est le premier mot de l’alphabet noire,
A la recherche de moi-même je suis
Mais sans trouver je reste,
Je ressens chaque soir la douleur,
J’entends les voix de mes frères condamnés,
Je pleure de souffrance,
La liberté nous attend au bout d’un combat de toute une vie,
Je souffre mais ce n’est rien comparé aux autres,
Des idées j’ai mais dans mon obscur esprit enfermées elles sont,
Si seulement je pouvais agir,
Mais un petit homme malgré ma grande taille je suis,
En l’Humanisme des gens Léonard De Vinci croyait,
Cette notion mon professeur d’histoire me l’a apprise,
Et maintenant j’y crois aussi,
Sur mes amis je retrouve la confiance,
En ma famille je vois mon avenir et ma chance,
En la technologie je vois la suprématie de l’Homme,
En la Révolution et la douceur je vois les femmes,
En l’unité je vois le monde de couleur se dire Bonjour,
Envie de courir je veux,
Envie de pleurer je souhaite,
Envie de faire du bien je désire,
Un appel au monde je fais bien que ce ne soit que sur un court poème,
A la liberté je le dédie,
A la femme je le donne,
Aux hommes je le fait apprendre.