Quand j'aurais fini le mémoire, donc sous peu.
Je commenterai bientôt.
==> Ahaha, comique... (Regardez la date)
Chapitre quadruple Ickx vé hihi
L’intro est bien montée, sans aucun doute. On a l’impression que Reynard se fait tabasser sur un air de valse, au ralenti, sans rien comprendre, comme un jeu de baston en multi avec un seul joueur et une seule manette, mais pas la sienne malheureusement. D’autant qu’on sait d’avance qu’il s’agit d’une demoiselle, ce qui renforce l’effet et nous laisse imaginer qu’il l’a sûrement mérité de toute façon.
La discussion qui suit n’a absolument rien d’amical ni de très élevé, ce qui est divertissant. Aucun compromis n’est trouvé à la fin et c’est à celui qui fera moralement le plus mal à l’autre. A la décharge de Jessie, il faut avouer que Reynard n’est pas très malin sur le coup. Mais quand même, quelle méchanceté ! « Une petite vie minable » ? Même si c’est vrai, il faut admettre qu’elle aurait pu y mettre les formes. Enfin bon, là encore, elle est énervée et il l’a bien cherché donc bien fait !
La dernière phrase de Jessie qui fait écho au manque de perspicacité de Reynard, lui laisse une porte de sortie avec une pseudo-proposition de rester avec les Valkyries. Très franchement, présenté comme ça, ça ne fait pas forcément envie.
« Dans un sens, Reynard se sentait soulagé. Il avait la sensation que ses derniers doutes s’estompaient, que son ancienne amie était finalement libre, mais si lui détestait cette forme de liberté là. »
==> « même si » ?
Encore une fois je fais parler mon inculture crasse : le poème épique auquel fait référence l’ode à Laïa, lequel est-ce ?
« Il était adossé à l’entrée du temple où avait lieu les funérailles de la Valkyrie. »
==> « avaient lieu »
L’épisode de la cape noire est mystérieux à souhait et rajoute une couche semi-mystique à un personnage qui venait de se prendre un gros coup de plomb dans l’aile. Il n’apparait toutefois plus aussi solide et distant qu’avant, comme s’il se désagrégeait petit à petit.
L’ambiance est glauque, plus malsaine que dans les chapitres précédents, même ceux où un héros mourait. La mort semble en effet plus propre que cette espèce de vie grisâtre et délavée que subit Reynard. Car « subir » semble être le seul mot approprié. Arrivé aux « Enfers », il ne marche pas, il ne foule pas le sol. Il traverse, il flotte, on a l’impression qu’il perd toute matérialité physique, comme si l’espace avait rejoint le temps dans sa conception absurde et douloureuse pour le Chien. S’il s’agissait d’un film, Reynard serait un personnage dessiné avec des tons de gris, noircissant et se fondant dans l’ombre au fur et à mesure qu’il s’enfoncerait dans les entrailles du monde.
Le dialogue qui suit entre Reynard et L’Ange est de la même qualité que le premier du chapitre. Là encore l’ancien soldat d’élite s’étiole et se laisse malmener par une ancienne camarade plus ironique que méchante. Il a pourtant un peu plus de répartie et se sent visiblement plus à l’aise, peut-être parce que L’Ange est elle-aussi dans un cas assez similaire et pourrait très bien recevoir les mêmes critiques. La seule différence, c’est qu’elle a pris sa vie en main ou du moins qu’elle en a suffisamment l’impression pour se permettre de donner des leçons.
Les égarements sur la possibilité d’une descendance pour ces monstres de la nature sont timides. On dirait qu’eux-mêmes sont effrayés par la perspective de mener une vie normale. Ont-ils des regrets ou gardent-ils une rancœur plus forte contre l’humanité et les dieux ? J’ai l’impression qu’à travers ses piques, L’Ange essaye de faire passer un message à Reynard sur ce qui aurait pu se passer entre eux s’il avait été plus conciliant.
La fin du chapitre vaut le reste, question cacahuètes. Mat apparait comme quelqu’un d’intelligent et de sensé qui sait parfaitement mener des troupes sur le terrain et dans les salles de conférences. Cette maturité ne fait que renforcer l’importance du personnage et sa crédibilité.
L’histoire des prophéties est complètement inattendue et ouvre la porte à suffisamment de mystères pour remplacer les nombreux personnages qui manquent désormais à l’appel. Le fait que Jessie ait annoncé la mort de Loki laisse supposer que Mat & Co ont débranché le vilain mais peut-être n’est-ce que de l’intox !!! A voir dans la suite (mais sûrement pas au prochain chapitre, s’il ressort ce sera dans longtemps je pense).
En conclusion, un très bon chapitre « psychologique » qui fait la part belle au niveau des lignes à Reynard mais qui le présente en fait comme un personnage antipathique voire détestable. Plus l’histoire avance et plus il perd de crédit, auprès des autres héros et auprès des lecteurs. Ses malheurs sont relégués au rang de pleurnicheries et on se rend compte que seul son statut jusque-là lui donnait son charisme et cette aura de force. Comment va-t-il se sortir de cette impasse morale ? Un acte héroïque ? Une demande en mariage à Jessie ?
J’aurais dû faire un personnage plus simple…
Très prometteur pour la suite en tous cas.
Avec des chapitres aussi séparés c'est dur après de s'y remettre ![]()
Non mais c'est pas vrai ! Déjà en deuxième page ?????????
Inutile de dire que j'attends le contre-commentaire avec impatience.
Avec les nouveaux joueurs (via le psn) y a beaucoup de nouveaux topics de demande d'aide et tout ^^
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Chapitre quadruple Ickx vé hihi
==> Jacky ou Vanina?
L’intro est bien montée, sans aucun doute. On a l’impression que Reynard se fait tabasser sur un air de valse, au ralenti, sans rien comprendre, comme un jeu de baston en multi avec un seul joueur et une seule manette, mais pas la sienne malheureusement. D’autant qu’on sait d’avance qu’il s’agit d’une demoiselle, ce qui renforce l’effet et nous laisse imaginer qu’il l’a sûrement mérité de toute façon.
===> Rey mérite tout ce qui lui arrive. Normal, c'est moi qui juge de ce qui est bien ou non. La raclée est toutefois un peu tardive, je sais. Disons que le ralenti est quand même l'effet inverse de ce que j'aurais voulu faire. Et qu'il considérait qu'il n'aurait pas mal lors du premier coup, après c'est trop tard pour qu'il réagisse...
La discussion qui suit n’a absolument rien d’amical ni de très élevé, ce qui est divertissant. Aucun compromis n’est trouvé à la fin et c’est à celui qui fera moralement le plus mal à l’autre. A la décharge de Jessie, il faut avouer que Reynard n’est pas très malin sur le coup. Mais quand même, quelle méchanceté ! « Une petite vie minable » ? Même si c’est vrai, il faut admettre qu’elle aurait pu y mettre les formes. Enfin bon, là encore, elle est énervée et il l’a bien cherché donc bien fait !
===> En même temps, je doute que des discussions très élevées dans la philosophie, la cosmogonie ou la reproduction des moules à Ceylan les années impaires aient été très intéressantes dans ce cas là. Reynard manque clairement de sensibilité, ce n'est pas un truc nouveau, on l'avait déjà vu lors de sa tentative de blague avec Laïa (le papa pendu à la Valkyrie qui ne connait pas ses parents...). Disons qu'à force d'être renfermé, il a fini par atteindre le niveau 0 de compréhension de l'autre.
La dernière phrase de Jessie qui fait écho au manque de perspicacité de Reynard, lui laisse une porte de sortie avec une pseudo-proposition de rester avec les Valkyries. Très franchement, présenté comme ça, ça ne fait pas forcément envie.
===> Disons que le choix n'en est pas un non plus. La question est: où irait Reynard sans les Valkyries? Il a sa tête mise à prix chez les Humains, le camp de Loki le hait et celui de Samael ne l'apprécie guère plus.
Encore une fois je fais parler mon inculture crasse : le poème épique auquel fait référence l’ode à Laïa, lequel est-ce ?
===> L'Illiade
L’épisode de la cape noire est mystérieux à souhait et rajoute une couche semi-mystique à un personnage qui venait de se prendre un gros coup de plomb dans l’aile. Il n’apparait toutefois plus aussi solide et distant qu’avant, comme s’il se désagrégeait petit à petit.
===> Moui, disons que cela est vrai, surtout dans l'optique où Reynard incarne, ou est sensé incarner, Charon.
L’ambiance est glauque, plus malsaine que dans les chapitres précédents, même ceux où un héros mourait.
====>
La mort semble en effet plus propre que cette espèce de vie grisâtre et délavée que subit Reynard. Car « subir » semble être le seul mot approprié. Arrivé aux « Enfers », il ne marche pas, il ne foule pas le sol. Il traverse, il flotte, on a l’impression qu’il perd toute matérialité physique, comme si l’espace avait rejoint le temps dans sa conception absurde et douloureuse pour le Chien. S’il s’agissait d’un film, Reynard serait un personnage dessiné avec des tons de gris, noircissant et se fondant dans l’ombre au fur et à mesure qu’il s’enfoncerait dans les entrailles du monde.
===> En même temps, je n'ai jamais vraiment précisé pourquoi les Chiens Chanceux, Reynard et l'Ange, cherchaient Heimdall, et pourquoi ils qualifiaient leur sort de malédiction. Par le père de Timorn, j'ai un peu amené ce point, le fait de ne pas vieillir et de voir les autres mourrir. Ce qui fait qu'ils ne sont jamais fixés dans le temps, ils passent pour accéder à la période suivante, laissant derrière eux souvenirs, souvent amers, d'amitiés et d'amours.
Le dialogue qui suit entre Reynard et L’Ange est de la même qualité que le premier du chapitre. Là encore l’ancien soldat d’élite s’étiole et se laisse malmener par une ancienne camarade plus ironique que méchante. Il a pourtant un peu plus de répartie et se sent visiblement plus à l’aise, peut-être parce que L’Ange est elle-aussi dans un cas assez similaire et pourrait très bien recevoir les mêmes critiques. La seule différence, c’est qu’elle a pris sa vie en main ou du moins qu’elle en a suffisamment l’impression pour se permettre de donner des leçons.
===> Disons que j'ai conçu le binôme de façon à ce que Reynard se fasse dérouiller à chaque discussion un peu salée entre eux. La différence est effectivement dans la manière d'aborder ce qui leur est arrivé. Reynard a signé plus ou moins le pacte, mais reste ancré dans le passé, l'Ange, cela lui a été imposé et elle fait face. Elle est moins partie prenante dans la confrérie des Chiens Chanceux, moins impliquée dans la mystique initiale, un peu la différence entre Toubib et Murgen vis-à-vis de la Compagnie Noire.
Les égarements sur la possibilité d’une descendance pour ces monstres de la nature sont timides. On dirait qu’eux-mêmes sont effrayés par la perspective de mener une vie normale. Ont-ils des regrets ou gardent-ils une rancœur plus forte contre l’humanité et les dieux ? J’ai l’impression qu’à travers ses piques, L’Ange essaye de faire passer un message à Reynard sur ce qui aurait pu se passer entre eux s’il avait été plus conciliant.
====> Non, regarde ce qui est leur problème: ils ne vieillissent pas, contrairement à leur descendance. Au bout d'un moment, cela pose problème et on finit avec un cas Timorn de parricide. C'est une crainte, d'ailleurs Julian Yangus fonde sa famille assez tardivement, puisque Tim est un gamin.
Et non, la pique c'est pas s'il avait plus conciliant, mais plus audacieux et moins regardant pour son passé et Boréale.
La fin du chapitre vaut le reste, question cacahuètes. Mat apparait comme quelqu’un d’intelligent et de sensé qui sait parfaitement mener des troupes sur le terrain et dans les salles de conférences. Cette maturité ne fait que renforcer l’importance du personnage et sa crédibilité.
===> Oui, Mat a changé. Trop? Il est clair qu'on est à cent milles lieues du lourdaud à la massue qu'on voyait dans ses premières apparition. Ceci étant, c'était plutôt l'image qu'on avait de lui qui était ainsi. Petit à petit, il s'impose avec des épaules larges, suffisamment pour mener la guerre à la place de Loki.
En conclusion, un très bon chapitre « psychologique » qui fait la part belle au niveau des lignes à Reynard mais qui le présente en fait comme un personnage antipathique voire détestable. Plus l’histoire avance et plus il perd de crédit, auprès des autres héros et auprès des lecteurs. Ses malheurs sont relégués au rang de pleurnicheries et on se rend compte que seul son statut jusque-là lui donnait son charisme et cette aura de force. Comment va-t-il se sortir de cette impasse morale ? Un acte héroïque ? Une demande en mariage à Jessie ?
====> Je t'ai toujours dit que Reynard était pour moi un paumé, dans le sens où il est perdu au milieu d'un monde qu'il ne considère pas comme le sien. Pape Diouf à l'OM en quelque sorte. Il n'est pas un pleurnichard, mais n'accomplit certes pas ce qu'on attend de lui, parce qu'il considère qu'il n'a pas à se mêler de ce qui ne le concerne pas au premier degré. En clair, démmerdez vous, je passe sans vous écouter. Tout le paradoxe de Rey...
J’aurais dû faire un personnage plus simple…
===> Non, ca aurait été moins amusant.
Très prometteur pour la suite en tous cas.
===> Suite lundi au plus tard d'ailleurs...
"Disons qu'à force d'être renfermé, il a fini par atteindre le niveau 0 de compréhension de l'autre. "
==> un comportement autistique donc. Il n'est pourtant pas atteint du syndrome d'Asperger puisqu'il ressent quelque chose en voyant Laïa morte.
Il perd beaucoup de son aura de combattant en fait.
"Disons que le choix n'en est pas un non plus. La question est: où irait Reynard sans les Valkyries? Il a sa tête mise à prix chez les Humains, le camp de Loki le hait et celui de Samael ne l'apprécie guère plus."
==> est-ce que Reynard est vraiment préoccupé ou inquiet par le fait d'être recherché ? Ou alors cela n'est qu'un détail supplémentaire dans sa vie. Peut-être même que sans cela il dépérirait.
"Disons que j'ai conçu le binôme de façon à ce que Reynard se fasse dérouiller à chaque discussion un peu salée entre eux. "
==> c'est pas sympa pour lui mais en même temps il a l'air de s'en foutre à moitié.
"Et non, la pique c'est pas s'il avait plus conciliant, mais plus audacieux et moins regardant pour son passé et Boréale."
==> encore une fois, le syndrome d'Electre et de Clytemnestre : y a-t-il une prescription morale pour tout ou devons-nous rester fidèle et considérer que les sentiments du passé ne sont limités que par la mémoire ? En un sens, peut-on reprocher à Reynard d'être fidèle ? Sous couvert de quoi peut-on l'accuser ? Avec quelle justification qui ne pourrait pas être interprétée par lui comme de la flemme morale ? Voici des questions qui m'ont toujours intéressé. J'ai toujours été un fervent partisan d'Electre d'ailleurs.
"Oui, Mat a changé. Trop? "
==> Non, il le fallait, ça aide à remplacer les loustics qui sont crevés.
"Pape Diouf à l'OM en quelque sorte. "
==> BOUA !
"J’aurais dû faire un personnage plus simple…
===> Non, ca aurait été moins amusant. "
==> le moine était plus simple et il était amusant ! (Et tu l'as tué...)
==> un comportement autistique donc. Il n'est pourtant pas atteint du syndrome d'Asperger puisqu'il ressent quelque chose en voyant Laïa morte.
Il perd beaucoup de son aura de combattant en fait.
===> Il ne se considère pas vraiment comme un combattant à mes yeux, mais plutôt comme un maudit qui doit se battre pour continuer le chemin de sa rédemption. Oui, il peut être touché par la mort de certain(e)s, mais c'est sa croix habituelle. Il a d'ailleurs, si l'on regarde bien, plus de sympathie et d'attachement pour les morts que pour les vivants.
"Disons que le choix n'en est pas un non plus. La question est: où irait Reynard sans les Valkyries? Il a sa tête mise à prix chez les Humains, le camp de Loki le hait et celui de Samael ne l'apprécie guère plus."
==> est-ce que Reynard est vraiment préoccupé ou inquiet par le fait d'être recherché ? Ou alors cela n'est qu'un détail supplémentaire dans sa vie. Peut-être même que sans cela il dépérirait.
====> Ce n'est qu'un détail supplémentaire. Mais c'est un Terrien avant tout, il se doit donc de retourner là-bas dans son esprit. Et puis, s'il cède peu à peu ses envies de combattant, il doit pour autant faire face aux trois camps en présence s'il veut tenir. Donc pour le moment, il est face à un cas épineux.
"Disons que j'ai conçu le binôme de façon à ce que Reynard se fasse dérouiller à chaque discussion un peu salée entre eux. "
==> c'est pas sympa pour lui mais en même temps il a l'air de s'en foutre à moitié.
=====> Aussi. Disons que Reynard ne se sent pas visé par les critiques visant ce qu'il considère comme étant la norme éthique et morale à atteindre. Tu ne peux pas considérer un acmé social comme à abandonner...
"Et non, la pique c'est pas s'il avait plus conciliant, mais plus audacieux et moins regardant pour son passé et Boréale."
==> encore une fois, le syndrome d'Electre et de Clytemnestre : y a-t-il une prescription morale pour tout ou devons-nous rester fidèle et considérer que les sentiments du passé ne sont limités que par la mémoire ? En un sens, peut-on reprocher à Reynard d'être fidèle ? Sous couvert de quoi peut-on l'accuser ? Avec quelle justification qui ne pourrait pas être interprétée par lui comme de la flemme morale ? Voici des questions qui m'ont toujours intéressé. J'ai toujours été un fervent partisan d'Electre d'ailleurs.
====> Le problème ce n'est pas l'oubli. Le problème c'est qu'il avait des sentiments pour l'Ange et réciproquement, mais il ne s'est pas engagé parce qu'il est trop enferré dans le passé. Ce n'est pas ses sentiments pour Boréale, mais la trahison de celle-ci qu'il ne veut pas surpasser. Pour lui, toutes les femmes sont des Boréale.
"Oui, Mat a changé. Trop? "
==> Non, il le fallait, ça aide à remplacer les loustics qui sont crevés.
====> Disons qu'on arrive aux antipodes de la fiche ou presque. Mais j'aime beaucoup cette version de Mat.
"Pape Diouf à l'OM en quelque sorte. "
==> BOUA !
====> Oui, je sais, l'OL c'est mieux. Tu aurais préféré que je dise que Natacha Gachnang à côté de son cousin pilote de F1?
"J’aurais dû faire un personnage plus simple…
===> Non, ca aurait été moins amusant. "
==> le moine était plus simple et il était amusant ! (Et tu l'as tué...)
=====> Le moine, je l'ai complexifié aussi
Mais je préfère Keinengel à Rey, c'est clair.
"Le moine, je l'ai complexifié aussi
Mais je préfère Keinengel à Rey, c'est clair. "
==> *envie de pleurer*
Je te laisse te consoler avec le chapitre...
Chapitre XXXXVIII : Trump cards.
Il s’appelle Nikals Sujerriz. Résident de la planète Rhen Var depuis sa naissance, il a rejoint depuis longtemps le camp des déistes, des ultra orthodoxes pour qui un bon partisan de Loki est un homme mort et éviscéré, depuis longtemps. Du haut de ses vingt-cinq ans, il a déjà une campagne dans les forces spatiales, sous le commandement d’une quelconque Valkyrie dont il n’a pas retenu le nom. Après tout, elle n’est pas une déesse, elle ne méritait pas son attention à ses yeux. Revenu blessé lors d’une escarmouche banale, il a été démobilisé pendant sa convalescence, à la mort de Balder. Et aussi celle de Loki. Il avait cru la guerre finie, mais avait vu une vermine venue de l’espace s’installer à la place des Dieux. Morgan avait décidé vite de lancer des vagues de conversions plus ou moins forcées, plus ou moins payées, beaucoup des membres de son clan avaient fui, parce qu’ils partageaient les mêmes convictions religieuses que lui. Si la capitale éponyme avait eu une révolte vite matée, les villes périphériques avaient encore gardé toute latitude à mener leurs affaires comme bon leur semblaient. Aucun émissaire chargé d’une quelconque mission mystique n’avait montré le bout de son nez. Nikals avait fini par fuir, lors de l’écrasement de la révolte dans la capitale suivie d’une politique beaucoup plus agressive dans les conversions : c’était rester et vouer un culte à Mithra, ou être expulsé de la ville après avoir été enregistré dans des listes d’opposants politiques. Lui avait préféré éviter de se voir fiché dans un quelconque registre et de voir un jour débarquer la police politique.
Il avait trouvé refuge à Malsios, une vieille cité ceinte trois fois dans un passé ancien. Beaucoup d’hommes, principalement des déistes, avaient fait le même choix, finissant par composer une sorte de milice, plus qu’une armée, équipée légèrement malgré la présence de quelques armes de sièges. Vu ses états de service, où l’on faisait mention de plusieurs actes de bravoure sous le feu de l’ennemi, et son grade de sergent à la fin de son périple militaire, il avait été choisi pour être l’une des têtes pensantes de la nouvelle formation. Même si lui n’avait strictement aucune compétence stratégique comme, il s’en était rendu compte avec effroi, la plupart du Conseil qui dirigeait cette garde intégriste. Les résultats avaient été à la hauteur de ce qu’il avait pu voir : sur les neuf villes qui formaient la grande banlieue de la capitale, quatre avaient accepté de rejoindre la fédération rebelle que Malsios formait. Une autre, la plus proche du centre de l’opposition, avait refusé et s’était vue assiégée par environ dix milles fanatiques venus défendre leurs idées. Aucun n’avait échappé à la sortie de la population en armes, qui n’avait même pas eu besoin de faire appel aux humains pour balayer les troupes qui voulaient sa perte.
Depuis, Malsios vivait chichement. Les routes d’approvisionnement étaient mal desservies, parce que l’offensive contre ses voisins avait été très mal perçue par les fournisseurs qui vivaient souvent à l’extérieur de la cité. Ils craignaient de ne pas voir les factures honorées parce que la marchandise serait considérée comme saisie pour le bien général. Nikals ne critiquait pas ce fait, il savait parfaitement que cela avait été prévu comme étant l’étape suivante après la mise au pas des cités réticentes à rejoindre son camp. Il avait plutôt vu cela comme la preuve d’une fuite dans ses rangs, qui avait averti les fermiers et leurs intermédiaires des risques encourus. Trois hommes, de bas rangs et venant de classes sociales assez huppées, avaient été dénoncés pour ce crime et avaient été pendus. Leurs cadavres étaient restés quelques jours sur la grande place, jusqu’à ce que des citoyens incommodés les retirent de nuit. Mais ce n’était pas le principal problème des déistes. Ce qui les préoccupait tenait la forme de hautes colonnes de fumée noire, avec parfois des flammes visibles d’ici, ainsi que d’un flot de réfugiés constants, principalement des hommes en armes qui avaient fui. Les humains avaient entrepris de disloquer la fédération rebelle et faisaient tomber les villes une à une, les pillant et les dévastant après leur chute, laissant fuir combattants et civils en s’en fichant éperdument. Une marque de leur supériorité.
Morgan était agacée des contretemps qui mobilisaient sans cesse ses troupes. D’abord Rhen Var, ensuite la périphérie. Quand la prétendue fédération s’était montée, elle avait agi différemment par rapport à ce qui s’était passé dans sa capitale où elle s’était contentée de noyer dans le sang la contestation. Elle n’avait pas pris la peine de contacter les cités périphériques, trop sujettes au refus, mais avait envoyé ses émissaires partout ailleurs sur la planète. Elle n’avait même pas eu envie de cacher le sort qui attendait les rebelles et avait découvert que cela n’était pas vu comme quelque chose d’effroyable. Comme quoi, le passé lui rendait service quand il le voulait. Elle avait obtenu l’accord et la soumission des territoires éloignés, qui garderaient en échange leur liberté religieuse. Elle se fichait des patelins perdus, elle voulait seulement faire de sa capitale une nouvelle ville sainte dans ce système stellaire. Si Malsios se montrait offensive face à sa politique religieuse, elle découvrait l’un des bons côtés de cet intégrisme : sur les neuf localités périphériques, quatre avaient accepté de se soumettre après la ridicule tentative de siège à Gradvers. Elle avait toutes les cartes en main et avait commencé la répression : les villes étaient tombées assez vite, parfois sans réellement combattre, il suffisait de plomber suffisamment le moral des assiégés pour qu’on voie un flot de gens demander à fuir. Elle avait donné la consigne de laisser passer tous ceux qui le voudraient, puis d’entrer et de mettre à sac les lieux abandonnés, ainsi que de complètement détruire les villes : pas de retour possible. Elle comptait mettre à mort tous les extrémistes. Pour cela, la meilleure solution était de les forcer à se regrouper dans un dernier réduit. Elle avait choisi Malsios pour sa localisation à flanc de falaise. Elle disposait des quelques navires militaires qu’avait possédé Balder et les utilisait pour bloquer la ville de ce côté-là. Pas encore de bombardements, cela ne viendrait que lorsque les trois autres fronts seraient bouchés.
Pour le moment, elle attendait à bord de l’Einstein avec un immense sourire. Elle avait tu les raisons de cette joie, un rien malsaine vu l’éclat du sourire, mais personne ne tenait trop à la déranger pour savoir ce qu’il en était. Des renforts, c’est tout ce qu’elle avait laissé filtré. Dès lors, plusieurs hypothèses avaient pris leur envol, parmi lesquels l’idée de l’arrivée de toute une flotte de guerre. On savait qu’elle avait été mise au courant par une dépêche signée du Magistère, certains affirmaient même de la main de l’Avatar de Mithra, et qu’elle n’avait pas quitté son état de béatitude depuis. La plupart de l’équipage qui n’était pas concerné par les manœuvres avait rejoint les baies vitrées à mesure que l’heure avançait. Au moment précis où elle avait demandé au vaisseau de manœuvrer pour récupérer des navettes, une mince forme apparut au loin, formant peu à peu une sorte de tourbillon qui distordait l’horizon spatial. Il en émergea le même type de transporteur de troupe que l’Einstein possédait, à ceci près qu’un énorme rajout sur les flancs finissait de se consumer.
Quelques minutes plus tard, dans l’une des baies d’embarquement, la porte d’acier grisâtre, avec des traces carbonisées près de l’endroit où se tenaient les réacteurs éphémères qui avaient été largués dans l’espace une fois leur rôle accompli, s’ouvrit lentement au goût des spectateurs qui pensaient même que cela était fait à dessein. Petit à petit, des silhouettes se détachèrent. Assez grandes, autant que la garde de Morgan choisie par Neiluj qui faisait figure de rassemblement de colosses, vêtues de noir sauf sur le plastron où une plaque argentée imitait la musculature humaine, les troupes s’avancèrent. Et là quelques sursauts : la visière couvrait l’intégralité de la face, reproduisant une tête de clown figée dans le métal, avec le sourire spécifique et des ciselages reproduisant le maquillage au niveau des yeux. Le reste du casque était noir et reproduisait un peu un chapeau de fou par ses deux extrémités montantes. Le murmure se répandit dans la foule : la Brigade Fantôme, la garde personnelle de l’Avatar de Mithra avait fait son apparition. Certes, elle n’était pas au complet, puisqu’une petite centaine d’hommes avaient fait le chemin, mais cela restait une force suffisamment puissante pour qu’on puisse imaginer une politique de conquête.
Ragnarock. C’était le mot qui courait sur toutes les lèvres dans la ville. Nikals ne dirait pas le contraire, il savait que la situation de Malsios était indubitablement mauvaise. Les habitants avaient vu quatre jours plus tôt le vaisseau humain, qui n’impressionnait personne vu comme il paraissait réduit face aux monstres de la classe Maelström qui avaient pu survoler la planète à basse altitude, comme un mauvais présage. Ils n’avaient pas tort, vingt minutes plus tard, les petits forts situés à quelques kilomètres de la ville, qui ceinturaient et protégeaient les alentours, tombaient les uns après les autres. Et l’on avait pu savoir qu’il n’y avait aucun survivant. Avançant sans aucune opposition, les troupes de Morgan s’étaient installées aux endroits théoriquement prévus sur le plan de départ. La surprise était dans le camp des humains qui ne pensaient pas avoir la partie si facile. En face, peu de réactions si ce n’était quelques tirs de canons qui semblaient être antiques vu le bruit. La marine commença son œuvre en pilonnant dans un premier temps la ville de tracts : on invitait les femmes avec des enfants, jusqu’à treize ans, à partir. Ainsi que les civils qui voulaient quitter le guêpier. Il y eut peu d’hommes pour tenter leur chance. La plupart étaient des espions qui avaient déjà servi dans les armées de Balder. Tous furent exécutés une fois leur identité révélée, tous comme les femmes qui tentaient de faire passer des enfants inconnus pour les leurs. Un groupe de femmes et d’enfants qui protégeaient deux futures condamnés fut aussi passé par les armes. Nikals interprétait cela assez facilement : on écrasait la révolte sans laisser le moindre espoir. La flotte navale entama alors un premier jour de bombardements. A munitions incendiaires vu qu’elle visait principalement le vieux centre aux constructions de bois nombreuses. Le second jour, toutes les têtes des déistes tombés dans les batailles précédentes et exécutés lors de l’ouverture des lignes furent parachutées dans la ville par des tirs de trébuchets construits pour l’occasion. Le décompte témoigna du caractère impitoyable des humains. Si certains commençaient à sentir le danger, d’autres affirmaient avec joie que le moment d’atteindre le Vallalah était enfin venu parce qu’en face, les ennemis en valaient la peine. Le moral oscillait entre désespoir et confinement mystique. Mais le quatrième jour, les obus se mirent à pleuvoir de tous les côtés. Deux dépôts de munitions sautèrent, occasionnant quelques cauchemars aux premiers sur les lieux vu le coût humain. Dans l’après-midi, l’Einstein repassa, lançant une escadrille de chasseurs sur la ville. Cette dernière n’avait aucune couverture aérienne et elle en fit la preuve en s’offrant aux bombes à sous munitions qui plongèrent indifféremment sur Malsios. L’un des trois hôpitaux en prit une dizaine, qui le ravagèrent de fond en comble, le laissant en proie aux flammes et aux cris.
Nikals était à la porte principale de la ville, regardant les deux enceintes extérieures céder peu à peu sous les coups de butoir de l’ennemi. Peu d’hommes en revenaient, peu affirmaient que la lutte avait été chaude : ils avaient été balayés facilement et avec beaucoup de pertes, sans qu’aucun prisonnier ne soit fait. Tout à coup, un vrombissement sonore retentit. Un énorme gros porteur volait à basse altitude, l’arrière ouvert. Un groupe de combattants ennemis sautèrent de là haut, laissant pantois un instant les quelques milliers d’hommes qui se rassemblaient peu à peu pour tenter une sortie. Une centaine d’hommes pour faire tomber la porte ? Les déistes étaient remotivés comme jamais, prêts à en découdre. Le bruit des armures de combat arrivant au contact avec le sol fut l’occasion de quelques éclats de rire et de jurons haineux. Les déistes voyant débarquer des hommes au profil de clowns. Certes, ils portaient tous la même épée au monogramme M gravé en rouge, mais personne ne savait trop comment prendre cette arrivée. La question fut résolue par le « clown » au centre des humains parachutés qui rappela que l’ordre numéro un c’était de massacrer tous les ennemis à portée, ceci avant même d’ouvrir la porte de la ville. Il ajouta que connaissant ses troupes, il considérait qu’ils n’auraient même pas besoin d’aide. Aussitôt, Nikals crut voir des ombres se ruer dans les rangs, laissant derrière elles un sillage de sang et de membres découpés. Les déistes ne faisaient pas le poids et se pensaient quand même se frotter aux assaillants pour tenter de sauvegarder leur honneur. Les trois meilleurs épéistes de la ville se jetèrent en même temps sur le même combattant. Ce dernier, caché derrière son sourire d’acier, riposta par une arabesque qui laissa deux morts et un survivant sévèrement amputé, se vidant de son sang au milieu de ses larmes et de ses pleurs. Dès lors, il commença à y avoir un reflux vers les ruelles. Les déistes pensaient avoir plus de chances en reculant par là-bas qu’en faisant face sur cette place immense et vide.
Nikals, coincé dans les premiers rangs qui s’engouffrèrent dans l’un des passages qui défendaient l’accès au lieu où siégeait le Conseil, entendait derrière lui les cris, le bruit des lames dans les chairs et surtout les cris paniqués. Il sentait dans son dos la poussée des retardataires affolés. Mais il comprit soudain à quel point la bataille était vaine. L’un des soldats adverses tendit la main, au loin, vers sa ruelle et il vit un gigantesque projectile igné dévorer les premiers rangs. Les autres soldats se jetèrent littéralement dans la masse, propageant la panique chez ceux qui n’y avaient pas encore cédée. Nikals était l’un des derniers à ne pas s’affoler, sa religion lui permettant d’observer et de subir tout cela avec un certain stoïcisme : il savait qu’après une telle bataille, il aurait sa place au banquet d’Odin, le vrai, pas l’Avatar de ce monde. Il rejoignit les marches de la bâtisse luxueuse où se cachaient les dignitaires. C’est là qu’il fut rattrapé par la masse noire et argent qui venait semer la mort. Il para le premier assaut difficilement, manquant de trébucher, le second lui trancha son bras qui portait l’arme tandis que l’épée ennemie finissait sa course en entaillant profondément sa jambe à la fin de sa descente. Retenant un cri, il s’effondra et ferma les yeux quelques secondes. Quand il les rouvrit, il vit au-dessus de lui son adversaire, toujours masqué, qui semblait attendre qu’il meurt sans faire un quelconque geste pour l’achever.
- Au nom de mes dieux, ou même du tien, mets fin à ma vie et offre-moi l’accès à la vie éternelle.
- Tu rêves, crevure. Jamais je ne t’achèverais pour de tel motif. Je ne tiens pas à souiller ma lame et mon honneur pour les lubies d’un gogo.
- Respecte moi, respecte mes camarades morts au mort, toi qui parles d’honneur !
- Je l’ai fait. Crois-tu sérieusement qu’on aurait dû se battre ainsi pour une armée qui se fait mettre en déroute par une bande de villageois armée de faux et de fourches ? Tu as pu voir, ou du moins presque distinguer, ce qu’est notre vrai potentiel, c’est du respect pour vous. Après, vous avez craché sur notre dieu, ne compte sur aucun de nous pour achever les blessés. Vous allez mourir ici, de vos plaies, ou de notre incendie.
- Ignoble charogne, gronda Nikals, je parie que cela t’amuse.
- Evidemment, sans quoi je ne discuterais pas avec un futur cadavre.
Nikals sut instinctivement que l’homme en face n’affichait pas ce sourire étrange que sur son masque, mais qu’un même rictus narquois ornait sans doute son visage. Il sentit tout doucement la chaleur de l’incendie, puis cette dernière semblait s’atténuer. Pris de fatigue, il commença par fermer les yeux, encore conscient des discussions alentours, notamment entre son assassin et l’un de ses sbires.
- Centurion, le boulot est fini. Une bataille facile non ?
- Assez oui. Mais suffisante pour nous faire comprendre les règles de combat de ce monde, pour se fier à la gravité de cette planète et nous dérouiller après le voyage. Bref, un bon petit exercice avant de voir ce que nous réserve les jours qui viennent. J’aimerais bien cartonner ces fameux Loups-Garous. Certains prétendent qu’ils sont nos égaux…
- Sûrement pas. Quoiqu’ils doivent avoir fait bonne impression pour que certains pensent de telles stupidités. J’aurais une chose à vous demander.
- Fais toi plaisir, je suis de bonne humeur : une bataille facile, un fumet agréable à mes narines de Maître de Guerre, revoir Morgan…
- Justement, Morgan. Vous la connaissez d’où ?
- On voit que tu es un bleu tout récent, tu n’as pas encore ingurgité l’histoire de notre Brigade gamin. Morgan la Fée faisait partie de la même promotion que moi à l’école militaire. De meilleures notes, donc elle a eu pendant quelques mois le commandement de deux unités de la Brigade Fantôme sous ses ordres. J’étais son bras droit à l’époque et je pense un de ses amis, j’ai pris sa place quand elle a été transférée à l’Inquisition. La Fée est le surnom qui date de la période de la Brigade. C’est tout, le reste est dans les chroniques, tu n’as qu’à lire.
- Ce n’est pas vraiment un salon de dame pour recevoir son cercle d’intellectuels, mais pourtant tu viens régulièrement, lança l’Ange à Reynard qui arrivait.
- J’aurais envie de dire que tu ne corresponds pas non plus à ce type de dame. A moins qu’il ne s’agisse d’un cercle où l’on étudie les différentes manières de faire disparaître un corps ?
- Que veux-tu ?
- Je sais que tu as les données sur la bataille où est mort Stéphane. J’ai inspecté les mémoires de ton armure, mais je voudrais ton avis, toi qui les a décortiquées. Qu’est ce que ce pouvoir merdique ?
- C’est tout sauf un « pouvoir », si tu fais référence par ce terme au vide-vie qu’est le tien.
- Attends, elle a dissolu toute trace vivante dans son périmètre proche, à part ses alliés.
- Je sais. Et je maintiens ce que je dis. C’est une émission de magie corrosive involontaire, à forte dose et en grosse quantité, mais du genre qu’un sorcier quelconque, un soldat d’élite basique, peut produire. Ceci étant, cela n’enlève pas une de mes interrogations depuis.
- Laquelle ?
- Si elle a pu laisser sortir un tel sort, contrôle-t-elle l’intégralité de son pouvoir magique ou a-t-elle des réserves qui excèdent ses capacités et risque-t-elle de sauter telle une vulgaire bombe magique ?
Ah ouais non mais si vous postez tous des trucs en même temps, je ne vais pas m'en sortir, moi...
Donc je lirai celui-là demain (c'est-à-dire dans un mois) et je commenterai après-demain (c'est-à-dire dans un an)) ^^
Ah bah à quoi ca sert que je me force si tu te défiles hein? ![]()
Moi je ne t'ai pas forcé, c'est Parkko le vilain modo qui pleurniche à longueur de journée et qui te met la pression.
Et puis je reste le commentateur le plus fidèle si je ne m'abuse donc je fais mes caprices moi aussi ^^
Toi tu es le commentateur fidèle et moi le commentateur le plus joli, yé !
La commentatrice^^
Sugy
Chapitre
Je le lis demain je pense
chut petit homme qui m'ignore sur MSN.
Bajour Parkko !
Je ne t'ignorais pas vilaine ![]()
J'ai lu, et j'avoue que j'ai eu beaucoup de mal à me remettre dans le contexte, d'ailleurs j'ai oublié ce qui s'était passé avant, c'est ça qui est pas bien quand on fait un chapitre aussi éloigné du précédent.