Magus commencerait il une nouvelle fic? le lecteur intrigué que je suis ne peut résister à l´appel de l´Art, c´est pourquoi je me précipite sur ces quelques lignes, qui sont une sorte de saint graal pour tout erudit qui se respecte.
l´auteur pose en quelques mots la situation initiale. on connait à la première phrase le lieu et l´action, je devrais dire, le crime. le lecteur est amors hapé dans le texte, sans qu´il puisse s´en sortir. chaque mot savamment pesé revèle la folie de l´acte.
le feu brule le lecteur comme il brule le héros, Saikan, dont nous ignorons tout, mais qui déjà nous procure de l´empathie. il souffre mais ce tait, la douleur ne s´exprime pas, elle dépasse l´entendement.
brutalement, le heros doit se débrouiller seul, il n´a plus d´aide, plus de famille, plus sa maman pour le border le soir, plus son papa pour lui faire des calins secrets quand maman est partie travailler.
le heros, réflechi, prend avec lui se dont il a besoin, on sent en lui la maturité. il empote avec lui de l´argent, des livres magiques, l voyage sera rude, mais il sait comment s´y préparer.
le dernier hommage à ses parents nous emeut au plus haut point, il y a chez Saikan une sorte de necessité Oedipienne de tuer le père, meme s´il eszt déjà mort. pourtant, subtilité, il ne fait rien de salace avec sa mère, probablement car il n´est pas necrophile. il emporte avec lui un peu des cendres de ces parents, quelle belle image de la fidélité du fils!
dans la dernière partie, l´auteur nous fait comprendre que cette histoire ne se veut pas conventionnelle, mais qu´elle nous surprendra, il ne s´agira pas de partir à la recherche de Sephiroth, un peu d´originalité, qu diable!
en résumé, ce texte est encore une fois un chef d´oeuvre magusien, et ça, ça fait du bien par où ça passe 