vive Peach!
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1.NES ( avec le robot R.O.B)
2.FAMICOM
3.FAMICOM(2éme model)
4.SUPER NES
5.SUPER FAMICOM JUNIOR
6.GAME BOY
7.GAME BOY POKET
8.GAME BOY COLOR
9.GAME BOY ADVANCE
10.GAME BOY ADVANCE SP
11.VIRTUAL BOY
12.N64
13.N64 JAP avec accesoire NINTENDO 64 DD
14.GAME CUBE ou je suis fier de vous annoncer le totale de 54 jeux
15.GAME Q
16.GAME AND WATCH ( ZELDA COMPLET BOITE ET NOTICE)
17.TWIN FAMICOM
18.DISK SYSTEM
19.NINTENDO DS
je suis lourd je sais!
oaui
tutendo Posté le 02 janvier 2005 à 16:33:20
je suis lourd je sais!
non à peine...
![]()
j´arréte!
Tutendo ici ! !
MORTEL
Tutendo
!
vs vs coneécé??
Tutendo la légende vivente ![]()
tutendo belle colec
tu nous ferai honneur en t´inscrivant au PIFC
Tutendo est une figure emblématique de ce forum
! Qui ne le connais pas ! !
http://pcengine.free.fr/histo2nf.htm
voilà pour terminer le chapitre Nec , j´arrête de vous saouler avec ![]()
ba moi
1989 - 1992 Une gamme de consoles trop innovantes
A la fin 1989, Sega, qui ne pouvait pas rester sans réagir et laisser Nintendo avec sa NES ( toujours) et NEC avec sa Pc Engine " maîtres du marché japonais des consoles", lança sa Megadrive.
Comme elle était techniquement plus puissante que la Pc Engine, NEC décida de contre-attaquer en lançant une Pc Engine améliorée, la Supergraphx. Sortie au premier trimestre 1990, seulement deux ans après sa grande soeur, elle ne connut malheureusement pas le succès. Pourquoi? Plusieurs explications peuvent être élaborées:
Tout d´abord, elle est sortie trop tôt. Deux ans entre deux machines, d´une même marque de surcroît, c´est un laps de temps trop court pour le consommateur de l´époque. A titre d´exemple, La NES est sortie en 1982 et sa petite soeur la Super Nintendo est sortie en 1990.
Malgré ses possibilités techniques et sa totale compatibilité avec sa grande soeur, la Supergraphx ne se démarquait pas assez pour susciter un grand intérêt de la part des consommateurs japonais. De plus, les éditeurs tiers ( c´est à dire hors Hudson Soft et NEC Avenue) ne développèrent jamais sur cette plate forme. Résultat: c´est la seule console de l´histoire a avoir une ludothèque spécifique composée de 5 jeux ! Ce manque cruel de softs propres fut la cause essentielle de son très faible succès.
L´autre cause majeure de l´échec ne fut pas uniquement dû à la sortie de la Megadrive mais aussi à la sortie d´un lecteur de CD ROM pour la Pc Engine.
Ce lecteur de CD ROM, le premier lecteur grand public de l´histoire de l´informatique, fut une vrai révolution et attira de nombreux joueurs jusqu´alors réticents. Il est vrai que, pour la première fois, les jeux avaient des musiques de qualité CD, de magnifiques introductions faites de " dessins animés" ( enfin, parlons plutôt de séquences légèrement animées car nous sommes encore loin des vrais DA), des graphismes magnifiques ( toujours pour l´époque) et la possibilité de sauvegarder ses parties grâce à la back-up intégrée. Ceci, malgré la possibilité via un adaptateur de connecter la Supergraphx au lecteur, incita les joueurs à rester sur l´ancienne NEC plutôt que d´acheter la nouvelle.
Ainsi, en voulant toujours innover, NEC et Hudson ont tué la poule dans l´oeuf et se sont fait de " l´auto-conccurence".
Ce lourd échec fut compensé heureusement par les ventes alors mirobolantes de la Pc Engine.
En effet, après un léger relookage, la petite console blanche devient une... petite console noire sous le nom de Coregraphx et continua à bien se vendre. Ce succès poussera NEC à décliner cette plate-forme sous différents clones plus ou moins inspirés ( Coregraphx 2 par exemple). Parmi elles, une certaine PC Engine Shuttle vit le jour. Cette machine est une nouvelle bizarrerie. Entièrement compatible avec la Pc Engine, sa seule différence réside dans l´absence de port CD ROM, ceci afin de baisser les coûts de production! Inutile de préciser qu´avec l´apogée que connaîtront les CD, cette machine fut vite oubliée... Sauf par quelques collectionneurs ou quelques accros faisant une page web
En tout cas, à la fin 1990, la Coregraphx se vend toujours très bien et son CD ROM lui permet d´attendre le futur avec plénitude et confiance. Toutefois, à cette époque, un nouveau marché apparaît: celui des consoles portables.
Nintendo venait de lancer la Gameboy en 1989, première console portable noir et blanc, qui avait connu un succès phénoménal du fait de sa grande autonomie et du soutien massif des éditeurs de jeux à Nintendo. Atari avait suivi de quelques mois le fabricant japonais en sortant sa propre console portable couleur: la Lynx. Sega allait sortir sa Game Gear ( console couleur). Pour sa part, NEC, toujours à l´affût du moindre yen à se faire, décida de se lancer aussi dans ce marché naissant. Ainsi naquit la GT.
Concue dans la tradition des autres machines, NEC et Hudson sortirent en décembre 1990 un petit bijou de console qui reste, encore aujourd´hui, une merveille technologique. Cette console est dotée en effet d´un écran LCD couleur avec matrice active ( chose que n´avait pas la Lynx et la Game Gear et que n´a pas la Gameboy Advance) d´une bonne qualité malgré sa petite taille ( on peut toutefois regarder sans problème la T.V. sur une GT grâce à un tuner aux normes NTSC malheureusement) et bénéficie, grâce à sa compatibilité avec la Pc Engine, de la totalité des titres de son catalogue. Peu de consoles ont plus de 200 titres disponibles dès le jour de leur sortie ! Le seul problème, commun à toutes les consoles couleurs de l´époque, reste sa faible autonomie ( 6 piles R6 pour 2 heures de jeux ! ) . Quoiqu´il en soit cette machine se vendra bien. Mais la Pc Engine commence à se faire " un peu vieille" et il est nécessaire de la faire évoluer face à la concurrence.
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sur la master sistème jé alors:
buble bobble
golvellius
shinobi
r-type
strider
sonic the hegdog
secret command
kung fu kid
wonder boyIII:the dragon´s trap
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putain j´ai pas encore dessoulé!
dsl je voulait pas l´envoyer la
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Clint Eatswood. Plus qu´un nom, une légende. Un exemplaire unique. L´undes plus grands réalisateurs américains, l´égal des John Ford, HowardHawks et Anthony Mann et un acteur mythique.L´homme sans nom, L´Inspecteur Harry. Des héros immortels, à jamaisimprimés dans l´histoire du cinéma.
70 ans bien tassés, un hommage au Festival de Venise qui sent lanaphtaline et pourtant son cinéma garde toujours la même vitalité.Space Cowboys, son dernier opus, est non seulement une magnifique viréenostalgique dans l´espace mais aussi un grand film humaniste surl´amitié et les rêves de gosse.
L´histoire de Clint Eastwood commence par un conte de fée. Il était unefois un jeune homme qui rêve d´une carrière d´acteur. Il gagne sa vie enmultipliant les petits boulots - mécanicien, bûcheron ou bienmétallurgiste - qui formeront son caractère en acier trempé. Coup dechance, lors de son service militaire, sa caserne est choisie par lesStudios Universal pour être le lieu d´un film. Il prend des contact etse lance à l´aventure. Après des débuts inévitables dans des séries z ( ilalternera tout au long de sa carrière flops et hits), il est choisi pour unrôle de cow-boy dans la série TV " Rawhide" produit par Universal. Un hitcountry et moraliste où il défendait les marginaux contre les méchants.
Un lion pour Leone
1964. Sergio Leone le remarque et l´engage pour un Western d´un genrenouveau. Le teint buriné, le regard clair, le sourire en permanence au coindes lèvres,Clint Eastwood fabrique le mythe. Clint Eastwood incarne le western post60s, jusqu´à son crépuscule avec Unforgiven, en 92.
En 1968, il fonde sa société de production Malpaso et rencontre DonSiegel. De l´amitié entre les deux hommes naîtra une fructueusecollaboration. Don Siegel sera plus qu´un réalisateur pour Clint, unvéritable mentor. Après trois premières collaborations avec Don Siegelderrière la caméra ( Un Shérif à New York, Sierra Torride, Les proies), ClintEastwood réalise en 1971 son premier film. Siegel l´aide à produire UnFrisson Dans La Nuit. Un thriller urbain très éprouvant. Déjà dans cepremier film, Clint Eastwood démontre son talent de cinéaste, avec une miseen scène épurée mais terriblement efficace.
Les deux hommes vont créer une nouveau héros de légende : L´InspecteurHarry Callahan. Et de là naîtra un profond malentendu avec la critique quin´y voit qu´un policier aux méthodes expéditives et contestées. Lescritiques américaines et européennes identifient Clint Eastwood à sonpersonnage de flic machiste et réac´ et le désignent comme l´icône du «néofascisme nixonien ». Mélangeant l´homme au personnage.
Pourtant cette série de hit au Box Office qui le propulsent aux mêmesniveaux que Burt Reynolds, Robert Redford ou encore Al Pacino, luipermettent de financer, avec intelligence, des projets plus personnels.Clint Eastwood enchaîne donc les polars efficaces, les relectures duWestern - l´excellent Josey Whales Hors La Loi - et des films endemi-teinte remplies d´émotion. S´il figure au générique de ces premièresoeuvres à l´exception de " Breezy", il ne glorifie pas son imagejouant souvent la carte de l´auto dérision comme dans Bronco Billy.
An author is born
Juste avant de signer un nouvel épisode des aventures de l´InspecteurHarry, il met en scène Honkytonk Man, un magnifique portrait d´un chanteurde country atteint de tuberculose, deson voyage jusqu´à Nashville accompagné d´un enfant interprété par sonpropre fils Kyle. La critique ( re)découvre alors cet auteur sous-estimé.Les cinéphiles français en font une star à part et il devient très vite unpilier du septième art américain, entre cinéma indépendant et studio/starsystem.
1985. Le western Pale Rider est présenté à Cannes. Clint Eastwood estenfin consacré en grand conteur américain.
Comme il le cite dans Minuit dans le jardin du bien et du mal, « La véritécomme l´art est dans l´oeil du spectateur ». Il livre donc au spectateurune suite de films variés, personnels. Clint Eastwood est dorénavantencensé par la critique et considéré comme un maître du classicisme. Lacritique ferme poliment les yeux sur ces baisses de forme ( principalementen tant qu´acteur) etsalue le fils spirituel des plus grands réalisateurs américains.
En 1988, il rend hommage au Jazz - sa musique de prédilection ( il ad´ailleurs signé un album de jazz en 1998) - retraçant la vie duSaxophoniste Charlie Parker. Bird permet à Forest Whitaker d´obtenir leprix d´Interprétation à Cannes et au jazz d´avoir un film fidèle à samusique. En 1990, il marche sur les traces du tournage d´African Queen deJohn Huston et offre l´un de ces plus beaux films : Chasseur Blanc, CoeurNoir. Méconnu, il revisite à la fois le cinéma, sa jeunesse et sespassions, l´exigence et la détermination d´un cinéaste, et surtout l´aspectcolonialiste.
Grand angle
Sa carrière prend alors une nouvelle perspective avec deux périodes : l´âmeaméricaine et la société américaine. Le désespoir et l´idéalisme.
Hollywood le couronne en 1992. Impitoyable obtient en effet les Oscars dumeilleur film et du meilleur réalisateur. Western sombre et sable, dédié àDon Siegel et Sergio Léone, ces deux pygmalions, Impitoyable est un grandfilm sur la violence et la rédemption, qui clôt définitivement le genre quia fait sa gloire. Magistral, le film noircit le personnage Eastwood. Ill´humanise du même coup et lui rend une liberté tant recherchée. Désormais,il va pouvoir fêler l´armure...
Clint Eastwood devient un cinéaste apaisé. Il joue sur son image pourcamper de vieux héros fatigués mais toujours plein de malice. Mieux ilparvient à se renouveler, se permettant lui,l´implacable Dirty Harry de réaliser un film romantique.
Adaptation d´un roman fleur bleu best-seller, Sur La Route de Madison -filmé dans la ville natale de John Wayne - est l´une des plus belleshistoires d´amour jamais portée à l´écran. Tout en silences et enfrôlements, en regards et en sourires, Clint Eastwood et Meryl Streep serenvoient l´image d´une passion amoureuse et sereine, mature etrajeunissante. Eastwood avait un temps pensé à Deneuve pour le rôle, aprèsleur co-présidence cannoise... où il avait désigné Tarantino pulp-vainqueur!En 22 films, ce soit-disant réactionnaire aura filmé un plaidoyer contre lapeine de Mort ( Jugé Coupable), l´amitié entre un criminel et un enfant ( UnMonde Parfait), les préjugés contre un richehomosexuel ( Minuit Dans Le Jardin Du Bien et Du Mal), les frasques sexuelsdu Président américains ( Les Pleins Pouvoirs). De road movie en drames, dethrillers en westerns, Eastwood explore non seulement les genres du cinémamais aussi les symptomes de la civilisation américaine, dessinant ainsi unportrait sans concession de son pays qu´il aime tant. Sa méfiance desinstitutions et sa confiance dans les contre-pouvoirs, sa défiance àl´égard de l´opinion de masse et sa chance d´atteindre le grand public lepoussent à toutes les audaces, avec style et panache. Il observeméticuleusement une civilisation en quête d´un idéal facile à corrompre, àentâcher ou à détruire. Et affiche ouvertement des convictions toléranteset parfois conservatrices, mais sans aucun rapport avec son image héroïquede ses débuts.
Clint Eastwood est un prototype unique dans le paysage cinématographiquemondial. Certes d´autres acteurs passent parfois derrière la caméra avecsuccès et ampleur ( Mel Gibson avec Braveheart, Kevin Costner avec DanseAvec Les Loups) mais personne ne peut se targuer d´une telle et si bellelongévité.
Aujourd´hui plus personne ne doute de son talent; sa mise en scènedépouillée, sa lumière soignée, sa caméra toujours bien posée et unemusique servant de ponctuation à la perfection, est mise au service dethèmes forts et d´histoires simples. La dernière en date, Space Cowboys,s´aventure dans la comédie et la science fiction, dans un westernfuturiste et une réfélexion sur le temps. Il y a toujours de la nostalgiechez Eastwood. Comme un vieil air de jazz un soir, près de Carmel...
moi le truc que je trouve un peu nul sur le site de jeuxvideo.com c´est qu´il n´y a rien sur Nec et la pc engine , je trouve ça un peu honteux.
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