Voila un exemple typique de fic qui commence plutot maladroitement puis évolue positivement au fil des chapitres, courts dans le but de rester accesibles au lecteur parresseux ![]()
d´avance, mes excuses pour les quelques fautes que vous trouverez peut-etre, je ne l´ai pas passé au correcteur.
Je vais vous raconter l´histoire étrange et mouvementée de Swayne, un elfe, un elfe noir.
Prélude
Un ciel sombre, Des nuages se profilent de toutes parts.
La nature se soulève, la rumeur du vent parvient aux oreilles des rares animaux qui déja se moeuvent lentement, tous faisant dos à une colline grise.
Le ciel devient de plus en plus sombre, les feuilles d´automne se détachent des arbres qui semblent avoir brûlé, volent de toutes parts d´une manière chaotique, l´orage gronde, l´herbe jaune s´affaisse.
C´est l´aube et le crépuscule, l´avènement, mais de quoi? personne ne le sait, et personne ne veut savoir.
Soudain, un éclair frappe la colline, la terre se déchire et forme un cratère.
Lentement, la fumée s´élève et le vent s´estompe.
Les feuilles tombent lourdement sur le sol, la terre laisse échapper un soupir.
Au centre du petit cratère, une masse immobile.
Un flash, des images se succèdent rapidement...elles sont floues, des épées, des combats, le son du croisement des fers...
du rouge, du bleu sombre, dans l´eau... j´etouffe...
encore ce même son, et une voix, parmis les lumières indistinctes.
"Ce n´est pas encore le moment"
Le moment de quoi? J´ai mal à la tête...
Noir.
Une impulsion électrique me parcourt la colonne vertébrale.
Lentement, j´ouvre les yeux.
Combien de temps ai-je sombré inconscient? Où suis-je? Une odeur de brûlé me parvient.
Je regarde autour de moi: Je suis exactement nulle part avec des guenilles à moitié détruite sur moi. Pas une once de vent, tout est désert alentour.
Tout se bouscule dans ma tête.
Aucun souvenir antérieur à mon inconscience.
Au fur et à mesure que je réfléchis, m´apparaît une question, la seule en fait qui ait un sens: Qui suis-je?
Je me regarde, de ce que je peux voir en tout cas. Un ceinturon de cuir cramoisi pend sur mes hanches. Accroché à ce dernier, une dague qui brille d´un éclat stellaire. Dessus, l´on peut lire "Swayne" en lettres gothiques engravées.
Désormais, et jusqu´a ce que je découvre mon passé, cette dague et moi ne serons qu´une seule entité, car elle me donna mon nom et moi sa raison d´être.
C´est de là que tout commença, en cette froide journée d´automne.
Chapitre I De Nulle Part à l´inconnu
Longtemps, il resta debout, scrutant l´horizon d´un air pensif.
Ce paysage lui parraissait tellement étranger, lugubre. Il pensait beaucoup: cela allait sûrement devenir son activité principale pour une longue période. Il pensait mais n´avait pas beaucoup de matière à penser, si ce n´est son faible vécu avant un brouillard épais qui masquait ce qui avait pu arriver avant, mais c´était déja énorme pour qui a le temps de s´y pencher.
Il commença à trier ses pensées: "laissons de côté la question qui suis-je, et commençons par quelque chose de plus simple."
"Où suis-je ?" Un paysage désert s´étendait de toutes parts et rien n´évoquait la matière vivante ici. Quelques arbres morts, et de la roche partout comme décoration. "Nulle Part" pensa-t-il. "Charmant endroit."
"Pourquoi suis-je?" après longue réfléxion il dût avouer qu´il n´en avait aucune idée et qu´il n´avait aucun moyen de répondre à cette question.
"Suis-je?" Cette idée l´amusa. il n´était peut-être pas après tout.
"De toutes façons est-ce que la notion d´être a une importance ici?"
Blazé, il conclut qu´il se posait des questions stupides, qu´être n´avait peut-être aucun sens où il était, et qu´il n´y en avait qu´une à laquelle il pourrait répondre dans un futur concret, semblait-il.
"Quel est mon destin?"
Alors, il se mit à marcher sous un ciel étoilé à présent, et, ne sachant trop vers où ni quand il y arrivera, il continua sa longue route vers un destin incertain, serrant sa dague dans sa main gauche, seul éclat d´espoir dans ces terres désolées.
Chapitre II Le sang de source
Je marchais depuis bientôt trois jours et j’étais épuisé. J’avais eu le temps de réfléchir à bien des choses, depuis. Ma tête ballottait, car je n’avais presque pas eu de sommeil.
Soudain, je vis quelque chose de surprenant, j’allais marcher sur la première entité vivante que je vis ; une jolie fleur.
Je me penchai pour la cueillir, admirant et inquiet, et lorsque, bouleversé, je levai les yeux, s’étendait devant moi une forêt luxuriante. Quelques plantes vivaces s’échouaient lamentablement sur le désert rocheux que j’avais parcouru, comme des poissons qui auraient essayé trop tôt de conquérir la terre ferme.
L’espoir rejaillit. C’est avec une certaine appréhension toutefois que je m’avançais vers cette forêt, car c’était un endroit nouveau en quelque sorte. Ces plantes m’apparaissaient d’autant plus vivantes que c’étaient comme la première fois que j´en vis, depuis ce que je m’étais habitué à appeler mon « coma ».
Je pénétrai la forêt et un frisson sembla la parcourir, ce qui me mit encore plus mal à l’aise.
Le poing serré sur mon nom, je marchais prudemment. J’avais le sentiment obsessionnel que quelque chose m’épiait. Je continuai néanmoins et finis par tomber sur une source d’eau claire.
Je me ruai dessus et bus à longues gorgées, la tête immergée entièrement, jusqu´à ce que je m’étouffe et fus forcé de l’en sortir. L’eau troublée se dissipa lentement, et je découvris un visage singulier qui devait être le mien.
Longuement, je le contemplais sans trop savoir quoi en penser. Ma pensée fut interrompue car une ombre se profilait dans l’eau, et voyant qu’elle était lisse je levai instantanément les yeux.
Devant moi se dressait un animal fier, grand, qui marchait à quatre pattes, qui me dévisageait et qui semblait trouver ma présence tout à fait incongrue.
Je le regardai sans bouger et notai surtout ses grandes griffes et ses crocs acérés.
Lentement, je dégainais ma dague sans quitter l’animal des yeux.
Un court instant passa, et soudain nous nous jetâmes l’un contre l’autre. Je le saisis au cou, et tandis qu’il se débattait, je parvins à lui trancher la gorge.
Le sang ruissela abondamment, et je me surpris à éprouver un plaisir indicible.
Je décidai de laisser les questions de côtés, et lentement, je m’éloignais de l’endroit désormais maudit, sans prendre le temps de me laver à la source, car elle était de toutes manières déjà rouge de sang.
Chapitre III Rencontre
Après avoir marché quelques jours dans la forêt qui était devenue moins humide, et dont l´air s´était rafraîchi, je tombai sur une vieille masure en bois qui ne parraissait pas en très bon état. En m´en approchant, prudemment, car j´avais appris à faire attention avec le temps et les rencontres, je m´apercus qu´elle était presque en ruines.
Je toquai quelques coups secs sur la porte en bois, qui s´ouvrit sous ce qui semblait lui être un choc. Anxieux, je posais le pied dans la maison quand une voix étrange s´éleva dans l´intérieur sombre et indistinct: "Ferme la porte il fait froid dehors."
Je faillis faire une crise cardiaque et déja ma dague affûtée était prête à mordre. Cependant rien ne m´attaqua. J´obéis, et l´obscurité gagna la pièce, seulement percée par la faible lueur de ma dague et la flamme vacillante d´une bougie posée sur une table, détourant l´ombre d´un homme qui semblait écrire et qui me tournait le dos.
Tous mes sens étaient à leur paroxysme, c´était la première fois que je voyais un être humain, ou du moins cela y ressemblait.
Je brisai le silence pesant par une question que je regrettai aussitôt, car je n´eus pût y répondre s´il me l´avait posée. Mais il ne la posa jamais.
"Qui êtes vous?"
Lentement, l´homme se retourna, découvrant un visage effrayant, à moitié éclairé par la bougie, encadré d´une longue chevelure grise. De longs sourcils de la même couleur surplombaient des yeux fins mais vifs, qui me fixaient sans ciller. son nez légérement crochu semblait percevoir une odeur agaçante, et sa bouche pincée s´ouvrit dans une grimace mystérieuse.
"Je suis un ermite. Mon nom n´est pas intérressant, tu peux m´appeller maître."
Ma peur laissa aussitôt place à un sentiment d´agacement. Pour qui se prenait-il, lui qui ne me connaissait même pas? De quel droit serais-je le disciple de quiconque? Je fulminais mais tentais de n´en rien montrer.
"C´est une jolie arme que tu as là. Elle a dû déja te servir, à en juger la couleur."
Je m´apercus que son regard ne plongait plus dans mes yeux mais sur ma dague, que je tenais toujours fermement dans ma main.
"C´est tout ce que je possède, et je ne m´en séparerais pour rien au monde car c´est mon nom!" Lui répondis-je sur un ton de défi.
Le vieux semblait réfléchir, mais il avait un drôle de sourire accroché à ses lèvres quasi-inexistantes.
"Oui, un nom est extrêmement précieux" Dit-il simplement.
Et un instant plus tard il ajouta: "Si précieux qu´on n´a pas toujours envie de le donner n´est-ce pas?" Et il eut un petit rire muet et satisfait, comme si je lui avait répondu en l´approuvant.
Soudain, il souffla la bougie, se leva et ouvrit une fenêtre, ce qui illumina la pièce de lumière claire, et commença à marcher de long en large en effectuant milles tâches qui semblaient importantes; prenant un livre par là, jetant un autre ici, écrivant de courtes lignes parfois, marmonnant dans une langue qui semblait connue de lui seul.
Stupéfait, j´étais resté debout dans l´entrée et je le regardais faire. La pièce semblait plus chaleureuse, à présent qu´elle était claire.
Je regardais autour de moi et pensa qu´il devait être très érudit, devant la masse de livres jonchant le sol et les multiples étagères de la pièce.
"Si tu le souhaites, je peux t´enseigner des choses utiles" dit-il entre deux allers-retours. Perplexe, je le regardais toujours.
Je ne me doutais pas du tout de ce que j´allais apprendre avec lui.
anti-flood
Hum, je suis un peu crevé pour lire ça maintenant.
J´imprime pour lire ça au lit et je donnerai un commentaire demain. ![]()
merci ![]()
Chose dû, chose faîte.
En ce qui concerne le style d´écriture, il est excellent(du moins, pour moi); Le vocabulaire est riche, varié.
Sinon je n´est pas très bien compris la notion qu´interpelle l´utilisation du présent dans le prélude. La "création" actuelle de cet humain?
D´aillerus, j´ai bien aimé ce passage où il se pose multiples questions par réflexe alors qu´il ne sait répondre à aucune.
J´ai aussi apprécié le moment où il s´identifie à l´arme comme si elle représentait son nom, sa personnalité.
Voila, en esperant que ça reste prometteur. ![]()
merci de ta critique, j´espère que d´autres suivront.
Le fait d´utiliser le présent dans le prélude est une sorte de flash-back, utiliser ce temps permet de plonger le lecteur dans l´action, et j´espère que j´ai atteint le but recherché.
je poste la suite...
Attention ça devient glauque...
Chapitre IV L´apprentissage
Cela faisait maintenant une semaine que je vivais avec le vieux (terme que je m´étais suis habitué à utiliser pour moi-même), et j´apprenais à écrire et à lire.
C´était fascinant et intéressant car je sentais que la réponse à beaucoup de mes questions pouvaient se trouver dans les livres.
Je m´étais habitué à lui, et on ne parlait pas beaucoup.
Je chassais pour manger, et je passais le plus clair de mon temps assis près d´une fontaine pas très loin de la masure, à réfléchir sur ce que j´avais aquis le jour même.
En même temps, j´apprenais à maîtriser ma dague, et elle me le rendait bien.
Cependant, le vieux m´avait donné un avertissement: Pour l´instant tu gagnes tes combats, mais ne surestime pas tes limites."
Je ne m´en souciais pas vraiment, car j´éprouvais du plaisir à me battre, et je lui en fis part.
"Un fils d´Azazel" avait-il alors marmonné, absent.
Je me demandais ce qu´il avait voulu dire par là mais finalement je me dis qu´il devait penser à autre chose quand il avait prononcer ces paroles.
Je lui demandai un jour où nous étions.
"Qu´importe, ce qui compte c´est où nous allons" m´avait-il répondu. Frustré, je me contentai pourtant de sa réponse.
Le vieux m´intriguait beaucoup, et souvent j´étais tenté de le tester. Pas sur ses connaissances, bien sûr, mais une tension se dégagait de lui qui m´excitait, et je sentais qu´il me cachait quelque chose.
Une nuit, je tentai de l´approcher dans son sommeil... Je dormais dehors d´habitude, je m´étais construit un petit nid, que je quittais cette nuit là sans faire le moindre bruit.
Je m´approchai silencieusement, entrai sans même que le vent n´ôsa m´accompagner. A pas feutrés je m´avancais vers le vieux qui dormait en me tournant le dos, avec la plus grande précaution, la main sur ma dague.
"Qui crois-tu tromper pauvre fou? Tu crois pouvoir m´approcher dans mon sommeil sans que je ne le remarque?"
Le sang se glaca dans mes veines.
Ce ne serait pas pour ce soir que je défierais la perception incroyable du vieil ermite. Avouant ma défaite, je retournai dans mon nid pour une nuit sans sommeil.
Chapitre V Garde la monnaie
Un mois après ma rencontre, je savais maintenant lire et écrire, et je me saoûlais d´ouvrages.
Ce puits de connaissances m´aidait à comprendre le monde qui m´entourait, et je les dévorais. Un jour, je vins à bout du dernier livre, qui parlait de magie et de dieux.
Ce jour là, un vide s´installa en moi, et je pressentais que mon départ était proche. Je ne voulais plus de cette vie, mais j´avais une dernière chose à faire avant de la quitter pour découvrir de nouvelles contrées.
Ce soir là, j´allai comme à mon habitude chasser un animal pour me substancier, et peu après avoir quitté le ciel étoilé pour entrer dans la forêt, je vis une proie alléchante.
La bête grande et fière, se prélassait dans une minuscule clairière qui semblait être son lieu d´habitat, et j´apercus peu après qu´elle avait des petits auprès d´elle, le mâle sûrement ne rôdait pas loin, lui aussi occupé à chasser.
Fût-ce par folie? je ne le sais toujours pas.
Je m´approchai de la bête à découvert, ma dague en main, mes yeux la fixaient intensément. Elle me vit. Elle se leva, prête à bondir. Je continuai à marcher dans sa direction, sans ciller. Elle me jeta un regard, qui évoquait le supplice, elle demandait pitié, elle savait qu´elle allait mourir.
Mais rien n´allait m´arrêter. Un jet de sang m´éclaboussa, et la bête tomba à terre. Je n´avais aucune pitié. Les petits se massaient autour du cadavre, refusant d´accepter la vérité. Certains me regardaient sans comprendre. Pas un seul n´y réchappa.
Une immense flaque de sang couvrait la clairière, et je repartis sans même prendre mes proies, je n´avais pas faim. J´avais soif. De sang.
Quand je revins, le vieux dormait, je le savais.
Cette fois il n´aurait pas la même chance.
Je me glissai à l´intérieur, mais cette fois ce n´était plus pareil. Je pouvais sentir son coeur battre, et j´étais comme dans sa peau. Je l´approchais. J´avais déja gagné, je le savais. Je lui offris une dernière vision. Mon nom en gros plan. Au moins il avait appris quelque chose avant de mourir. Je n´avais plus ressenti un tel plaisir depuis l´épisode de la source.
Je ne lui ai jamais demandé de me livrer ses secrets, je m´en fichais complètement.
Je me remis en route pour une nouvelle destination, que je ne connaissais pas. Le vieux avait peut-être raison, l´important c´est de savoir où on va.
La seule certitude que j´avais c´est que je savais ce que j´allais faire; ce ne serait pas la dernière fois que je tuerais un être humain.
Chapitre VI A la lisière du monde civilisé
Après avoir quitté le vieux, je ne savais pas trop quoi faire.
Je décidai simplement de continuer à marcher dos à la cabane. Je marchai longtemps comme ça, pendant une semaine environ.
C´est là que j´ai commencé mon journal, celui dont vous lisez les lignes en ce moment même, si vous m´avez passé sur le corps. Mais à ce moment on peut se tutoyer non? Il n´y a que dans le combat que se forge une vraie amitié.
Je marchai donc et après maintes plaines et forêt, j´apercus quelque chose de grandiose en sortant d´une d´elles: La mer.
J´avais lu à propos de cette mer dans les ouvrages du vieux, et elle me faisait déja rêver, mais c´était encore plus beau en vrai.
Un petit hameau sur le bord de la mer qui semblait faire office de port retint mon attention.
Le vent soufflait dans mes cheveux, et je devais avoir fière allure, avec la tunique que j´avais dérobée au feu-vieux.
Un bruit suspect derrière moi me fit aussitôt revenir à la réalité.
Ventre à terre, mes longues oreilles sondaient l´origine du bruit. Rien ne se passa pendant deux bonnes minutes. J´allais me relever quand je vis une branche bouger dans les épais buissons en face.
Cette fois je n´avais plus aucun doute, quelque chose m´épiait.
Je profitais des herbes hautes pour contourner imperceptiblement la chose et me disai que ça tombait bien parce que j´avais faim.
Je m´approchais du buisson par derrière, et comme je m´aprêtais à abattre ma dague, quelle ne fût pas ma surprise en découvrant un espèce de gosse aux cheveux blonds qui tentait désespérément de voir où j´étais en tendant le cou vers l´endroit où j´étais quelques intants auparavant.
Je l´attrapai pas le col et instantanément il fût pris d´une peur panique, esayant à tout prix de courir et de se dérober.
Le tenant fermement, je le regardais sans trop savoir quoi dire. Il me dévisageait, pensant sûrement que j´allais le tuer. Il n´était pas très loin de la vérité, mais quelque chose me retint de le couper en rondelles pour le faire cesser de crier.
Il finit par me dire entre deux gémissements "Vous êtes un méchant n´est-ce pas? Vous allez me tuer? Mon père est très fort, si il apprend que vous m´avez tué il viendra vous égorger vif!"
Mon énervement laissa place à l´amusement.
"Ah oui? Et bien soit. Cours au village et dis leur que quelqu´un qui se cache dans les bois prévoit de mettre le feu au village! Qu´ils viennent nombreux!"
Et je lui mis un coup de pied au derrière dont j´espèrais qu´il se souvienne. Il courut à toutes jambes vers le petit hameau en criant hystériquement.
La nuit tombait, mais promettait d´être longue et amusante...pour moi.
...vivement fffanatic pour avoir deux critiques ![]()
![]()
bon je up encore, mais je crois bien que ça n´intéresse personne... ![]()
Mwarf, j´avais lu après l´avoir imprimé mais j´avais oublié de faire mon commentaire;
J´aime bien la forme comment est conté le périple du héros, à la manière d´un journal intime.
Et son vieux mentor, enfin la relation entre lui et le héros, ça me fait un peu pensé à Shaman King entre Chocolove et son vieux maître(qu´il surnomme "Le vieux" par ailleurs
).
En y parlant, le héros est un peu comme le Chocolove d´autre fois ; Il tue sans que ça lui fasse quoi que ce soit(enfin là, ça lui procure du plaisir et non de la culpabilité :/ ).
Aussi, ce héros, on a l´impression qu´il defie l´interdit, l´irrécupérable. Il se lance au défi de tuer un être humain, son mentor pour savoir si il a le cran de le faire. A cause de ça, il devient presque psychotathe voir sadique et sans scrupules, peu après avoir goûté au désir des combats.
Et là, avec ses menaces digne d´un pyroman, ça nous démontre que son état ne fait qu´empirer et qu´il devient de pire en pire.
Sinon, si ce n´est pas déjà fait, postes donc ta fic sur le forum Ecriture. Ils ne sont pas exigeants sur le contenu(Fic forumeur, et fic FF entre autres), tu auras bien plus de commentaires(donc de lecteurs).
Erf perdu est l´âge d´or de la fanfiction sur ce forum ^^.
Quant à moi, j´avoue que je n´ai pas le temps de lire un récit aussi long (et la flemme un peu aussi ^^), j´essaierai de faire comme Zell ![]()
Zell-2
merci, et c´est marrant parce que j´ai lu tous les Shaman King et j´ai pas du tout fait le rapprochement qui est effectivement troublant ![]()
merci pour ton commentaire ça me fait plaisir.
Chaos Clad
oui c´est triste mais pourtant j´ai l´impression qu´on en a encore pas mal ces temps-ci...je dirais que l´âge d´or de la lecture est lui un peu plus révolu...n´est-ce pas?
Les chapitres sont aussi courts que ta nouvelle, à un par jour je crois que c´est tranquille non? ![]()
Lol oui en effet, je croyais que c´était un chapitre par post ![]()
Bon j´ai lu le premier post et je dois dire que c´est assez sympa. J´aime bien la focalisation interne, ça permet de mieux se centrer sur les sentiments du personnage. Par contre dans le prélude, la description est un peu trop longue, tu prends beaucoup de lignes pour dire souvent la même chose : c´est sombre ^^. Et puis ça me paraît étrange que des feuilles tombent "lourdement" ![]()
Enfin sinon c´est assez bien, si ce n´est les fautes affreuses d´accord par-ci par-là ![]()
m´enfin moi faire des fautes? j´en suis interlopé...euh
et des feuilles qui tombent lourdement tu ne visualises donc pas la feuille qui tombe comme... un américain qui vient de manger? plaf! par terre!
euh non c´était pas ça l´image visée... je voulais dire comme si l´air était lourd au dessus d´elles, comme si elles tombaient avec peine, sans trop s´agiter, elles écrasent l´air dans leur chute interminable.......
sinon j´ai oublié de dire que le récit comme la syntaxe sont de mieux en mieux au fil des chapitres ![]()