Momo
qui a finalement tout lu, enfin sauf le dernier chapitre^^
A quand le 40 d'ailleurs
?
Chapitre 39
Allez, zou, je vais aller vite, parce que là je n’ai vraiment pas le temps en ce moment.
Très bon chapitre.
THE END.
Bon d’accord, j’ai versé dans les extrêmes, là. Je vais débuter avec une page d’histoire : le n°39 (puisque c’est le 39ème chapitre) était le numéro de Michael Andretti quand il courait pour Green en CART.
Bon, déjà on attend plus de description de Morgan elle-même. On la voit caresser des bouts de bois, d’accord, mais quelques détails de sa charmante personne rajouteraient une touche de sensualité totalement décalées par rapport à ce que l’on connaît du personnage pour l’instant. C’est pour ça que ça serait marrant.
J’ai des fois que Morgan sous-estime les dieux-guignols d’Yggdrasil. Est-elle un brin inconsciente ou alors est-elle si puissante que cela ? Et le dieu au bonnet rouge au fait, dans tout ça ? Son athéisme sélectif est assez bizarre dans la mesure où elle méprise tout ce que « les autres » font et érigent (moralement). D’ailleurs, je viens d’imaginer Morgan avec un bonnet rouge… En mère Noël…
Neiluj se lance alors, poussé par sa supérieure, dans le marketing de masse. Ou la propagande, je ne sais pas, ça doit dépendre de ce qu’il vend. Toujours est il que les clients n’ont pas l’air très contents et que le SAV va avoir fort à faire pour réparer les pots cassés. Rappelez-vous bien d’une chose fondamentale : si on vous reproche quelque chose sur un projet, répondez d’un ton indigné : « chuis pas ingénieur, moi ! ». Vous avez droit de le faire même si vous êtes effectivement ingénieur. N’oubliez jamais de rejeter la faute sur le marketing et éventuellement les designers. Vous vous apercevrez que de toute façon l’ardeur que vous mettez à la tâche n’a aucun lien de cause à effet direct avec vos résultats. Ne faites rien, attendez que le projet parte de travers, quittez le navire et regardez-le couler. Si jamais vous trouvez ça drôle, dites-vous que certains ont fait ça toute leur vie… Et que d’autres s’apprêtent à le faire toute leur vie…
Bref, rien ne se passe comme prévu et ça tourne au vinaigre. Je n’arrive pas à comprendre comment des populos/pecnos/bouseux/pégus arrivent à saisir aussi bien le schéma global de ce qui se passe sans se faire embobiner. C’est très différent de chez nous, ça. Ou alors, peut-être qu’en distribuant des porte-clefs gratuits…. Ah ouais, grave erreur, Neiluj a oublié de distribuer des trucs gratuits (à part les pruneaux), c’est pourtant le meilleur moyen de mettre la foule de son côté.
« Je le sais, mais la situation pourrait être pire non ? Nous pourrions être en train de poursuivre Reynard… »
==> Ouais, c’est clair qu’il vaut mieux tomber dans une embuscade et se battre contre 100 hommes qu’avoir à pourchasser Reynard, je suis d’accord.
« Que vos hommes ne feront pas de sommations, et qu’en cas de danger ou d’attitude hostile, ils tireront sur les menaces. »
==> Je signe tout de suite.
La fin nous montre encore une fois la puissance de Morgan la Fée. Peut-être serait-il temps de nous en dire plus sur l’origine de ses pouvoirs. Par exemple, quel est cette chimère mi-ours, mi-sanglier et re-mi-ours derrière ? (Fan de Kaamelott, levez-vous).
La remarque que fait Morgan à Neiluj à la fin est de loin la plus intéressante du chapitre. Sa façon de concevoir les rapports hommes-femmes est déroutante à tous points de vue (merci de ne pas faire de commentaires sur ma supposée attirance envers les femmes battues attachées aux radiateurs).
Ce que j’en pense :
- quand elle était petite, elle a eu des problèmes avec son père ou avec sa mère ou avec les deux
- ses petits copains au lycée ne devaient pas rigoler tous les jours
- je veux être celui qui l’assassine à la fin
- est-ce qu’on peut lire la fiche du personnage ? (pour la 632ème fois)
Bon voilà, c’était un petit commentaire très court sur un chapitre qui se perd beaucoup dans les errements politiques en suivant la très agaçante Morgan que, décidément, je ne peux pas supporter. Pas un des meilleurs mais bien écrit comme d’habitude, je n’ai rien repérer de choquant.
Desolation Posté le 10 juin 2008 à 17:38:56 Fiouuuuuuu j'ai des choses à rattraper moi aussi >.< Enfin maintenant, il ne me reste plus qu'à lire le chapitre 39, ceci dit
--->Plus que deux chapitres et un recap, et le calvaire sera fini^^
Il s'en est passé des choses pendant les quelques chapitres que je n'ai pas lus (parlons de longs commentaires dans la langue de Shakespeare), et ça y est, une révélation inattendue : Samael est mort :O
--->Oui, désolé, je voulais le faire mourir auréolé de gloire, résultat des courses, il s'est fait pété par un taré >_<
Sur la fin il avait bien assuré en foutant Syd et Loki au tapis, mais voilà il a fallu que Keinengel fasse le con une dernière fois xD Bref, tant pis pour Samael, mais bon, il restera mine de rien un personnage mystérieux (ou creux c'est selon, mais disons que c'est moins flatteur).
--->Non, non il garde encore ses mystères et interviendra ad silentio les prochains chapitres, en sachant qu'il est mort et qu'il a toutefois quelques énigmes à poser^^
Bref, à côté de ça, que se passe-t-il ? Morgan va faire de l'Inquisition le fil conducteur de sa politique à bord de l'Einstein, maintenant !
--->Serait-ce une nouveauté ou les vues rejoindraient-elles celles de Syd?
De l'autre côté, Reynard continue à faire les trottoirs, dès que Stéphane et Brunehilde seront fatigués, où ira notre brave Chien ? D'autant plus que le terrier des valkyries n'a pas l'air de lui plaire...
--->Je plussoie le jeu de mots. Chien, terrier^^
Sinon y a le Chat Tabs nouvelle formule et son pote Hadès qui ont dans leur main un jeu de carte formidable : les Loups Garous ; certes ils ne viennent pas de Thiercelieux mais ils ont faim quand même. "Sorcière prends garde à tes fesses" xD
--->Oui, à la base, ils devaient s'appeler "Fils de Fenrir". Loup Garous a une connotation plus amusante pour ceux qui sont venus au camping.
Bref, il faut encore que je lise le 39, et j'aurai définitivement rattrapé mon retard.
En tout cas c'est toujours aussi cosmique comme histoire t'es le meilleur Triple F
---> Merci, les deux prochaines seront mieux^^ Kimie a l'air de beaucoup aimer l'une d'entre elles.
Parkko Posté le 11 juin 2008 à 07:31:21 Momo qui a finalement tout lu, enfin sauf le dernier chapitre^^
A quand le 40 d'ailleurs ?
---> Devinez quoi? J'ai fini mon mémoire, je suis prêt à retaper mon M1 donc l'an prochain. Donc chapitre sous peu, récap encore plus court et avants premieres de l'autre projets pour Kimie uniquement vu qu'elle seule l'a lu nah!
El_Indyo Posté le 11 juin 2008 à 22:14:09
Chapitre 39
Allez, zou, je vais aller vite, parce que là je n’ai vraiment pas le temps en ce moment.
Très bon chapitre.
THE END.
Bon d’accord, j’ai versé dans les extrêmes, là. Je vais débuter avec une page d’histoire : le n°39 (puisque c’est le 39ème chapitre) était le numéro de Michael Andretti quand il courait pour Green en CART.
Bon, déjà on attend plus de description de Morgan elle-même. On la voit caresser des bouts de bois, d’accord, mais quelques détails de sa charmante personne rajouteraient une touche de sensualité totalement décalées par rapport à ce que l’on connaît du personnage pour l’instant. C’est pour ça que ça serait marrant.
--->Ce n'est pas du tout ce que je voulais faire passer, intéressant que tu ne voies les interventions féminines solitaires que sous l'image de l'érotisme.
J’ai des fois que Morgan sous-estime les dieux-guignols d’Yggdrasil. Est-elle un brin inconsciente ou alors est-elle si puissante que cela ? Et le dieu au bonnet rouge au fait, dans tout ça ? Son athéisme sélectif est assez bizarre dans la mesure où elle méprise tout ce que « les autres » font et érigent (moralement). D’ailleurs, je viens d’imaginer Morgan avec un bonnet rouge… En mère Noël…
--->Elle croit, tout bêtement. Morgan en mère Noel, sûr qu'un des derniers intervenants adorerait voir l'auteure de la fiche en mère Noel. Quoi qu'il a peut être eu le droit à cela en décembre déjà o_O
Neiluj se lance alors, poussé par sa supérieure, dans le marketing de masse. Ou la propagande, je ne sais pas, ça doit dépendre de ce qu’il vend. Toujours est il que les clients n’ont pas l’air très contents et que le SAV va avoir fort à faire pour réparer les pots cassés. Rappelez-vous bien d’une chose fondamentale : si on vous reproche quelque chose sur un projet, répondez d’un ton indigné : « chuis pas ingénieur, moi ! ».
--->Tes dents non arrondies ont fait péter le circuit de distribution si tôt que ca? Ou est des soucis avec la photocopieuse pour scanner?
Vous avez droit de le faire même si vous êtes effectivement ingénieur. N’oubliez jamais de rejeter la faute sur le marketing et éventuellement les designers. Vous vous apercevrez que de toute façon l’ardeur que vous mettez à la tâche n’a aucun lien de cause à effet direct avec vos résultats. Ne faites rien, attendez que le projet parte de travers, quittez le navire et regardez-le couler. Si jamais vous trouvez ça drôle, dites-vous que certains ont fait ça toute leur vie… Et que d’autres s’apprêtent à le faire toute leur vie…
--->Faites historien! Vous devrez consulter des rapports de fouilles s'étalant entre 1987 et 1995, que vous retirez, et quand vous lisez dans le rapport 1988 que ce qui concerne ce pourquoi vous regardez ces foutus rapports est dans le rapport de 1989, vous découvrirez que le rapport de 1989 n'a jamais été remis à la DRAC.
Bref, rien ne se passe comme prévu et ça tourne au vinaigre. Je n’arrive pas à comprendre comment des populos/pecnos/bouseux/pégus arrivent à saisir aussi bien le schéma global de ce qui se passe sans se faire embobiner. C’est très différent de chez nous, ça. Ou alors, peut-être qu’en distribuant des porte-clefs gratuits…. Ah ouais, grave erreur, Neiluj a oublié de distribuer des trucs gratuits (à part les pruneaux), c’est pourtant le meilleur moyen de mettre la foule de son côté.
---> Samael gentil, Samael cool, Samael pas voler possession des gens. Donc Samael respecter axiome libertarien de non agression, donc pas de réaction. Pas pareil Neiluj, donc réaction.
« Je le sais, mais la situation pourrait être pire non ? Nous pourrions être en train de poursuivre Reynard… »
==> Ouais, c’est clair qu’il vaut mieux tomber dans une embuscade et se battre contre 100 hommes qu’avoir à pourchasser Reynard, je suis d’accord.
---> Second Degré Inside...
« Que vos hommes ne feront pas de sommations, et qu’en cas de danger ou d’attitude hostile, ils tireront sur les menaces. »
==> Je signe tout de suite.
---> Ouais, réfléchir ce n'est pas ton truc?
La fin nous montre encore une fois la puissance de Morgan la Fée. Peut-être serait-il temps de nous en dire plus sur l’origine de ses pouvoirs. Par exemple, quel est cette chimère mi-ours, mi-sanglier et re-mi-ours derrière ? (Fan de Kaamelott, levez-vous).
---> Si je revèle tout maintenant, que restera-t-il pour la suite?
La remarque que fait Morgan à Neiluj à la fin est de loin la plus intéressante du chapitre. Sa façon de concevoir les rapports hommes-femmes est déroutante à tous points de vue (merci de ne pas faire de commentaires sur ma supposée attirance envers les femmes battues attachées aux radiateurs).
---> Elle a le droit de ne pas avoir la même conception des rapports que toi. Et puis l'ivresse du pouvoir...
Ce que j’en pense :
- quand elle était petite, elle a eu des problèmes avec son père ou avec sa mère ou avec les deux
- ses petits copains au lycée ne devaient pas rigoler tous les jours
---> Ai je dit qu'elle était hétérosexuelle? Sinon, elle cherche aussi à s'imposer dans un monde d'hommes.
- je veux être celui qui l’assassine à la fin
---> Aie désolé, c'est l'inverse qui est prévu
- est-ce qu’on peut lire la fiche du personnage ? (pour la 632ème fois)
---> Pour la 632eme fois, la fiche n'existe pas, elle a été créée par MSN. Et vu le plantage du PC, elle a disparu corps et âme dans les méandres d'un bug informatique et d'un reformatage.
Bon voilà, c’était un petit commentaire très court sur un chapitre qui se perd beaucoup dans les errements politiques en suivant la très agaçante Morgan que, décidément, je ne peux pas supporter. Pas un des meilleurs mais bien écrit comme d’habitude, je n’ai rien repérer de choquant.
---> C'est déjà ca. Remarque, ca tombe bien, Morgan devrait autant apparaitre que Syd et Timorn réunis dans tous les chapitres précédents ![]()
"Ce n'est pas du tout ce que je voulais faire passer, intéressant que tu ne voies les interventions féminines solitaires que sous l'image de l'érotisme. "
==> oui, j'avais bien compris que tu ne voulais pas faire passer cela puisque tu ne l'as pas écrit. Mais je tiens à préciser que pour une fois je ne voyais pas ça d'un point de vue "érotique", mais purement littéraire. J'imaginais vraiment un effet de style, comme j'ai essayé de le dire (puisque j'ai vu venir la réponse qui n'a finalement pas été évitée).
"Elle croit, tout bêtement. Morgan en mère Noel, sûr qu'un des derniers intervenants adorerait voir l'auteure de la fiche en mère Noel. Quoi qu'il a peut être eu le droit à cela en décembre déjà o_O "
==> ouais, si, j'ai compris, mais il a fallu m'expliquer
"Tes dents non arrondies ont fait péter le circuit de distribution si tôt que ca? Ou est des soucis avec la photocopieuse pour scanner?"
==> et là beaucoup de gens se demandent de quoi on parle
"Samael gentil, Samael cool, Samael pas voler possession des gens. Donc Samael respecter axiome libertarien de non agression, donc pas de réaction. Pas pareil Neiluj, donc réaction. "
==> grunt grunt
"Second Degré Inside..."
==> obviously. D'ailleurs, je me suis demandé ce qui se passerait si quelqu'un prenait tout ce que je disais au premier degré...
A l'attention des autres gens qui lisent : j'espère que vous réalisez bien que j'utilise très souvent le second degré et qu'en conséquence, je n'ai jamais pensé sérieusement à subventionner des mouvements dictatoriaux dans des pays en voie de développement ni à attacher des femmes à des radiateurs.
"Ouais, réfléchir ce n'est pas ton truc?"
==> Chuis pas ingénieur, moi !
"Ai je dit qu'elle était hétérosexuelle? Sinon, elle cherche aussi à s'imposer dans un monde d'hommes."
==> ah, je me suis fait devancé sur ce coup là
"Pour la 632eme fois, la fiche n'existe pas, elle a été créée par MSN. Et vu le plantage du PC, elle a disparu corps et âme dans les méandres d'un bug informatique et d'un reformatage."
==> ah oui, mince, c'est vrai, j'avais oublié ![]()
"Donc chapitre sous peu, récap encore plus court et avants premieres de l'autre projets pour Kimie uniquement vu qu'elle seule l'a lu nah! "
T'es un "sous peu" parkkosien ça ![]()
Je rattrape lentement mon retard cher Fana ^^ Plus qu'un peu plus de dix chapitres ! =D
Je suis fatiguée rien que de penser à tout ce que je vais devoir commenter d'un coup xD
Parkko
entre deux semaines et demi entre chaque chapitre et neuf mois, je préfère mon délai
Kiminounette
MSN m'empêchait de te parler ce soir
J'espère que ca va, bravo pour ton courage, t'es la meilleure
Bref, si mon pc merde pas, prochain chapitre demain soir!
C'est du favoritisme... ![]()
Arrête de te plaindre toi... J'ai encore noyé personne dans son lavabo donc je pourrais introduire ca pour Reynard...
Chapitre XXXX: In Hoc Signum…
Morgan déambulait tranquillement dans les vastes allées du palais qu’avait occupé un temps l’adversaire vaincu. Ses hommes faisaient le compte des dépouilles et cherchaient ceux qui pouvaient constituer une menace exterminée. Le corps de Samael n’était plus reconnaissable, brûlé plus que largement, mais son épée tendue semblait indiquer qu’il avait essayer de tuer le moinillon avant que ce dernier ne joue les kamikazes. Par contre, pas de traces du corps de Laïa. Personne n’excluait que ce soit les Valkyries qui aient récupéré la dépouille. Mais Morgan craignait un espoir eschatologique fondé sur un possible retour de la jeune fille, maintenant déesse. Au moins, les gens pourraient la prier, ils auraient la même chance d’obtenir les faveurs de leur divinité que les autres cultes minables qui sévissaient dans la galaxie. Elle-même avait été étonnée de voir qu’une mission d’une telle importance n’était pas confiée aux meilleurs croyants à leurs postes, mais à des gens qui pouvaient avoir des liens avec des ennemis de la vraie foi, voire même être ces dits ennemis…
Les Chiens Chanceux. Elle avait lu ce que les traités des Pères de la Foi écrivaient à leur sujet, lors de la résurgence du culte. Comment ils avaient anéanti des dizaines de fidèles en Hollande. Comment ils étaient favorisés par un dieu païen. Quelque chose d’atroce, ce dieu se révélait aujourd’hui être un alien. Elle avait été soufflée de l’apprendre, mais encore plus de constater que le Haut Commandement leur faisait pleine confiance pour résoudre des missions délicates. Certes, l’Ange donnait de sérieuses garanties. Les deux femmes avaient discuté plusieurs fois et, même si la tueuse voulait garder son indépendance pour ce qui concernait la mission prioritaire dont elle était nantie, cette dernière acceptait les ordres sans broncher, respectueuse d’une hiérarchie militaire quand elle était correcte. Un point de vue qui rejoignait l’éthique de l’Inquisitrice, les deux femmes avaient trouvé un terrain d’entente malgré leurs divergences. Mais Reynard, elle aurait voulu qu’il remplace le taureau qu’elle allait utiliser tout à l’heure. Elle haïssait cet homme. Elle trouvait en lui l’incarnation de tous les vices possibles. Sauf la luxure, visiblement il n’avait vraiment su ce que c’était, dans un sens c’était logique pour quelqu’un qui avait été cocufié. Mais surtout, c’était son côté franc-tireur qui ne lui plaisait pas. Elle estimait qu’il ne pouvait que nuire à l’équipage du départ, et se sentait confortée par la désertion de Reynard. Toutefois, elle n’avait pas eu entièrement gain de cause puisque ses supérieurs avaient trouvé fortement néfaste son idée d’avertir les hommes de l’Einstein de cette trahison. Pourquoi ? Parce que cela pourrait donner de mauvaises idées si certains de ses plans s’avéraient impopulaires. Une façon comme une autre de rappeler à la jeune femme qu’il s’agissait d’une mission de la dernière chance pour elle si elle voulait pouvoir continuer à rêver d’exercer des postes militaires et espérer enfin en obtenir un suffisamment prestigieux pour faire honneur à la richissime famille dont elle était issue. Chose plus facile à dire qu’à faire tant ses géniteurs semblaient dédaigner les honneurs ecclésiastiques. Elle se devait d’imiter son arrière-grand-père, trucidé quelque part au nord de Raguse lors d’une bataille d’arrière-garde, mais qui avait atteint le grade envié de général, le seul de sa famille, pourtant fournie en officiers. Oh, évidemment, cela n’avait pas eu d’incidence sur le moral des assassins. Certains semblaient même avoir complètement oublié ce fait, mais elle le ferait regretter…
Elle se dirigeait vers la ville, sans s’en rendre compte, perdue dans ses pensées. Ce fut le poste de garde solidement défendu depuis quelques escarmouches dans les ruelles, de véritables embuscades foireuses pour les assaillants, qui la fit sortir de ses pensées. Malgré leurs lourdes armures, les hommes se mirent immédiatement au garde-à-vous, même si certains affichaient un regard plutôt biaisé. Elle s’aperçut qu’elle se promenait en robe avec un haut qui mettait en valeur ses formes. De quoi faire tourner des têtes, mais après tout, cela ne lui offrait qu’un moyen de plus de pression. Un caporal, sans doute le chef de ce quart en faction, semblait vouloir parler, mais n’osait pas, d’un signe de tête, elle lui laissa cette possibilité.
- Madame, je doute que vous soyez réellement en train de vous diriger dehors non ?
- Si, totalement. Et je doute que vous osiez faire quoi m’en empêcher soldat.
- Oh, ce n’est pas mon attention que de vouloir stopper ma patronne. Mais simplement, je tenais à vous rappeler que vous êtes dans une tenue qui fera de vous une cible facile.
- Ne vous inquiétez pas, j’ai mes gardes du corps en ville. Je ne suis pas stupide.
- Désolé madame, je ne sous entendais pas cela. Mais simplement que vos gardes du corps, bah on les voit pas.
- Ils n’interviennent qu’en cas de besoin. Rassurez, au pire ce sera un ordre que je vous donne. Donc laissez-moi passer.
L’autre se contenta d’hocher la tête, pas franchement convaincu, mais pas en position d’en découdre verbalement. Morgan savait qu’elle impressionnait ses troupes, donc elle en profitait parfois. Elle savait que sortir était dangereux pour elle, mais elle ne voulait pas résister à la tentation de découvrir la nouvelle cité qu’elle avait conquis. Certes, elle savait qu’elle n’y était pas pour pas grand-chose, mais c’était son domaine désormais. Ses premiers pas en dehors de la forteresse se firent sur du marbre fissuré, ayant parfois un aspect cloqué. Les assiégeants avaient utilisé les grands moyens pour parvenir à leurs fins et visiblement, les stigmates ne partiraient pas avant quelques mois au minimum. Elle s’en fichait, dans un sens, c’était la punition pour les mécréants qui avaient cru que leurs faux dieux pourraient leur donner la victoire et avaient accepté de magnifier leurs citadelles. Elle ne fit que quelques pas avant de savoir qu’elle était suivie. L’homme était de forte taille, dans une tenue crasseuse. Il tranchait nettement avec les habitants tirés à quatre épingles qui traînaient dans les quartiers riches. Elle choisit d’accélérer légèrement l’allure, prenant quelques pas d’avance. Elle avait pu remarquer que sous la chemise noire et déchirée, l’homme ne semblait pas porter de protections. Elle avait quelques mètres d’avance avant de bifurquer dans une venelle. Elle se tint plaquée contre le mur, le coude replié, prête à frapper l’homme. Elle entendit son pas lourd et beaucoup plus rapide, ainsi que quelques jurons. Visiblement, l’homme espérait ne pas l’avoir perdue. Il n’allait pas être déçue. Quand elle vit la carrure de l’homme commencer à dépasser de l’angle du mur, elle détendit son bras pour aller frapper le plexus solaire de sa cible. Comme à son habitude, elle ne rata pas son assaut. L’homme tomba à terre en toussant tout ce qu’il pouvait. Pour un peu, il aurait paru à l’agonie, mais les badauds s’en fichaient. Certains affichaient même un sourire réjoui, content de voir une brute malmenée par un joli brin de fille. Elle tira la lourde épée qu’avait laissé tomber le géant, la souleva sans mal et la plaqua contre la gorge de l’homme.
- Je sais que j’ai des cohortes d’admirateurs, mais en général, je n’aime pas le type d’homme que tu incarnes.
- De quoi ?, demanda le vaincu.
- Je n’aime pas qu’on me suive à la trace. Je n’ai pas besoin de toutou, ni de gardes du corps. Vu ton accent, tu es originaire de cette galaxie. Personne n’a un accent germano nordique aussi prononcé sur nos mondes. Qui t’envoie ?
- Le seigneur Vestri. Il cherche à vous jauger, à savoir ce que vous valez.
- Qu’as-tu donc appris durant ces quelques jours où tu m’as espionné ?
- Que vous avez le bras vigoureux, ironisa le géant. Que vous avez votre propre projet, qui n’est pas forcément celui de votre équipage.
- De quel droit Vestri nous a envoyé un espion d’abord ? Nous sommes alliés à ce qu’il me semble. A-t-il si peu confiance en moi maintenant que Syd s’est fait descendre comme une bleusaille ?
- Je ne sais pas. Le maître ne m’admet pas dans les conseils. Je ne suis qu’un soldat. J’étais chargé de vous surveiller, mais aussi de vous protéger. Timorn lui affirmait que les Inquisiteurs aimaient se promener seuls, Vestri a cru que vous seriez en danger.
- Mais j’ai mes propres gardes du corps. Ici, ajouta-t-elle en désignant son bâton. Et je me fiche éperdument que tu me crois ou non…
- Soit. Mais ma mission reste toujours la même. Je dois savoir tout de vos agissements, que cela vous plaise ou non.
- Je pourrais maquiller ta mort. Après tout, j’ai reçu les pleins pouvoirs sur ce monde, je peux donc faire ce que je veux de n’importe qui.
- Certes, mais je doute que mon maître soit assez bête pour n’envoyer qu’un seul espion. Toutefois, vu que je suis démasqué, je n’influerais plus, je prendrais la barge spatiale en direction d’une planète qui a juré allégeance à Loki et vous ne me verrez plus. Je crois toutefois que mes camarades vont se retirer.
- Pars donc, maugréa la jeune femme qui revint dans l’artère principale sans écouter plus.
Elle ne fit pas une grande distance avant d’entendre les cris d’angoisse d’une foule qui assiste à un meurtre. Elle en avait commis quelques uns du temps de la rébellion du Soleil Noir et savait épidermiquement reconnaître la situation. Elle se retourna, son bâton à la main, prête à agir. Son ancien espion venait d’être égorgé par un homme aussi costaud que lui. Ce dernier lui avait tracé un second sourire, indélébile celui-là, entre les carotides. Les chairs béantes n’impressionnaient pas Morgan, elle jaugea même le travail comme l’œuvre d’un amateur. Elle vit une douzaine d’hommes patibulaires chasser les passants, qui filèrent sans demander leur reste. Cette fois-ci, elle aurait donc à se révéler un peu plus. Elle soupira, minauda un peu avant de prononcer quelques mots. Aussitôt ses phrases achevées, elle quitta les lieux, sous les quolibets de ses suiveurs. Toutefois, un cri d’agonie fit vite cesser l’assaut verbal. Elle se retourna pour contempler un géant de glace, hérissé de piques, dont l’une d’entre elles venait de percer l’un de ses assaillants. Les onze survivants se reculèrent pour se heurter au même gabarit composé de flammes. Trois d’entre eux disparurent pour n’avoir pas assez esquivé un revers du gauche qui les carbonisa par les flammes qu’il traînait dans sa lancée. Quatre hommes improvisèrent une danse de sabres qui vint trouver quatre ouvertures dans la garde du monstre gelé. Ce dernier sembla éclater d’un rire rauque et animal avant de pulvériser les deux hommes les plus proches de lui. En une dizaine de secondes, la moitié du peloton d’assassins avait été anéanti avec une facilité enfantine. Morgan reprit sa route paisiblement. Elle entendit toutefois le bruit des tuiles qui glissaient d’un toit. Ses agresseurs tentaient de sauver leurs peaux. Elle claqua des doigts et, avec un rire similaire à celui de son compère, le monstre igné sauta sur le doigt, inspira longuement et souffla une longue flamme, offrant une incinération à frais réduits aux hommes qui avaient perdu leur bonne étoile…
Le soir même, la jeune femme portait une superbe robe blanche échancrée dans le dos. Elle détestait cette tenue de prêtresse. Evidemment, elle n’était réservée qu’à certaines d’entre elles, choisies par les sages. Elle avait toujours considéré qu’au lieu de sages, il fallait mieux parler de vicieux ou de pervers. Surtout que le blanc pour aller trucider du bestiau, on repasserait pour le côté pratique. Elle se tenait face à une foule immense et elle aimait cette sensation d’être le centre de tous les regards. Elle constata que ceux au fond ne semblaient pas plus tenir que cela à cette cérémonie. Cela ne l’étonnait guère, les retours vidéo montraient qu’il s’agissait uniquement des autochtones. Ses soldats les plus fidèles squattaient les premiers rangs, contemplant le moindre geste du rituel. Elle savait que ce n’était pas son physique qui les attirait, mais simplement la foi. Près de deux cents taureaux, choisis par les plus beaux de la planète furent sacrifiés pour que chaque participant ait droit à des morceaux de viande. Le soir même, les appropriations des biens des fuyards commencèrent. Et les émeutes par la même occasion. Laissés en arrière-plan pendant la bataille pour organiser le moment venu une aide efficace lors de la tentative de percée, vingt milles hommes avaient reçu l’ordre de plomber le plus possible la future autorité. Morgan prenait donc de plein fouet les conséquences de l’ultime consigne des Valkyries avant leur fuite. Mais elle ne s’en faisait pas vraiment. Les troupes ennemies étaient composées de membres des milices territoriales mal armées, mal protégées. De la chair à canon contre des ennemis avertis, or ce n’était pas forcément le cas la première heure, mais ensuite les résistants eurent la vie dure. Une seule victime du côté des humains, un soldat qui avait voulu jouer les bravaches. Quatre cents civils tués, soit pris dans les combats de rue, soit exécutés par les humains ou les miliciens pour avoir aidé l’autre camp. Deux milles trois cents des émeutiers tués dans la première nuit. Cela promettait une situation pour le moins sportive. De quoi réjouir la nouvelle chef humaine. Morgan contempla la première nuit d’émeutes et les foyers d’incendies qui illuminaient le ciel depuis les quartiers périphériques, où d’immenses immeubles permettaient d’accueillir les familles de milieux modestes. Là où les émeutes étaient les plus fortes…
Le Chat traversait sans réelle envie un champ de cadavres. Il n’avait jamais su comment s’appelait la ville. Et n’aurait sans doute jamais à le savoir. Quelques centaines de ses fanatiques avaient lancé l’assaut. Les milices fidèles à Samael avaient tenté de résister, dix fois plus nombreuses et comptant sur le soutien des habitants. Cela avait tourné au carnage. Très vite, la défense avait été surpassée, la quantité ne surpassant pas la qualité et l’opiniâtreté des assaillants. Et comme à leur fâcheuse habitude, les Loups-garous avaient tranché dans le vif. Ne pouvant pas se permettre de laisser des indices sur leur future destination, ils avaient choisi la solution la plus simple pour qui ne pouvait emmener avec elle une masse de prisonniers quelconque. Les soixante milles habitants furent parqués dans leurs maisons avant que des incendiaires ne s’occupent d’immolations massives. Le Chat était encore écoeuré de l’odeur âcre qui lui prenait la gorge malgré la demi-journée écoulée depuis le carnage. Ca et là, des fuyards avaient cru pouvoir sauver leurs peaux, mais la garde veillait et avait passé au fil de l’épée tout ceux qui refusaient d’être offerts en sacrifice au Léviathan. Le Chat ne voulait même pas chercher à raisonner ses troupes. Après tout, ces victimes faisaient partie de ceux qui soutenaient les persécuteurs des deux peuples réunis sous sa bannière. Le droit à la revanche appartenait à tous, et il allait en profiter. Il se rapprocha de l’homme couturé qui l’avait conduit, avec Heimdall, à son destin.
- Maître, fit l’homme en s’inclinant.
- Inutile de faire autant de simagrées, répliqua gentiment le Chat. Je ne suis pas en sucre, je ne veux pas être vénéré tant que nous n’avons pas pris le pouvoir.
- Bien. Il me semblait utile de vous prévenir. Nous allons quitter cette planète sous peu. Quelques bases doivent être libres maintenant, nous allons nous emparer de l’une d’entre elles pour en faire un camp fortifié assez puissant pour tous nous protéger sans soucis.
- Faites ce qui vous semble bon. Vous avez les mains libres en ce qui concerne toutes les décisions, inutile d’en passer par moi en permanence.
- J’insiste. Je suis peut-être Fenrir, un chef de guerre plus que potable, mais j’estime que vous devez connaître tout cela. Un jour, vous aurez à mener des troupes aussi. Je ne veux pas servir une potiche.
Le Chat soupira alors que Fenrir reprenait ses explications sur le plan à venir…
Je lis ça dans la journée, j'espère qu'après tu nous fera ce petit recap ![]()
C'est bon j'ai lu, en gros le chapitre est une ouverture sur la suite, avec 90% sur Morgan se pavanant dans la rue, et montrant son caractère, et un peu ses atouts on va dire (qu'ils soient physiques ou alors... euh alliés
)
Et une partie sur le chat qui pour le plaisir de betterav va prendre de l'importance.
Bref, la partie 1 se termine si je pige bien avec ce chapitre 40.
« Arrête de te plaindre toi... J'ai encore noyé personne dans son lavabo donc je pourrais introduire ca pour Reynard... »
==> « Il se cogna violemment la tête contre le robinet puis bascula dans la baignoire pleine avec un sèche-cheveu dans les mains. Certains témoins qui n’ont rien vu ni entendu affirment qu’il chantait « elles sont toutes belles belles belles com-meuh le jour ! ». »
Chapitre 50 (en fait je ne sais pas, je n’ai pas compté les X)
Bon, déjà le titre du chapitre est dans une langue étrangère donc je vais commenter en latin… Hmmm, mouais bon, ça va pour cette fois, mais que je ne t’y reprenne plus.
Je ne connais pas la traduction et je n’irai pas la chercher sur le net. Je vais attendre patiemment que tu nous fournisses l’explication avec l’évolution du latin au cours des siècles et, pourquoi pas, quelques exercices de grammaire à faire chez soi.
« Le corps de Samael n’était plus reconnaissable, brûlé plus que largement, mais son épée tendue semblait indiquer qu’il avait essayer de tuer le moinillon avant que ce dernier ne joue les kamikazes. »
==> on a cherché à me rassurer : « oui, c’est bon, il est bien mort, ne t’en fais pas… »
« Par contre, pas de traces du corps de Laïa. »
==> « … mais ce ne serait pas amusant si tu étais certain de tout ! »
« un espoir eschatologique »
==> j’aurais dit « scatologique » mais dans le contexte, je ne vois pas ce que ça vient faire là. Du coup, ça veut dire quoi ? (idem que pour le titre)
Le petit paragraphe sur le Chiens, vus par la Fée, est assez savoureux. D’abord parce qu’on voit une Inquisitrice pas forcément bornée. En effet, elle reconnaît des qualités à l’Ange dans sa manière de respecter la hiérarchie malgré le fait que Morgan ne semble pas porter les Chiens dans son cœur. Elle se trouve même un point commun avec elle ! Ce n’est (mal)heureusement pas la même histoire avec Reynard.
« Elle trouvait en lui l’incarnation de tous les vices possibles. » Ah ouais, carrément. La douleur l’égare, à mon avis, parce qu’elle n’a pas vraiment d’arguments pour étayer cette pensée. Elle n’aime donc pas le franc-tireur, l’esprit indépendant et séparatiste qui se lève, armes à la main, pour défendre… Aïe, c’est là que ça pêche, il faut reconnaître que jusqu’à présent Reynard ne s’est pas montré solidaire d’une cause autre que la sienne. On ne peut pas dire qu’il colle à l’esprit du chevalier solitaire, ni à celui du justicier défendant la veuve et l’orphelin. Morgan permet ici de remettre en cause ce personnage ambigu et fermé qui la joue solo depuis le début et n’apporte rien à personne, pas même à Heimdall. Sa seule action « héroïque » (et j’insiste sur les guillemets) aura été de s’insurger contre le massacre des matelots dans le vaisseau des hommes-poissons. Ca aura aussi été la dernière fois où il aura eu un véritable rôle utile dans cette histoire, avant de déserter l’Einstein.
« Elle se devait d’imiter son arrière-grand-père, trucidé quelque part au nord de Raguse lors d’une bataille d’arrière-garde, mais qui avait atteint le grade envié de général, le seul de sa famille, pourtant fournie en officiers. Oh, évidemment, cela n’avait pas eu d’incidence sur le moral des assassins. Certains semblaient même avoir complètement oublié ce fait, mais elle le ferait regretter… »
==> Raguse ? J’ai comme l’impression que j’ai compris la raison rationnelle de sa haine envers Reynard…
On s’appesantit cette fois un peu sur Morgan et ses différents habits. Cette fille a décidément un drôle de façon de concevoir les relations humaines. Elle est calculatrice, en sus d’être inquisitrice. Même sa robe sert de moyen de pression… Elle est capable d’enlever tout romantisme à une scène, tant elle est pragmatique et, disons-le, mauvaise.
Les scènes qui suivent sont désormais classique et les desseins de l’auteur deviennent de plus en plus prévisibles quand il s’agit de la Fée. Elle donne des ordres, on les respecte. Elle décide d’affronter un homme, elle le met à terre. Elle se fait agresser, elle tue tout le monde. Mouais, il serait temps qu’elle soit surprise par quelque chose, ça changerait.
L’espion de Vestri n’est qu’un pion supplémentaire, un pion qui a la bonne idée de ne rien savoir et d’avoir un véritable sens du second degré qui, je pense, lui sauve la vie.
Les villageois du paragraphe qui suit ne sont qu’un prétexte à une nouvelle démonstration magique de Morgan (je me refuse à l’appeler « la Belle » comme je le fais avec les autres femmes de cette fic).
Mais les Loups-Garous ne sont pas des tendres non plus et leur attaque n’a rien à envier au massacre perpétré par les humains sous le commandement de la Fée.
La fin du chapitre est amusante avec le Chat qui n’a pas forcément l’air d’avoir envie de faire la guerre. La pauvre garçon n’a peut-être même pas envie de devenir un dieu. La remarque moralisatrice de Fenrir et le soupir du Chat devant ses explications sont assez ironiques par rapport au plaisir malsain que prenait Morgan à torturer des gens.
Bon chapitre, pas très instructif mais qui permet d’avancer un peu quand même. C’est toujours très bien écrit mais fais attention à ne pas oublier des mots !
A quand la suite ?
Parkko
Oui, c'est la fin viva la recap!
El_Indyo Posté le 19 juin 2008 à 22:27:11 « Arrête de te plaindre toi... J'ai encore noyé personne dans son lavabo donc je pourrais introduire ca pour Reynard... »
==> « Il se cogna violemment la tête contre le robinet puis bascula dans la baignoire pleine avec un sèche-cheveu dans les mains. Certains témoins qui n’ont rien vu ni entendu affirment qu’il chantait « elles sont toutes belles belles belles com-meuh le jour ! ». »
===> Stéphane, désespéré de perdre son bel appolon, choisit alors de lui offrir un enterrement de toute splendeur.... Comment, je repars sur un autre délire?
Chapitre 50 (en fait je ne sais pas, je n’ai pas compté les X)
Bon, déjà le titre du chapitre est dans une langue étrangère donc je vais commenter en latin… Hmmm, mouais bon, ça va pour cette fois, mais que je ne t’y reprenne plus.
===> J'insiste, je veux le commentaire en latin, allez hop
Je ne connais pas la traduction et je n’irai pas la chercher sur le net. Je vais attendre patiemment que tu nous fournisses l’explication avec l’évolution du latin au cours des siècles et, pourquoi pas, quelques exercices de grammaire à faire chez soi.
===> "In hoc signum vinces" (sous ce signe tu vaincras) est selon la légende, le rêve, avec une grosse croix, que fit Constantin le Fourbe, aussi appelé le grand, avant la bataille du pont Milvius, contre Maxence, afin de dominer la partie occidentale de l'Empire, en 312. Le bougre s'amusa à peindre les croix sur les boucliers, et vainquit, surtout parce que la cavalerie adverse s'empêtra à cause de la configuration du terrain, et que ce foutu pont finit par céder en partie, noyant Maxence. Faute d'adversaires en état de continuer le match, l'arbitre renvoya les deux équipes aux vestiaires, offrant la victoire par forfait aux visiteurs.
Bref, pour la petite histoire, cette anecdote est sensée prouver que Constantin est chrétien de longue date. Un sympathisant, c'est fort possible, vu que Sainte Helene, la môman du sale type, est chrétienne. Et que les canonisateurs n'ont pas trop été regardant sur la conception hors mariage du rejeton de Constance Chlore (parce qu'il était mat comme une endive... Si si, les latins avaient le sens du verbe) et d'une de ses maîtresses. Hé ouais. Bref, Constantin ne s'est converti qu'une fois sur son lit de mort, afin de se laver de ses péchés. Entre meurtres, notamment son fils et sa deuxième épouse, les massacres et d'autres, fallait dire que le baptême a servi de karcher karmatique. Au passage, cela est sensé montrer qu'il est le premier empereur chrétien. Les sources sont plus floues, certaines donnent pour innovateur dans ce sens Philippe l'Arabe.
« Le corps de Samael n’était plus reconnaissable, brûlé plus que largement, mais son épée tendue semblait indiquer qu’il avait essayer de tuer le moinillon avant que ce dernier ne joue les kamikazes. »
==> on a cherché à me rassurer : « oui, c’est bon, il est bien mort, ne t’en fais pas… »
===> Bah ouais... Mais je cherchais plus à me donner aucune raison de le faire revenir.
« Par contre, pas de traces du corps de Laïa. »
==> « … mais ce ne serait pas amusant si tu étais certain de tout ! »
====> Puis je tuer la douce, charmante et délicieuse Kimie? Question en suspens depuis que j'ai pensé au duel...
« un espoir eschatologique »
==> j’aurais dit « scatologique » mais dans le contexte, je ne vois pas ce que ça vient faire là. Du coup, ça veut dire quoi ? (idem que pour le titre)
===> Le titre c'est expliqué.
Le mot eschatologie est composé du grec eschatos (ἔσχατος), le dernier. L'eschatologie (Discours sur la Fin des Temps) relève de la théologie et de la philosophie en lien avec les derniers temps, les derniers événements de l’histoire du monde ou l’ultime destinée du genre humain, couramment appelée la « fin du monde ». Dans de nombreuses religions, la fin du monde est un événement futur prophétisé dans les textes sacrés ou le folklore. Plus largement, l’eschatologie peut embrasser des concepts qui sont liés tels que celui de Messie ou des temps messianiques, l’après-vie et l’âme
Le petit paragraphe sur le Chiens, vus par la Fée, est assez savoureux. D’abord parce qu’on voit une Inquisitrice pas forcément bornée. En effet, elle reconnaît des qualités à l’Ange dans sa manière de respecter la hiérarchie malgré le fait que Morgan ne semble pas porter les Chiens dans son cœur. Elle se trouve même un point commun avec elle !
===> C'est un point pour lequel elle est surprise, contrairement à ce que tu avances.
Ce n’est (mal)heureusement pas la même histoire avec Reynard.
« Elle trouvait en lui l’incarnation de tous les vices possibles. » Ah ouais, carrément. La douleur l’égare, à mon avis, parce qu’elle n’a pas vraiment d’arguments pour étayer cette pensée.
===> Tu en cites un plus tard. Et d'autres immédiatement.
Elle n’aime donc pas le franc-tireur, l’esprit indépendant et séparatiste qui se lève, armes à la main, pour défendre… Aïe, c’est là que ça pêche, il faut reconnaître que jusqu’à présent Reynard ne s’est pas montré solidaire d’une cause autre que la sienne. On ne peut pas dire qu’il colle à l’esprit du chevalier solitaire, ni à celui du justicier défendant la veuve et l’orphelin. Morgan permet ici de remettre en cause ce personnage ambigu et fermé qui la joue solo depuis le début et n’apporte rien à personne, pas même à Heimdall. Sa seule action « héroïque » (et j’insiste sur les guillemets) aura été de s’insurger contre le massacre des matelots dans le vaisseau des hommes-poissons. Ca aura aussi été la dernière fois où il aura eu un véritable rôle utile dans cette histoire, avant de déserter l’Einstein.
===> Oui, en fait, tu peux être rassuré, on ne sait pas grand chose de Reynard, du moins sur ses ambitions et ses espoirs. Donc théoriquement, je ne le tue pas tout de suite. Heureux?
On s’appesantit cette fois un peu sur Morgan et ses différents habits. Cette fille a décidément un drôle de façon de concevoir les relations humaines. Elle est calculatrice, en sus d’être inquisitrice. Même sa robe sert de moyen de pression… Elle est capable d’enlever tout romantisme à une scène, tant elle est pragmatique et, disons-le, mauvaise.
===> La question est de savoir si elle est réellement mauvaise, si c'est une carapace, son vrai caractère ou une conséquence de son éducation. En fait, il ne faut pas la voir aussi noire que cela, mais je n'ai pas spécialement le temps et l'envie de disserter de suite sur la question...
Les scènes qui suivent sont désormais classique et les desseins de l’auteur deviennent de plus en plus prévisibles quand il s’agit de la Fée. Elle donne des ordres, on les respecte. Elle décide d’affronter un homme, elle le met à terre. Elle se fait agresser, elle tue tout le monde. Mouais, il serait temps qu’elle soit surprise par quelque chose, ça changerait.
===> Vous n'en serez que plus surpris mon enfant
Pour l'instant, dans une période où la fic se pose un peu point de vue bourrinage intensif, elle n'a évidemment pas grand chose à faire.
L’espion de Vestri n’est qu’un pion supplémentaire, un pion qui a la bonne idée de ne rien savoir et d’avoir un véritable sens du second degré qui, je pense, lui sauve la vie.
Les villageois du paragraphe qui suit ne sont qu’un prétexte à une nouvelle démonstration magique de Morgan (je me refuse à l’appeler « la Belle » comme je le fais avec les autres femmes de cette fic).
===> Ouaip. D'ailleurs je suis déçu, personne ne se pose la question du caykoiréailemantssa au sujet de ses "invocations". Et la manière dont ils fonctionnent. Et ce qu'elle vaut réellement au combat.
Mais les Loups-Garous ne sont pas des tendres non plus et leur attaque n’a rien à envier au massacre perpétré par les humains sous le commandement de la Fée.
===> Yep. Sauf que Syd a aussi un massacre sur la conscience.
La fin du chapitre est amusante avec le Chat qui n’a pas forcément l’air d’avoir envie de faire la guerre. La pauvre garçon n’a peut-être même pas envie de devenir un dieu. La remarque moralisatrice de Fenrir et le soupir du Chat devant ses explications sont assez ironiques par rapport au plaisir malsain que prenait Morgan à torturer des gens.
===> Bon pas besoin d'explications sur Fenrir? Tant mieux... Au passage, Fenrir la joue quand même cool alors qu'il pourrait jouer les Arbogast
A quand la suite ?
===> Octobre ![]()
COMMENTAIRES ATTENDUS
Merci
---Ce n’est (mal)heureusement pas la même histoire avec Reynard.
« Elle trouvait en lui l’incarnation de tous les vices possibles. » Ah ouais, carrément. La douleur l’égare, à mon avis, parce qu’elle n’a pas vraiment d’arguments pour étayer cette pensée.
===> Tu en cites un plus tard. Et d'autres immédiatement. ---
==> en fait non, je ne donne pas de raisons rationnelles et réellement valables, comme elle en fait si on regarde bien. Elle n'aime pas les esprits indépendants, certes, mais ce n'est pas une raison pour penser que Reynard représente tous les vices connus.
"Oui, en fait, tu peux être rassuré, on ne sait pas grand chose de Reynard, du moins sur ses ambitions et ses espoirs. Donc théoriquement, je ne le tue pas tout de suite. Heureux? "
==> oui, même si j'y comptais bien
"La question est de savoir si elle est réellement mauvaise, si c'est une carapace, son vrai caractère ou une conséquence de son éducation. En fait, il ne faut pas la voir aussi noire que cela, mais je n'ai pas spécialement le temps et l'envie de disserter de suite sur la question... "
==> quand je disais "mauvaise", je voulais dire "de caractère" et aussi "sournoise" et "teigneuse". Par ailleurs, le fait que ce soit une conséquence de son éducation ne l'empêche pas d'être "réellement" mauvaise. Moi je la vois noire parce qu'elle n'aime pas Reynard, il faut bien voir qu'il y a un gros parti pris^^
"Ouaip. D'ailleurs je suis déçu, personne ne se pose la question du caykoiréailemantssa au sujet de ses "invocations". Et la manière dont ils fonctionnent. Et ce qu'elle vaut réellement au combat. "
==> ben non, pourquoi répondrais-tu de toute façon ? On va juste attendre sagement la suite.
"Bon pas besoin d'explications sur Fenrir? Tant mieux... Au passage, Fenrir la joue quand même cool alors qu'il pourrait jouer les Arbogast "
==> je ne voulais pas en demander trop à la fois^^
Hop j'ai toujours mon chapitre de retard, je viens de lire le 49 hé hé, que j'ai trouvé fort délectable avec un Neiluj en tribun improvisé, qui joue la carte du corps exécutif de manière plutôt Rocky qu'Inspecteur Gadget, ainsi qu'une Morgan toujours aussi détestable
! Bref, je tarderai aps à lire le 50 :$ Désolé pour la brièveté du commentair,e mais quand on passe après l'Indyen, forcément, y a plus grand chose à dire u_u.
Quand on passe APRES L'Indyen, c'est surtout qu'on est très à la bourre ^^
Bah oui, j'suis en retard, j'suis en retard, oh la la la, la reine va me couper la tête O_O !
T'es pas en retard, t'es même très en avance vu que selon tes dires tu es au chapitre 49, alors que le dernier chapitre que je vois est "XXXX" autrement dit le 40 si on arrive à décrypter les chiffres romains version fffanatic
vu que c'est plutôt XL non ?