Et en effet ils étaient pistés tout autant que suivis. Ayant quitté la capitale aprés le groupe, Frederick et Yann avait forcé l´allure pour les rattrapper et les devancer, comptant les capturer sous le couvert de la foret pour toucher la prime qui avait étée placée sur leurs têtes suite au grabuge en ville.
Le guerrier et le paladin les observaients du haut d´une patite butte de terre recouverte d´humus, allongés et masqué par des fougères, seuls leurs yeux contrastant avec le vert ambiant, mais pas assez pour que le groupe ne puisse les percevoir.
Frédérick: Yann, tu les prend par dérrière, silencieusement pendant que je fonce de face pour les occuper.
Yann: Pourquoi toi en première ligne?
Frédérick: Pour une attaque frontale il est préférable de posseder un bouclier car je me ferais surement mettre à mal par le nombre de coups, et tu n´en as pas.
Yann: Imparable logique!
Les deux associés se mirent en mouvements, silencieusement, Yann se glissant le long des flancs du groupe alors que Frederick se préparait à charger en un assaut de masse...
Frederick: DIEU!!!
Sur ce cris le paladin se releva, des bouts d´humus encore prit dans ses habits, et charge vers la chariotte, son épée levée et son bouclier fermement tenus devant lui!
Frederick: Deposez les armes assassins, ou je vous punierais à la place de Dieu!