Peut être la fin de Yggdrasil en 2009 ? ![]()
Pourquoi ? T'as envie que ça se termine déjà ?
Non, faut faire durer encore un peu le plaisir. Et si ça va trop vite, je ferai attendre mes commentaires pour ralentir le rythme ! ![]()
Oui bon un chapitre en 2009 ce serait déjà pas mal :$ ![]()
Un fan qui m'écrit une fic me concernant ? ![]()
Il écrivait en fait, c'est à mettre à l'imparfait 
Up ![]()
La crise touche tout le monde, même les fics sur internet : ceux qui écrivent n'ont plus de lecteurs et ceux qui lisent n'ont plus de chapitres.
C'est toi le modo, Parkko, non ?
Tu n'as qu'à clore ce topic, ainsi que le mien et celui de Cladmaster. Et à l'entrée du forum tu mets un panneau : "Fermé pour cause de récession littéraire et jusqu'à nouvel ordre"
Je vais me mettre à lire les fics de ceux qui écrivent maintenant pour réguler le marché
!
J'ai une solution sinon:
- je vous passe les documents, vous rédigez mon mémoire pour la fin du mois, je vous tape vos chapitres.
Sinon, attendez mars...
J'accepte le marché.
Devise d'ingénieurs :
Si t'as pas d'obligations de résultats,
Tralala !
(Moi j'ai fini les cours !)
Hmmm, la remontée de la fic de Momo me fait penser à cette fic. Ca avance le mémoire ?
It's a bird, it's a plane, it's a chapter... Oui, ca avance, suffisamment pour que tu patientes deux minutes
Chapitre XXXXVII : Cité Internationale- Hôpital Lyon Sud via Bellevue…
Humpf, non, on recommence :
Chapitre XXXXVII : Catharsis défunte…
Reynard était à terre, l’air à moitié incrédule. Ce n’était pas la première fois pour lui, loin de là. Il avait suffisamment connu les bagarres de bars à soldats, les rixes entre membres d’un même régiment, voire les duels entre rivaux pour être normalement loin de son état. Il avait été surpris. Non pas par le superbe direct du droit qui l’avait atteint à la glotte, mais par la réaction plus que virulente de la personne qui lui avait gentiment fait comprendre à quel point son propos était mal venu. Le Chien Chanceux se releva, après avoir repris une respiration correcte. Inattentif, il n’avait pas vu le second coup partir. Dès qu’il le vit, il ne s’en formalisa pas. Son adversaire serait bon pour un mal à la main carabiné : il portait son armure de combat, impeccable, tandis que son vis-à-vis était main nue. Et pourtant, il se plia en deux. Reynard regarda la demoiselle qui venait de nouveau de l’expédier sur le plancher, une forte envie de vomir en plus cette fois-ci. Il la connaissait depuis suffisamment longtemps pour n’avoir jamais pensé à elle possédant une force herculéenne. Et pourtant, cela devait être le cas, sinon il n’aurait pas servi de sac de frappe minable non ? Elle le releva par le col, le souleva comme s’il était sans poids, en gravité zéro. Sauf qu’il savait que ce n’était pas le cas. Une fois remis sur pied, il eut droit à un regard méprisant, glacial. Puis elle lui fit signe de le suivre.
- Si je ne tenais pas tant à te montrer ce que tu vas voir, je t’aurais démonté le portrait. Même ta mère n’aurait jamais pu te reconnaître.
- Cela fait une éternité que ma mère n’est plus de ce monde si cela peut te consoler. Mais je n’imaginais pas que tu allais réagir comme cela, rouspéta l’homme. Ce n’était qu’une blague.
- Ferme la, ne me donne pas de réels motifs de vraiment assouvir mon envie de te faire comprendre la différence d’affection entre celle que j’avais pour Stéphane et celle que j’ai pour toi. Le comparer à un gadget sexuel en me demandant si je l’avais conservé dans le froid entièrement raide, c’est plus que du mauvais goût.
- C’était pour essayer de détendre l’atmosphère, bougonna Reynard. Certes, c’est du comique troupier, un peu vulgaire, mais quand même…
- Je crois, d’après ce que me disait l’Ange qui est très bavarde avec moi, que tu aurais fait la même chose pour la fameuse Boréale dont tu continuais à chérir le souvenir même après la mort de ses petits enfants. Je me trompe ?, ajouta-t-elle après un long silence.
- En fait, pour Boréale, je l’ai déjà fait deux ou trois fois. Mais jamais je n’ai pété la jambe de celui qui me l’a dérobée.
- Mais tu ne m’as pas dérobée à Stéphane. Je crois que le maximum que j’ai fait avec toi, c’est la bise non ? Ne va pas t’imaginer des choses qui n’arriveront jamais. Je ne compte pas m’amouracher d’un mercenaire qui ne pense qu’à ses petites affaires à régler avant de rentrer chez lui, retrouver sa petite vie minable.
- Pardon ?, riposta un Reynard qui lançait des regards noirs. Je crois que j’ai mal entendu. Ou alors, tu te permets de juger ma vie ?
- Seconde option monsieur. Remarque, tu le fais bien, donc ne viens pas pleurnicher que j’agis similairement à toi. Et de toute façon, tu n’es pas chez nous pour longtemps non ?
- Si c’est de trahison dont tu parles, la réponse est d’aller te faire voir. Je n’ai pas l’intention de vous vendre si c’est cela que tu penses.
- Toujours aussi crétin… Je parlais de rentrer sur Terre, une fois ta petite croisade personnelle achevée et toi contenté.
- Je ne sais pas, ma vie est là-bas. Même si tu la trouves minable, ce qui n’est que ton avis.
- Tu pourrais rester ici, mais tu es trop bête pour cela sans doute. Nous y sommes.
La pièce était entièrement blanche, lumineuse. Quelques fenêtres ouvertes dans les parois de marbre offraient un éclairage parfait. Le système de conduite de la lumière était fait pour que soit mis en valeur le centre du local, occupé par un autel de porphyre rouge, qui jurait terriblement dans un lieu aussi immaculé, occupé par une sorte de gemme géante, aux parois trop opaques. Reynard reconnut l’un des cercueils des Valkyries. Il en avait déjà vu certains, aussi luxueux, notamment celui dans lequel avait été déposé Stéphane. Mais celui-là semblait encore plus mis en avant. Or, aucune Valkyrie de premier rang n’était tombée depuis… Laïa ? Personne n’avait déclaré avoir retrouvé la dépouille de la déesse incarnée sur le champ de bataille où Samael aussi était tombé. Jessie l’aurait récupérée pour lui offrir une cérémonie digne de son rang ? C’était totalement illogique, mais tellement dans l’esprit de ce corps d’armée à part… Jessie ouvrit une trappe habilement dissimulée dans la paroi, derrière une plaque de marbre, pour offrir à la vue de Reynard le spectacle d’une Laïa effectivement morte. Les traits du visage étaient apaisés, l’armure intacte, tout laissait comprendre le soin et le respect avec lesquels la thanatopraxie avait été réalisée. Dans un sens, Reynard se sentait soulagé. Il avait la sensation que ses derniers doutes s’estompaient, que son ancienne amie était finalement libre, mais si lui détestait cette forme de liberté là.
« Chante, ô déesse, le courroux de l’Aesirienne Laïa,
Courroux fatal qui causa mille maux aux Eddas
Et fit descendre chez Hel tant d'âmes valeureuses
De héros, dont les corps servirent de pâture aux chiens.
Et aux oiseaux sans nombre : ainsi Odin l’avait-il voulu. »
Reynard ne suivit pas plus que cela la cérémonie, captant des bribes, dont l’introduction qui le fit sourire tant la ressemblance avec un poème épique était flagrante. Il était adossé à l’entrée du temple où avait lieu les funérailles de la Valkyrie. Il était soulagé qu’aucune fois, il ait eu à entendre les propos de traîtresse ou quoi que ce soit. Même si Jessie lui avait expliqué qu’elle et ses comparses avaient longuement débattu du sujet, finissant par conclure à la légalité de l’action de Laïa selon leur code de conduite qui faisait passer la vie de l’Ancienne, rôle tenu depuis longtemps par Jessie, avant les leurs. Laïa s’était donc retrouvée confrontée à un code qui ne lui laissait pas le choix. Reynard n’avait guère apprécié que Jessie rajoute qu’il avait valu quelques heures de débat pour arriver à cette conclusion. Pour lui, cela semblait tellement évident qu’il était agaçant de voir d’autres pondérer largement cet avis. Il avait craint que l’on murmure négativement contre la défunte. Ce n’était pas le cas, il en était ravi. Il n’était pas en mesure de rejoindre les autres Valkyries autour du cercueil. Ce n’était pas un interdit à son encontre, il ne s’en sentait pas le courage ou l’envie. Comme souvent il n’avait pas pu rendre un dernier hommage à quelqu’un qu’il appréciait. Depuis qu’il était devenu un Chien Chanceux, chaque perte le perçait d’amertume, le rendant plus fragile. Il ne se déplaçait plus, même si Jessie avait réussi à le traîner jusqu’à l’entrée cette fois-ci. Caché dans la veste à capuche noire qu’il avait revêtu pour paraître plus discret, une lubie incomprise de Brunehilde, qui avait objecté à raison que dans un univers majoritairement teinté de blanc il était encore plus visible, mais Reynard y tenait. C’était un vieux bout de tissu, aussi âgé que lui ou presque, selon les dires de l’Ange. Sur l’une des manches, se trouvait l’emblème de la section vingt trois de l’Armée du Velebit. Une antiquité, comme il l’était. Il l’avait recousue un bon nombre de fois, et elle offrait par endroits le spectacle de multiples reprises. Jessie avait tiqué en voyant l’emblème, brûlant de demander ce dont il s’agissait. Mais elle n’avait pas énormément de temps devant elle, et Reynard semblait aussi loquace qu’une pierre tombale. Elle avait fait abstraction de cela.
Laissant l’éloge funèbre en cours, il avait pris le chemin du bâtiment sombre à l’est de là. La seule tâche de gris dans le quartier du cimetière, paradoxalement blanc alors que le reste de la cité enterrée dans l’astéroïde se paraît de gris acier et béton. En arrivant devant la porte, deux plantons se mirent au garde-à-vous en le voyant. Il était reconnu facilement, mais surtout il évitait ainsi les questions sur son absence à la crémation. Il prit un chemin qu’il semblait être le seul à vouloir emprunter. Les gens qu’il croisait faisaient même un détour devant l’escalier qu’il commençait à descendre. La Bouche de l’Enfer, comme l’avait surnommée moqueusement Jessie. Mais Reynard pensait qu’il y avait finalement une part de vérité dans cela. Après tout, cela semblait tellement sinistre aux autres. Il descendit quelques étages, ne prenant pas conscience des cris et des gémissements, du bruit des chaînes et des pas à chaque fois qu’il passait devant un palier. Il finit par atteindre les profondeurs du site, à ne plus avoir de marches à utiliser. S’il ne savait pas trop ce qu’il allait voir, le premier secteur lui semblait mort, abandonné. Des cellules vides de chaque côté, sans aucune animation, si ce n’était les araignées qui tissaient leurs toiles tranquillement dans les angles. Il franchit un sas, pour découvrir une certaine animation, qui tranchait avec le reste des lieux et qui semblait incongru : un immense éclat de rire. Il avait reconnu la voix de Kris, mais grimaça parce qu’il savait ce que cela signifiait. Il pressa le pas pour arriver au moment où Kris apprenait l’anecdote, drôle pour quiconque autre que Reynard, du Chien Chanceux en train de négocier avec une fermière pour utiliser la grange pour dormir. Deux heures de discussion, un prix d’hôtel quatre étoiles, avant que la vieille ne conclusse sur un « si vous n’étiez pas contents, à six kilomètres de là, vous avez un hôtel » au moment du départ le lendemain matin. Puis le silence se fit quand l’Ange le vit dans l’encadrement. Un sourire et un clin d’œil de la part de la jeune femme, et un Kris qui ramassait ses affaires pour partir. Quelques minutes plus tard, pour évacuer le silence pesant, l’Ange prit la parole.
- Tu tenais tellement à Laïa ?
- Qu’est ce qui te fait croire cela ?
- Oh, trois fois rien… Tu ressors la vieillerie que tu n’utilisais que lors des grandes occasions et qui ne te sert que pour l’enterrement de tes anciens frères d’armes maintenant, tu viens alors que la cérémonie n’est pas terminée et tu sembles encore plus blanc que normalement.
- Humpf…
- Oui, c’est un bon résumé de mes capacités d’analyses. Sans doute un peu trop élogieux, Reynard. Mais je l’accepte comme un compliment, surévalué parce que nous nous connaissons depuis tellement d’années. J’ai quand même une question : elle ressemblait à Boréale ?
- Non. Arrête tes idioties. Je suis capable d’apprécier des gens pour autre chose que le fait qu’ils soient des fantômes de mon passé. Laïa m’a toujours frappé par sa gentillesse, et dans un sens par sa fragilité. Je l’appréciais, mais je n’en étais pas amoureux. Tu sais très bien que je suis incapable de ressentir ce sentiment depuis longtemps.
- Dis, Rey, laisse moi sortir de là, coupa l’Ange avec une voix enjôleuse, que je te montre combien tu comptes pour moi.
- Bah voyons, je suis évidemment assez bête pour te croire sur parole, répondit ironiquement l’homme.
- En fait, je comptais abréger tes souffrances en te rompant le cou. Histoire que tu arrêtes de te lamenter et que tu cesses de nous prendre le chou.
- C’est trop aimable…
- Tu sais bien que Charité est mon second prénom, renchérit l’Ange. Franchement, arrête de pleurnicher. Tu aurais pu refaire ta vie cinquante fois, tu préfères te nourrir de ton passé. Regarde Timorn, tu aurais pu toi aussi avoir un fils comme ça.
- J’ai mieux fait de rester célibataire alors, que de risquer de me faire faire la peau par mon lardon, grogna Reynard.
- Mauvaise foi, tu sais très bien ce que je veux dire. Et tu sais très bien que j’ai raison, qu’on aurait pu vivre heureux.
- Alors pourquoi n’as-tu pas donné l’exemple ?
- J’ai deux filles, Rey. Et je ne sais combien de petits enfants. Je me suis fait passer pour morte il y a quelques décennies. Histoire que le fait que je garde mon visage de jeune première ne choque personne.
- Tu comptes maintenant m’annoncer que Morgan est en fait ta petite-fille et que c’est pour cela qu’elle te ménage tant et qu’elle respecte tes décisions ?
- Peut-être, lança l’Ange. Tu n’as pas l’air de me croire sur ce dernier point, remarque. Ma blague est tombée à plat…
- J’ai déjà du mal à t’imaginer jouer à la maman idéale, à voyager à visage découvert, t’occuper des couches. Même déjà t’imaginer enceinte…
- J’avoue que moi aussi, lança Jessie qui venait de surgir. Je vois mal une tueuse aussi experte se ranger et mener une vie de famille idéale. Sans doute parce que je m’imagine déjà difficilement tenir ce rôle… J’ai une nouvelle pour vous : Loki est mort.
Le tube paraissait décoré d’ornements superflus aux yeux de Timorn. Les blessés étaient inconscients en général quand ils avaient le droit à ce genre de bain. Loki était dans le même cas, mais l’immense cylindre de verre était décoré à ses deux extrémités d’inclusions de corail et d’or. Le goût du clinquant jusqu’au bout, c’était peut-être un idéal de vie pensait l’humain. Qui ne se trouvait pas à sa place, dans la chambre personnelle du tyran, entouré de Mat et de la survivante des deux jumelles. Personne d’autre, Mat avait choisi un cercle restreint parce que ce qu’il tenait à leur faire voir et entendre était plus que confidentiel. Il avait été convenu que Timorn en avertirait immédiatement Morgan pour qu’elle soit au courant du plan de son allié. Même si l’utilisation qu’elle pouvait faire d’une telle information risquait de porter préjudice au camp de Loki….
- Comme vous le savez tous, la feuille de route est parfaitement respectée. Même la mort de ta sœur était prévue et acceptée. Je sais que ce n’est pas facile à encaisser, mais nous t’aiderons. Et puis Timorn a l’air d’un soutien que tu apprécies grandement, qui joue son rôle avec ferveur, donc je me fais guère de souci sur ce point-là.
- Oui, bon, si on pouvait éviter les insinuations douteuses, on gagnerait un temps fou. Il paraît qu’on est limité sur le timing, donc pourquoi ne pas aller à l’essentiel ?
- Bon, Timorn a l’air pressé, y aurait-il du tartare à midi pour qu’il demande de se ruer ainsi ?
- S’il te plaît, Mat, j’aimerais avoir du temps pour d’autre chose que tes piques faciles, répliqua Liri.
- Désolé jeune fille. Je vais donc essayer de faire vite, vu que l’ambiance n’est pas très festive. J’ai parlé de la feuille de route. Timorn, tu dois savoir que chaque bataille, chaque perte importante et chaque mouvement de troupes répondait, de notre côté comme chez Samael, à un plan établi à l’avance, un carnet de prophéties, même si leur caractère mystique est douteux.
- Attends, toi et Liri êtes au courant, donc cela veut dire que Samael et Loki se sont mis d’accord avant le conflit sur ce qui allait se passer ? Qu’ils avaient prévu de se dérouiller mutuellement et d’y laisser leur peau ou presque ?
- C’est LA grande question. Celle qui voudrait tout dire. Loki nous a montré ce livre avant le déroulement du conflit, écrit de sa main. Tout y était consigné, même ce que nous allons faire. Le problème est qu’après la prise de Rhen Var, rien n’obligeait nos deux camps à suivre le plan, mais c’est ce qui s’est passé. On ne sait guère s’il s’agit réellement de vision ou si Brunehilde est dans le coup du côté de Samael, ce dont je doute. Visiblement, Loki avait anticipé ses mouvements.
- C’est tout simplement hallucinant… Vous voulez dire que vous savez qui a gagné ce conflit finalement ?
- C’est l’un des problèmes, avec son origine convenue ou non. Loki a inséré un code dans le papier électromagnétique. Nous ne pouvons lire les pages que la veille, sauf en ce qui concerne les batailles où l’on les lit sur le moment. C’est aussi parce que Loki savait ce qu’il avait écrit qu’il a gardé aussi longtemps cet imbécile d’Edmund, ce mage foireux et stratège minable.
- Sans qui, vous auriez sans doute gagné le conflit ?, ironisa Timorn.
- Sans qui, nous aurions dérouillé deux fois les Valkyries qui ne seraient plus qu’alors qu’un corpuscule de résistance, incapables de mouvements, corrigea Mat. C’est cela qui semble assez stupide, mais Loki apportait une grande importance à ce livre et à ses « présages ». Je continue à le faire parce que nous sommes dans une bonne posture.
- Il y a aussi des passages sur notre arrivée ?
- Oui, des passages sur les humains, sur l’arrivée de Morgan et la trahison de Reynard. Nous ne vous en avons pas informés pour que les choses se réalisent comme elles étaient prévues. Loki était fortement croyant pour ces choses là, je le suis aussi, annonça Liri. Même si cela m’a coûté ma sœur…
- Mat, tu nous avais dit qu’il y allait avoir quelque chose de crucial à faire sous peu, changea Timorn.
- Oui, évidemment. Loki avait prévu ce moment pour aujourd’hui : la chose est simple. Tuer Loki.
- Tu veux dire le débrancher, lui couper le courant ? Ce plan est complètement dément, maugréa Timorn.
- A ton avis, allons nous le débrancher ?
Tiens un nouveau chapitre
je le lis dès que j'ai le temps
J'en déduis que ton mémoire avance ^^ (ou qu'il est terminé carrément ?)
N'abusons pas, je suis en retard, donc il avance ![]()
C'est un véritable scandale de voir ce topic sombrer si vite en deuxième page.
Je commenterai bientôt.
Bon j'ai lu^^
Beaucoup de trucs intéressants dans ce chapitre.
Je reviens évidemment sur l'histoire de ce fameux carnet de route.
Déjà je comprends pas trop pourquoi Loki a mis un espèce de code qui gène son camps plus qu'autre chose ?
Sinon, hormis ça, ce chapitre est en deux parties : la première n'est-elle pas postérieure en fait à la seconde ? Ou Jessie ne fait-elle que lire le carnet en indiquant la mort de Loki, alors que cette dernière n'a peut être pas eu lieu ?
Bref, j'attends la suite ^^ ![]()
Je reviens évidemment sur l'histoire de ce fameux carnet de route.
Déjà je comprends pas trop pourquoi Loki a mis un espèce de code qui gène son camps plus qu'autre chose ?
En fait, la grande question qui sous tend la chose est de savoir si Samael et Loki ont fait un marché pour le déroulement du conflit... Accessoirement, le camp de Loki est quand même plus fanatisé et ce carnet de route s'apparente à des prophéties dans ce contexte là. Le problème de la remise en question du caractère sacré du livre est qu'il décrédibiliserait la personne qui énoncerait une telle hypothèse...
Sinon, hormis ça, ce chapitre est en deux parties : la première n'est-elle pas postérieure en fait à la seconde ? Ou Jessie ne fait-elle que lire le carnet en indiquant la mort de Loki, alors que cette dernière n'a peut être pas eu lieu ?
La première est effectivement postérieure. Un simple retour arrière pour rappeler d'où vient le fait que Loki soit considéré comme mort.
"Le problème de la remise en question du caractère sacré du livre est qu'il décrédibiliserait la personne qui énoncerait une telle hypothèse... "
Comment ça ?
D'ailleurs c'est qui qui a écrit ce livre :/ ?