je cherche un bon fps , guerre , commando , pas trop d´infiltration , jouissif , plutot un mode multi , beau graphismes... alors ?
pour tout de suite?
Times slitters 2 ou serious sam
Moi je te conseille d´attendre le jeu de guerre d´Ubi Soft ou encore le Call Of Duty pour console
Le jeu de guerre d´ubi soft?Raibown Six 3?Il est déja sorti sur GC...
LUCAS.- Un habit jaune et vert! C´est donc, le médecin des paroquets*.
VALÈRE.- Mais est-il bien vrai, qu´il soit si habile, que vous le dites?
MARTINE.- Comment? C´est un homme qui fait des miracles. Il y a six mois, qu´une femme fut abandonnée de tous les autres médecins. On la tenait morte, il y avait déjà six heures: et l´on se disposait à l´ensevelir, lorsqu´on y fit venir de force, l´homme dont nous parlons. Il lui mit, l´ayant vue, une petite goutte de je ne sais quoi dans la bouche: et dans le même instant, elle se leva de son lit, et se mit, aussitôt, à se promener dans sa chambre, comme si de rien n´eût été.
LUCAS.- Ah!
VALÈRE.- Il fallait que ce fût quelque goutte d´or potable*.
MARTINE.- Cela pourrait bien être. Il n´y a pas trois semaines, encore, qu´un jeune enfant de douze ans, tomba du haut du clocher, en bas, et se brisa, sur le pavé, la tête, les bras et les jambes. On n´y eut pas plus tôt, amené notre homme, qu´il le frotta par tout le corps, d´un certain onguent qu´il sait faire; et l´enfant aussitôt se leva sur ses pieds, et courut jouer à la fossette*.
LUCAS.- Ah!
VALÈRE.- Il faut que cet homme-là, ait la médecine universelle*.
MARTINE.- Qui en doute?
LUCAS.- Testigué, velà justement, l´homme qu´il nous faut: allons vite le charcher.
VALÈRE.- Nous vous remercions du plaisir que vous nous faites.
MARTINE.- Mais souvenez-vous bien au moins, de l´avertissement que je vous ai donné.
LUCAS.- Eh! morguenne, laissez-nous faire, s´il ne tient qu´à battre, la vache est à nous*.
VALÈRE*.- Nous sommes bien heureux d´avoir fait cette rencontre: et j´en conçois, pour moi, la meilleure espérance du monde.
SCÈNE V
SGANARELLE, VALÈRE, LUCAS.
SGANARELLE entre sur le théâtre en chantant, et tenant une bouteille.- La, la, la.
VALÈRE.- J´entends quelqu´un qui chante, et qui coupe du bois.
SGANARELLE.- La, la, la... Ma foi, c´est assez travaillé pour boire un coup*: prenons un peu d´haleine. ( Il boit, et dit après avoir bu.) Voilà du bois qui est salé*, comme tous les diables*.
Qu´ils sont doux
Bouteille jolie,
Qu´ils sont doux
Vos petits glougloux!
Mais mon sort ferait bien des jaloux,
Si vous étiez toujours remplie.
Ah! Bouteille ma mie,
Pourquoi vous videz-vous?
Allons, morbleu, il ne faut point engendrer de mélancolie.
VALÈRE.- Le voilà lui-même.
LUCAS.- Je pense que vous dites vrai: et que j´avons bouté le nez dessus.
VALÈRE.- Voyons de près.
SGANARELLE, les apercevant, les regarde en se tournant vers l´un, et puis vers l´autre, et, abaissant sa voix, dit.- Ah! ma petite friponne, que je t´aime, mon petit bouchon*.
. .. Mon sort... ferait... bien des.... jaloux,
Si...
Que diable, à qui en veulent ces gens-là?
VALÈRE.- C´est lui assurément.
LUCAS.- Le velà tout craché, comme on nous l´a défiguré.
SGANARELLE, à part. Ici il pose la bouteille à terre, et Valère se baissant pour le saluer, comme il croit que c´est à dessein de la prendre, il la met de l´autre côté: ensuite de quoi, Lucas faisant la même chose, il la reprend, et la tient contre son estomac, avec divers gestes qui font un grand jeu de théâtre.- Ils consultent en me regardant. Quel dessein auraient-ils?
VALÈRE.- Monsieur, n´est-ce pas vous qui vous appelez Sganarelle?
SGANARELLE.- Eh quoi?
VALÈRE.- Je vous demande, si ce n´est pas vous, qui se nomme Sganarelle*.
SGANARELLE, se tournant vers Valère, puis vers Lucas.- Oui, et non, selon ce que vous lui voulez.
VALÈRE.- Nous ne voulons que lui faire toutes les civilités que nous pourrons.
SGANARELLE.- En ce cas, c´est moi, qui se nomme Sganarelle.
VALÈRE.- Monsieur, nous sommes ravis de vous voir. On nous a adressés à vous, pour ce que nous cherchons; et nous venons implorer votre aide, dont nous avons besoin.
SGANARELLE.- Si c´est quelque chose, Messieurs, qui dépende de mon petit négoce, je suis tout prêt à vous rendre service.
VALÈRE.- Monsieur, c´est trop de grâce que vous nous faites: mais, Monsieur, couvrez-vous, s´il vous plaît, le soleil pourrait vous incommoder.
LUCAS.- Monsieu, boutez dessus*.
SGANARELLE, bas.- Voici des gens bien pleins de cérémonie.
VALÈRE.- Monsieur, il ne faut pas trouver étrange que nous venions à vous: les habiles gens sont toujours recherchés, et nous sommes instruits de votre capacité.
SGANARELLE.- Il est vrai, Messieurs, que je suis le premier homme du monde, pour faire des fagots.
VALÈRE.- Ah! Monsieur...
SGANARELLE.- Je n´y épargne aucune chose, et les fais d´une façon qu´il n´y a rien à dire.
VALÈRE.- Monsieur, ce n´est pas cela, dont il est question.
SGANARELLE.- Mais, aussi, je les vends cent dix sols, le cent.
VALÈRE.- Ne parlons point de cela, s´il vous plaît.
SGANARELLE.- Je vous promets, que je ne saurais les donner à moins.
VALÈRE.- Monsieur, nous savons les choses.
SGANARELLE.- Si vous savez les choses, vous savez que je les vends cela.
VALÈRE.- Monsieur, c´est se moquer que...
SGANARELLE.- Je ne me moque point, je n´en puis rien rabattre.
VALÈRE.- Parlons d´autre façon, de grâce.
SGANARELLE.- Vous en pourrez trouver autre part, à moins: il y a fagots, et fagots. Mais pour ceux que je fais...
VALÈRE.- Eh! Monsieur, laissons là ce discours.
SGANARELLE.- Je vous jure que vous ne les auriez pas, s´il s´en fallait un double*.
VALÈRE.- Eh fi.
SGANARELLE.- Non, en conscience, vous en payerez cela. Je vous parle sincèrement, et ne suis pas homme à surfaire.
VALÈRE.- Faut-il, Monsieur, qu´une personne comme vous s´amuse à ces grossières feintes? s´abaisse à parler de la sorte? qu´un homme si savant, un fameux médecin, comme vous êtes, veuille se déguiser aux yeux du monde, et tenir enterrés les beaux talents qu´il a?
SGANARELLE, à part.- Il est fou.
VALÈRE.- De grâce, Monsieur, ne dissimulez point avec nous.
SGANARELLE.- Comment?
LUCAS.- Tout ce tripotage* ne sart de rian, je savons, çen que je savons.
SGANARELLE.- Quoi donc? que me voulez-vous dire*? Pour qui me prenez-vous?
VALÈRE.- Pour ce que vous êtes, pour un grand médecin.
SGANARELLE.- Médecin vous-même: je ne le suis point, et ne l´ai jamais été.
VALÈRE, bas.- Voilà sa folie qui le tient. ( Haut.) Monsieur, ne veuillez point nier les choses davantage: et n´en venons point, s´il vous plaît, à de fâcheuses extrémités.
SGANARELLE.- À quoi donc?
VALÈRE.- À de certaines choses, dont nous serions marris.
SGANARELLE.- Parbleu, venez-en à tout ce qu´il vous plaira, je ne suis point médecin: et ne sais ce que vous me voulez dire.
VALÈRE, bas.- Je vois bien qu´il faut se servir du remède*. ( Haut.) Monsieur, encore un coup, je vous prie d´avouer ce que vous êtes.
LUCAS.- Et testigué, ne lantiponez* point davantage, et confessez à la franquette, que v´êtes* médecin.
SGANARELLE.- J´enrage.
VALÈRE.- À quoi bon nier ce qu´on sait?
LUCAS.- Pourquoi toutes ces fraimes-là?* à quoi est-ce que ça vous sart?
SGANARELLE.- Messieurs, en un mot, autant qu´en deux mille, je vous dis, que je ne suis point médecin.
VALÈRE.- Vous n´êtes point médecin?
SGANARELLE.- Non.
LUCAS.- V´n´estes pas médecin?
SGANARELLE.- Non, vous dis-je.
VALÈRE.- Puisque vous le voulez, il faut s´y résoudre*.
Ils prennent un bâton, et le frappent.
SGANARELLE.- Ah! ah! ah! Messieurs, je suis tout ce qu´il vous plaira.
VALÈRE.- Pourquoi, Monsieur, nous obligez-vous à cette violence?
LUCAS.- À quoi bon, nous bailler la peine de vous battre?
VALÈRE.- Je vous assure que j´en ai tous les regrets du monde.
LUCAS.- Par ma figué*, j´en sis fâché, franchement.
SGANARELLE.- Que diable est ceci, Messieurs, de grâce, est-ce pour rire, ou si tous deux, vous extravaguez, de vouloir que je sois médecin?
VALÈRE.- Quoi? vous ne vous rendez pas encore: et vous vous défendez d´être médecin?
SGANARELLE.- Diable emporte, si je le suis.
LUCAS.- Il n´est pas vrai qu´ous sayez médecin?
SGANARELLE.- Non, la peste m´étouffe! ( Là ils recommencent de le battre.) Ah, ah. Hé bien, Messieurs, oui, puisque vous le voulez, je suis médecin, je suis médecin, apothicaire encore, si vous le trouvez bon. J´aime mieux consentir à tout, que de me faire assommer.
VALÈRE.- Ah! voilà qui va bien, Monsieur, je suis ravi de vous voir raisonnable.
LUCAS.- Vous me boutez la joie au cœur, quand je vous vois parler comme ça.
VALÈRE.- Je vous demande pardon de toute mon âme.
LUCAS.- Je vous demandons excuse, de la libarté que j´avons prise.
SGANARELLE, à part.- Ouais, serait-ce bien moi qui me tromperais, et serais-je devenu médecin, sans m´en être aperçu?
VALÈRE.- Monsieur, vous ne vous repentirez pas de nous montrer ce que vous êtes: et vous verrez assurément, que vous en serez satisfait.
SGANARELLE.- Mais, Messieurs, dites-moi, ne vous trompez-vous point vous-mêmes? Est-il bien assuré que je sois médecin?
LUCAS.- Oui, par ma figué.
SGANARELLE.- Tout de bon?
VALÈRE.- Sans doute*.
SGANARELLE.- Diable emporte, si je le savais!
VALÈRE.- Comment? Vous êtes le plus habile médecin du monde.
SGANARELLE.- Ah! ah!
LUCAS.- Un médecin, qui a gari*, je ne sais combien de maladies.
SGANARELLE.- Tudieu!
VALÈRE.- Une femme était tenue pour morte, il y avait six heures; elle était prête à ensevelir, lorsqu´avec une goutte de quelque chose, vous la fîtes revenir, et marcher d´abord, par la chambre.
SGANARELLE.- Peste!
LUCAS.- Un petit enfant de douze ans, se laissit choir du haut d´un clocher, de quoi il eut la tête, les jambes, et les bras cassés; et vous, avec je ne sai quel onguent, vous fîtes qu´aussitôt, il se relevit sur ses pieds, et s´en fut jouer à la fossette.
SGANARELLE.- Diantre!
VALÈRE.- Enfin, Monsieur, vous aurez contentement avec nous: et vous gagnerez ce que vous voudrez, en vous laissant conduire où nous prétendons vous mener.
SGANARELLE.- Je gagnerai ce que je voudrai?
VALÈRE.- Oui.
SGANARELLE.- Ah! je suis médecin, sans contredit: je l´avais oublié, mais je m´en ressouviens. De quoi est-il question? où faut-il se transporter?
VALÈRE.- Nous vous conduirons. Il est question d´aller voir une fille, qui a perdu la parole.
SGANARELLE.- Ma foi, je ne l´ai pas trouvée.
VALÈRE.- Il aime à rire. Allons, Monsieur.
SGANARELLE.- Sans une robe de médecin?
VALÈRE.- Nous en prendrons une.
SGANARELLE, présentant sa bouteille à Valère.- Tenez cela vous: voilà où je mets mes juleps*. ( Puis se tournant vers Lucas en crachant.) Vous, marchez là-dessus, par ordonnance du médecin.
LUCAS.- Palsanguenne, velà un médecin qui me plaît; je pense qu´il réussira; car il est bouffon.
non po R6 un autre le truc inspiré de " Frères d´armes"
Le meilleure FPS du moment est sans aucun doute XIII
XIII
J´y joue sur X Box avec un pote et il est tellement bien que je vais me l´acheter d´ici quelques heures ou alors demain !
j´ai l´impression que pascal s´est gourré de forum...
Attends Geist, Killer 7 et Call of Duty : finest hour ![]()
XIII n´est pas mal c´est vrai mais, quand on joue au début, la difficulté est élevé même si on la sémectionne sur facil, moi je te conseillerai plutot Time Splitters2 pour maintenat ou le 3 si c´est pour plus tard
pren XIII ou geist ou CoD: finest hour rainbox six3ou surtout KILLER 7 ![]()
Half life 2