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L'éternelle Destinée D'Eranheims

Vandred
Vandred
Niveau 10
09 avril 2005 à 16:49:57

Pendant ce temps, Lucius et Frédérick étaient déjà sur le chemin de retour vers l’auberge où étaient resté Loki et Sybil. En effet, leurs collectes d’informations n’avaient pas été des plus fructueuse, mis à part la visible agitation des forces de Veilior et quelques allées et venues de Vampires que Lucius avait aussitôt détecté et pisté, en vain.
A nouveau réunis, sauf pour deux membres du groupe, tous purent partager les expériences des jours passés, Loki et Sybil ayant eu fort à faire eux aussi, des troupes circulant désormais en toutes villes pour retrouver Hiryuu et Lyude, mais aussi les personnes ayant rapports avec ces deux fugitifs.

Frédérick : Il faudrait retrouver ces deux là avant Veilior ou Valmar. Et je ne vois malheureusement q’un point où nous finiront par tous graviter.
Lucius : Oui, évidemment, et c’est là où œuvre Veilior… mais c’est très risqué de se rapprocher, il doit savoir ce que nous projetons de faire, sinon il aurait bien plus dispersé ses troupes à notre recherche. En plus, si d’aventure Valmar faisait le déplacement, je serais trop proche de lui pour masquer ma présence, même si je me tenais en dehors des murs de la ville il me sentirait depuis le donjon principal de Veilior.
Loki : C’est fâcheux, et puis désormais le temps nous presse d’agir, même sans nos deux amis. Je propose que l’on ne se concentre que sur un seul objectif, nous ne sommes pas assez fort pour mener deux quêtes de front !
Frédérick : C’est malheureusement vrai, combattre Veilior ou retrouver notre « Ange » et notre « Leader », il faut faire le choix.
Lucius : Peut-être pas… Frédérick, j’aimerais que tu aille seul bousculer Veilior.

La demande agit comme une gifle sur l’assemblée, ce que proposait le vampire était un suicide déguisé en mission de reconnaissance, ni plus ni moins ! Déjà ensemble aller affronter Veilior était suicidaire, mais Frédérick seul…

Loki : Lucius ! Frédérick n’est pas capable d’y aller seul ! C’est de la folie !
Lucius : Frédérick est peut-être notre seul moyen de détourner l’attention de nos ennemis. Tandis qu’il frétillera sous son nez en le harcelant, nous nous aurons le champs libre pour agir et rechercher Lyude et Hiryuu.
Frédérick : C’est bon, je vais le faire, c’est le meilleur des plans.
Loki : C’est de la folie !
Lucius : On ne peut pas se permettre de laisser Veilior agir à sa guise, ni de perdre les deux absents ! Il faut lutter sur tout les fronts car si on est submergé d’une seul coté, on y passe… tous !

L’ex-paladin alla dans un coin de la pièce récupérer son bouclier et son épée, pour lui la cause était entendue !

Frédérick : Reste à savoir comment moi je vous rejoindrais… si je pars pour que vous me cherchiez à la suite d’Hiryuu et Lyude, c’est pas très logique.
Lucius : Je te retrouverais, avec ça… mais tâche de ne pas le perdre !

Le vampire tandis une broche en étain à Frédérick, que ce dernier agrafa dans l’intérieur de sa veste, de façon à ne pas la perdre même en cas de bataille mouvementée.

Loki : C’est… quoi ?
Lucius : Un ossuaire-broche, dedans se trouve une phalange d’une certaine personne que je serais capable de retrouver n’importe où dans le Monde.
Sybil : « qui ? » ( inscrit sur du papier, elle est muette… remarquez qu’elle est tj vivante :p)
Lucius : Jésus, vous avez d’autres questions idiotes ou on se prépare à partir chercher les notre ? …Bonne chance Frédérick.
Frédérick : Vous aussi, tachez de ne pas vous faire repérer par Veilior en cherchant nos deux fugueurs. A plus tard…

Il sortit comme s’il partait chercher des vivres, tranquillement, en souriant… loin de deviner que lorsqu’ils se reverraient tous, il ne serait plus le même.

Vandred
Vandred
Niveau 10
09 avril 2005 à 18:35:53

C’est ainsi que Frédérick se retrouva seul, plus livré à lui-même qu’il ne l’avait jamais été. En effet, si on comptait, de sa récupération par les paladins, avec Ky, au groupe d’Hiryuu, qu’avait-il fait ? Seul ? Que savait-il sur lui de plus ? Pourquoi aller risquer sa vie pour les causes d’autres ? Pour le bien Général ? Non !
Frédérick était avant tout un soldat, le bien général ou le chaos ne l’empêcheraient pas de dormir la nuit, tant qu’il survivait personnellement.
Peut-être avait-il le besoin de s’en remettre au autres pour les choix de direction de sa vie ? A bien y penser, il s’était pour le moment lié avec des gens traçant son futur à sa place … Sans vouloir se l’admettre, il était peut-être un simple mouton, incapable de choisir sa voie sans l’aide du troupeau…

Alors que ses pensées tournaient dans son esprit, il se revit combattre au cotés de Lucius deux nuits plus tôt. La puissance effarante du Vampire l’avait laissé pantois, mais la sienne aussi l’avait surprise. Les vampires étaient connus pour leur force et leur vitesse au-dessus de celle du commun, mais il n’avait pas trouvé si rapide ses adversaires, alors que sa maîtrise nouvelle du Feu les avait tous décimé…
Ses rêves, son corps, le Feu, sa force croissante… et le prénom de Frédérick, pour le moment il se résumais à ça, juste à un nom et des capacités, sans passé ni futur. Pensées étranges de la part d’un réel paladin, qui n’aurait pas du se poser tant de questions. Il pensait de façon différente des guerriers, ne se fiant à personne, comme si tous lui étaient biologiquement étrangers…

Frédérick : Qui suis-je ? Où vais-je ? Si j’avais su que je me poserais de si ancienne questions un jours…

Sa mémoire semblait bouger sous ses questions intérieures, mais les voiles la masquant restaient de plomb ! Enfin, il n’était pas temps de penser à tout cela…
Pour le moment, il devait se concentrer sur un point : Comment rompre le cou de Veilior alors que celui-ci résidait dans une imprenable forteresse avec une armée sans peur ( ni autres sentiments d’ailleurs) à ses ordres ? Sans compter que divers alliés surnaturels seraient à rajouter à la liste des festivités sans doutes !

Courant hors des routes fréquentées, le Paladin filait pour le moment droit sur Aralord, mais savait que l’attaque de front n’était pas envisageable à moins d’avoir une armée issue de la ligue des royaumes avoisinants, ce qu’il ne posséderait jamais. Lui restait la tactique de la guérilla, du harcèlement, frapper vite puis disparaître, pour toujours obliger l’ennemis à rester sur le qui-vive et jouer avec ses nerfs.

Il lui fallu 4 heures de course avant de retrouver une route plus fréquentée que les simples routes de provinces. Il décida de se mêler au flux des voyageurs, comptant sur la foule et le fait que ce soit un groupe qui soit recherché pour passer inaperçu. Enfin, après avoir été prit en stop par une charrette guidée par un vieil homme craignant pour sa bourse ( un Paladin de 95 kg à tes cotés et tu es de suite moins visé par les brigands), il arriva finalement en vue d’Aralord. Cependant la ville/capitale/Forteresse n’était guère visible de la route où il circulait, si l’on ne savait pas que la capital se trouvait à cet endroit, et le vieil homme fut d’ailleurs surpris d’apprendre que Frédérick allait justement visiter une garnison Palatine dans cette ville qui restait inconnue à bon nombre de voyageurs, si ce n’est tous.

Enfin bref, je rame dans la construction et l’enchaînement de mon texte, mais je me suis couché à 8 heures ce matin pour être levé à Midi ( Guilty Gear XX est un jeu ventouse ! ) alors c’est déjà beau que je sache encore écrire.

Le jour déclinait sérieusement lorsque Frédérick quitta la charrette et le vieil homme pour pénétrer dans une foret masquant Aralord des yeux du Monde. Mais cette foret, Frédérick le savait, allait se montrer un atout capital pour la suite de ses opérations. Vaste, il lui faudrait bien encore 3 heures de marche sans pause pour la traverser et toucher les murs d’Aralord, cependant elle allait également lui offrir un excellent terrain pour s’y cacher et y trouver sa nourriture. Dans ces bois, traquer Veilior et lui échapper serait bien plus facile qu’en plaine, et Frédérick se trouvant seul contre tous, il comptait bien exploiter ce fait.
Mais pour le moment il marchait toujours sous le couvert protecteur des arbres centenaires du bois, et plus il marchait, plus une étrange sensation de déjà vus s’infiltrait en lui !

Finalement, Frédérick déboucha sur une sorte de minuscule clairière, et ce qu’il y vit le laissa interdit, paralysé, le souffle coupé !
Au beau milieu de cette clairière manifestement crée par l’Homme, un tumulus se dressait, découvrant sous la terre le composant une entrée de pierre, un porche voûté taillé de blocs de granits, orné d’anneaux d’acier semblables à ceux servant pour attacher les chevaux et les gros animaux.
Devant ce simple tunnel, l’esprit de Frédérick chavira ! Il vit, comme dans une reconstitution de flashs, un homme courir dans le noir d’un tunnel interminable, le souffle court, le corps transpercé de milles aiguilles tant la sueur ruisselait de sa peau. Il vit par les yeux de cet homme une lumière au bout de ce tunnel, un passage vers la sortie, vers un lieu loin des « eux », loin des gens qui le faisaient souffrir. Il vit par les yeux de cet homme sa main se poser sur les rebords du porche voûté, il entendit même les fauves aboyer derrière lui alors qu’il tentait de reprendre son souffle après avoir tant couru dans ce tunnel sombre, il vit ses doigts crispés sur la pierre cisailler la roche comme sous une poigne de Titan, détruire la roche par la crispation de peur et d’angoisse que les hurlements des molosses à ses trousses faisaient naître en lui, le Fugitif.

Frédérick : Je suis… déjà venus ici…

Doucement, comme dans un rêve cotonneux, il alla caresser les profondes marques dans la pierre de la voûte, des marques laissées par les mains du fugitifs des mois plus tôt, peut-être des années ?
Un fugitif nommé Frédérick !

Vandred
Vandred
Niveau 10
09 avril 2005 à 21:34:55

Devant l’entrée du tunnel sous terrain, Frédérick hésitait… Il mourrait littéralement d’envie de rentrer dans le boyau voûté de pierres, mais en même temps il sentait l’influence tentaculaire de Veilior suinter par chaque interstice entre les pavés du tunnel.
La tentation fut cependant la plus forte, le paladin passa donc son bouclier dans son dos, l’y attachant pour avoir une main libre et ne pas être gêné dans l’étroitesse du tunnel.
Ainsi prêt, il s’engouffra sous terre, ses pas absorbés par l ‘épais humus recouvrant le sol défoncé.

Frédérick : [ce passage doit mener aux activités de Veilior, et il ne semble plus guère emprunté… ce serait trop beau si…]

Mais à peine avait-il fait 20 mètres qu’il sentit un obstacle lui bloquer son avancée. Déchirant un long lambeau de sa veste, il en alluma une extrémité, laissant la flamme dévorer lentement l’habit alors qu’il en exploitait la lumière pour s’éclairer ( quelle belle phrase, peut-être la mieux construite du paragraphe :-p ) .
Devant lui, scellé dans la parois, une solide grille de fer forgé interdisait l’avancée. Pesant dessus de tout son poids, Frédérick ne réussi même pas à l’ébranler ni à la faire bouger d’un iota !

Frédérick : Ce n’est pas du métal qui va me séparer de la plus grande découverte du topic ! ( Excusez-moi mon cerveau fatigue visiblement)

Passant sa torche de fortune entre deux barreaux, il posa ses pieds de part et d’autre du mur, empoigna deux des barreaux principaux de l’obstacle et se mit à peser de tout son poids, agissant pas à coups pour essayer d’obtenir plus de force de mouvements, en vain !

Frédérick : PUTINERIE DE SALOPERIE DE DEADBALL’S !

Recommençant à tirer sur la grille, Frédérick serrait désormais les dents, alliant à son poids l’effet de ses muscles. Tout son corps était relié en une symbiose ( c bon kan j’utilise des mots complexe c que je suis out) qui n’avait qu’un objectif, arracher la grille du tunnel dans lequel elle était ancrée !
Ses jambes, son dos, ses épaules, ses bars et avant bras, chaque membre palpitait sous le colossal effort, la sueur ruisselait de son front, lui brûlant les yeux…
Et son front, la terrible douleur palpitante dans son front, l’odeur de brûlé, la sensation de « partir » de quitter son esprit pour se laisser guider par son corps…

Frédérick : VA CRAMER PUTINERIE DE GRILLE !

D’un coup, la grille lâcha, propulsant en arrière le paladin glisser sur son bouclier. Ce dernier se releva, hébété d’avoir pu arracher une si solide grille avec aussi peu d’efforts, il avait pensé y passer plus d’un jour, et aussi ramener des limes ou autres outils…
Sans plus réfléchir ( c’est un palouf après tout), il continua sa route, sans remarquer le fer porté au rouge de la grille qu’il venait d’arracher, ainsi que les trace de doigts incrustés dans le métal tordu…

Vandred
Vandred
Niveau 10
09 avril 2005 à 22:11:48

Alors que Frédérick continuait son avancée en terrain ennemi, une agitation sans précédent régnait quelques centaines de mètres plus loin, à la sortie de ce même tunnel !

Homme1 : Un intrus vient de céder la grille bloquant l’accès à la galerie des rebus !
Homme deux : Selon ce que l’on en a perçu, il serait seul mais armé, et il posséderait un bouclier, sans doutes un mercenaire.
Homme3 : Il doit se trouver à un peu plus de 300 mètres de l’ancien réservoir, lançons-nous les rebus sur lui, maître ?

Le Maître se trouvait au milieu d’une salle aux murs tapissés de planches anatomiques humaines comme animales, une unique table recouverte d’un linge blanc immaculé sur lequel reposaient divers outils d’acier polis et brillant trônait, accompagné d’une chaise à large dossier sur laquelle se tenait l’individus en question.

L’Homme : Lancez les rebus éliminer notre Hôte, et prévenez-moi si la seconde sécurité est franchie !
Homme1 : Bien Monsieur.

La salle se désemplie, laissant seul L’Homme, à ses réflexions… Encapuchonné dans une large et sobre robe de bure, il laissait crisser sa barbe naissante sur ses mains soutenant son menton, alors que le doute s’insinuait en lui…

L’Homme : [Et si… Frédérick Pendragon ? Si c’était lui qui revenait ? Je ne sais pas pourquoi je pense beaucoup à lui ces derniers temps, un signe des Dragons ? ]

Il se releva, puis disparut, à la recherche d’une personne… au cas ou Frédérick soit en effet de retour à la « maison ».

Vandred
Vandred
Niveau 10
09 avril 2005 à 23:13:16

Frédérick, de son coté, arrivait à l’ancien réservoir cité par les individus mystérieux dans mon post précédent.

L’endroit portait bien son nom, sorte de large excavation tapissée de tôles pourries de rouille, un unique regard vers le jour extérieur ( la nuit si vous suivez la chronologie de mes posts) se situant dans le plafond surdimensionné Le sol spongieux se trouvait sous 2 centimètres d’eau glacée, prise au piège ici comme dans un réservoir ( d’où son nom, la logique en est irréfutable). Du plafond pendaient des chaînes garnies de crochets, rouillées également, replongeant tendrement Frédérick dans un condensé du lieux commun de tout ses cauchemars…

Frédérick : Je… je viens d’ici… l’endroit du dernier souvenir que j’ais de mon passé… c’est cette salle, c’est là que les monstres m’attaquent !

Alors que ses souvenirs se faisaient encore plus douloureux dans son crâne, il perçu un chuintement à ses cotés. Faisant face en décrochant son bouclier ( il a assez de place dans le réservoir pour porter de front et son arme et son écus), il vit la créature se rapprocher de lui…

Léopaldon serait un prix de beauté devant l’ignominie qui se dressait devant lui. Sale, Visqueux, Difforme, Tuberculeux, les suffixes ( ou préfixes p-e ? ) manquaient pour décrire fidèlement le bébé bouffis qui rampait sur le sol à l’aide de ses deux immense bras hypertrophiés, d’autant que ce bébé en question possédait deux visages, collé l’un à l’autre, et devait avoisiner les 90 kilos de chair blanchâtre et molles ( ça c’est un bô Bébé ça Madame ! ).

La créature leva l’une de ses immenses mains vers Frédérick, qui n’eu que le temps d’apercevoir le dard vénéneux présent dans la paume du Bambin difforme avant d’esquiver le coup ( Hey Fred’, tu veux un coup de main ? :-p ) et de contre attaquer en envoyant son bouclier aplanir le relief facial de la chose-enfant.
Les os craquèrent, une bouille blanche coula des oreilles des têtes siamoises ( sia«moisies» même) avant que le corps entier du Bébé ne s’effondre, sans vie.

Clac !
Crac !
Clatch !

De toutes parts des créatures cousines par leurs morphologie affluaient, laissant claquer leurs langues ou… autres sur leur palais, dents ou assimilés, en une grotesque copie du bruit d’os défoncé de la première créature…

Frédérick : Bien, je dois toucher au but pour qu’on m’envoi tant de camarades de jeux !

Totalement paniqué devant la concrétisation de tout ses anciens cauchemars, Frédérick se sentait prêt à mourir de peur, réellement, à juste se mettre à genoux, à pleurer et à se laisser lapider.
Les créatures le cernaient désormais, et une terrible douleur au front lui vrillait le cerveau, une douleur lui donnant envie de planter ses doigts dans ses yeux pour s’en extraire les globes oculaires et aller gratter, comme un dément, derrière son crâne, afin de calmer son esprit.
Soudainement, il ne sentit plus rien, juste un calme et une harmonie parfaite avec lui-même, comme si il se réveillait du mauvais rêve de sa vie entière, neuf, papillon extirpé de sa chrysalide.

Conscient de son changement, curieusement euphorique, Frédérick se déplaça dans la masse de ses attaquants, marchant juste parmi les choses lentes à souhait, poussant doucement certaines afin de se frayer un passage plus aisé. Il se sentait renaître, et voulait tant continuer à découvrir ce calme intérieur stupéfiant que, quant une main ennemie bougea assez dans son ralenti pour l’effleurer, il la disloqua d’un geste, pour l’envoyer voler dans la pièce, rebondissante contre un mur où elle s’était explosée dans une large gerbe de sang.

Frédérick : [Ce n’est pas eux qui sont lents… c’est moi… qui vais trop vite pour eux ? ]

Il entreprit de faire alors travailler son épée et son bouclier, les sentant plus lourd que jamais, comme si eux aussi étaient plus figés dans leurs mouvements, ou que son accélération ne les touchaient pas. Ses armes se taillaient un sanglant chemin dans les corps, Frédérick regardant le sang s’écouler autour de lui avec le plus grand flegme, quant l’horreur qu’il était devenus le rattrapa !
Insensible, inhumain, monstre, tout comme ses ennemis, il avait quitté son âme et était devenus un vulgaire Boucher au travail sur des résidus humanoïdes. Prenant conscience de cela, il se sentit ralentir, sa symbiose avec lui-même se désynchronisait, il devenait … plus lent, ou plutôt ses adversaires accéléraient, et vite il se retrouva enseveli sous le nombre horrifiant des choses appelées « Les rebus d’expériences », il les tailladait toujours avec ardeurs, mais sans la force du moment de grâce.

Heureusement, les Rebus portaient bien leurs noms. Mis à part leur nombre terrifiant, leur force ou leur vitesse était aussi efficace que leur résistances aux chocs. Et ainsi donc, Frédérick ne faisait que laisser ses armes frapper au petits bonheur, sachant que ses coups seraient souvent mortels, ne se souciant que de sa propre défense, explosant les assauts ennemis d’un charge bouclier en avant si besoin était.

Le massacre dura bien… une heure d’éternité au bout de laquelle Frédérick se dressait en ultime vainqueur, seul debout au milieu des monstres couchés, ou de biais si contre un mur, ou en suspension aux crochets du plafonds pour certains que le paladin avait envoyé en l’air.

Alors qu’il s’apprêtait à partir ( ou vomir, le choix n’était pas fixé), il sentit une vive douleur lui traverser la paume. D’un geste, il enleva sa main du douloureux contact et alla écraser le plat de sa lame sur le moignon qui venait de le toucher, identifiant son propriétaire aux cris de douleur de celui-ci avant de lui incruster sa semelle entre les yeux ( qui glissèrent hors des orbites dans le mouvement).

Frédérick : Avec quoi il m’as piqué ce con !

Se baissant à la recherche du moignon fautif ( c’est pas les moignons qui manquant dans la salle en ce moment, sans doutes des cousins éloignés de Baiken), Frédérick vit que du membre tranché, une sorte de dard s’était reformé. La capacité de régénération de ses choses était prodigieux, et il comprit que certaines allaient sans doutes se relever dans les minutes suivantes. Signe signifiant que partir présentait un juste choix stratégique !

Mais pour le moment sa main le faisait atrocement souffrir, y jetant un œil ( non là c’est une expression, il est pas allé éborgné un cadavre de plus pour faire ça, soyez pas con non plus ! ) il vit ses veines aux alentours de la plaie se gonfler, tripler, quadrupler de volume, et se mouvoir comme autant de vers sous sa peau…

Frédérick : Du poison ? Ou…pire…

La douleur devenait insoutenable, et aspirer le « venin » lui semblait la meilleure chose à faire pour retrouver sa bouche dans le même désolant état… Sans parler que visiblement, le poison se rependait, droit vers le haut de son poignet !
Sans plus réfléchir qu’à sa survie immédiate, et rendus fou par la douleur, le Paladin posa sa main sur son genoux, puis saisit son épée et appuya le tranchant de larme contre son poignet vers lequel remontait le venin…

Tchac !

Erfff
Erfff
Niveau 10
09 avril 2005 à 23:37:37

A la fin de l´après-midi, nos deux amis avaient réussi à ralier l´endroit où se terrait le clan nommé " Les Dragons de Troya", après avoir éviter quelques régiments de soldats à la solde de Veilior. D´après les souvenirs d´Hiryuu, le terrier de son ancien clan se trouvait sous une haute colline, face à un arbre gigantesque, marqué d´un sceau rouge sang. Ce dernier était bel et bien mort, mais la marque y était toujours, enfin il y avait surtout une grosse tâche bordeau, qui empestait d´ailleurs. Lorsqu´ils se retournèrent pour entrer dans l´antre du clan, ils virent une porte carbonisée, et une atmosphère peu rassurante. Hiryuu, inquiet, avança en premier et ouvrit la porte qui se détacha et se brisa en morceau de charbon. Une odeur pestilentiel s´y émanait, une odeur de sang, de mort. L´endroit était sombre, on ne pouvait rien voir, toutes les lampes avaient été détruites, tout avait été détruit, c´était comme si une tornade était passé. On constatait aussi des grandes marques de sang sur les murs, rien de très frais. Apparement, cela avait été fait il y a un bon moment. Le plus étrange, c´était qu´il n´y avait aucun cadavre. Il n´y avait plus rien à faire ici, il valait mieux sortir avant que quelqu´un ne vienne et ne les retrouve. Mais à ce moment juste au dessus d´eux, nos deux amis entendirent des bruits de pas, une personne s´avançaient en direction de l´entrée souterraine. Nos deux compagnons se cachèrent dans l´ombre, en espérant ne pas être repéré. L´homme sauta donc et arriva à l´entrée, sans qu´on puisse voir son visage. En tout cas, sa silhouette montrait une carrure imposante, et sûrement une force surprenante. Celui-ci avait déjà détecter nos deux amis et alluma une torche pour commencer son exploration dans l´ancien terrier. Hiryuu hésitait à frapper avant que cette personne ne les trouve, ainsi il aurait plus de chance de s´en sortir rapidement. Mais au moment où il sortit de sa cachette, alors que Lyude voulut l´en empêcher, il reconnut cette personne qui n´était autre que l´ancien chef du clan. Cependant, il fallait savoir s´il était humain, ou esclave.
- Qui êtes-vous pour profaner cette tombe? Demanda-t-il.
- Notre identité n´a aucune importance. Et vous, que venez-vous faire ici? Répliqua Hiryuu.
- Oh... Tu devrais avoir plus de respect envers moi, qui avait été ton ancien chef, mon petit.
- Comment croire que vous n´êtes pas ennemi, vous aussi?
- C´est vrai, mais tu ne peux prouver le contraire, Kylin. Tu sais que je suis l´un des seuls à connaître ce prénom. Et puis au point, où on en est nous trois... Vous êtes recherché par Veilior, ainsi que moi.
- Une ruse...
- Arrête Hiryuu. Je pense qu´il dit vrai, je sens de l´humanité en lui. Il est bien vivant, et je pense qu´on peut lui faire confiance.
- . .. Je veux bien te croire Lyude. Donc, Maître, qu´êtes-vous venus faire ici?
- Toujours aussi direct... C´est simple, je suis là pour rendre hommage à tous ceux qui sont morts ici afin de protéger leur seul bien.

( suite demain)

MrVengeurMasque
MrVengeurMasque
Niveau 10
10 avril 2005 à 11:19:57

Rose était allongée dans le fauteil de son bureau, les pieds posés sur la table.
Elle tenait entre ses mains le portrait de Yann, et elle ne céssait de faire glisser son doits le long des traits du jeune homme.

" La Vengeance ne fait que commencer mon cher. Peu à peu, je te ferais plonger dans les ténèbres et je rirais de ta déchéance ! "

Ses paroles furent vite interrompue par une personne qui frappait à la porte.

" Oui ? Entrez ! " Dit elle.

Vandred
Vandred
Niveau 10
10 avril 2005 à 11:27:13

Un homme rentra dans la pièce, visiblement préssé. Vétu d´une simple robe de bure brune, une capuche masquant sa tête, Rose reconnue le " médécin/savant fou" de la secte, le dénommé Solente, que beaucoup appelaient L´Homme, puisque personne parmis les membres inférieur de la secte ne connaissait son identitée.

Solente: Chère Rose, excusez-moi de vous déranger, mais je crais d´avoir besoin de vos services... un inconnus a pénétré la galerie menant à nos activitées, il a non seulement passé la grille d´acier posée par nos soins, mais il a exterminé les créatures rejettées dans l´ancien réservoir... je pense qu´il s´agit du spécimen échappé il y a maintenant plus d´un an, celui qui utilise le même élément que vous...

MrVengeurMasque
MrVengeurMasque
Niveau 10
10 avril 2005 à 11:30:27

" Frédérick... On va voir qui de nous deux manie le mieux le feu ! ^^"

Elle se leva et prit sa cape qui était acrochée à un porte manteau. Ensuite elle prit sa rapière et l´attacha à sa ceinture.

" J´accepte la mission...." Dit elle

Vandred
Vandred
Niveau 10
10 avril 2005 à 11:40:24

Solente: Je n´en attendais pas moins de vous, vous êtes bien la seule à pouvoir lui faire face, meme si ses flammes sont bien moins importantes que les votres, je ne vois pas qui pourrait lui résister...

Ils quittèrent donc la pièce, s´engageant dans une série de couloirs pour arriver devant une sorte de lourde porte de métal, guardée par 5 soldats en armures et équippés d´Hallebarde et d´épées.

Solente: Nous allons l´intercepter avant qu´il n´arrive ici, il y a un second réservoir abandonné qui communice avec la gallerie qu´il a emprunté, cet endroit sera assez vaste pour que vous puissiez l´affronter...

Les soldats finirent d´ouvrir la porte grace à une énorme et lourdissime manivelle, Solente et Rose pénétrèrent un boyau de pierre humides, au sol recouvert d´eau...

Solente: L´affronter et le battre, mais cela va de soi ^^.

Apres 10 minutes de marche, ils arrivérent au lieu dit, vaste excavations plongée dans le noir, éclairé par l´unique torche que portait solente.

Solente: Bien sur si ce n´est pas Frédérick, j´aimerais que vous le carbonisiez plus rapidement, je n´ais que faire de nouveaus matériel humain.

Ils n´eurent pas trop à attendre avant de voir une flamméche se diriger vers eux, quand enfin le porteur de la falmme apparu à eux, Frédérick les fixait d´un air étonné, craintif, tenant une bande de tissus enflammée dans sa main droite. Le paladin portait son épée à sa hanche, et maintenait contre lui son bras gauche, terminé par une sorte de pansement laissant penser que sa main avait disparue de son bras!

Frédérick: Vous... je vous connais, qui êtes-vous!

MrVengeurMasque
MrVengeurMasque
Niveau 10
10 avril 2005 à 11:45:52

" Moi ? Oh, tu te souviens pas d´moi mon p´tit choux ? Tu sais, c´est moi la fille qui vous a rétamé l´autre jour ! Tu te rappelle ? " Dit Rose.

Vandred
Vandred
Niveau 10
10 avril 2005 à 11:51:13

Frédérick: Oui, celle qui a attaquée Sybil il y a quelques semaines... mais je vous connais d´avant, d´avant mon amnésie...
Solente: Amnésique? Oui, c´est normal... tu n´a qu´une année de mémoire, le reste s´éfface au fur et à mesure.

Frédérick prit son épée dans sa main droite, laissant tomber sa torche improvisée dans l´eau stagnante sur le sol.

Frédérick: Je vais devoir vous combattre, vous êtes à la solde de Veilior n´est-ce-pas? C´est parceque je touche au but qu´il vous envoit me tuer!
Solente: Ce n´est pas toute la vérité, mais Rose se fera une joie de tout t´expliquer, pas vrais Rose?

MrVengeurMasque
MrVengeurMasque
Niveau 10
10 avril 2005 à 11:55:22

" Oh oui, je vais tout t´expliquer avec la lame de mon sabre..." Dit elle .

Soudain une énergie prodigieuse émanat de la jeune fille. Une muraille de flamme entoura Rose et Frédérick.

" Ca te dit, un duel en enfer ? "

Vandred
Vandred
Niveau 10
10 avril 2005 à 11:59:34

Frédérick: Oui, si tu y part avant moi!

Assez peu incommodé par la chaleur récente du brasier les encerclants, Frédérick se ruait sur rose, son épée levée devant lui tel une barrière devant la lame de son opposante. L´eau sur le sol allait bien lui servir, du moins l´éspérait-il, mais à la vue des flammes apparue au dessus de l´onde liquide, il commencait à douter, il n´allait sans doutes devoir que compter sur sa force et ses techniques.

Arrivé au contact de Rose, il bloqua de justesse l´épée de la jeune femme qui menacait de lui fendre l´oreille, puis se baissa pour frapper un coup de pied dans les cheville de Rose, afin de la mettre à terre...

MrVengeurMasque
MrVengeurMasque
Niveau 10
10 avril 2005 à 12:05:23

C´était le moment rêvé pour Frédérick d´en finir avec la jeune fille, seulement lorsqu´il abatit son épée sur Rose, une étrange phénomène se produisit. Il ne fendit pas la jeune femme mais des flammes. Le corps de la guerrière s´était évanouit et remplacé par des flammes.

" Hahahahahhahahaha ! !! Alors petit guerrier, tu capitules ? " La voix de Rose résonnait dans toute la pièce.

Frédérick était perdu, mais au dernier moment il se retourna et vit Rose foncer à toute vitesse sur lui. Ses réflexes évitèrent une blessure trop profonde mais la rapière de Rose avait bien chatouillé le dos du jeune homme.

Vandred
Vandred
Niveau 10
10 avril 2005 à 12:13:13

Frédérick: Désolé mais puisque m´avouer vaincu signifie ma mort, de toutes façons autant mourir de ta rapière que dans une geôle!

Le corps de Frédérick était désormais rouge de chaleur, il sentait cependant que la douleur des flammes l´entourant lui donnait quelque chose en plus, comme un apport de bien être sous les soufrance de sentir son corps grillé sur le feu de Rose...

Frédérick: FIRE CROSS!

Une croix de feu jaillie de deux coups d´épée de Frédérick, allant lamentablement s´écraser sur Rose qui n´e navait à peu prés rien à faire...

Rose: Inut..

Un coup de pied alla l´envoyer s´étalée dans l´eau devenue brulante, Frédérick ayant profité que les flammes de son attaque le cachait pour passer dérrière elle, mais à quelle vitesse!

Derrière le rideau de Flammes les entourant, Solente vit tout cela.

Solente: Rose, met le Hors-combat, le plus vite possible! Si il accede à sa force, même toi tu pourrais être sérieusement bléssée!

MrVengeurMasque
MrVengeurMasque
Niveau 10
10 avril 2005 à 12:18:51

" La ferme vieux fou ! "

Elle se releva...

" Interessant, mais vois tu, je ne peux pas perdre, j´ai quelque chose à accomplir et rien ne m´arretera ! "

Frédérick se moquait bien de toute les paroles que pouvait déblatéré Rose. Il chargea en hurlant. Seulement Rose l´attendait et leva son sabre. Frédérick continuait son attaque.
Il hurla tout à coup de douleur. Son corps était lacéré et couper de toute part. Seulement Rose n´avait pas bouger. Enfin c´est ce qu´il pensait.

" Abandonne..."

Vandred
Vandred
Niveau 10
10 avril 2005 à 12:26:27

Frédérick: C´est ca, cause toujours...

Il se releva, chancelant mais debout, son épée poisseuse de son propre sang ruisselant sur la lame...

Frédérick: Il va en falloir bien plus pour que je me rende!

Il fila comme une flèche sur Rose, qui bien que plus rapide, fut surprise de cette large augmentation de vitesse chez Frédérick, quoiqu´elle se rendait compte que ce dernier changeait, ses yeux naguère bruns étaient devenus dorés, ses gants étaient percées à leurs éctrémitées par de longs ongles noirs, et surtout son corps s´enflait de muscles invisibles auparavent... surtout, il ne transpirait absolument plus, et son corps n´était plus rougit par la chaleur insuportable, il semblait... adapté au flammes autour de lui, presque insensible à la chaleur!

L´épée du paladin alla s´écrasée sur celle de rose, libérant une belle gerbe d´étincelles!

MrVengeurMasque
MrVengeurMasque
Niveau 10
10 avril 2005 à 13:04:49

" [Mais c´est quoi ce monstre ? !]"

Rose réussit à se mettre à l´abris à l´autre bout de la pièce.

" Ô Démon infernal ! Je t´invoque ! Fais périr mon ennemis dans les entrailles de la Terre ! " S´écria la jeune femme.

Une sorte de main griffue sortit du sol et attrapa la cheville de Frédérick. La créature emmena le paladin dans les entrailles de la Terre.

Vandred
Vandred
Niveau 10
10 avril 2005 à 13:47:13

Frédérick avait redouté une seule chose, que Rose invoque sa créature de flammes!
Seul face à Ifrit, le petit Paladin ne savait plus vraiment que faire devant le monstre chimérique.

Frédérick: C´est bon, frappe moi qu´on en finisse!

Sans intention autre que de se faire vaincre, il se lanca, épée en avant, sur la chimère!