Preview sur Zelda The Wind Waker--
Attendu comme le messie, le tout nouveau Zelda s´apprête à sortir enfin. Du graphisme nouvelle tendance au pack collector, plein de choses sont dites depuis des mois sur le chef-d´oeuvre annoncé. Mais qu´en est-il du jeu en lui-même ?
Nintendo-maniaques invétérés, simple joueur ou pékin moyen, personne ne peut prétendre ignorer la sortie d´un Zelda. L´effervescence qui précède son arrivée, des premiers screens aux annonces de pack en passant par les révélations sur le graphisme, on en oublie presque l´essentiel : le jeu en lui-même. Alors, comme nous sommes des super privilégiés ( faut bien pour faire rager un peu ! ) et que nous avons eu la chance de mettre nos douces mains sur une version américaine de Zelda, nous vous livrons nos premières impressions, pas sur le phénomène, mais bien sur le jeu.
Le tout début du jeu
C´est là que je me dis que ce sous-titre est mal choisi. Finalement, je m´en fous complètement de vous dire ce qu´il se passe au début. De toute façon, si vous lisez ces lignes, c´est sûrement que vous finirez par le découvrir par vous-mêmes. En fait, j´ai vachement envie de vous crier que Zelda, c´est excellent. De suite, on se retrouve plongé dans l´univers ; on retrouve la même gestion de l´inventaire, une jouabilité aux petits oignons ( jamais bien compris cette expression), des persos sympas et une aventure extraordinaire.
Tout a été pensé pour que le joueur retrouve tous ses repères mais ait également quelques surprises. Si les objets à récolter sont similaires aux épisodes précédents, leur utilisation réserve parfois quelques inédits...Du classique avec des tonnes de nouveautés qui n´échapperont pas aux fans.
Et après, que se passe-t-il dans le jeu ?
Tiens, finalement, encore une fois, je ne vais pas vous dire ce qu´il se passe, parce que ce n´est pas vraiment le problème. Vous vous doutez bien qu´il faut progresser dans l´aventure en discutant avec les gens et en essayant de les aider, qu´il faut trouver lettres, bouteilles, bombes et autres objets qui finiront bien par servir. Quête principale et quêtes annexes, du classique habituel. Ce qui est génial, outre la jouabilité exemplaire qui est une des forces de la série des Zelda, ce qui me surprend à chaque fois, c´est la progression de la difficulté. Quelle maîtrise dans le domaine. Pas besoin de glossaire, de manuel ou de mode tutorial ennuyeux, on trouve l´épée et le bouclier facilement, on découvre des éléments qui permettent de progresser, on se met au jeu. Puis vient le premier donjon, pas trop difficile, histoire de se remettre en jambes depuis le dernier volet Majora´s Mask sur Nintendo 64, sorti il y a bien trop longtemps quand on y repense. Tiens une énigme... Ah oui, se remémore-t-on, il faut allumer les torches ou enfoncer ce bloc pour ouvrir cette porte scellée. Hop la boussole refait son apparition avec la fameuse musique quand on ouvre le coffre, puis la carte, le boomerang ou le grappin. Un premier boss énorme, on s´en douterait, pas si simple à occire, un coeur de plus... Le graphisme tendance dessin animé ( en cel shading dit-on dans les milieux anglophones et branchés) qui a fait couler tant d´encre se fait vite oublier, qu´on l´apprécie ou pas.
Bon, sérieux, le scénario, ça donne quoi ?
Certes, cette première impression ne suffira pas à donner un jugement définitif. Si on prend pour base les premières heures de jeu - qui passent sans qu´on s´en aperçoivent -,
qu´on multiplie cette magie plusieurs fois, je vous laisse deviner ce que cela peut donner. Attendons tout de même le test qui sera sans pitié ( vous nous connaissez...). Quant au scénario, je pensais avoir été clair, n´insistez pas, je ne vous en dirai rien, à la seconde, le sujet me préoccupe peu.
Encore un super méchant qui a fait une super méchanceté. A la seconde, je pense juste avec tristesse que la console prêtée par Nintendo est repartie vers d´autres horizons avec son Zelda à l´intérieur, qu´ils me manquent terriblement tous les deux.