Bien sur vous pouvez aussi jouer a TimeSplitters2, moi je le préfere a Halo sur quasiment tout les points, est ce un sacrilège pour vous?
Splinter y sort sur GC et PS2 apres noël, donc je critique pas la xbox particulierement.
J´aime pas Lost Kingdoms, et pourtant ç´est une exclu GameCube.
Quand t´es seul, Halo ç´est chiatique.
Si y faut etre 16 pour l´apprecier ça l´fait moyen...
Les télé ont une résolution maximum de 800x600, et la plupart sont en 640x480.
La GC n´a aucun mal a afficher la haute résolution.
Sont pross, ça Ram et sa mémoire cache sont tres supérieur a celles de la xbox.
pis nous autres avec notre xbox on peut jouer sur des écrans géant a 4!!!sans se plisser les yeux pour voir ce qu´on fait dans notre petit carré sur notre petite écran 21po.
Pourquoi donc est ce impossible?
Et les démos de jeux, il les montrent sur quoi a ton avis dans les salons?
Bon bonne nuit tout le monde et a bientôt pour de nouvelles aventures...
hum quand tu l´auras tester tu comprendras.....oui c´est jouable.....meme avec la ps2 c´est jouable!!!!mais on voit des gros carré insupportable.....et des images qui scintille ici et la!!!!la gamecube c´est pas mal mieu...mais encore la on voit les carrés.....mais avec la xbox!!!!c´est lisse comme un écran d´ordi!!!on voit aucun carré!!!!!pcq la xbox est la seule console compatible hdtv!!!!regardez yai meme marquer en arriere des JEUX!!!!!
voila ce qui fini cette estination inutile...et bonne nuit kaji!!!
rien a foutre de splinter (S)ell
rien a foutre de la XBox
rien a foutre de ce topic de debile profond
d´abord tu marques rien et va a un autre sujet qui t´interesse.....
jvais finir par croire que la xbox aspire le cerveau mais je sais que c est impossible donc une seule expliquation ses possessurs sont stupides et nont rien a faire
(y peuvent pas jouer a la xbox les pads sont trop pourris on se croirai chez commodore en 1972 mais ca c est pas genant pour regarder des graphismes)
au fait en admettant que splinter cell et halo sont des bombes absolue (vous ferez croire ca a votre petit cousin de 8ans) a quoi d autre on peut jouer sur xbox? rien du tout (jet set radio qd meme ) ya pas de jeux sur xbox et en + on peut pas bien jouer avec se tas de merde qui vous sert de manette
alors fermez vos gueules sales merdessssss vous achetez de la merde et vous etes heureux tas de cretins
t´asseillera la s-pad qui va extremement bien!!!!!
pis pour parler de jeu.....c´est la cube qui fait le plus pitier pour le moment!!!!a part starfox et metroid y´a quoi????si tes si intelligent tu serais avec une ps2...qui a le plus de jeux pour le moment!!!!!!
sale tas de petit enfant qui découvre que le poil pouce entre leur 2 jambe!!!et qui a un machin qui gonfle seulement quand il voit mario et luigi....sale tas de merde dégeulace!!!
si pour toi avoir la console la plus chere du marché et qui est en dessous de la bonne vieille dream techniquement alias la ps2 c est ca etre un joeur mais tu te moques non?a part gta ya rien sur ps2 quon ne peut trouver ailleurs en mieu
qd au pad S il est aussi merdique que celui dorigine il est juste moins gros et le stick est un peu moin pourri mais ca reste a ch...
meckos va dormir demain le maitre il t interroge sur lestrade
(jeux a venir et deja la)
gta vice city
omninusha 2 et 3
devil may cry 1 et 2(jattends avec impatience le 2 qui selon moi plante va etre débile surtout comparer a zelda en cell shading!!)
tenchu3
final fantasy X2
dragon quest(yon dlaire d´aller sur ps2 hein???)
grandia xtreme
legaia2 duel saga
gran tourismo 4
need for speed hot poursuit 2!!!(qui est bien meilleur que sur toute autre console confondu...pc compris)
et j´en passe!!!!!!!
la manette de xbox va tres bien pour les fps....
et la s-pad est une vrai merveille......et meme les grosses vont bien!!!mais pense ce que tu veux.....
pis pour parler que la ps2 est d ela merde......sa fait 2 ans que je l´ai.....oui elle a fait son temps.....comme votre gamecube va avoir faite son temps....si les jeux migrait sur xbox il serait que meilleure!!!mais ils ne le font pas.....pcq c´est la petite ps2 qui est le plus acheter dans le monde.......fait que ya pas dgrand gamer hein???j´ai commencer avec une petite colecovision....
j´ai eu une nes apres...megadrive......super nes....playstation1...pas de n64(mais sa me pas empecher de louer les 4 bon jeux de cette console...jusqu´a m´en écoeurer....golden eye,killer instinc,zelda ooc et majora...et voila fini la n64 et je ne le regrette pas!!!)
pis asteur j´ai une xbox et une ps2...
sur ps2 j´ai:
devil may cry
metal gear solid
dynasty warrior 3
gt3
gta3 et vice
soul reaver 2
ffx
omninusha 1 et 2
baldur gate dark alliance
et c´est tout
sans compter les jeux de ps1 que j´ai pas eu le temps de jouer....je me paye presentement du chrono cross...le dernier jeu faite par square que j´ai pas asseiller sur ps1.......j´ai toute les FF....et je viens de finir legend of the dragood.....
FAIT QUE VIEN PAS DIRE QUE JE SUIS PAS GAMER!!!!
Instruisez-vous et ne soyer plus des incultes grâce à Herr Professor. Avec lui vous cesserez de vous abrutir avec des jeux débiles sur une console de merde.
Le sujet du jour : LA GEOMETRIE ET GROUPES (vectoriel)
GROUPES (Mathématiques) - Groupes classiques et géométrie
Jusque vers 1800, la géométrie dite «ramener l’étude à celle du groupe G lui-même.
Les , correspondantes comme essentiellement achevéeset multilinéaire, exprimés dans le langage géométrique des espaces vectoriels ou projectifs (cf. algèbre LINÉAIRE ET MULTILINÉAIRE); il pourra voir combien l’algèbre linéaire facilite, dans ces groupes, la solution de problèmes qui présentent de grandes difficultés dans des groupes quelconques.
de E Z E dans R, qui est en outre supposée symétrique , c’est-à-dire que:
pour x R 0 dans E. La donnée d’une telle application définit dans E une notion d’ orthogonalité : x , y dans E sont dits orthogonaux si l’on a (x |y ) = 0 (relation symétrique en x et y ). On dit que deux sous-espaces vectoriels V, W de E sont orthogonaux si tout vecteur de V est orthogonal à tout vecteur de W; pour un sous-espace vectoriel V donné, l’ensemble des vecteurs orthogonaux à tous les vecteurs de V est le plus grand sous-espace vectoriel orthogonal à V; on l’appelle l’orthogonal de V et on le note VM. On a les relations:
L’exemple classique de produit scalaire dans Rn est:
inversement, pour tout produit scalaire (x |y ) sur E, il existe une base dite orthonormale (e j ) de E telle que:
Un espace vectoriel E muni d’un produit scalaire est ce qu’on appelle un espace euclidien ; sur un même espace vectoriel E, il y a une infinité de produits scalaires non proportionnels, donnant une infinité de structures d’espace euclidien pour lesquelles les notions d’orthogonalité sont distinctes; toutefois tous ces espaces sont isomorphes, en vertu de l’existence des bases orthonormales. On suppose dans ce qui suit que le produit scalaire est fixé , et on pose Êx Ê =(x |x )1/2 (longueur du vecteur x ).
On appelle similitude de E une transformation linéaire u ª GL(E) telle que:
quels que soient x , y dans E, où m = m(u ) est une constante R 0 dite multiplicateur de u ; on a nécessairement m O 0 comme on le voit en faisant y = x R 0. Si U est la matrice de u rapporté à une base orthonormale , il revient au même de dire que:
Les similitudes forment un sous-groupe GO(E) 4 GL(E), et u è m(u ) est un homomorphisme de ce groupe sur le groupe multiplicatif R *+ des nombres réels O 0; son noyau O(E) est appelé le groupe orthogonal de E (pour le produit scalaire considéré); c’est donc le sous-groupe de GL(E) formé des u tels que:
on peut montrer que c’est aussi le groupe de toutes les applications – non supposées linéaires a priori – telles que u (0) = 0, Ê u (x ) Ê = Ê x Ê pour tout x ª E.
Toute homothétie h l est une similitude de multiplicateur l2; toute similitude de multiplicateur m s’écrit d’une seule manière h l e v , où l = m et v ª O(E); GO(E) est produit direct du groupe O(E) et du groupe multiplicatif Z+(E) des homothéties de rapport O 0, isomorphe à R *+.
Pour une transformation orthogonale de matrice U , on a, d’après la formule (1), (det U )2 = 1; le sous-groupe O+(E), ou SO(E), des transformations orthogonales de déterminant l (aussi appelées rotations ) est d’indice 2 dans O(E). Les similitudes appartenant au sous-groupe:
sont dites directes , les autres inverses . Lorsque E = Rn , on suppose toujours que Rn est muni du produit scalaire classique, et on écrit O(n , R) [resp. O+(n , R) ou SO(n , R)] au lieu de O(Rn ) [resp. O+(Rn )] et on l’identifie avec le groupe des matrices orthogonales (i.e. telles que t U = U -1). Si E est de dimension n , le plane, bien qu’il soit commode de parler de la «rotation d’angle j» et de la noter:
Puisque, par définition, r est un isomorphisme de u sur O+(2, R), on a:
Par définition, les éléments a et b dans la matrice: se notent cos j et sin j et s’appellent le cosinus et le sinus de l’angle j ª u. Les formules pré dente s sur r se traduisent en les formules dites « trigonométriques »:
qui ne font donc que transcrire des propriétés du groupe O+(2, R).
Pour deux vecteurs x et y de R2 de même longueur Êx Ê = Êy Ê R 0, il existe une rotation u et une seule telle que u (x ) = y ; l’angle j de cette rotation est appelé l’angle de y avec x et noté (x , y ). Si les deux vecteurs sont unitaires, on a cos j = (x | y ).
Si x , y , z sont trois vecteurs de même longueur dans R2, on a:
Le groupe des angles u contient des éléments d’ordre fini : par exemple, l’angle droit d qui correspond au nombre complexe i ª U ou à la matrice:
on a 4 d = 0 (un angle de «quatre droits» est l’angle nul ). Il n’est donc pas possible de définir sur u une relation d’ordre pour laquelle les relations j O 0, jH O 0 entraîneraient j + jH O 0, et il est absurde de parler d’un angle «plus petit qu’un autre». Il est tout aussi absurde de considérer un angle comme une «grandeur mesurable», puisqu’on sait que, pour de telles grandeurs, il y a une relation d’ordre du type précédent. Par contre, une propriété fondamentale du groupe U est l’existence d’un homomorphisme continu f, noté:
du groupe additif R sur U, qui est automatiquement dérivable et est le seul homomorphisme continu tel que fH(0) = i . Il est périodique et sa plus petite période positive est 2 p (ce qui définit le nombre p). Le cosinus et le sinus d’un nombre réel t se définissent alors par:
l’angle r tel que r(r) = e i est appelé radian et, si, pour un angle j, on a r(j) = e it , on dit (improprement) que t est une «mesure en radians» de j (il y en a une infinité de différant de multiples entiers de 2p; cf. EXPONENTIELLE ET LOGARITHME). On a vu plus haut (Générateurs du groupe orthogonal ) que toute rotation r(j) est produit de deux symétries orthogonales s 1, s 2 autour de deux droites D1, D2; si x 1 ª D1 et x 2 ª D2 ont la même longueur et si (x 1, x 2) = y, on a j = 2y. Notons enfin que O+(2, R) est le groupe des commutateurs de O(2, R).
Structure des transformations orthogonales
Pour toute transformation orthogonale u ª O(E), il y a une décomposition de E en sous-espaces deux à deux orthogonaux V, W, P1, P2..., Pr stables par u et tels que:
a ) la restriction de u à V est l’identité;
b ) la restriction de u à W est la symétrie x è _ x ;
c ) chacun des Pj est un plan (espace de dimension 2) et la restriction u j de u à Pj est une rotation distincte de l’identité et de x è _ x .
Si Qj est une isométrie de P sur R2, il existe un angle jj distinct de 0 et de 2d tel que u j = Qj -1r(jj )Qj , et jj est déterminé «au signe près» indépendamment du choix de Qj ; les valeurs propres de u sont 1 (de multiplicité dim V), _ 1 (de multiplicité dim W) et les e Ai jj (ces dernières peuvent être multiples si jj = A jk pour j R k ).
On a det (u ) = (_ 1)dim W; par suite, si u ª O+(E) et si dim E est impair (resp. u O+(E) et dim E pair ), W est nécessairement de dimension paire (resp. impaire); donc V ne peut être réduit à 0, en d’autres termes il existe au moins un vecteur x R 0 invariant par u .
Simplicité du groupe O+(3, R)
Montrons que tout sous-groupe distingué N de O+(3, R) non réduit à l’identité est nécessairement égal à O+(3, R). Supposons donc qu’il existe u R 1E dans N, de sorte que (cf. supra, Structure des transformations orthogonales ) il existe une droite D dont tous les points sont invariants par u , et la restriction de u au plan P = DM est une rotation d’angle j R 0 (déterminé «au signe près»). Distinguons trois cas:
a ) Cos j = _ 1 ou j = 2d, autrement dit u est un renversement ; mais, comme N est distingué, il contient tous les renversements (cf. supra, Propriétés de transitivité et de conjugaison , in chap. 2), et donc il est égal à O+(3, R) (cf. supra, Générateurs du groupe orthogonal ).
b ) Cos j S 0. Soit e 3 un vecteur de longueur 1 dans D, e 1 un vecteur de longueur 1 dans P et e 2 = u (e 1) ª P; on a (e 1 | e 2) = Cos j S 0. Considérons un vecteur x = le 3 + e 1; on a u (x ) = le 3 + e 2, donc (x | u (x )) = l2 + Cos j, et, en prenant l = (_ Cos j)1/2, on obtient un vecteur tel que (x | u (x )) = 0 . Soit alors v le renversement d’axe Rx ; uvu -1 est le renversement d’axe Ru (x ). Comme N est distingué,
et c’est le renversement d’axe orthogonal au plan Rx ® Ru (x ). On est ainsi ramené au cas a .
c ) 0 S Cos j S 1. On voit aisément qu’il existe un entier n O 0 tel que Cos n j S 0; comme u n ª N, il suffit d’appliquer le cas b à u n et la démonstration est achevée.
Les groupes O+(n, R) pour n P 4
En utilisant la simplicité du groupe O+(3, R), on peut, par un raisonnement tout aussi élémentaire mais assez long, prouver que:
est simple pour n P 5; cela entraîne que, si n P 5 est pair, il ne peut y avoir de sous-groupe G de O+(n , R) tel que O+(n , R) soit produit semi-direct de Z0 et de G, car G serait d’indice 2, donc distingué. Par contre, le groupe O+(4, R) a une structure tout à fait exceptionnelle, liée à l’existence du corps des quaternions H (cf. ANNEAUX ET ALGÈBRES, chap. 2). Identifiant H et R4 on montre en effet que toute rotation de R4 peut s’écrire x è sxt , où s et t sont deux quaternions tels que N(s )N(t ) = 1; en outre, si sxt = s Hxt H pour tout x ª H, on a nécessairement s H = ls , t H = l-1t pour un l ª R. On en déduit que le groupe O+(4, R)/Z0 est isomorphe au produit de deux groupes simples isomorphes à O+(3, R); mais Z0 n’est pas facteur direct dans O+(4, R).
Spineurs
L’algèbre des quaternions sur R se généralise de la façon suivante. Pour tout entier n P 2, il existe une algèbre Cn sur R, de dimension 2n , dite algèbre de Clifford d’indice n , qui est engendrée, en tant qu’algèbre, par l’élément unité 1 et n éléments e j (1 D j D n ) identifiés à la base canonique de Rn , et qui sont assujettis à vérifier les conditions suivantes:
On montre que les 2n produits:
(où 0 D p D n , i 1 S i 2 S . . . S i p ) forment une base sur R de l’espace vectoriel Cn . Ceux de ces éléments pour lesquels p est pair forment une sous-algèbre C+n de Cn , de rang 2n-1 sur R. Pour deux vecteurs a et x de Rn 4 Cn , on a ax + xa = _ (x | a ) dans Cn , donc _ 2(a | a ) = a 2 et finalement, si a R 0,
ce qui prouve que l’application x è _ axa -1 de Rn dans lui-même n’est autre que la réflexion orthogonale s a de droite Ra (cf. supra, Générateurs du groupe orthogonal ).
Le groupe multiplicatif engendré dans C+n par les produits ab , où a et b varient dans Rn _ (0) et sont de longueur 1, est noté Spin(n ); on montre qu’il existe un homomorphisme surjectif et un seul s: Spin(n ) X O+(n , R) tel que sab = s a s b ; le noyau de cet homomorphisme est formé de l’identité et de _ 1, mais Spin(n ) n’est pas produit semi-direct de ce sous-groupe et d’un groupe isomorphe à O+(n , R). Lorsque l’on considère C+n comme un espace vectoriel sur lequel Spin(n ) opère par multiplication à gauche, les éléments de C+n sont appelés spineurs (cf. GROUPES – Groupes de Lie).
3. Les groupes orthogonaux des formes non positives
Dans le chapitre 2, on peut remplacer, au départ, le produit scalaire par une forme bilinéaire symétrique non dégénérée quelconque F(x , y ); pour une telle forme, il existe toujours au moins une base (dite adaptée à F) telle que:
et le nombre p est le même pour toutes les bases adaptées («loi d’inertie»); on dit que (p , n _ p ) est la signature de F; un produit scalaire est donc une forme de signature (n , 0).
La différence fondamentale entre le cas 1 S p S n et les cas p = n et p = 0 réside dans l’existence de desLa relation G est une relation d’équivalence et l’ensemble quotient EH/G est appelé espace projectif déduit de E et est noté P(E). L’ensemble E est appelé espace vectoriel sous-jacent de P(E). Une classe d’équivalence, élément de P(E), est appelée point projectif; on désigne par p l’application canonique qui à un élément de EH associe sa classe dans P(E). Lorsque E = Kn +1, l’espace projectif déduit se note Pn (K). Si E est de dimension n + 1, la dimension de P(E) est, par définition, n . Il faut toutefois remarquer que P(E) n’est pas un espace vectoriel.
L’espace projectif réel ou complexe Pn (R) ou Pn (C) est une variété compacte non orientable. L’espace affine réel ou complexe de dimension n se plonge de manière naturelle dans cet espace projectif; ce plongement correspond géométriquement à l’adjonction de «points à l’infini», réels ou imaginaires, à cet espace affine.
Variété linéaire projective . Soit F un sous-espace vectoriel de E, l’image par p de FH = F — (0) est, par définition, une variété linéaire projective de P(E). On peut aisément montrer que l’intersection d’une famille quelconque de variétés linéaires projectives est une variété linéaire projective et que l’espace vectoriel sous-jacent de cette intersection est l’intersection des espaces vectoriels sous-jacents des variétés de la famille. Une variété projective déduite d’un hyperplan de E s’appelle un hyperplan projectif, et sa dimension (lorsque dim (E) = n + 1) est égale à n — 1; un espace projectif de dimension 1 (resp. 2) est appelé droite projective (resp. plan projectif). Soit X un sous-ensemble de P(E); on appelle variété linéaire engendrée par X l’intersection de toutes les variétés linéaires contenant X. Soit k + 1 points de P(E); on dit qu’ils forment une partie projectivement libre si la dimension de la variété engendrée par bien que P(E) ne soit pas un espace vectoriel, la notion d’indépendance se conserve. Par suite, on a des énoncés de théorèmes sur les dimensions équivalents aux énoncés sur les dimensions des sous-espaces vectoriels, en particulier le théorème de la «base incomplète».
Coordonnées homogènes; repère projectif . Soit B = (ei ), 1 D i D n + 1, une base de l’espace vectoriel E de dimension n + 1. Tout élément x de E s’écrit:
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PREPAREZ VOUS: DANS QUELQUE JOURS IL Y A UNE RECITE (4 fois 45min)
Sur le site : www.herrprofessor.com (les tricheries sont interdite pendant la récit)
Les quelconque tricheurs se feront attribués la note 0
Le sujet de demain : L’évolution sexuelle chez les rats