CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

cherche bon fps sur ngc ...

hallow666
hallow666
Niveau 7
06 juillet 2004 à 14:24:34

je cherche un bon fps , guerre , commando , pas trop d´infiltration , jouissif , plutot un mode multi , beau graphismes... alors ?

Crifero
Crifero
Niveau 10
06 juillet 2004 à 14:25:03

pour tout de suite?

Inho
Inho
Niveau 6
06 juillet 2004 à 14:25:49

Times slitters 2 ou serious sam

Crifero
Crifero
Niveau 10
06 juillet 2004 à 14:26:39

Moi je te conseille d´attendre le jeu de guerre d´Ubi Soft ou encore le Call Of Duty pour console

Dbgtgogeta
Dbgtgogeta
Niveau 10
06 juillet 2004 à 14:32:56

Le jeu de guerre d´ubi soft?Raibown Six 3?Il est déja sorti sur GC...

pascallebleubit
pascallebleubit
Niveau 2
06 juillet 2004 à 14:42:19

LUCAS.- Un habit jaune et vert! C´est donc, le médecin des paroquets*.

VALÈRE.- Mais est-il bien vrai, qu´il soit si habile, que vous le dites?

MARTINE.- Comment? C´est un homme qui fait des miracles. Il y a six mois, qu´une femme fut abandonnée de tous les autres médecins. On la tenait morte, il y avait déjà six heures: et l´on se disposait à l´ensevelir, lorsqu´on y fit venir de force, l´homme dont nous parlons. Il lui mit, l´ayant vue, une petite goutte de je ne sais quoi dans la bouche: et dans le même instant, elle se leva de son lit, et se mit, aussitôt, à se promener dans sa chambre, comme si de rien n´eût été.

LUCAS.- Ah!

VALÈRE.- Il fallait que ce fût quelque goutte d´or potable*.

MARTINE.- Cela pourrait bien être. Il n´y a pas trois semaines, encore, qu´un jeune enfant de douze ans, tomba du haut du clocher, en bas, et se brisa, sur le pavé, la tête, les bras et les jambes. On n´y eut pas plus tôt, amené notre homme, qu´il le frotta par tout le corps, d´un certain onguent qu´il sait faire; et l´enfant aussitôt se leva sur ses pieds, et courut jouer à la fossette*.

LUCAS.- Ah!

VALÈRE.- Il faut que cet homme-là, ait la médecine universelle*.

MARTINE.- Qui en doute?

LUCAS.- Testigué, velà justement, l´homme qu´il nous faut: allons vite le charcher.

VALÈRE.- Nous vous remercions du plaisir que vous nous faites.

MARTINE.- Mais souvenez-vous bien au moins, de l´avertissement que je vous ai donné.

LUCAS.- Eh! morguenne, laissez-nous faire, s´il ne tient qu´à battre, la vache est à nous*.

VALÈRE*.- Nous sommes bien heureux d´avoir fait cette rencontre: et j´en conçois, pour moi, la meilleure espérance du monde.

SCÈNE V

SGANARELLE, VALÈRE, LUCAS.

SGANARELLE entre sur le théâtre en chantant, et tenant une bouteille.- La, la, la.

VALÈRE.- J´entends quelqu´un qui chante, et qui coupe du bois.

SGANARELLE.- La, la, la... Ma foi, c´est assez travaillé pour boire un coup*: prenons un peu d´haleine. ( Il boit, et dit après avoir bu.) Voilà du bois qui est salé*, comme tous les diables*.

Qu´ils sont doux
Bouteille jolie,
Qu´ils sont doux
Vos petits glougloux!
Mais mon sort ferait bien des jaloux,
Si vous étiez toujours remplie.
Ah! Bouteille ma mie,
Pourquoi vous videz-vous?

Allons, morbleu, il ne faut point engendrer de mélancolie.

VALÈRE.- Le voilà lui-même.

LUCAS.- Je pense que vous dites vrai: et que j´avons bouté le nez dessus.

VALÈRE.- Voyons de près.

SGANARELLE, les apercevant, les regarde en se tournant vers l´un, et puis vers l´autre, et, abaissant sa voix, dit.- Ah! ma petite friponne, que je t´aime, mon petit bouchon*.

. .. Mon sort... ferait... bien des.... jaloux,
Si...

Que diable, à qui en veulent ces gens-là?

VALÈRE.- C´est lui assurément.

LUCAS.- Le velà tout craché, comme on nous l´a défiguré.

SGANARELLE, à part. Ici il pose la bouteille à terre, et Valère se baissant pour le saluer, comme il croit que c´est à dessein de la prendre, il la met de l´autre côté: ensuite de quoi, Lucas faisant la même chose, il la reprend, et la tient contre son estomac, avec divers gestes qui font un grand jeu de théâtre.- Ils consultent en me regardant. Quel dessein auraient-ils?

VALÈRE.- Monsieur, n´est-ce pas vous qui vous appelez Sganarelle?

SGANARELLE.- Eh quoi?

VALÈRE.- Je vous demande, si ce n´est pas vous, qui se nomme Sganarelle*.

SGANARELLE, se tournant vers Valère, puis vers Lucas.- Oui, et non, selon ce que vous lui voulez.

VALÈRE.- Nous ne voulons que lui faire toutes les civilités que nous pourrons.

SGANARELLE.- En ce cas, c´est moi, qui se nomme Sganarelle.

VALÈRE.- Monsieur, nous sommes ravis de vous voir. On nous a adressés à vous, pour ce que nous cherchons; et nous venons implorer votre aide, dont nous avons besoin.

SGANARELLE.- Si c´est quelque chose, Messieurs, qui dépende de mon petit négoce, je suis tout prêt à vous rendre service.

VALÈRE.- Monsieur, c´est trop de grâce que vous nous faites: mais, Monsieur, couvrez-vous, s´il vous plaît, le soleil pourrait vous incommoder.

LUCAS.- Monsieu, boutez dessus*.

SGANARELLE, bas.- Voici des gens bien pleins de cérémonie.

VALÈRE.- Monsieur, il ne faut pas trouver étrange que nous venions à vous: les habiles gens sont toujours recherchés, et nous sommes instruits de votre capacité.

SGANARELLE.- Il est vrai, Messieurs, que je suis le premier homme du monde, pour faire des fagots.

VALÈRE.- Ah! Monsieur...

SGANARELLE.- Je n´y épargne aucune chose, et les fais d´une façon qu´il n´y a rien à dire.

VALÈRE.- Monsieur, ce n´est pas cela, dont il est question.

SGANARELLE.- Mais, aussi, je les vends cent dix sols, le cent.

VALÈRE.- Ne parlons point de cela, s´il vous plaît.

SGANARELLE.- Je vous promets, que je ne saurais les donner à moins.

VALÈRE.- Monsieur, nous savons les choses.

SGANARELLE.- Si vous savez les choses, vous savez que je les vends cela.

VALÈRE.- Monsieur, c´est se moquer que...

SGANARELLE.- Je ne me moque point, je n´en puis rien rabattre.

VALÈRE.- Parlons d´autre façon, de grâce.

SGANARELLE.- Vous en pourrez trouver autre part, à moins: il y a fagots, et fagots. Mais pour ceux que je fais...

VALÈRE.- Eh! Monsieur, laissons là ce discours.

SGANARELLE.- Je vous jure que vous ne les auriez pas, s´il s´en fallait un double*.

VALÈRE.- Eh fi.

SGANARELLE.- Non, en conscience, vous en payerez cela. Je vous parle sincèrement, et ne suis pas homme à surfaire.

VALÈRE.- Faut-il, Monsieur, qu´une personne comme vous s´amuse à ces grossières feintes? s´abaisse à parler de la sorte? qu´un homme si savant, un fameux médecin, comme vous êtes, veuille se déguiser aux yeux du monde, et tenir enterrés les beaux talents qu´il a?

SGANARELLE, à part.- Il est fou.

VALÈRE.- De grâce, Monsieur, ne dissimulez point avec nous.

SGANARELLE.- Comment?

LUCAS.- Tout ce tripotage* ne sart de rian, je savons, çen que je savons.

SGANARELLE.- Quoi donc? que me voulez-vous dire*? Pour qui me prenez-vous?

VALÈRE.- Pour ce que vous êtes, pour un grand médecin.

SGANARELLE.- Médecin vous-même: je ne le suis point, et ne l´ai jamais été.

VALÈRE, bas.- Voilà sa folie qui le tient. ( Haut.) Monsieur, ne veuillez point nier les choses davantage: et n´en venons point, s´il vous plaît, à de fâcheuses extrémités.

SGANARELLE.- À quoi donc?

VALÈRE.- À de certaines choses, dont nous serions marris.

SGANARELLE.- Parbleu, venez-en à tout ce qu´il vous plaira, je ne suis point médecin: et ne sais ce que vous me voulez dire.

VALÈRE, bas.- Je vois bien qu´il faut se servir du remède*. ( Haut.) Monsieur, encore un coup, je vous prie d´avouer ce que vous êtes.

LUCAS.- Et testigué, ne lantiponez* point davantage, et confessez à la franquette, que v´êtes* médecin.

SGANARELLE.- J´enrage.

VALÈRE.- À quoi bon nier ce qu´on sait?

LUCAS.- Pourquoi toutes ces fraimes-là?* à quoi est-ce que ça vous sart?

SGANARELLE.- Messieurs, en un mot, autant qu´en deux mille, je vous dis, que je ne suis point médecin.

VALÈRE.- Vous n´êtes point médecin?

SGANARELLE.- Non.

LUCAS.- V´n´estes pas médecin?

SGANARELLE.- Non, vous dis-je.

VALÈRE.- Puisque vous le voulez, il faut s´y résoudre*.

Ils prennent un bâton, et le frappent.

SGANARELLE.- Ah! ah! ah! Messieurs, je suis tout ce qu´il vous plaira.

VALÈRE.- Pourquoi, Monsieur, nous obligez-vous à cette violence?

LUCAS.- À quoi bon, nous bailler la peine de vous battre?

VALÈRE.- Je vous assure que j´en ai tous les regrets du monde.

LUCAS.- Par ma figué*, j´en sis fâché, franchement.

SGANARELLE.- Que diable est ceci, Messieurs, de grâce, est-ce pour rire, ou si tous deux, vous extravaguez, de vouloir que je sois médecin?

VALÈRE.- Quoi? vous ne vous rendez pas encore: et vous vous défendez d´être médecin?

SGANARELLE.- Diable emporte, si je le suis.

LUCAS.- Il n´est pas vrai qu´ous sayez médecin?

SGANARELLE.- Non, la peste m´étouffe! ( Là ils recommencent de le battre.) Ah, ah. Hé bien, Messieurs, oui, puisque vous le voulez, je suis médecin, je suis médecin, apothicaire encore, si vous le trouvez bon. J´aime mieux consentir à tout, que de me faire assommer.

VALÈRE.- Ah! voilà qui va bien, Monsieur, je suis ravi de vous voir raisonnable.

LUCAS.- Vous me boutez la joie au cœur, quand je vous vois parler comme ça.

VALÈRE.- Je vous demande pardon de toute mon âme.

LUCAS.- Je vous demandons excuse, de la libarté que j´avons prise.

SGANARELLE, à part.- Ouais, serait-ce bien moi qui me tromperais, et serais-je devenu médecin, sans m´en être aperçu?

VALÈRE.- Monsieur, vous ne vous repentirez pas de nous montrer ce que vous êtes: et vous verrez assurément, que vous en serez satisfait.

SGANARELLE.- Mais, Messieurs, dites-moi, ne vous trompez-vous point vous-mêmes? Est-il bien assuré que je sois médecin?

LUCAS.- Oui, par ma figué.

SGANARELLE.- Tout de bon?

VALÈRE.- Sans doute*.

SGANARELLE.- Diable emporte, si je le savais!

VALÈRE.- Comment? Vous êtes le plus habile médecin du monde.

SGANARELLE.- Ah! ah!

LUCAS.- Un médecin, qui a gari*, je ne sais combien de maladies.

SGANARELLE.- Tudieu!

VALÈRE.- Une femme était tenue pour morte, il y avait six heures; elle était prête à ensevelir, lorsqu´avec une goutte de quelque chose, vous la fîtes revenir, et marcher d´abord, par la chambre.

SGANARELLE.- Peste!

LUCAS.- Un petit enfant de douze ans, se laissit choir du haut d´un clocher, de quoi il eut la tête, les jambes, et les bras cassés; et vous, avec je ne sai quel onguent, vous fîtes qu´aussitôt, il se relevit sur ses pieds, et s´en fut jouer à la fossette.

SGANARELLE.- Diantre!

VALÈRE.- Enfin, Monsieur, vous aurez contentement avec nous: et vous gagnerez ce que vous voudrez, en vous laissant conduire où nous prétendons vous mener.

SGANARELLE.- Je gagnerai ce que je voudrai?

VALÈRE.- Oui.

SGANARELLE.- Ah! je suis médecin, sans contredit: je l´avais oublié, mais je m´en ressouviens. De quoi est-il question? où faut-il se transporter?

VALÈRE.- Nous vous conduirons. Il est question d´aller voir une fille, qui a perdu la parole.

SGANARELLE.- Ma foi, je ne l´ai pas trouvée.

VALÈRE.- Il aime à rire. Allons, Monsieur.

SGANARELLE.- Sans une robe de médecin?

VALÈRE.- Nous en prendrons une.

SGANARELLE, présentant sa bouteille à Valère.- Tenez cela vous: voilà où je mets mes juleps*. ( Puis se tournant vers Lucas en crachant.) Vous, marchez là-dessus, par ordonnance du médecin.

LUCAS.- Palsanguenne, velà un médecin qui me plaît; je pense qu´il réussira; car il est bouffon.

Crifero
Crifero
Niveau 10
06 juillet 2004 à 14:43:18

non po R6 un autre le truc inspiré de " Frères d´armes"

mikimi81
mikimi81
Niveau 8
06 juillet 2004 à 15:24:12

Le meilleure FPS du moment est sans aucun doute XIII

BlackHunter
BlackHunter
Niveau 8
06 juillet 2004 à 17:27:45

XIII :ok:

J´y joue sur X Box avec un pote et il est tellement bien que je vais me l´acheter d´ici quelques heures ou alors demain !

GANONDORFKING
GANONDORFKING
Niveau 9
06 juillet 2004 à 17:56:07

j´ai l´impression que pascal s´est gourré de forum...

Best_jedi
Best_jedi
Niveau 10
06 juillet 2004 à 17:58:26

Attends Geist, Killer 7 et Call of Duty : finest hour :ok:

mario_bros_80
mario_bros_80
Niveau 3
06 juillet 2004 à 18:38:49

XIII n´est pas mal c´est vrai mais, quand on joue au début, la difficulté est élevé même si on la sémectionne sur facil, moi je te conseillerai plutot Time Splitters2 pour maintenat ou le 3 si c´est pour plus tard

NGC_Gamer
NGC_Gamer
Niveau 1
08 juillet 2004 à 13:44:15

pren XIII ou geist ou CoD: finest hour rainbox six3ou surtout KILLER 7 :ok:

Jhon-117
Jhon-117
Niveau 7
08 juillet 2004 à 13:51:55

Half life 2

Sous forums
  • Nintendo 64
  • PlayStation Vita
  • Dreamcast
  • Xbox (2001)
  • Gamecube
  • PlayStation
  • Gameboy Advance
  • PlayStation 2
  • Gameboy
  • PlayStation Portable
  • Nintendo DS
  • PlayStation 3
  • Megadrive
  • Super Nintendo
  • Saturn