Ok ça me rassure pour Tyr car sinon je me disais que je commençais vraiment à oublier des trucs importants ![]()
Bon, vous auriez dû avoir le chapitre suivant ce soir, sauf qu'un certain monsieur glandouille au lieu de commenter, donc faut l'attendre... Prochain chapitre après le commentaire de l'Indyen...
Ah ok le kikoolol qui veut tant de comm's sur sa fic avant le prochain chap ![]()
Non, on me reprochait d'aller trop vite et qu'il ne pouvait pas suivre, on l'attend donc...
Enfin ! Je suis enfin à jour ! Et l'Indyien n'est pas encore passé hé hé.
Donc j'ai suivi avec grand intérêt les trois chapitres que je n'avais pas lus (j'ai même relu le 39 pour la peine, donc j'ai a
Parkko
Kikoolol, toi-même, modo d'opérette. Si tu échangeais tes lignes de bla-bla sur le topic de FFF contre un commentaire sur le mien, il y aurait déjà le chapitre suivant depuis longtemps...
Désolation
Pas de chance ![]()
Encore mieux maintenant je ferme l'onglet dans lequel j'écris u_u Arriverais-je un jour à commenter tranquillement ?
Donc, disais-je ce n'était pas du boost dissimulé mais la faute à TAB :$
Pour résumer grossièrement ce que je disais, j'ai avalé du coup quatre chapitres, ce qui m'a bien remis dans le bain. Je commencerais par un passage que j'ai trouvé vraiment vraiment classe : l'Ange qui sirote sa vodka en fredonnant "Engel" de Rammstein.
"Erst wenn die Wolken schlafen gehen
Kann man uns am Himmel sehen
Wir haben Angst und sind allein
Gott weiß ich will kein Engel sein"
La traduction serait à peu près :
"Seulement quand les nuages sont couchés
On peut nous voir dans le ciel
Nous avons peur et sommes seuls
Dieu sait que je ne veux pas être un ange"
L'Ange ne serait-elle donc pas si invicible que cela ? Cacherait-elle une profonde mélancolie au milieu de cette montagne de cadavres ? Et puis, est-ce vraiment significatif ou bien s'agit-il simplement de faire un clin d'oeil ?
Bref, je suis de plus en plus adepte de l'Ange, surtout depuis qu'elle a décousu Heimdall. Avec toute une planète et une bonne grosse poêlée de fanatiques à ses trousses, j'suis sûr que ça promet du fun.
De l'autre côté, comme toujours, Reynard, en Charon impassible (mais passeur), avec ces croustillantes parodies d'entraînement (imaginer Khlaine en coach c'est assez amusant). Enfin, il a beau être le disciple que l'on rejette car il manque de volonté à l'apprentissage, il n'en reste pas moins qu'il assure à tous les plans : le Shadow est surpuissant, et Solon ne peut rien faire face à lui ; enfin il sonde avec facilité les autres personnages et touche presque juste quand il s'agit de Tyr et Jessie. Et il n'empêche qu'il reste un soutient réel pour Jessie, bien que celle-ci commence à se préparer à son trépas imminent, sur exemple de Laïa et Samael. "Reynard, un ami qui vous veut du bien mais qui le fait mal".
Enfin, nous avons Morgan, autre figure incontestablement en position de force. Ses pouvoirs sont mystérieux et puissants, elle étale qui elle veut comme elle veut (en bikini, en robe ou en armure). Grande classe quoi, en plus elle est détestable au possible !
En attendant elle tyrannise Rhen Var en utilisant allègrement Neiluj (la scène du bisous est presque hilarante, tout le monde se fait prendre à son jeu), et en traitant avec beaucoup de sympathie et de compassion la population. Du coup j'ai très très hâte de voir la rencontre choc entre Morgan et Timorn, il y a fort à parier qu'elle va utiliser le même procédé ("vous pourrez même amener votre arme pour vous défendre" grosso modo, ouais, bon Neiluj il était en armure lourde). Seulement, Timorn sait à quoi s'attendre aussi préparera-t-il quelque chose pour sa défense ? Enfin je ne vois pas Timorn mourir tout de suite enfin j'espère pas (
).
Bref, comme toujours des énigmes ! (et puis, est-ce que Samael était bien honnête hé hé ?
) C'est écrit toujours aussi bien, et j'ai hâte de voir la suite
: !
Donc j'ai suivi avec grand intérêt les trois chapitres que je n'avais pas lus (j'ai même relu le 39 pour la peine, donc j'ai a
j'ai été pwned par la touche tab ![]()
Bon L'Indien on t'attends ![]()
Pour toi ce sera "L'Indyen", gringo. Et ensuite tu peux continuer d'attendre, je suis peinard en vacances et ce soir je n'ai pas envie d'écrire ![]()
Bah alors retarde pas Fff
déjà qu'il prend assez de retard tout seul ![]()
Desolation Posté le 23 octobre 2008 à 19:28:08 Encore mieux maintenant je ferme l'onglet dans lequel j'écris u_u Arriverais-je un jour à commenter tranquillement ?
Donc, disais-je ce n'était pas du boost dissimulé mais la faute à TAB :$
==> Oui, mais tu as pu POU Parkko. Ca n'a pas de prix.
Pour résumer grossièrement ce que je disais, j'ai avalé du coup quatre chapitres, ce qui m'a bien remis dans le bain. Je commencerais par un passage que j'ai trouvé vraiment vraiment classe : l'Ange qui sirote sa vodka en fredonnant "Engel" de Rammstein.
"Erst wenn die Wolken schlafen gehen
Kann man uns am Himmel sehen
Wir haben Angst und sind allein
Gott weiß ich will kein Engel sein"
La traduction serait à peu près :
"Seulement quand les nuages sont couchés
On peut nous voir dans le ciel
Nous avons peur et sommes seuls
Dieu sait que je ne veux pas être un ange"
L'Ange ne serait-elle donc pas si invicible que cela ?
===> Il n'y a pas de personnages invincibles. Ta traduction est correcte, elle pourrait être affinée si on se lançait dans la traduction complète du morceau, histoire de la rendre plus littéraire que littérale.
Cacherait-elle une profonde mélancolie au milieu de cette montagne de cadavres ? Et puis, est-ce vraiment significatif ou bien s'agit-il simplement de faire un clin d'oeil ?
Bref, je suis de plus en plus adepte de l'Ange, surtout depuis qu'elle a décousu Heimdall. Avec toute une planète et une bonne grosse poêlée de fanatiques à ses trousses, j'suis sûr que ça promet du fun.
===> Oui, cela a une signification. N'oublions quand même pas que même si elle est surnommée l'Ange, elle reste une tueuse froide et assez sanguinaire, elle en a fait la preuve à deux moments dans Ygg...
De l'autre côté, comme toujours, Reynard, en Charon impassible (mais passeur), avec ces croustillantes parodies d'entraînement (imaginer Khlaine en coach c'est assez amusant).
===> Une petite touche d'humour, parce que j'avais envie, et ensuite parce que je voulais réintroduire Kris aussi, histoire qu'on ne l'oublie pas.
Enfin, il a beau être le disciple que l'on rejette car il manque de volonté à l'apprentissage, il n'en reste pas moins qu'il assure à tous les plans : le Shadow est surpuissant, et Solon ne peut rien faire face à lui ; enfin il sonde avec facilité les autres personnages et touche presque juste quand il s'agit de Tyr et Jessie.
==> Oui, c'est vrai qur Reynard est un personnage suffisamment puissant et intelligent (ou du moins finaud, mais vu son temps de vie, c'est le minimum possible...). Pour la Shadow, je ne reviendrais pas dessus, c'est un paradoxe qui fait référence à celui de la conquête spatiale actuelle, où l'on tente de ressortir les solutions des années 60 pour avancer...
Et il n'empêche qu'il reste un soutient réel pour Jessie, bien que celle-ci commence à se préparer à son trépas imminent, sur exemple de Laïa et Samael. "Reynard, un ami qui vous veut du bien mais qui le fait mal".
==> Bah, c'est tout à fait cela. Et puis, Renaud a tellement insisté pour que Reynard traîne une poisse monumentale par moment qu'il fallait bien la faire ressortir. Manque de bol, ce sont les autres qui trinquent le plus sérieusement.
Enfin, nous avons Morgan, autre figure incontestablement en position de force. Ses pouvoirs sont mystérieux et puissants, elle étale qui elle veut comme elle veut (en bikini, en robe ou en armure). Grande classe quoi, en plus elle est détestable au possible !
===> Ce qui est drôle, c'est que c'est exactement le même avis que Renaud, qui est bien moins diplomate, puisqu'à chaque apparition de Morgan, j'ai le droit via MSN à un "c'est quand que tu la trucides elle? Quand elle rencontrera Reynard?"...
En attendant elle tyrannise Rhen Var en utilisant allègrement Neiluj (la scène du bisous est presque hilarante, tout le monde se fait prendre à son jeu), et en traitant avec beaucoup de sympathie et de compassion la population. Du coup j'ai très très hâte de voir la rencontre choc entre Morgan et Timorn, il y a fort à parier qu'elle va utiliser le même procédé ("vous pourrez même amener votre arme pour vous défendre" grosso modo, ouais, bon Neiluj il était en armure lourde). Seulement, Timorn sait à quoi s'attendre aussi préparera-t-il quelque chose pour sa défense ? Enfin je ne vois pas Timorn mourir tout de suite enfin j'espère pas ( ).
===> Morgan est un personnage qui adore déstabiliser, à mon avis. Miss T. ne passant guère vérifier ce que Morgan devient sous ma plume, je m'en donne à coeur joie à partir de ses instructions, mais franchement, je m'amuse comme un gosse à mettre en place Morgan. C'est un peu l'anti Keinengel à mes yeux.
Bref, comme toujours des énigmes ! (et puis, est-ce que Samael était bien honnête hé hé ? ) C'est écrit toujours aussi bien, et j'ai hâte de voir la suite : !
===> ![]()
Je proteste !
"Ce qui est drôle, c'est que c'est exactement le même avis que Renaud, qui est bien moins diplomate, puisqu'à chaque apparition de Morgan, j'ai le droit via MSN à un "c'est quand que tu la trucides elle? Quand elle rencontrera Reynard?"... "
==> c'est faux ! C'est archi-faux ! Je n'ai jamais dit ça ! Mais j'admets ne pas être diplomate et ne pas aimer cette *µ$£¤% de Morgan.
Betterav
Donc tu ne commenteras pas ma fic tant qu'il n'y aura pas de nouveau chapitre ? Intéressant... ![]()
"==> Oui, mais tu as pu POU Parkko. Ca n'a pas de prix. "
Momo je pouerais jamais ![]()
Où est-ce que j'ai pou Parkko ?
En tout cas merci pour ces précisions Triple F
!
Chapitre 43 (sans déconner je commence à avoir du mal à lire les chiffres romains, là)
« Elle était toutefois plutôt sereine quant à son avenir. Elle se baladait dans l’univers avec Reynard et ne quittait pas trop sa compagnie en journée. »
==> mouais, sauf que moi ça ne me rassurerait pas forcément d’avoir Mister Lapoisse à mes côtés toute la journée.
« Kris lui se justifiait en invoquant un auteur britannique, terme qui avait fait sourire Reynard car tellement désuet, dont la seule représentation connue qui ait été trouvée dans l’ordinateur de Reynard le figurait avec un canard en plastique sur la tête. »
==> Là il me faut une explication de la référence parce que je sèche…
J’imagine bien l’aveugle qui fait tourner sa faux dans tous les sens, renversant les vases préférés de la grand-mère de Jessie et riant comme un dément. Au fond de la pièce, Reynard se prend la tête entre les mains et soupire. Les Marx Brothers de l’espace !
« Mais elle hésitait sur le temps qui lui restait. Après tout, vu la signification lugubre de Charon, elle était persuadée que c’était l’une des dernières personnes avec qui l’on pouvait sympathiser avant de passer de vie à trépas. »
==> Voilà^^ C’est dommage quand même pour Reynard si on y réfléchit. J’en viens presque à avoir pitié de mon propre personnage. Il me rappelle horriblement ma condition. Faire mourir toutes les filles après qui on court, ça doit être frustrant…
On découvre une Jessie fataliste, résignée à devoir quitter le navire tôt ou tard. On peut l’expliquer par le fait qu’elle a déjà perdu son ex-coéquipière ainsi que son ami Samael. Et même la présence de son Jules ne lui fait pas reprendre goût à la vie.
« - Rey, quel est le problème ?
- J’ai une bonne ou une mauvaise nouvelle selon ce que l’on trouvera plus tard. Je ne sens rien. »
==> Très amusant quand on sait que j’ai perdu l’odorat ^^
« Reynard écouta les consignes, tout en armant son antiquité qui lui servait de fusil. Un truc pareil ne se quitte pas »
==> Je suis d’accord, on n’oublie jamais son premier amour. Même si c’est un G36C…
Reynard est toujours aussi direct et précis. Ce sont des caractéristiques appréciables pour ce personnage qui sait garder son sang-froid en toutes circonstances et manque de tact comme tout bon militaire qui se respecte.
« - Je te croyais déjà en couple avec Stéphane depuis longtemps, fit remarquer l’humain.
- Mes relations avec les hommes ne sont pas que sexuelles, répondit Jessie sur un ton glacial. Elles peuvent être aussi familiales, ce qui est le cas pour Tyr… »
J’adore cette réplique et j’imagine le Reynard qui ne se sent pas plus gêné que ça, totalement insensible et étranger aux sentiments.
« As-tu déjà perdu des proches Rey ?
- Euh, quand je t’expliquais que les Chiens Chanceux étaient une seconde famille pour moi et que nous ne sommes plus que deux désormais, je crois que tu n’as même pas besoin de poser la question.
- En dehors d’eux, précisa Jessie un tantinet agacée. »
==> Reynard est effectivement agaçant tant il se montre peu coopératif. Non vraiment, on dirait moi. En même temps, il faut reconnaître que ce n’est pas vraiment le moment d’avoir ce genre de discussions. Au fait, pourquoi l’ont-ils envoyé seul ?
« - Que dirais-tu de ne pas rentrer là bas ?, demanda abruptement Jessie. De rester parmi nous une fois que nous aurons gagné ou même si la situation reste la même ?
- Au milieu d’un essai de jolies demoiselle ? Evidemment que c’est tentant, mais je ne peux pas accepter pour le moment. J’ai toujours un engagement à tenir auprès de mes vieux camarades défunts. »
==> J’aime beaucoup ce passage aussi. Mais je dirais : « un essaiM de jolies demoiselleS ».
Reynard qui finit sa vie avec une Valkyrie ? Hmmm, c’est un futur qui se négocie, je ne dis pas. (Je vous épargne les blagues graveleuses sur « La chevauchée des Valkyries » ^^)
Toujours ce Reynard blasé qui se complait dans son devoir de petit soldat.
« - Monsieur, je peux vous poser une question, redemanda la navigatrice. Pourquoi avez-vous accepté de servir l’Union cette fois-ci vu le passé commun plutôt tumultueux entre vous ?
- Parce que je ne sais faire que le soldat. Parce que la seule chose que je sais encore faire depuis longtemps et qui peut servir de métier, c’est combattre. Et l’Union est le seul employeur possible… »
==> Ca aussi ça m’a plu. Le côté fidèle de Reynard.
Pour la deuxième partie du chapitre, j’ai vraiment trop la flemme de commenter. C’est très instructif mais on comprend bien que Matt a gagné deux alliées de choix juste parce qu’il était dans le bon camp, c’est-à-dire celui qui gagnait. Je fais référence à la phrase qui concerne Reynard : « Encore une fois, le vétéran se retrouvait dans le mauvais camp, celui qui perdait. » Amusant, encore une fois, que ce mec porte la poisse comme ça. Lorsque la loi d’équilibre s’appliquera pour lui, il va être TRES TRES heureux (beaucoup de chance en très peu de temps, ça va lui faire du bien).
« - Reynard et son antiquité ? Et bien j’avoue que cela me surprend que le joyau d’équipement qu’est notre armure n’ait pas résisté à des vieilleries.
- Le rapport que l’on a pu consulter faisait état d’une vraie angoisse. Visiblement le modèle porté par l’Ange et par Reynard est plus puissant que celui offert au reste de l’équipage. C’était un modèle expérimental trop coûteux pour l’époque, vos tenues ont été optimisées à partir de modèles moins aboutis. Le fossé technologique n’est pas encore comblé visiblement. »
==> L’explication est bien trouvée, bien amenée, j’adhère.
Vivement qu’on sache comment Timorn va se faire dézinguer par Morgan. A quand un face-à-face entre Morgan et Reynard ?
J’attends surtout de savoir comment va réagir Reynard en apprenant qu’il s’est fait doublé par l’Ange. Et j’attends avec encore plus d’impatience leur prochaine confrontation. Et des infos sur leur passé commun aussi.
Très bon chapitre, instructif et jouissif pour les fans de Reynard. Vivement la suite !
Wouhou, l'Indyen a posté, vous aurez le chapitre vendredi^^
El_Indyo Posté le 28 octobre 2008 à 23:21:55 Chapitre 43 (sans déconner je commence à avoir du mal à lire les chiffres romains, là)
===> T'es pas doué...
==> mouais, sauf que moi ça ne me rassurerait pas forcément d’avoir Mister Lapoisse à mes côtés toute la journée.
====> Soit dit en passant, elle en est pleinement consciente, ce qui donne la valeur du sentiment d'ailleurs. Reynard porte la poisse, elle le sait et fait avec.
==> Là il me faut une explication de la référence parce que je sèche…
====> Terry Pratchett, pour cette photo http://cache.kotaku.com/assets/resources/2006/08/ProfTerry&Duck2-thumb.jpg pour tous ceux qui séchaient aussi.
J’imagine bien l’aveugle qui fait tourner sa faux dans tous les sens, renversant les vases préférés de la grand-mère de Jessie et riant comme un dément. Au fond de la pièce, Reynard se prend la tête entre les mains et soupire. Les Marx Brothers de l’espace !
====> Ouais, c'est à peu près cela. Sauf que Jessie n'a pas de vase de grand-mère et qu'il faut ajouter à Kris un air extatique, à la limite de la démence, bave tout ca, et en train de lui courir après.
==> Voilà^^ C’est dommage quand même pour Reynard si on y réfléchit. J’en viens presque à avoir pitié de mon propre personnage. Il me rappelle horriblement ma condition. Faire mourir toutes les filles après qui on court, ça doit être frustrant…
====> Ceci dit, Boréale n'est pas morte, vu qu'elle a eu des enfants au vu et au su de Reynard dans des temps anciens. Et qu'il a vécu suffisamment longtemps avec les Chiens Chanceux pour ne pas leur porter la poisse. Oui, il y avait des demoiselles avant l'Ange, tu as eu l'évocation d'une d'entre elles dans un brouillon peu volumineux cet été.
On découvre une Jessie fataliste, résignée à devoir quitter le navire tôt ou tard. On peut l’expliquer par le fait qu’elle a déjà perdu son ex-coéquipière ainsi que son ami Samael. Et même la présence de son Jules ne lui fait pas reprendre goût à la vie.
===> Non, c'est plutôt qu'un désespoir un fatalisme. Elle se doute que tôt ou tard, ce sera son tour. D'ailleurs, j'ai signalé à plusieurs reprises dans la fic que les Valkyries se faisaient assez régulièrement trucidées parce qu'elles fixaient trop l'attention. Donc même sans Reynard, elle s'en serait douté.
==> Très amusant quand on sait que j’ai perdu l’odorat ^^
====> Oui, assez. J'avais oublié ce détail. Faut dire que j'avais déjà du le faire cesser de fumer....
==> Je suis d’accord, on n’oublie jamais son premier amour. Même si c’est un G36C…
====> On sent le maniaque
Reynard est toujours aussi direct et précis. Ce sont des caractéristiques appréciables pour ce personnage qui sait garder son sang-froid en toutes circonstances et manque de tact comme tout bon militaire qui se respecte.
====> En même temps, il a suffisamment d'expérience pour se dire que tergiverser ne servirait à rien. Alors pourquoi ne pas rentrer dans le vif du sujet au lieu de faire des ronds de jambes? Personnellement, c'est un point de vue auquel j'adhère.
J’adore cette réplique et j’imagine le Reynard qui ne se sent pas plus gêné que ça, totalement insensible et étranger aux sentiments.
====> A part pour l'Ange, il faut se rendre compte qu'il n'a guère évoqué de sentiments. Encore que pour l'Ange, cela risque de se décanter un peu au chapitre suivant... Non, je ne fais pas de l'auto-promo!
==> Reynard est effectivement agaçant tant il se montre peu coopératif. Non vraiment, on dirait moi. En même temps, il faut reconnaître que ce n’est pas vraiment le moment d’avoir ce genre de discussions. Au fait, pourquoi l’ont-ils envoyé seul ?
====> Pourquoi pas? Parce qu'ils n'avaient repéré qu'un vaisseau monoplace, celui de Solon et que si survivants il y avait, ils étaient dans le même camp que Reynard et Jessie....
==> J’aime beaucoup ce passage aussi. Mais je dirais : « un essaiM de jolies demoiselleS ».
Reynard qui finit sa vie avec une Valkyrie ? Hmmm, c’est un futur qui se négocie, je ne dis pas. (Je vous épargne les blagues graveleuses sur « La chevauchée des Valkyries » ^^)
====> Oui, un essaim, milles excuses. Reynard en couple? Alors que tu viens de dire que ton bonhomme avait autant de sentiments qu'une cuillère à soupe morte? (Oui, parce que vivante, la cuillère à soupe est particulièrement émotive.)
Toujours ce Reynard blasé qui se complait dans son devoir de petit soldat.
==> Ca aussi ça m’a plu. Le côté fidèle de Reynard.
====> Je nuancerais. Là, il se pose plus en mercenaire qui bosse dans la seule chose qu'il sait faire, à savoir trucider celui qui est désigné comme étant le méchant par celui qui paye. Reynard ne doit sa fidélité qu'à deux entités: une militaire, à savoir les Chiens Chanceux, et une politique, Raguse.
Pour la deuxième partie du chapitre, j’ai vraiment trop la flemme de commenter. C’est très instructif mais on comprend bien que Matt a gagné deux alliées de choix juste parce qu’il était dans le bon camp, c’est-à-dire celui qui gagnait. Je fais référence à la phrase qui concerne Reynard : « Encore une fois, le vétéran se retrouvait dans le mauvais camp, celui qui perdait. » Amusant, encore une fois, que ce mec porte la poisse comme ça. Lorsque la loi d’équilibre s’appliquera pour lui, il va être TRES TRES heureux (beaucoup de chance en très peu de temps, ça va lui faire du bien).
====> Ou alors Reynard est le compensateur de poisse de tout le monde. Lui aura suffisamment de poisse pour que tous les autres soient heureux, afin d'obtenir la moyenne et donc de ne pas devoir donner du bonheur au Chien Chanceux. C'est une hypothèse qui marche non?
==> L’explication est bien trouvée, bien amenée, j’adhère.
====> Ce ne sera que la quatrième fois, mais c'est purement et simplement le paradoxe de la conquête spatiale actuelle, moins avancée qu'à la glorieuse époque des Apollo...
Vivement qu’on sache comment Timorn va se faire dézinguer par Morgan. A quand un face-à-face entre Morgan et Reynard ?
====> Pourquoi se faire dézinguer? Pourquoi un vainqueur?
J’attends surtout de savoir comment va réagir Reynard en apprenant qu’il s’est fait doublé par l’Ange. Et j’attends avec encore plus d’impatience leur prochaine confrontation. Et des infos sur leur passé commun aussi.
===> Ca arrive, ca arrive. Et puis les écrits annexes servent aussi à cela si tu n'as pas oublié ceux que je t'ai passés par MSN ![]()
Jerry les pavés césars mais toujours pas la suite ![]()
Vite fait, parce que je n'ai pas le temps (j'expliquerai peut-être plus tard pourquoi)
"Non, c'est plutôt qu'un désespoir un fatalisme. Elle se doute que tôt ou tard, ce sera son tour. D'ailleurs, j'ai signalé à plusieurs reprises dans la fic que les Valkyries se faisaient assez régulièrement trucidées parce qu'elles fixaient trop l'attention. Donc même sans Reynard, elle s'en serait douté."
==> si les Valkyries sont comme je les imagine, c'est sûr qu'elle doivent attirer l'oeil. Et dans le cas présent, je maintiens que c'est du fatalisme.
"==> Très amusant quand on sait que j’ai perdu l’odorat ^^
====> Oui, assez. J'avais oublié ce détail. Faut dire que j'avais déjà du le faire cesser de fumer.... "
==> Non mais laisse-le comme ça. Si on commence à refiler à Reynard toutes mes maladies, il n'y aura plus d'intérêt à créer un personnage^^
"Oui, un essaim, milles excuses. Reynard en couple? Alors que tu viens de dire que ton bonhomme avait autant de sentiments qu'une cuillère à soupe morte? (Oui, parce que vivante, la cuillère à soupe est particulièrement émotive.) "
==> Qui a parlé de sentiments ? HAHAHAHAHAHAHA
"Je nuancerais. Là, il se pose plus en mercenaire qui bosse dans la seule chose qu'il sait faire, à savoir trucider celui qui est désigné comme étant le méchant par celui qui paye. Reynard ne doit sa fidélité qu'à deux entités: une militaire, à savoir les Chiens Chanceux, et une politique, Raguse."
==> mouais, il n'est pas si sexy que ça ce personnage alors (moralement parlant) ^^
"Ou alors Reynard est le compensateur de poisse de tout le monde. Lui aura suffisamment de poisse pour que tous les autres soient heureux, afin d'obtenir la moyenne et donc de ne pas devoir donner du bonheur au Chien Chanceux. C'est une hypothèse qui marche non?"
==> Normalement l'équilibre doit être atteint quelque soit l'échelle. Du moins en physique c'est comme ça. Donc la chance devrait aussi bien être individuelle que collective.
"Vivement qu’on sache comment Timorn va se faire dézinguer par Morgan. A quand un face-à-face entre Morgan et Reynard ?
====> Pourquoi se faire dézinguer? Pourquoi un vainqueur? "
==> Parce que tant que tu es parti sur une purge, autant continuer ^^
"Ca arrive, ca arrive. Et puis les écrits annexes servent aussi à cela si tu n'as pas oublié ceux que je t'ai passés par MSN"
==> Oui mais il n'y en a pas assez pour me satisfaire !
Chapitre XXXXIIII : Noces d’acier.
- Tu veux bien me rappeler pourquoi nous sommes dans cette galère ? A part pour courir la demoiselle et assouvir tes passions lubriques de vieux bouc, ironisa Kris tout en nettoyant la lame de sa faux, fumante du liquide écarlate qui s’échappait de multiples cadavres.
Reynard ne répondit rien. Il se contentait de vérifier la propreté de son arme, de changer de chargeur pour en utiliser un neuf, vérifier que l’armure n’avait aucun dégât. D’après les capteurs, une nouvelle patrouille arrivait, à l’aveugle, sans doute en train de chercher pourquoi des détonations avaient retenti si longuement et pourquoi personne ne répondait. Ces tarés de fanatiques venaient au combat en priant et en remerciant leurs dieux de leur offrir la possibilité de mourir au combat. Aucune haine, aucune rancœur dans les yeux de leurs victimes, le duo avait la désagréable impression de remplir un devoir qui leur échappait. Mais ils savaient tous deux qu’ils n’auraient aucunement la vie sauve s’ils faiblissaient. Reynard communiqua les informations sur le groupe qui allait leur tomber dessus à Kris : vitesse d’approche, nombre d’hommes, armement visible, formation. L’aveugle était en première ligne, près à faire un carnage. Reynard s’étonnait de l’absence d’armes à longue portée chez leurs ennemis. Kris, vêtu de blanc intégralement, faisait pourtant une cible parfaite au milieu d’une forêt raffolant du brun et du vert. Leurs adversaires n’étaient pas forcément plus discrets, tout de noirs vêtus, même s’ils avaient l’excuse des ténèbres qui habitaient d’habitude les sous-bois. Reynard avait fait un carton depuis son arrivée. Il ne s’était pas attendu à autre chose d’ailleurs. Une planète largement forestière, une bonne partie d’une armée en vadrouille. Lui aurait carrément choisi de mettre le feu aux bois, histoire de ne laisser aucune chance à ce qu’il traquait. Mauvais plan selon Kris qui affirmait que cela aurait été le meilleur moyen de se mettre à dos la population. Après tout, des chasseurs, des bûcherons et des contrebandiers, c’était l’endroit rêvé pour toutes ces classes sociales. Reynard se contenta d’hausser les épaules. Pour lui, c’était un milieu hostile de plus, pas pire que le désert et moins désagréable que l’infâme trou où s’étaient réfugiés les survivants de la défaite de Samael.
Les dix hommes arrivaient sur eux lentement, avec prudence, mais sans vraiment corriger leur cap. Après tout, Kris était déjà repéré. Aucun archer, fusilier ou autre tireur dans les rangs, ce qui faisait se demander à Reynard si c’était là une conduite religieuse dans le camp d’en face que de se battre uniquement au corps à corps. Pourtant, aucune de ses victimes l’avait invectivé pour son manque de courage ou pour une quelconque marque de lâcheté. Il prenait cela comme le fait qu’ils s’interdisaient de combattre autrement qu’à moins de deux mètres de leurs adversaires, mais ne refusaient pas à ces derniers la possibilité de faire un carnage à distance. Reynard ne saisissait pas trop la logique d’un tel comportement, d’une telle stupidité tactique. Certes, c’était beau les charges, c’était joli et chevaleresque. Sauf que sur des positions qui étaient solidement tenues, ce serait un carnage facile et rapide. Une armée de coups d’éclats, même pas capable d’effectuer une embuscade valable et encore moins un siège en règle. Pour ce qu’il avait vu du charnier dans la seule ville de la lune, cela était dû à l’absence de fortifications. Et encore, les hommes en noir avaient payé un prix excessif, laissant plus de cadavres qu’ils n’auraient dû. Massacrer la population à l’arme blanche avait pris du temps, laissant des noyaux de résistance s’organiser et faire feu de tout bois. Quelques traquenards plus tard, la ville n’avait pas pu donner plus de résistance que l’embryon de milice, vite dissoute dans le sang
Reynard ne se formalisa pas plus de cette construction absurde de l’art de la guerre. Il n’avait pas de silencieux au bout de la gueule de son fusil parce que cela ne servait à rien, ne dissolvait pas assez le bruit dans un monde où les échos portaient loin et où les patrouilles étaient en liaison régulière, permettant de signaler très vite, trop vite au goût des deux têtes brûlées, les anomalies et les absences. Mais ils ne pouvaient pas non plus multiplier les gens sur leurs traces. C’était assez paradoxal qu’une mission d’infiltration soit dès l’arrivée transformée en course poursuite. Mais pour Reynard, cela en valait la peine, il avait mal digéré le message envoyé en douce par Timorn concernant la mort d’Heimdall, accompagné d’un appel à la reddition pour que le Chien Chanceux arrête sa mission solitaire qui n’avait plus lieu d’être. Reynard avait eu confirmation par des espions sur place : il y avait eu un lynchage dans les règles de l’art, assez sanglant pour que tout le monde s’en souvienne dans quelques décennies, puis les troupes s’étaient déployées dans les bois, sans aucune logique. Sauf si l’Ange était réellement l’auteur de cet assassinat. Après tout, elle n’en était pas à son premier, loin de là, et elle n’avait pas ce lien particulier avec le dieu que les autres Chiens Chanceux avaient. Forcément, elle avait été une pièce rapportée aux yeux de certains, un élément perturbateur dans la Confrérie, une anomalie même. Mais Reynard et quelques autres l’avaient imposée tranquillement, à force du temps et des services rendus. Et quand leurs effectifs avaient commencé à connaître le déclin qu’ils n’allaient jamais surmontés, elle avait fini par se faire définitivement intégrer, le groupe renforçant ses liens internes au fur et à mesure des disparitions.
Maintenant, elle avait agi de manière totalement inconsidérée. Les Chiens Chanceux avaient toujours voulu savoir pourquoi. Pourquoi eux, pourquoi ce « don » qui confinait à la malédiction alors qu’ils n’avaient rien de particulier pour obtenir un tel traitement. Mais l’Ange avait décidé d’agir de son propre chef et d’en finir avec ce qui était l’ange gardien de la petite fraction d’hommes laissés en une arrière-garde désespérée, bien des années auparavant, alors que la guerre civile faisait rage. D’après ce qu’il savait, l’Ange s’était arrêtée à six kilomètres d’eux, un peu plus au sud. Ils faisaient écran entre elle et les patrouilles les plus avancées, mais avaient trahis aux yeux de l’humaine la présence d’une troisième force en lice. Elle serait sur ses gardes. Pour le moment, Reynard comptait s’occuper de la dizaine d’hommes qui approchaient assez rapidement. Pas forcément plus vite que certains, ce qui n’était pas pour déplaire au tireur. Reynard posa un genou à terre, pour se caler du mieux qu’il pouvait. Il ne savait pas trop la distance à laquelle était la patrouille, mais il ouvrit le feu sur les éléments de tête. Une salve de trois balles, mortelle. Sans un cri, trois des silhouettes tombèrent au sol, ne causant aucune panique dans les rangs ennemis, simplement la nécessité pour certains de corriger leur trajectoire pour éviter les corps en train de chuter. Kris se tenait prêt, son arme tenue horizontalement, évoquant plus un paysan des temps anciens attendant de commencer la moisson qu’un tueur froid et aveugle quand le moment du combat venait. Son premier adversaire avait dégainé une lame qui semblait plus proche d’une scie que d’une épée, mais qui ne faisait pas l’amplitude de la faux de Kris. Ce dernier frappa, sans un bruit, enfonçant le fer de façon à ce qu’il ressorte de l’autre côté du torse du nouveau cadavre. Reynard se contenta de descendre le dernier qui allait arriver, histoire de réduire le temps de combat au minimum. Il tirait avec parcimonie parce que les arbres et Kris lui bloquaient une bonne partie de son champ de vision et l’empêchaient de se livrer au tir comme il le souhaitait. Kris continuait son travail. N’ayant pas fini de dégager sa faux à temps, il s’était contenté de ramasser la lame de son adversaire et de trancher la gorge dans une passe d’armes fluide et rapide au suivant. Ce dernier semblait abasourdi de ce qui lui arrivait et Reynard se demandait si le cadavre avait su que c’était un aveugle qui lui avait mis une telle volée. Sans doute que non. Kris avait fini par dégager son arme fétiche avant de faire un carnage, sans que Reynard ne comprenne trop ce qu’il se passait. Mais cela lui convenait.
L’Ange était au courant de la troisième force en lice. Mais elle n’avait aucune idée de ce qu’elle était. Ses capteurs indiquaient une présence flottant dans un brouillage radar digne de la signature émise par son armure. Sauf que personne n’aurait laissé Reynard seul. Il n’inspirait pas assez confiance à quiconque pour cela. Elle n’ignorait pas que Morgan l’avait laissée agir parce que son intérêt était concordant sur ce coup-là. Mais l’Inquisitrice n’avait même pas pris la peine de lui demander où elle se rendait. L’Ange n’avait aucune aide à attendre de son propre camp, vu que les troupes de Loki pataugeaient dans l’incertitude et qu’une victoire moins écrasante se serait sûrement retournée contre eux vu le manque d’organisation. Le camp des Valkyries ? L’hypothèse était hasardeuse, mais plausible. Après tout, Reynard n’était sans doute pas la seule personne présente, mais il avait suffisamment d’intérêts pour la récupérer vivante et sans doute suffisamment d’influence pour convaincre quelqu’un de venir la récupérer. Après tout, même si elle n’était pas décidée à changer de camp et trahir elle aussi, elle ferait une prisonnière de prix pour les fuyards. A condition que Morgan décide de négocier son retour, ce dont elle doutait, ce n’était pas franchement le genre de la patronne que de s’embarrasser de poids et d’entraves de toutes sortes. Toutefois, elle avait aussi une solution. Elle avait repéré le point d’atterrissage de l’inconnu, elle savait qu’il y avait caché un vaisseau. Elle pouvait fort bien s’en emparer et rentrer à Rhen Var par ce biais, surtout que le sien n’était pas accessible, la moitié est de la Forêt grouillait de troupes et elle se demandait même s’ils n’avaient pas mis la main sur son chasseur personnel. Pas une grosse perte, mais surtout des soucis en perspective pour regagner ses pénates…