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Liste des sujets

FanFic : ~L'Ange Déchus~

Skolka
Skolka
Niveau 2
15 avril 2006 à 14:53:05

Bon alors je me lance, c´est ma premère fanfic mais je ne demande aucune indulgence. N´héesitez pas à taper fort et à me signaler mes erreurs. Je m´excuse aussi par avance pour les fautes...

L´Ange Déchus

PROLOGUE (5 ans plus tôt)

Cela faisait maintenant une semaine. Sept jours que Séphiroth, L´Ange Déchus, L´Etoile de la Mort était finalement tombé sous les assauts du groupe, au cratère nord. Mais pour les ceux qui l´avaient combattus, le temps semblait s´étirer. Aucun ne parvenait plus à trouver le sommeil. Ils étaient mal à l´aise entre eux. Ils avaient dû de le faire, mais tous regrettaient. Séphiroth n´était jamais qu´un homme qui avait appris les mauvaises choses au mauvais moment. Une semaine que son sang avait taché les parois de la grotte.
Dans une chambre de la maison de Cloud à Costa del sol, deux jeunes gens se faisaient assauts de violente parole.
-Non Cloud, tu n´as pas le choix ! Tous comptent sur toi maintenant ! Cria Tifa.
-Ils ne peuvent exiger cela de moi. Nul ne le peut, répondit Le jeune homme.
Son physique torturé et la détresse qui se lisait dans ses yeux brillant auraient abattus n´importe qui. Mais pas Tifa…
-Ecoute. Les gens pleurent là-bas, dans le monde. Le Temple a été détruis, Meedel est en ruine. La moitié de Midgar a été rasée. La planète tremble encore du choc subit. Tu n´as pas le droit de les abandonner.
-J´ai exorcisé Séphiroth de mon corps. Je l´ai tué à deux reprises. J´ai affronté mon passé, sa voix allait crescendo. J´ai abattus les Armes de la terre, et tué Jénova cinq fois ! J´ai coulé la Shinra et perdus Aérith pour cette planète. Je me sens sale Tifa. Plus Jamais je ne toucherais à une arme.
Tifa comprenais bien ce sentiment.
-Réfléchis juste. Je pense que nous nous devons de le faire. Il faut une stabilité aux gens, de l´énergie, quelqu´un pour les défendre et les rassurer. Nous le ferons, mais pas sans toi…
Dans une autre pièce proche, Barret, Cid, Nanaki, Yuffie, Caith Sith et Vincent étaient abattus. Si Cloud ne le faisait pas, qui prendrait la direction de leur nouvelle idée, pour créer un nouveau monde. Mais n´était-ce pas qu´une utopie ?

Dites si sa vaut le coup que je continue à écrire. Merci par avance...

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
15 avril 2006 à 15:53:53

A vrai dire, c´est difficile de juger sur un simple prologue. Ce que je remarque d´abord c´est que tu as fait de nombreuses fautes de grammaire, rien que dans le titre déjà, ce qui inspire guère confiance avant de lire. ( Oui on dit Déchu, pas Déchus, quand c´est au singulier).Sinon un bon point sur la forme des dialogues, c´est pas souvent que les auteurs débutants les mettent comme cela, tant mieux pour cette fic :ok:

Bon sinon une remarque sur le fond, je suis désolé, mais ce n´est guère original de nous faire une histoire après le jeu. En plus ton titre laisse supposer un scénario plutôt convenu. ( Et oui surnommer Sephy l´Ange Déchu n´est pas très bien joué quand on connait le nom de ta fic. De même pour le titre, si tu voulais une once de suspens tu aurais dû éviter un titre comprenant une référence angélique, donc une référence à Séphiroth.) Bon cela manque d´imagination à mon avis, mais je ne peux pas juger la solidité de ton histoire sur seulement ce petit passage. A vrai dire je crains une fic qui nous refasse l´histoire de FFVII AC voire une séquelle à ce film...

_fanFF7_
_fanFF7_
Niveau 2
15 avril 2006 à 16:00:27

ça va c´est pa mal bonne continuation

au fait! va faire un tour sur mon topic :ok:

Fandesoad88
Fandesoad88
Niveau 10
15 avril 2006 à 16:06:00

personnellement je t´encourage a continuer c´est un bon prologue certes ce n´est qu´un prologue et il est trop tot pour juger mais continue tout de meme!

Skolka
Skolka
Niveau 2
15 avril 2006 à 18:07:02

Chapitre I, que j´ai consentis à corriger du mieux de mes faibles capaciés orthographiales. Comme précédement, donner votre avis, soyez sans pitié :sournois: (dans les limites du raisonable quand même :-))) )
FFfanatic : aucun risque que je copie Advent Children, je ne l´ai pas vu !!
Dites si cela vaut la peine que je continu ou non...

Chapitre I

Au nord de ce monde : le cratère nord, profond gouffre de malheur, infesté des pires atrocités de la création, dédale sans fin où errent des âmes perdues, danger de chaque instant.
Au fin fond du cratère nord, le lac de mako, lumineuse flaque incandescente brillant de reflets irisés. D´ordinaire, celui ci est stagnant, seules le trouble les rares pierres tombant dedans depuis l´effondrement de la faille. Pourtant, celui-ci s´agite depuis peu. Il ondule, se trouble, s´agite. De violentes vagues de mako viennent se briser sur les parois de pierres. Depuis quelques jours, il semble devenir plus opaque, et son niveau monte, comme s´il cherchait à extirper un poison de son être. Il est à présent suffisamment haut pour se libérer de son étreinte de pierre, sous forme de vagues. De son iridescente écume apparaît une jambe, recouverte de cuir noir. Le membre heurte alors un rocher, et y reste accroché. Puis, la vague se retire lentement, laissant l´homme émerger lentement. Il a la peau d´une pâleur cadavérique. Il est torse nu et couvert de cicatrice, souvenir indélébile de nombreuses batailles. Ses longs cheveux blancs dégoulinent encore du liquide qui l´a amené ici. Ses yeux verts luisent d´un éclat phosphorique, accentuant davantage le cynisme amer de ces traits. Il commence enfin à bouger.

-On signale une hausse anormale du niveau de l´eau monsieur, déclara le soldat lui faisant face.
L´officier supérieur soupira.
Pourquoi ces choses là arrivaient elles toujours lorsqu´il était en service.
-Très bien, on suit la procédure habituelle, envoyez une équipe.
Ce genre d´alertes n´arrivaient que rarement, et avaient toujours été erronées. Pourtant, Clive avait un mauvais pressentiment.
Il s´était engagé dans les forces armées de la nouvelle organisation trois ans auparavant, et avait été envoyé en poste au cratère nord l´année dernière. Il dépendait directement d´un homme appelé Barret, un grand noir avec un étrange bras qui avait jugé utile, pour l´endurcir un peu de l´envoyer ici. Ce poste était un ancien fort de pionnier ayant essayé de s´installer ici, mais la nature avait rendue impossible l´implantation des hommes. Jusqu´à maintenant. La seule particularité du lieu était la salle blindée contenant Masamune, l´épée du défunt Séphiroth. L´arme reposait dans un cube en acier trempé, enchaînée dans une sphère de plexiglas incassable. Clive ignorait tout de l´arme, ou de Séphiroth d´ailleurs. Mais il faisait se qu´on lui avait demandé. Surveiller la grotte et l´arme.

L´équipe en question parvint avec difficulté au puit de mako, car le tunnel sécurisé qu´ils avaient forés quelque mois auparavant avait été mis hors service par un groupe de dragon rendu fou furieux par la présence des hommes. Ce qu´ils remarquèrent de prime abord, ce fut cet homme. Etrange d´ailleurs, l´air perdu. Le niveau de mako n´ayant pas augmenté, Ils en conclurent rapidement que cette alerte était due à la présence de cet homme.

Séphiroth vit les deux soldats s´approcher. Il avait bien besoin de cela…
Il ne savait ni qui il était ni où il était. Sa mémoire lui évoquait une légère brume, qui se dissipait au premier coup de vent. L´un d´eux lui demanda, agressif:
-Hé ! T´es qui toi ? Qu´est ce que tu fou ici.
-…
-Tu vas répondre oui ? Grommela son collègue
Celui ce montra pourtant hésitant quand il vit son compagnon sortir son couteau du fourreau.
-T´es dans une zone défendue ici gars ! Normalement, je devrais te ramener pour te faire subir un interrogatoire, mais cette procédure m´ennuie au plus haut point… Je croie plutôt que je vais te tuer et te jeter la dedans, dit il en désignant le puit de mako.
Il assena un coup de biais à Séphiroth, qui ne put esquiver, n´ayant encore retrouvé ses réflexes. Ces pupilles se rétrécirent comme le sang montait aux lèvres de la plaie. Le meurtre vint se loger au fond ces yeux, et le regard glacial qu´il assena à l´homme, doublé du sourire machiavélique qui s´était peint sur ses lèvres acheva de terroriser le soldat. Séphiroth le prit à la gorge, et, contractant ses muscles, le jeta dans le lac de mako. L´homme ne poussa qu´un seul mais déchirant hurlement. Le genre terrible, qui vous poursuit longtemps, très longtemps. Il n´en fallut pas plus à l´autre, qui arma son fusil et faillit faire feu. Faillit. Séphiroth le saisit lui aussi à la gorge, et serra du plus qu´il put. L´homme se débattit longuement, essayant de se défaire de l´étreinte mortelle de ce démon. Dans un dernier sursaut d´agonie, il lui laboura le visage de ces mains gantées, laissant ainsi tomber son fusil au sol. Séphiroth sentit alors les forces de l´homme l´abandonner, et il lui rompit le cou d´un brusque mouvement.
Il réussit à sortir quelque heures plus tard du cratère, armé des deux couteaux trouvés sur la dépouille de l´officier. Les deux lames étaient encore poisseuses du sang d´un dragon trouvé sur la route.
C´est d´une démarche assurée qu´il se dirigea vers le poste, forteresse de pierre et d´acier méticuleusement défendue. Cela le fit sourire.

Fandesoad88
Fandesoad88
Niveau 10
16 avril 2006 à 14:25:30

J´aime beaucoup! De tres bonnes descriptions un bon suspence et un bon scénario c´est tres bien :ok: !! et on remarque bien que tu fais un effort pour l´orthographe continue !!

CrucifyMyLove
CrucifyMyLove
Niveau 6
16 avril 2006 à 15:17:30

Intéressant. Même si le scénario de base qui commence à se révéler apparait être plutôt "basique", c´est tout de même intéressant. Dommage que tu ne te relises pas et que tu ne fasses pas vraiment attention au "hachage" du texte. Tu passes d´un événement à l´autre d´un seul coups, ce qui porte parfois à la confusion. Pour les changements de lieu, je te conseil de séparer les deux paragraphes de plusieurs lignes, histoire d´accentuer la compréhension.

Sinon, bah c´est bien. Bonne chance pour la suite.

Mr_Vercetti
Mr_Vercetti
Niveau 8
17 avril 2006 à 00:25:22

feanchement si je devais te mettre une note je mettrai 18/20 paske c´est bien bon scénario bon suspense bonne description et en plus tu n´as pas fait d´entorsze au scenario de depart

the_king_hades
the_king_hades
Niveau 10
17 avril 2006 à 13:40:37

se que tu fais est bien mais comme beaucoup le ton fais deja remarquer, ton scenario a deja ete fais et refais des milion de fois... dommage...
j´attent quand meme de voir la suite pour vraiment juger :ok:

Skolka
Skolka
Niveau 2
17 avril 2006 à 14:07:05

C´est possible en effet, mais je pense qu´on ne devrait pas juger chaque fic sur ses antécedents. Si le sceénario à déjà été reprit, rien ne prouve que la suite sera identique. Si l´idée est identique, tous se qui la remplit varie en fonction des auteurs. Je suis contre le fait de juger à tord et à travers sur "sa à déjà été fait" ou "c´est le même scénario".

Merci à tous pour votre soutien. La suite cet aprém.

Skolka
Skolka
Niveau 2
17 avril 2006 à 14:53:24

Comme d´habitude, je veux vos impression et vos critique.

Pardon pour la longueur du chapitre, j´avait beaucoup à dire, et bonne chance pour tout lire...

Chapitre II

Un appel résonnait dans la tête de Séphiroth. Une invitation au meurtre et au carnage. Masamune réclamait du sang. Masamune réclamait son maître…
Malgré l´étendue de ses pouvoirs, le fils de Jénova sut qu´il ne pourrait pas prendre la forteresse par la force brute. Son entraînement dont il n´avait plus le souvenir prit le pas sur son instinct, ancré au fond de sa conscience…
Assit dans un sapin proche, il observa les rondes des gardes deux bonne heures avant de prendre sa décision. Il s´approcha d´un pan de muraille où la pierre lui semblait friable, sortit les deux lames, et commença son ascension. Il pratiqua ainsi des entailles suffisamment larges pour qu´il puisse poser ses pieds, et se hissait à la force des poignets une fois l´encoche pratiquée. Il lui fallut une heure pour arriver en haut. Une fois au lieu dit, il s´accroupit dans l´ombre d´une caisse posée là par la providence et attendis l´arrivée d´un soldat. Quand le bruit de pas caractéristique se fit entendre, Séphiroth se jeta dans cette direction, saisit le garde par la tête, et se remit derrière la caisse. Il sortit un des couteaux, fortement émoussé, et tenta de trancher la gorge de l´homme avec une méticulosité de chirurgien. Il dut s´y reprendre à cinq fois. Son agonie fut douloureuse. Sans le sort de silence qui Séphiroth lui avait appliqué il aurait réveillé la forêt entière. En sueur, dégoulinant de sang, Il examina l´arme du soldat, une lance de faible qualité, bien trop voyante pour une expédition comme celle là. Il eût alors une idée. Il fouilla le cadavre jusqu´à y trouver un long couteau militaire. Il cassa la hampe de la lance aux trois quarts, et y dévissa le fer. Utilisant les lacets des bottes du garde, il accrocha comme il put le couteau, s´assurant que la totalité de la lame dépassait bien du manche. C´était vraiment une arme de fortune, et Séphiroth espérait quelle tiendrait le choc. Tirant partit de l´obscurité, il se dissimula aux regards des autres soldats ayant prit la précaution d´envelopper la lame de l´arme d´un morceau de tissus sombre. Il réussit à trouver une échelle, qui n´avait jamais dut être restaurée, et qui produisait d´atroce grincement. Séphiroth dut user de tout son talent pour ne pas déclencher l´alerte. Arrivé en bas, une nouvelle difficulté se posa. Où pouvait bien se trouver Masamune ? Il décida de forcer sa chance au hasard, en allant droit devant lui. C´est en rasant la muraille, courbé autant qu´il le pouvait, qu´il parvint à la première entrée non gardée.

Parcourir les couloirs se révéla être un vrai calvaire, car les gardes patrouillaient à intervalle régulier, et les caméras étaient omniprésentes. Par deux fois il fut obligé d´abattre un garde, afin de faciliter sa progression car ceux-ci étaient immobiles. La première, en surgissant devant lui en coup de vent et en lui ouvrant la gorge. Le rouge qui tapissait maintenant les murs n´allait pas faciliter la discrétion. La deuxième, en avançant traîtreusement dans son dos, et en lui plantant son "arme" dans le cœur. Il arriva finalement, au fil de ses déambulation hasardeuses, devant une porte fermée par un code. Son instinct lui recommanda de s´intéresser davantage à son contenu. Plutôt que de chercher à bidouiller les fils, il préféra ouvrir la porte d´un coup de pied. C´était une salle d´entraînement privée. Un homme se tenait au centre, une épée longue dans chaque main, dos à la porte. Au bruit, il se retourna avec une surprenante rapidité, et fixa Séphiroth droit dans les yeux. Celui-ci fit quelque pas dans la salle, avançant vers l´homme aux épées, déterminé à éliminer cette nouvelle menace. Aucun ne parla. Ils avaient conscience qu´il fallait se battre, et que seul l´un des deux ressortirait vivant de l´endroit.

L´arme de Séphiroth paraissait dérisoire en comparaison des deux lames de son adversaire. Mais le guerrier ne se laissa pas avoir. Les souples mouvements de l´homme et son absence totale de peur où de nervosité le faisaient paraître comme un combattant aguerris. Séphiroth fut soudain suffisamment proche pour lire le nom de l´homme. Officier John Malachite. Un sourire sur ses lèvres, il se mit en garde. John attaqua avec une rapidité et une précision effrayantes, visant l´épaule de Séphiroth, qui esquiva d´un souple mouvement tournant. Attaquant à son tour, il tenta de porter un coup d´estoc au ventre, puis un coup de taille à la tête doublé d´un coup de genou porté aux côtes. John fit deux roulades arrière, et se releva suffisamment vite pour pouvoir parer l´attaque suivante. Il eut ensuite fort à faire pour se protéger de la tornade qu´était Séphiroth. Celui en effet, était sur tous les fonts, l´attaquant sans répit de taille et d´estoc, sous tous les angles possible et imaginable. Véritable cyclone tranchant. L´officier souffrit bientôt d´une multitude de coupure partout sur le corps. C´est alors que, dans une attaque d´une prodigieuse violence, le manche de l´arme cassa, envoyant des échardes voler à la ronde. Séphiroth réagit à la seconde, s´approchant encore de son adversaire afin de ne pas lui laisser une portée suffisante pour attaquer, lui-même n´ayant plus d´arme. Il lui flanqua un direct dans le ventre, et lui fit sauter trois dents d´un uppercut dévastateur. Utilisant ensuite des technique d´assassin, il se mit dos à son adversaire, que la longueurs des lames handicapait, lui attrapa un bras, il lui brisa le coude d´un même mouvement. Puis, laissant le bras retomber, il enfonça un ongle dans le bras de l´homme, suivant la ligne d´un nerf. La main se détendit involontairement dans un soubresaut, laissant échapper l´arme, que Séphiroth récupéra en se baissant souplement. Puis, profitant de la confusion de son adversaire, il fit porter tout son poids sur l´autre côté du corps, reprit son équilibre, et remontât brusquement son bras, tenant l´arme à deux mains, dans un mouvement impressionnant de force et de fluidité. La tête de feu John Malachite, officier, vola dans les airs aspergeant les alentours de sang bien frais.

Souriant, le goût du sang dans la bouche, ses beaux cheveux à présent tout taché, il prit les deux lames qu´il passa à la ceinture, et s´approcha d´un plan des lieux sur le mur. Apprenant que la salle de commandement se trouvait non loin, il prit espoir que sa lame était proche, et qu´il pourrait l´avoir avant le lever du jour.
Il sortit après avoir accroché la tête de l´homme à sa ceinture, pour préparer une petite surprise au "chef" des lieux.

Cette salle était malheureusement protégée elle aussi par un code, et une porte blindée. Il lut un nom écrit sur la porte : Clive. Prit par une sombre ironie, il trempa son doigt dans une des artères tranchée de John, et écrivit "feu" devant le nom du soldat. Puis, il frappa à la porte, s´efforçant de mimer le respect et la crainte de déranger le chef dans les trois coups qu´il porta sur le métal. La porte s´ouvrit en coulissant horizontalement, laissant progressivement apparaître Séphiroth aux yeux éberlués de l´officier. Il courut le long de la salle, droit vers Clive, qui sortis une épée courte en se maudissant d´avoir laissé son équipement dans sa chambre. Le combat qu´il engagea se termina presque avant d´avoir commencé. Il voulut porter un coup de taille à Séphiroth, mais celui-ci, d´un coup d´épaule, l´envoya voler à travers la pièce. Clive se réceptionna plutôt lourdement contre un mur, et s´écroula par terre, son épée loin de lui. Il sortit alors une arme à feu. Un six coups, où il avait tellement tendu le ressort que les balles traversaient les murs de plomb. Cependant, cette modification lui avait coûté le barillet. Il ne pouvait plus mettre qu´une balle dans un long tuyau qu´il avait été obligé de rajouter.
Séphiroth se figea en voyant l´arme. Elle lui paraissait étrange. L´homme chargea, et fit feu. Si il n´avait pas maîtrisé l´art du déplacement instantané, la balle lui aurait traversée la poitrine. Aucune magie n´aurait alors put le sauver. Souriant, Il se tourna d´un quart de tour, et tripota quelque chose accroché à sa ceinture. Machinalement, Clive attrapa ce qu´on lui lança. C´était la tête de John. Il hurla. Il jeta la tête loin de lui, et voulu recharger son flingue. Séphiroth lui attrapa le poignet, et le cassa d´un brusque mouvement, avant de flanquer un direct à l´homme. Puis, il se tourna vers son ordinateur afin de chercher quelque chose qui aurait put l´aider. Il vit que l´homme essayait d´envoyer un e-mail, et lut le nom du destinataire. Barret Wallace. Une image fugitive traversa la mémoire hors service de Séphiroth. Un grand noir qui tirait avec un bras fusil. Mais cette vision disparue tout aussi vite et Séphiroth, quelque effort qu´il fit ne put la revoir. Pendant ce temps, dans son dos, Clive Rampait vers son épée, du sang coulant de son poignet (l´os avait traversé la chair), la respiration laborieuse et la tête en feu, il attrapa discrètement son épée. Il s´enhardit en voyant l´homme immobile et sans réaction. Il sortit deux sphères vertes de ses poches intérieures. Des matéria. Une de feu niveau 3 et une glace de même puissance. Il les installa dans son arme avec un bruit de frottement fort peu discret, puis, il se releva tant bien que mal, tentant de faire abstraction de la douleur qui le traversait à chaque pas. Il tendit son esprit vers les émanations de magie, et les soumit à sa volonté. Enfin, il se sentit envahit de puissance. La température de la pièce monta de façon alarmante. Séphiroth se retourna à temps pour voir une énorme boule de feu lui arriver dessus, immédiatement suivie d´un bloc de glace compact. Les deux trouvèrent leur cible, aucun ne le blessa sérieusement. On voyait nettement, aux cernes qui apparaissaient progressivement autour de ces yeux, et à la sueur qui perlait sur son font, que Clive n´avait pas l´habitude de la magie. Auparavant, Séphiroth s´était étonné de n´avoir jamais eut besoin de matéria pour invoquer la magie ou les monstres. Il lui suffisait de tendre sa volonté et d´utiliser la force présente en toute choses et en tout lieu. Transformant subtilement les particule d´air de la pièce, il fit progressivement monté la température. Clive allait bientôt cuire si il continuait, celui-ci fut obligé de lâcher le pistolet qu´il avait sortit, car le métal lui brûlait la paume. Puis, il fit apparaître une sphère de magma incandescent, qu´il jeta sur l´homme. A son contact, la sphère se brisa et un torrent de feu liquide se déversa sur le malheureux officier. Séphiroth lui lança quelque éclair pour faire bonne mesure, mais il n´y prêtait plus vraiment attention. Le feu liquide avait également fait fondre une bonne partie du mur, dévoilant une somptueuse épée prisonnière d´un cône de plastique. Il devint alors étrangement aphasique, comme rasséréné. Il franchit l´ouverture, actionnant un mécanisme défensif qui fit s´abaisser un cube de métal probablement blindé. Il en fallait plus pour l´arrêter. Avec un sourire narquois, il arracha le cube du sol, et le balança contre un mur. Puis, il fit naître un point incandescent dans sa main, et le tint contre le plexiglas. Il le fit ainsi fondre en moins d´une heure. Il avança ensuite la main pour toucher la lame, retenue par des chaînes enchantées. Ce contact lui procura un plaisir rare. Il se concentra, et écrasa sous sa volonté la piètre magie des chaînes. L´arme tomba alors dans sa main. Enfin, il avait récupéré son âme sœur, son seul bien, son égérie. Le bruit de botte précipité qu´il entendait dans le couloir, l´informant qu´un bataillon allait débarquer d´un moment à l´autre le fit sourire.

Fandesoad88
Fandesoad88
Niveau 10
17 avril 2006 à 18:57:11

J´adore !! !! je trouve que c´est excellement ecrit de superbes descriptions les combats sont sanguinaires et on peut facilement les imaginer!!!Continue comme cela :ok:

Armiel
Armiel
Niveau 10
18 avril 2006 à 16:12:26

Juste un post pour dire que j´ai lu ta fic (de belles descriptions) :ok:

Skolka
Skolka
Niveau 2
20 avril 2006 à 09:48:53

Chapitre III. Peu d´action mai essentiel. Et Armiel=> as tu aimé ou non ??

Bonne lecture !

Chapitre III

Les soldats présents sur les créneaux relevèrent précipitamment la tête. Il leur semblait avoir entendu le bruit d´un hélicoptère. Enfin, Une masse d´acier sombre émergea à toute vitesse du blizzard qui s´était levé depuis quelques jours. A travers la brume, on voyait nettement le pilote crier et essayant de se débattre avec les commandes. Il avait des cheveux bond, coupé court, qu´il élevait en piques. Des lunettes d´aviateur au front, un mégot rougeoyant vissé aux lèvres, il avait fière allure. Il était difficile de lui donner un âge, mais il devait avoir entre 30 et 40 ans. Cid avait été choisit pour piloter car s´était probablement le seul à pouvoir le faire par ce temps. Il cria une nouvelle fois, et une porte coulissa sur le flanc de l´appareil. L´hélico était stationné au milieu de la cour, à 25 mètres du sol. Un homme drapé de rouge en sortit. Il atterrit souplement sur le sol, et se tourna vers le ciel, semblant attendre quelque chose. Enfin, alors que l´appareil était stabilisé une dizaine de mètres plus bas, deux silhouettes en jaillirent atterrissant brusquement sur leurs appuis. Un homme et un étrange animal.
-Vous en avez mis du temps, s´indigna Vincent. L´appareil n´était pas si haut. La couleur sang de sa cape s´accordait à merveille avec celle de ces yeux.
-Nous n´avons pas tous ton agilité mon ami, rétorqua Clad en souriant. L´ancien Turk ne sourit pas. Il ne souriait jamais.
Un homme vint alors à leur rencontre. Il avait l´air abattu.
-Nous sommes venu le plus vite possible, que ce passe t´il ? Où est le commandant Clive ? demanda Nanaki. C´était une sorte de croisement entre un loup et un lion, rouge et doué de parole. Au temps d´Hojo, sa couleur lui avait value le nom de Rouge XIII.
L´homme sursauta. Ce n´était pas tous les jours que l´on croisait un chien parlant…
-Et bien…fit l´homme en reprenant ces esprits. Il…il est mort.
Le silence qui s´ensuivit, plus glacial que l´air polaire environnant, fit frissonner les soldats qui s´étaient rassemblés pour écouter.
-N´est-ce pas John le supérieur direct, fit Clad en posant sur l´homme son regard si particulier…
Incapable de le soutenir, l´homme déclara doucement en baissant les yeux :
-Il…est mort aussi…. On n´a pas retrouvé la tête.
-Combien sont tombé en tout ? Questionna Vincent.
-Presque trente, déclara l´homme.
Sois plus de la moitié de la garnison.
Desserrant les dents, Clad demanda dans un souffle :
-Qui ?
-On ne sait pas. Les seuls rescapé l´ayant vu ont déclaré qu´il était grand et était habillé de noir. C´est tout.
Clad avait un mauvais pressentiment. Ce ne pouvait être lui, il était mort depuis longtemps.
L´odeur fade du sang et de la mort, qui planaient en ces lieux n´aidait pas à la concentration.
L´officier se risqua alors à faire un commentaire.
-Si je peux me permettre, un homme à l´agonie à réussit à fixer un émetteur sur sa botte.
-Le signal est clair ? Questionna Vincent.
-80 kilomètre au sud ouest. Il se déplace, aux dernières nouvelles, à une vitesse de 120 kilomètre heure dans cette même direction.
-Très bien, montrez moi cela, réagit Clad.

Dans une sombre grotte, sur un îlot désolé, en plein milieu de l´océan.
-Et donc, tu a échoué c´est cela ? Demanda l´homme enveloppé dans les ombres.
Aucun de ses lieutenants prés de lui n´était rassuré. Ils étaient deux. Un prêtre humain, qui avait un air des plus machiavélique. Il servait une divinité inconnue de ce monde, qui lui transmettait directement ces pouvoirs.
L´autre était un magicien. Un être étrange à la peau mauve, aux doigts griffus et à la gueule garnie de crocs. Ses yeux étaient deux puits sans fond, au milieu desquels brillaient, tels des saphirs, deux points rouges. Prés de lui était posé un bâton, fait dans l´ébène le plus pur qui soit. Au sommet, un emblème cabalistique représentant un pentacle, entouré d´un cercle où s´enchâssaient des pierres précieuses. Au centre du motif brillait un point bleu lumineux, d´où s´échappait des arcs d´anergies qui venaient frapper les coins du pentacle. Des ailes de démon, sculptées avec la plus exquise finesse, parachevaient l´œuvre. Elles étaient sur les bords extérieurs du cercle.
-Oui maître, couina l´humain agenouillé devant les ombres. J´implore votre pardon, mais les ennemis étaient nombreux et…
-Silence, je te punirais plus tard. File !
L´homme s´exécuta.
Appuyé contre un mur se tenait le troisième lieutenant de l´ombre. Il s´était rendu invisible aux ordres de son maître. Il redevint alors visible et sortit de l´obscurité.
-Alors, le pressa son maître. Est-il fiable ?
Il hocha la tête. C´était un ange. D´un genre un peu spécial mais un ange quand même. Il avait des cheveux mauves qu´il rejetait en arrière et Qui lui tombait sur les épaules. Il avait la peau d´un beau bleu turquoise foncé. Il était torse nus et était couvert de cicatrices et autre stigmates. Ces yeux étaient noirs, son iris était un mélange des couleur primaire qui tournoyaient sans cesse, en ce nuançant parfois d´ombre. Sa pupille, elle, avait la blancheur du lait. Ses canines étaient de longueur anormales, à la manière des vampires. Bien que celui-ci ne boive pas de sang. Ses ailes étaient de la même couleur que sa peau, se nuançant cependant de blanc vers le bas, et de mauve vers les côtés.
Son maître éclata alors d´un rire dément, rendant encore plus austère l´ambiance de la grotte.

Assis dans les cales d´un bateau, passager clandestin, Séphiroth commençait à en avoir plus que mare d´être ainsi ballotté, avec pour seuls compagnons ses efforts pour se souvenir. Certains noms en lui évoquaient de vagues images, aussi insaisissable que l´air. Sa Masamune, posée prés de lui, n´avait pas été d´un grand secours. Le bateau fit un nouveau plongeon, qui mit Séphiroth à terre, et fit glisser sa lame hors d´atteinte. Ce fut cet instant que choisit un matelot pour débarquer dans la cale, afin de vérifier que les valises restaient stables. Il se figea en entendant le crissement de l´épée, mais repartit vite à son poste, croyant avoir rêvé. Quand Séphiroth arrêta de retenir son souffle, Il décida de tenter le tout pour le tout, et de sortir prendre l´air. Son étrange aspect souleva la curiosité des gens, qui se rendait du Village Glaçon et du Village aux Ossements vers Junon pour aller visiter le continent, mais aucun ne se permit le moindre commentaire. La suite du voyage ne fut plus très longue, mais mortellement ennuyeuse pour un assassin amnésique. Il réussit à débarquer en sautant à l´eau, et en rasant les quais pendant prés de cinq cents mètres. Une heure après le coucher du soleil, il était sur les routes. Il avait pis à profit l´après midi pour subtiliser une carte, ne se doutant pas de l´émetteur étant accroché à ses bottes.
Il avait bien avancé, il était à proximité de la grotte de mithril, étant passé loin de fort condor. Alors qu´il allait entrer, il vit cinq soldats, arme au poing, qui se dirigeaient vers lui en courant.
Ils avançaient vite. L´inconnu correspondait à la description qui était relayée depuis le nord, vers l´ordinateur de poche de chaque soldat. Le chef du groupe alluma sa radio, et continua à courir.
-Monsieur Wallace. Ici Tuneur, en poste à la grotte de mithril. Nous nous préparons à appréhender un homme qui correspond à la description. Quoi ? Ah bonjour Monsieur Striffe. On doit le ramener mort ou vif ? Très bien. Tranquillisant ! Ordonna t´il à ses hommes. Leurs armes, des fusils d´assaut compact standard, était équipé de deux chargeurs à commande vocale. Un à balle, et un à dard tranquillisant.
L´ouïe affinée de Séphiroth capta l´ordre. Il décida cependant de faire comme si de rien n´était, et d´attendre.
-Bonjour, fit le chef en essayant visiblement d´établir un contact pacifique. Je m´appelle Tuneur et…
-Je m´en moque, coupa calmement Séphiroth, glacial. Dites se que vous avez à dire et passez votre chemin, je suis pressé.
Il essayait de jouer la carte de l´irritation, mais il était inquiet. Avait on retrouvé sa trace depuis le nord.
-Nous avons pour ordre de vous ramener à notre QG pour interrogatoire. Veuillez nous suivre s´il vous plaît.
-Et s´il ne me plaît pas ? demanda Séphiroth, comme s´il s´agissait de banalités échangées entre deux camarades.
Les soldats, qui avaient commencé à baisser leurs armes les relevèrent aussitôt.
Séphiroth était tendu comme un arc. Son plan exigerait la plus grande rapidité, et une coordination épée/magie dont il n´était pas sur d´être capable. Ainsi également, que sur une petite part de chance bien qu´il ne voulait pas l´avouer.
Cinq nouveaux soldats sortirent du bois, et vinrent agrandir le cercle autour de Séphiroth. Celui-ci sentait venir le dénouement.
-C´est ta dernière chance. Après nous ouvrirons le feu, Dit encore le soldat. Et nous te ramènerons de force.
Séphiroth eut un rire mauvais.
-Essaie et échoue Tuneur cracha t´il. Il se jeta brusquement au sol, la main tendue devant lui, face au chef. Une lame apparue brusquement dans sa main, traversant le chef de part en part. Il se releva brusquement, le temps cependant que les soldats se tirent dessus entre eux à cause de leur tir croisé. Puis, tournant sur lui-même, il se releva peu à peu, tenant fermement sa Masamune. Ce faisant, il projeta cinq des dix soldats à terre. Trois ne se relevèrent plus. D´un coup d´épée, il trancha la jambe d´un soldat sous le genou, tout en lançant un sort de feu derrière lui. Puis, il se tourna rapidement pour constater l´effet produit. Comme il l´avait escompté, les cinq soldats étaient au tapis. Restait donc deux soldats qui se relevaient péniblement, leur abdomen strié de rouge, le teint pâle. Ils avaient eu la bonne idée de se jeter en arrière pendant l´attaque tournante, mais n´avaient pas été assez rapide. Leur ennemi semblait se concentrer. Une pluie de météore mis fin à leur réflexion.
Aucun ennemis ne voulut lui sauter dessus dans la grotte. Seulement quelques monstres assez puissants pour percevoir sa puissance, qui semblaient hésiter entre l´attaquer et le laisser tranquille.
Il allait sortir de la grotte, quand il perçut le crissement des lames qu´on sortait des fourreaux et des fusils qu´on chargeait.
-Bande d´entêté ! Grommela t´il
Il vit alors un des soldat se précipiter au devant de lui, l´autre derrière, en retrait. Séphiroth tua le premier à coup d´éclair d´ombre, et décapita le deuxième avec une pluie de rayon noir sorti du néant. Il allait sortir, quand il perçu la présence de l´autre garde, de l´autre côté de la muraille. Il sorti en coup de vent en plaquant son épée contre la roche. Un peu plus de sang dans la montagne.
C´est alors que son regard tomba sur un serpent empalé sur immense pieu.

Fandesoad88
Fandesoad88
Niveau 10
20 avril 2006 à 11:02:04

J´aime toujours autant! J´adore tes descriptions mais j´ai eu un peu de mal a suivre le paragraphe concernant les anges...
"C´est alors que son regard tomba sur un serpent empalé sur immense pieu."
:d) cette petite erreur de relecture gache un peu la fin c´est dommage mais t´inquietes pas t´ecris toujours tres bien :ok:

Armiel
Armiel
Niveau 10
20 avril 2006 à 11:11:32

oui, oui, j´aime ta fic ne t´en fais pas. Je la trouve intéressante, avec un bon rythme, de bonnes descriptions sans lourdeurs, ce qui je crois n´est pas si facile à faire, donc bravo.

et bonne continuation.

fandesoad :d) je ne l´avais pas remarqué cette faute tellement la lecture est agréable^^

Fandesoad88
Fandesoad88
Niveau 10
20 avril 2006 à 11:13:27

Oui cette petite erreur est vraiment invisible, je suis tout a fait d´accord avec toi Armiel la lecture est agréable j´adore tout simplement :-)

Skolka
Skolka
Niveau 2
20 avril 2006 à 12:20:58

merci à tout les deux (et à ceux qui ont posté plus haut ! ). Vos encouragement me vont droit au coeur.
La suite soit se soir soit demain !! !

the_king_hades
the_king_hades
Niveau 10
20 avril 2006 à 20:47:08

c´est tres bien :ok: bien que je trouve ton scenario toujour un peu leger mais je pense que je vais encore attendre un peu avant de jugez...
sinon il y a de bonne surprise, et c´est plutot bien ecrit :ok:
continue comme sa et bonne chance pour la suite :ok:

Skolka
Skolka
Niveau 2
26 avril 2006 à 22:30:46

des problèmes de connexion et d´ordinateur m´ont empêché de mettre la suite avant. Je vous prie cependant de pardonner la faiblesse de ce chapitre, mais je l´ai écrit aujourd´hui en une heure, alors que l´on vient de m´aracher quatre dants de sagesse, fait passer de 6h30 à 14 h sans boire rien d´autreque mon propre sang (et croyez moi, sa ne désaltère), et troué le bras à coup de perfusion anesthésiante, vréant de sort un bleu dû à la douétise de l´infirmière.
"boone" lecture donc

Chapitre IV

Clad, Vincent et Nanaki couraient à perdre haleine vers le point qui se déplaçait sur leur radar. L´hélico qui les avait conduit à Junon n´avait rien put pour eux ensuite, c´est pour cela qu´ils se crevaient la santé à traverser le pays au pas de charge.A la poursuite du "meurtrier du nord", comme l´avait surnommé Vincent dans un accès d´humour noir. Ils avaient relayée l´information sur le peu d´élément dont ils disposaient sur l´ordinateur de poche de chaque soldat. Ils savaient depuis peu que le groupe prés de la grotte de mithril avait eut un contact avec la cible, mais n´avaient plus de nouvelle depuis.
Enfin, ils arrivèrent prés de la caverne. Une expression amère se peignit sur les traits de Cloud quand il vit le carnage. De désespoir, Nanaki poussa un feulement rauque, qui dut s´entendre jusqu´à Kalm, Vincent, comme à son habitude, restait indéchiffrable. Mais impossible de ce méprendre sur le feu sombre qui brûlait dans ses yeux rouges. Cloud se tourna vers les autres membres du groupe, le regard vengeur. Dents serrées, mâchoire crispée, il saisit son PHS, et sélectionna un numéros en mémoire.
-Tifa, articula t´il avec difficulté. Prévient les patrouilles, met un maximum de monde sur le coup, je veux cet homme vivant. Il se dirige vers où ?
-On dirait qu´il va à Kalm…fit elle depuis la salle des opérations.
L´homme ne prit même pas la peine de répondre. Il raccrocha, et pressa le pas. Nombre des hommes tués avaient été ses amis. Il les avait formé lui-même, au début de l´aventure. Il savait que le combat décisif serait à Kalm.

Séphiroth pressait lui aussi le pas. Il se sentait suivit. Le danger approchait…

Un homme entouré d´ombre recevait un de ces espions dans ses appartements.
-Que…que dis-tu ? Lui, vivant ?
-Oui maître. J´était en poste au cratère nord se jour là.
Derrière lui se tenait, affiché une immense tenture au mur, les armoiries de son maître. Une tête humaine décapitée au centre d´une étoile inversée, avec des matéria aux cinq coins du pentacle.
-Envoie des hommes, essayé de conclure un pacte avec lui, de l´enrôler…peu importe. Sa voix tremblait.
L´espion sortit à toute vitesse de la pièce.
Une fois seul, l´homme se demanda en lui-même si cela était bien sage de conclure un pacte avec le diable…
Malgré sa formidable puissance, il ne savait pas de taille face à se guerrier qui était, à lui seul, capable de modifier l´équilibre des pouvoirs…
Séphiroth pivota à l´exacte seconde où l´homme abattait son épée, probablement enduite de narcotique. Sa Masamune, magiquement réduite à la taille d´un katana ordinaire, dévia le sabre recourbé en une pointe mortelle de l´assassin, et, traversant sa garde, se ficha en ses chairs. Il mourut avant d´avoir touché le sol. Entendant une cavalcade derrière lui, il saisit l´arme de l´homme, et se cacha derrière un arbre, laissant sciemment le cadavre au milieu du chemin. Les cinq soldats s´arrêtèrent brusquement, figés d´horreur. Séphiroth surgit derrière eux, lançant la lame de feu l´assassin, qui se planta dans une nuque avec un bruit écoeurant. Avant que les soldats réalisent se qui se passaient, Séphiroth avait coupé la nuque d´un autre, et brisé la nuque d´un soldat avec son autre main. Ils étaient encore deux. Ils braquèrent leur fusil sur l´étrange guerrier, mais celui ci était déjà derrière eux. Il abattit son épée, et les deux ne furent plus qu´un.
Il les sentit bien avant de les voir. Il venait de décapiter proprement le cinquième et dernier garde, qui tremblait tellement qu´il ne trouvait même plus la gâchette de son arme. Il les reconnut bien qu´il ne sache pas qui ils pouvaient bien être. Une impression de danger émanait d´eux. Il vit de loin le soleil se refléter sur leur moto rutilante et sur une lame tendue vers l´horizon. Il se mit alors à courir, modifiant les particules circulant dans son sang et l´oxygène entrant dans ses poumons par le biais de son esprit, créant ainsi un simulacre de sort booster. Jamais il n´aurait cru qu´il pourrait courir si vite.
Il voulut couper par une forêt, mais un homme lui barra la route, entouré de soldats en arme, portant un étrange symbole sur leur tunique. Une tête décapitée…
L´homme tendit la main :
-Notre maître veut te voir. Il espère beaucoup de toi, Séphiroth.
C´est donc cela mon nom, se dit le concerné sans que cela lui évoque quelque chose de particulier. Mais ces hommes ne lui inspiraient pas confiance, pas plus que le ton péremptoire de l´homme.
-Je décide seul de la route à prendre, dégage si tu ne veux pas que ta famille est autre chose à enterrer que des graines. L´homme recula machinalement, blêmissant sous le ton de l´homme et sur la menace. Un soldat leva machinalement son arme. Une lame s´enfonça profondément en lui, le tuant sur le coup. Séphiroth fit. Décrire une courbe à son arme, et jeta un sortilège de feu au milieu du groupe. Ne s´assurant même pas que sa ruse avait marché, il se remit à courir vers la ville.
Il arriva rapidement en vue de Kalm. Ce n´était plus le petit village dont il n´avait que vaguement conscience, depuis la chute du météore, il y avait eut un véritable exode de Midgar. Comprenant que la ville ne risquait pas d´être reconstruite de si tôt, les gens avaient alors choisit de s´adapter et de bâtir autour de la place du village, créant ainsi une ville de bonne taille attirant toujours plus de monde.
C´est avec un mauvais pressentiment doublé de ce malaise permanent concernant ceux qui arrivaient à toute vitesse, que Séphiroth pénétra dans la ville.

Cloud et ses compagnons d´armes parvinrent enfin vu du bourg. Ils s´aperçurent que les mesures prisent avaient été respectées avec la plus grande méticulosité. Des barricades s´élevaient maintenant autour de la ville, avec des rangés d´homme chargé d´arme lourde, et des blindés équipés pour la guerre. Des tireurs d´élites stationnaient sur les toits, et des hélico patrouillaient au dessus de la cité, toutes lampes pointées, ratissant méticuleusement la zone. Des groupes d´hommes fouillaient également entre les maisons. Un des facteurs déclanchant de l´agrandissement de la zone, était que les gens qui habitaient maintenant ici n´avaient construits que des maisons, bien que certaines atteigne parfois quatre étages. C´est dans ce dédale tortueux qu´aurait probablement lieu la traque et la capture de l´assassin. Après un rapide briefing avec les généraux, il sut que chaque homme avait reçus pour ordre d´endormir la cible et non de le tuer.
Soulevant un pan de tente monté à la hâte, il eût la surprise de croiser ses amis à l´intérieur. Ils s´étaient déjà répartis les rôles. Yuffie, Vincent et Cloud dans la cité, Tifa à l´information, Cid à la charge des hélico, et Barret des troupe terrestre. Cait Sith, lui porterait les messages aux troupes, et ferait la liaison entre le centre des opérations et les généraux.
Cloud s´approcha d´un râtelier au mur, et y décrocha deux lames. La Dernière Arme, et une autres, plus légèrement moins large, mais plus longue, effilée et à double tranchant. Elles étaient enduites de narcotique. Vincent, prit plusieurs chargeur de dard hypodermique, qu´il plaça dans les lanières prévue à cette effet, tandis que Yuffie, elle, finissait d´aiguiser ses lames, et les trempait dans une cuve de potion à base de somni. Elle fit subir le même sort à ses armes de jets.

Séphiroth trouvait la ville étrangement vide et calme. Il n´y avait personne dehors, et les volets étaient tous tirés. Sentant le piège, il voulut faire demi tour. C´est à ce moment qu´il se fit tirer dessus. Avec une précision sans égale, une balle venait de l´atteindre à l´épaule. Une forme rouge se précipita sur le toit d´en face, et une dizaine de soldats débouchèrent de chaque coin de rue. Sautant en l´air, il parvint à esquiver le pus gros des dards qu´il présumait empoisonnés. Un projecteur l´éblouis un instant, un obus lui parvint de l´extérieur de la ville. Il faillit le toucher, mais explosa sur un toit sans causer de dommage, mais un étrange gaz jaillit à toute vitesse. Il fut également la cible de plusieurs tireurs d´élites. Il décida alors de ne pas les tuer. Il enveloppa sa lame d´un cocon d´énergie psychique, et y jeta un sort de sommeil, de silence, et de cécité. Tombant sur un toit, il ouvrit ainsi une large ouverture dans la tenue du soldat, qui s´écroula avant d´avoir compris se qui lui arrivait. Une lame siffla à un cheveu de sa tête, avant de décrire un large arc de cercle pour revenir dans les mains de sa propriétaire. Séphiroth prit la fuite en se jetant dans la rue. Les soldats s´étant maintenant dispersés dans les rues par groupe de deux où en solo, il put amortir son atterrissage sur l´un d´eux. Il en profita pour lui arracher sa masse d´arme, et la jeter sur un homme qui le tenait en joue de l´autre côté de la rue. La boulle de fonte lui cassa trois côtes. Son sixième sens de guerrier lui fit lever son arme avant même de voir où portait le coup. Le fer percuta le fer. Ne voyant même pas à qui il avait affaire, Séphiroth se propulsa dans les airs, continuant à faire chanter l´acier contre l´acier, harcelé par les balles anesthésiantes. Il atterrit de nouveau sur une toiture, où il put brièvement examiner l´homme maniant la large lame, une autre accrochée contre son flan. Une seringue siffla prés de lui, alors qu´il voyait enfin l´homme drapé dans une cape rouge, qui avait déclanché les hostilités. Une jeune guerrière, sautant à une hauteur tellement aberrante qu´elle paraissait marcher sur les courrant ascendant fit pleuvoir sur lui une pluie de dard, shuiken et autres couteaux de jet. Ces personnes provoquaient en lui de vagues images, des réminiscences à peine perceptibles. Il esquiva sans peine la charge d´un jeune soldat armé d´une rapière, lui piquant au passage son pistolet, il laissa pendre sa lame de côté, perçant les côtes du soldat, il braqua l´arme en direction de ses adversaires. Une autre balle siffla et il prit la fuite. Courant dans les ruelles, tirant au juger, se taillant un chemin à coup d´épée. Un dard s´enfonça dans son épaule blessée, et il commença à voir double. Le jeune homme blond revint à la charge, le mettant en difficulté. Il ne rendrait pas sans combattre. Il vendrait chèrement sa peau. Il asséna une rafale de coups, que l´homme n´esquiva qu´à grande peine. Frappant de taille et d´estocs, il fut cependant mit en difficulté quand les balles se mirent à pleuvoir autour de lui, accompagnée de tourbillon incessant du shuiken géant. Aveuglé par les projecteurs, il se prit une seringue dans la nuque, tandis que l´une des deux épées que l´homme venait de tirer s´enfonçait dans sa cuisse, et l´autre, dans son ventre, et que l´arme tournante se fichait entre ses omoplates avec un bruit mat.
Puis se fut le néant…

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