Confucius pensait ue l´homme est naturellement bon, mais que la vie en société pouvait le pervertire, la seule méthode étant de corriger cette perversion en entretenant le bien et la compassion a l´aide des écris et des rites.
Han Fei Zi pensait lui que l´homme est naturellement mauvais, cupide et égoiste mais qu´avec des regles tres strictes et sévere il était possible de l´empécher de se livrer a son immoralité natuelle.
Lao Tseu pensait que l´homme n´était ni bon ni mauvais, ni morale ni immorale, mais amorale, les regles écrite et dicté ne faisant pas partie de l´ordre naturel n´ayant a ses yeux aucunes valeurs.