(Aaaw, par souci de nostalgie je pourrais faire un... pavé! Allons-y)
L´étudiante s´étira longuement. Quelle dure journée! Un réveil brusque, mais utile, par le téléphone dès 6h55. Un examen important, ayant lieu environ une heure plus tard. Cette examen lui avait drainé toute son énergie, mais la jeune femme avait tout de même pû passé l´après-midi et la soirée, debout, à vaquer à des occupations futiles. Choque qu´elle ne s´était pas permise depuis longtemps. C´était ça, les études, malgré tout les préjugés qu´on pouvait porter sur les étudiants en arts, ils étaient occupés, bien plus que les éutidiants en science, même.
Mais, elle, pouvait s´en tirer plutôt bien avec cette année d´avance sur ses camarades de classe.
Bref. Elle était donc assise confortablement sur son lit, à écouter la télévision lorsqu´on lui tapota gentiment l´épaule. Son regard noisette se fixa dans le regard froid de son interlocuteur.
- Pfff, je sais trop bien ce que tu me veux. dégage.
Elle replaça négligemment une mèche de cheveux bruns, soupirant de façon nostalgique. Ses cheveux pourpres lui manquaient déjà et elle devrait attendre son retour à la maison familiale pour les vacances de noël, afin d´avoir une nouvelle teinture.
Étudiant est un synonyme de pauvre. Encore plus lorsqu´on se nomme Jessie est que depuis ses 16 ans on menait une vie de Jet-Setteuse grâce à son boulot.
Bref. Revenons à nos moutons. Le jeune homme lui fit une moue boudeuse.
- Écoute, commença-t-elle, je ne t´ai pas vu depuis des lustres et tu viens seulement te pointer parce que tu veux que j´aille porter mon stupide vote pour ce stupide concours du héros le plus sexy -et stupide- à ce stupide Toto... Oublie le dernier stupide.
- Laisse-moi une chance, gémit le jeune homme qui, on devait l´admettre, était bel et bien sexy.
Les traits jusqu´à alors indifférents de Jessie vinrent à former une expression qui voulait dire «Bin voyons, prend-moi pour une cruche».
- Ce sera la même chose. Encore et toujours. Tu vas disparaître dans la nature R...
- Pitiiiiié. Je te jure que je viendrais te visiter plus souvent. C´est juste que je ne suis pas habitué à ce... peu de luxe.
Jessie colla ses doigts ensemble, avant de les décoller. Elle effectua ce mouvement quelques fois tout en marmonnant d´un ton neutre et traînant :
- Bla, bla, bla. T´es pire que Rufus, ma parole.
- Regardez qui parle.
Mademoiselle-je-m-ennuie-de-mon-lit-double-et-de-m
a-couette-rembourrée-de-plumes.
Elle secoua la tête, prise au dépourvue.
- Merci de m´y faire penser, Reno. Mais sache qu´un lit simple offre plus d´intimité.
Un sourire mesquin s´afficha sur ses lèvres.
- Est-ce une invitation ?
Pour toute réponse, l´étudiante lui lança un coussin en pleine figure.
- Ah, les hommes! rigola-t-elle.
- Mais-euh, c´est toi avec tout ces sous-entendus et ces sourires qui... Pfff... Laisse tomber vote pour moi et on en parle plus, d´accord? ricana Reno.
- Il m´énerveuh, il m´énerveuh, fit-elle sachant pertinemment qu´il l´entendait. Et, ensuite, Rufus va venir brailler ici. M´enfin...
Elle tendit une main et Reno lui donna aussitôt le papier et le crayon qu´il avait emporté. Jessie y inscrivit de façon très lisible : «+ Reno, - Kirros... Mais-euh, Totochou! C´est qui Kaze? .___.» avant de tendre le tout à Reno.
- Maintenant, pousse-toi, susurra-t-elle, tout sourire.
(Pavé à chier, mais j´ai quand même dû pondre un texte d´au moins 900 -j,en ai écris 1088 :D- mots en 4h30 sur un sujet qu´y m´a été dévoilé au début de ces 4 heures 30. Mici Toto de lire jusqu´à la fin XD)