Un vent sableux parcourait son armure rouge étincelante au soleil...
Le climat était rude par ici mais lui ne sentait rien. Sous le solei toride qui rendait la chaleur insuportable, n´importe qui aurait flanché et aurait servit d´amuse-gueule aux vautours mutants, prédateurs charognards de la planète Ziglob III. Pourtant aucune goutte de sueur, aussi infime soit-elle, ne parcourait son corps entièrement robotisé. Il attendait, imobile, depuis des heures...Car la bête qui allait bientôt surgir serait l´apogée de sa carrière de machine à tuer, s´il en resortait vivant...