Jaloux??^^

Merci Armiel
Je reprendrais en partie la réponse de l´Indyen, un commentaire c´est pour savoir qui lit, et si cela a plu ou non. Je ne demande pas forcément des pavés de trois posts, mais simplement cela. Et de préciser ce qui ne vous a pas plu ( comme le premier combat de la fic qui m´a valu pas mal de critiques^^)
Bon sinon, si nous passions aux choses sérieuses? J´espère que cela vous plaira même si le rythme est un peu tombé sur celui-là^^
Chapitre VIII : Le vent tourne…
Loki avait fini par quitter Rhen Var, sachant qu’il n’obtiendrait rien de plus. En l’absence du Conseil, l’instance dirigeante du système solaire qui avait disparue pendant la bataille de Midgar sans que personne ne sache où ils avaient pu fuir, aucun traité de paix, aucune trêve ne pouvait être signée, même si les deux parties faisaient preuve de la meilleure volonté possible, un peu à l’image de Loki et Samael qui finissaient par se lasser des sacrifices nécessaires pour maintenir la situation en l’état. Mais le Conseil était introuvable, se contentant d’envoyer des ordres pour tenter d’obtenir l’anéantissement des forces de Loki. L’assaut contre Sleipnirhorn était dans la même veine. La capitale du bouillant adversaire des Ases avait pourtant facilement résisté, galvanisée et fanatisée par leur chef charismatique, même si ce dernier avait été absent.
Le vol avait été tranquille, les quelques vaisseaux survivants du siège désastreux évitaient les appareils eddas. Il ne fallait que quelques heures pour faire le trajet entre les deux planètes et quand cela se passait bien, c’était presque ennuyeux pour des guerriers en permanence sur la brèche, prêts au combat. Une fois posé dans un bunker aux dimensions impressionnantes, Loki sauta le premier hors de son siège. Il regarda sa garde personnelle se poser et quitter les appareils les uns après les autres et sourit devant cet assemblage hétéroclite. Il savait que ce qui les liait comme cela, c’était lui. Une fois mort, et son armée se dissoudrait d’elle-même. De toute façon, s’il mourrait, il n’y aurait plus de raison à la guerre.
Un à un, il les détailla. D’abord son fidèle bras droit, Kira Sakuya. Loki savait que l’homme était utile lors des négociations avec la gente féminine car entre ses cheveux bruns assez longs réunis dans une queue de cheval, ses yeux bleus, ses traits fins et sa musculature assez développée, l’homme disposait d’un charme vénéneux. Qu’il utilisait à bon escient. Toutefois, il était peu bavard donc il était souvent difficile de savoir ce que pensait le gamin, car aux yeux de Loki, il était encore un enfant puisque Aibe était son aîné de presque une décennie. Kira était le fils d’un important notable de la planète, le chef d’une petite tribu assez rebelle sur le continent est. Tribu qui avait pourtant été tout de suite derrière les prétentions du dieu du feu. Le chef de cette faction importante avait élevé son fils dans l’adoration de leur gouverneur et c’était tout naturellement que ce dernier rejoignit la résidence de Loki quand il fut assez âgé pour apprendre le maniement des armes. Ce fut Loki lui-même qui se chargea de le former et qui lui offrit ce simple sabre à la lame aux reflets noirs que Kira utilisait encore. Les deux hommes savaient parfaitement que Kira était prêt à sacrifier sa vie pour son maître, et que ce dernier l’utiliserait à cette fin le moment venu, même si ouvertement Loki se refusait à penser à cette extrémité.
Ensuite venait l’un des personnages les plus incongrus de son cercle de fidèles. Edmund Jormundgen. Un homme qui avait dépassé la trentaine et qui présentait un aspect redoutable, massif, renforcé par un regard perçant. Ses cheveux corbeaux commençaient à grisonner par endroit et l’une des seules marottes étranges de l’homme était de se teindre ces cheveux peu enclins à témoigner de sa vigueur physique. Excellent linguiste et magicien, il avait été éduqué à Midgar, entre son père, un simple soldat de l’armée locale et sa mère, une divinité, mineure certes, mais qui lui offrait la perspective d’une belle carrière devant lui. Toutefois Fenrir était aussi amoureux de la belle. Lorsque Edmund eut une quinzaine d’années, le perfide personnage fit assassiner le père de l’adolescent. Etant donné le statut divin du commanditaire, il n’y eut aucune sanction. Edmund mit sa mère au courant de ses intentions et bien que cette dernière refuse d’entrer dans le cycle de la vendetta, le jeune mage assassina la réincarnation du Loup Divin. Il ne chercha pas à fuir et lors de son procès, son statut de fils de divinité lui évita la mort. A la place, voulant le prendre en exemple, l’adolescent fut exilé, seul, sur Helcaraxë la planète morte. Une sphère de glace, loin d’Yggdrasil, l’étoile de ce système stellaire. Recouverte de glaces et de lacs de soufre. L’endroit idéal pour servir de pénitencier. A part un important fort, il n’y avait que quelques misérables bâtisses qui abritaient les exilés comme Edmund. Il y était resté presque quinze ans. Développant sa magie, principalement celle du feu, et ses dons pour les langues, car chaque région de chaque planète du système stellaire parlait sa propre langue et tous utilisaient une langue commune qui présentait une similitude étonnante avec celle du système solaire. La planète fut libérée par les troupes de Loki au début de la guerre. Il voulait en récupérer les aigris contre le Conseil pour les intégrer dans ses troupes. Tous le suivirent et participèrent au massacre de la garnison. Edmund avait un lien particulier avec Loki. Ce dernier l’avait sauvé des eaux formées par une utilisation trop intensive du sort de feu. Le mage était donc collé à ses basques en cherchant l’occasion de racheter sa dette et de pouvoir enfin poursuivre son périple. Il avait d’ailleurs été ravi d’apprendre qu’il existait d’autres vies proches dans l’univers, ce qui agrandissait ses perspectives de son périple.
Venaient ensuite celles qu’il surnommait les deux plaies. Les jumelles Ligia et Liri Idunn. Les benjamines de sa clique. Les plus immatures aussi. Mais elles apportaient une touche rafraîchissante dans son univers souvent pesant et tourné vers la guerre. Sous leurs aspects d’adolescentes d’une quinzaine d’années, frêles et graciles, parfois un peu enfantines, se cachaient de redoutables tueuses. Elles étaient utilisées pour les meurtres, leur physique attendrissait les gardes qui ne se méfiaient pas de si jeunes personnes. Elles utilisaient une technique assez particulière, avec leurs éventails. C’était leur père qui leur avait enseigné cette technique, un homme qui, selon Loki, devait vraiment avoir une patience hors du commun pour avoir supporté deux furies pareilles. Le géniteur, qui vivait sur Nibelfleig, la planète de Loki, était réputé pour sa maîtrise d’une danse du sabre, ses deux rejetons l’avaient sublimées avec leurs armes spécifiques et leur duo mortel. L’envoi des demoiselles à Loki était à la base une punition, pour les soumettre à un adulte sévère et moins patient, après quelques catastrophes provoquées par les demoiselles. Elles y étaient arrivées en période de guerre, deux ans plus tôt, et depuis bénissaient la décision de leurs parents. Loki les avaient vite repérées et avait fait bon usage de leurs talents, notamment lors du second assaut sur Midgar, celui où Laïa avait perdu la mémoire et où les deux jumelles avaient permis de prendre plus facilement des positions en s’infiltrant et massacrant les officiers. Elles avaient donc réussi à intégrer le groupe de gardes du corps du maître des lieux, Loki. Mais leur pathétique tentative d’introduire des armes dans la réunion avec Samael avait provoqué l’ire d’Aibe. Et elles attendaient la sanction avec appréhension, ce qui expliquait leur attitude si étrange, vu qu’elles étaient sages et posées.
Avec elles, en train visiblement de tenter de prononcer plus de quatre phrases consécutives, venait un jeune homme à l’air commun, trop commun pour être pris au sérieux. Ce n’était que sur le champ de bataille que Mat Vestri avait réussi à sortir du lot, grâce à son arme rudimentaire, mais maniée avec efficacité, une masse d’arme qui, au moment de la rencontre avec Loki, tenait plus du gourdin qu’autre chose. Depuis, elle avait évoluée pour une véritable masse d’arme, légère, mais permettant d’asséner des coups d’une violence inouïe. Ce qui réjouissait un jeune homme discret. Toutefois on le savait assez têtu, sans doute parce qu’intégrer une nouvelle donnée pouvait être trop dur pour le jeune homme… Ce dernier était sans doute le plus rustre des gardes du corps, n’ayant jamais trop poussé ses études. Il avait préféré depuis longtemps le métier des armes et avait finalement assez bien réussi sa carrière, surtout pour quelqu’un qui venait de la région agricole de Rhen Var, et qui avait grandi au milieu des animaux domestiques… Loki savait que les jumelles tentaient de le séduire, mais Mat esquivait en permanence, en rougissant.
Il ne fallut que quelques minutes pour que Loki rejoigne la salle d’apparat de sa demeure. Une pièce faite de pierres de tailles, aux murs quasiment nus mis à part quelques tentures de toile rouge ornée d’une flamme jaune et de la rune symbolisant le feu. Le maître des lieux avait converti la pièce pour permettre des réunions entre stratèges. Une longue table ovale, avec quelques sièges et un trône doré, aux coussins rouges qui se situait à l’une des extrémités. Pour le moment, il n’avait que ceux qui l’avaient accompagné sur Rhen Var. Ce qui permettrait un débriefing assez utile. Les autres, il les avait laissés entre les bras de Morphée après qu’ils aient exterminé les assiégeants. Simple remerciement de sa part. Il avait retrouvé sa ville intacte, son armée aguerrie et surmotivée, il fallait bien que les responsables en aient quelques retombées positives. Loki alla retrouver son trône, et prit position comme à son habitude, torse nu une fois quitté sa veste de cuir rouge et les pieds sur la table. Les autres s’assirent près de lui, sans oser commencer à parler. Il sentait toutefois qu’ils n’étaient pas franchement contents de cette ballade improductive.
- Bon, on est de retour. N’hésitez pas à donner votre avis, critiquer, parler, on est ici pour cela, commença Loki sur un ton qu’un enseignant aurait pu prendre. Pour ma part, je suis ravi de cette ballade, elle fut enrichissante, instructive et très productive.
- Instructive, je veux bien commença Edmund, mais pour le reste j’avoue que je ne vois pas. Les Humains offrent des perspectives d’alliance et militaires inattendues, mais je ne sais pas s’ils sont fiables ou quoi que ce soit.
- Je confirme, reprit Mat. Ils sont sans doute forts, mais après… Je dirais que ce fut plutôt un fiasco. Pas d’accord, pas de dissidents, quelques contacts noués. On en est toujours au même point.
- Vraiment ?, reprit Loki en riant. L’accord avec les Ases, je m’en fiche. Au pire, cela m’aurait offert quelques semaines pour redéployer mes forces comme je le voulais. Mais je savais que sans le Conseil nous n’aurions rien. Quant aux humains, ils sont intéressants et cupides visiblement. Mais nous verrons cela tout à l’heure.
- Et pour Laïa ?, demandèrent les jumelles simultanément. Il semblerait que ce n’est gère marché, finit Liri. Elle n’est pas venue et vous a même fui au moment des salutations de départ. Je ne sais pas ce que vous lui avez proposé, mais elle n’a pas semblé avoir été convaincue, si ce n’est pas pire.
- Vous deux, je vois que vous êtes toujours aussi peu douées pour négocier, sourit Kira. Au contraire, elle a été troublée, donc l’offre du patron a fait son effet. Elle va réfléchir, se miner l’esprit. Sur les deux tableaux on est gagnants, un Valkyrie qui n’est pas au mieux de ses capacités fait des erreurs sur le champ de bataille. Elle sera donc facile à vaincre si elle reste chez les Ases. Si elle nous rejoint, nous disposerons d’une puissante guerrière…
Loki approuva. Pour le peu qu’il parlait, Kira tapait juste. Et c’était encore une fois le cas. Il avait parfaitement compris que son offre ne suffisait pas pour embarquer Laïa dans son camp sur le champ. Mais il avait insinué assez de doutes en elle pour qu’elle ne soit pas assez opérationnelle pour le moment. Et avec les pertes subies lors de la dernière bataille, les Valkyries avaient pourtant besoin de tout le monde. Et puis dans quelques jours, il la verrait peut-être arriver, la tête basse. Et lui aurait sa chère Laïa à ses côtés. Il se demandait toujours ce qu’elle penserait de la vérité. Un léger sourire lui passa sur les lèvres en repensant à son passé et à celui de la jeune femme.
Un coup à la porte avertit de la présence d’un visiteur. Il lui fut ordonner d’entrer et un garde, vêtu de sa légère armure teinte en rouge sombre, entra, précédant une silhouette crasseuse. A peine plus grande que la table, le petit homme était sale, et ce n’était pas sa robe de bure sale, ni son visage balafré ou encore sa tonsure tatouée qui aurait changé quelque chose. Loki soupira longuement en découvrant le sourire du bonhomme, auquel manquaient quelques dents. Il connaissait le frère Keinengel Payaso depuis quelques temps. Ce dernier était muet, ou du moins on l’avait pensé à sa naissance. Il avait été envoyé dans un ordre monastique où il avait appris à parler, enfin dans son cas plutôt hurler de sa voix suraïgue, le Langage Commun, la seule langue qu’il parlait. Il s’était retrouvé à la rue quand Loki s’était opposé au Conseil car son ordre, les Frères Pénitents du Feu Sacré, avait pris fait et cause pour le rebelle. Déclaré hérétique, il avait perdu ses droits et ses possessions. Les moines avaient été dispersés ou tués et Payaso avait erré. Son talent pour le maniement d’explosifs, même si le personnage était inconscient, en avait fait une recrue de choix. Pour quel camp ? Cela personne ne le savait car une fois sur le champ de bataille, le moine renégat avait témoigné d’une lâcheté qui paraissait à la limite de sa bêtise, de sa folie et de son inconscience, c´est-à-dire sans borne. Depuis, à chaque bataille qui se finissait en carnage, les vainqueurs trouvaient sa courte silhouette musculeuse en train de jouer aux dés et de demander le ralliement aux troupes victorieuses…
C’était encore le cas, et Loki hésitait à le faire exécuter. Mais sa capture avait déjà due être annoncée et une mise à mort d’un dissident venu le rejoindre le desservirait. Il était donc contraint à l’accepter dans ses rangs. Même s’il chercherait à s’en débarrasser à la première occasion… Restait le problème du logement. Il avait suscité tellement d’intérêt que sa forteresse était pleine de soldats, et que les couchages commençaient à manquer. Le petit homme ne voulait pas quitter la pièce sans savoir où il dormirait, prenant cela comme une question de vie ou de mort. IL éteignit le sort de feu qui courait dans sa main, craignant de ne pas pouvoir retenir aussi longtemps qu’il le voudrait son envie de meurtre vis-à-vis du moine et cherchait une solution quand il tomba sur les deux éventails des jumelles. Il leur avait confisqué ces armes à Rhen Var, alors qu’elles avaient manqué de provoquer un incident diplomatique. Et lui avait promis de sévir et de les punir assez cruellement.
- Les filles, votre chambre vous plaît ? Elle est assez grande ?
- Oui, bien sûr, répondit Ligia. On a beaucoup d’espaces libres, et on te remercie encore. On a jamais eu une chambre aussi grande, alors c’est super.
- Bien, j’en suis content alors…, reprit Loki. Vous allez donc la partager avec le moine.
Il voulut quitter la pièce sous les protestations des deux demoiselles qui se trouvèrent vite muettes quand un regard assassin de leur supérieur leur fit comprendre qu’il ne plaisantait pas. Le poulet mort du moine leur parla en affirmant qu’il adorait cette idée et qu’au pire, si à trois il n’y avait pas assez de place, il partagerait son lit avec l’une des deux, voire les deux. Sous les yeux d’un Loki un rien plus hilare, les deux demoiselles giflèrent le malappris. Loki mit la main sur la porte à la droite de son siège, la plus proche des ses appartements quand on frappa sur l’un des battants de la principale entrée de la pièce, à l’opposé de l’endroit où se trouvait le maître du feu. Il découvrit trois silhouettes cachées dans un ample vêtement noir, une capuche sur la tête de chacun. Les jambes étaient visibles et révélaient de lourdes armures de combat, celles de combattants d’élite. Les armes étaient encore invisibles, mais on pouvait facilement en supposer la présence.
- On vient pour Loki.
Ces seuls mots mirent Kira en alerte. Pensant à une tentative d’assassinat, il se jeta sur le premier venu, avant de récolter un direct du droit dans le ventre. Le souffle coupé, il tomba sur le sol avant qu’un coup de pied l’envoya percuter un mur sur le côté. Celui qui venait de le mettre si vite hors de combat enleva sa capuche. Timorn faisait face aux partisans de Loki, une moue contrariée sur le visage. Il apostropha le blessé.
- Crétin… Tu crois franchement que tu avais une chance contre moi si j’étais venu te tuer ? Seigneur Loki, veuillez pardonner notre entrée un peu… musclée, mais nous portons un message de notre commandant, Syd Britain. Il vous propose une alliance contre les Ases, à condition que vous laissiez la planète Rhen Var devenir une colonie terrienne.
ptdr Helcaraxe la planète morte ![]()
Je ne l´avasi jamais vue celle-là ![]()
Oh la la un chapitre rien que sur les Eddas, je sentais que j´allais me régaler et dis donc, ça n´a pas manqué!
Alors encore une fois un chapitre très background mais dont la fin laisse une délicieuse suite se profiler.
On apprend tout sur le corps d´élite protégeant la réincarnation divine Loki. Le passé de chacun, leurs aspirations, le dévotion qu´ils ont envers leur seigneur, tout y passe, Greg semble enfin décidé à éclaircier le passé trouble des Eddas.
Les aléas de la guerre sont traités de manière plus ou moins fugitives durant les évocations des passés des personnages et on se rend compte à quel point le Dieu du feu est le centre à la fois de la guerre mais aussi de son armée. Sans lui, il n´y a rien!
C´est assez intéressant, ça rapelle un peu le cas de plusieurs Empires qui a la mort de leur Empereur ce sont disloqués comme un fétu de paille. Je pense à l´empire hittite en particulier qui est mort avec Hattousil trois, enfin il a continué d´exister encore quelques temps, mais il n´était plus que l´ombre de lui-même.
Encore une fois on sent l´historien derrière l´auteur dans la narration de l´histoire mais c´est le style si particulier de FFF , comme je le dis toujours ça lait ou ça plait pas ^^
Bon pour les critiques, des fautes persistantes bien que peu nombreuses mais j´en ai repéré ^^! Quant à l´écriture en elle-même , elle est assez bonne si on occulte ta désagréable habitude de cotoyer familier et soutenu en dehors des dialogues!
Voilà je pense que c´est tout pour ce chapitre qui m´a evidemment conquis car mon petit protégé y est mis en avant!
Hmmmm tu me lait ![]()
Mwarf, Ryle a dit Fiasco !
Enfin, je suppose que c´est le personnage de Ryle
Pour le reste, de somptueuses descriptions très plaisantes introduisent le chapitre, et les personnages prennent du poids, du relief, les réactions, les relations, tout est bien pensé.
Par contre, j´suis déçu, ces fifs d´humains veulent se léguer contre les Ases HUUM...
Ca demande un autre chapitre tout ça ![]()
et bien, c´est comme le disais certain, un chapitre 100% Eddas, ou on va encore aprendre a connaître des personnages...
C´est decidé, a partir de maintenans, j´aurais un petit bloc note a coté, ou il y aurra tous les personnages, et le plus important sur eux!
Comme sa, je m´y retrouverais un peut plus
Pour se chapitre, tu retrace l´histoir de chaque personnage, uns à uns, avec ton abituel esence dans les description, et il est toujours interressant de savoir se que Loki pensent de tous ces petit protégés!
De plus, on se rend compte que l´empire est vraiment centré sur lui, et que sa mort entrainerais la fin du royaume, et tu dit la fin de la guerre... J´en doute quand meme, puisqu´il faudra reprendre posésion des different teritoire perdut (je pense, vue que le contexte si rapporte un peu, a la mort de l´empire Romain, apres la mort de son chef, ext.)
Toujours autent de facilité avec les descriptions, pour notre plus grand bonneur, et on apprend a la fin, que l´histoir va devenir encore plus impressionnante avec l´alliance des terrien!
Bon chapitre donc, et j´ai hate de lire la suite!
(PS: aller lyon!!!^^)
Hiiiiiiiiiiiiiii un chapitre de fanachou ![]()
Comme souvent avec toi (toujour?) un tres bon chapitre, qui nous permet de decouvrir tout ces charmant personnage, surtout l´autre inculte la qui vit au milieu des poules :O (et d´abord c´est vilain de se moquer de la ou j´habite
)
Un chapitre qui fais pas bien evolué l´histoire a part le dernier paragraphe qui va peut etre nous ammener a de grande negociation, ou un loki qui dis non et tue tout le monde, au choix ![]()
Et en plus ya ce fameu fiasco legendaire que je dis si bien ![]()
Je veux la suiteeeeee !! !!
PS :"en train visiblement de tenter de prononcer plus de quatre phrases consécutives"
Mauvaise langue, j´y arrive tres bien a faire plus de quatre phrase, la preuve ![]()
Ouaiiiiiiiiiis un chapitre ! =D
Faut que je le lise maintenant xD
Merci tout le monde
Pour le rôle d´Aibe Loki, je vous rappele qu´il est crucial. Il s´agit d´un être divin, malfaisant dans son personnage ( Loki étant l´instigateur du Ragnarok pour les légendes vikings. C´est parce qu´il est Loki qu´il n´a pas eu le droit aux mêmes privilèges que les autres Dieux. Ayant conscience d´avoir été méprisé, il a tenté de négocier, puis a pris les armes.
Alors évidemment, s´il meurt, il n´y a personne qui ne puisse lui succéder en tant que Loki, je reviendrais là-dessus dans un prochain chapitre. Donc la guerre n´a plus de raisons d´être. Et les territoires repasseraient automatiquement sous le joug des Ases, tandis que les Eddas vénéreraient toujours Loki, mais un Loki mort et dieu, donc dans un temple et plus en se jetant les armes à la main sur les ases^^
Mais... C´est nul! J´suis où moi, là-dedans? Pfff. Que de sottises.
M´enfin, on en apprend un peu plus sur le clan de Loki, j´ai d´ailleurs repérer une faute d´accord sur un verbe : Refuse se trouver à être au présent alors qu´il devrait être au passé simple.
J´aime bien ce clin d´oeil : «Avec elles, en train visiblement de tenter de prononcer plus de quatre phrases consécutives, venait un jeune homme à l’air commun, trop commun pour être pris au sérieux. ». Moi je veux que Jessie trouve Mat de son goût pour lui redonner confiance en soi -et aussi de Samael, tiens!
Sans aucun rapport : «Par contre, j´suis déçu, ces fifs d´humains veulent se léguer contre les Ases HUUM... ». Vous dites fifs en France!? :O J´croyais que c´était typiquement Québécois XD
Bon, donc, très bon chapitre où on en apprend davantage sur le camp Eddas et bravo pour la punition!
J´espère que tu répareras ton erreur en me faisant apparaître au prochain chapitre. hum. J´ai un rôle secondaire :´( (<- Laissons tous aller notre imagination pour apercevoir le bonhomme en pleur de MSN).
Voilou
Désolé pour le commentaire nul. J´peux prendre comme excuse que je suis troublé par diverses péripéties et que je me suis couché à 4h30AM pour me lever à 11h00AM et que j´ai bu? Merci! ![]()
Moi aussi moi aussi je veux que mat il retrouve confiance, c´est un vrai sex symbol ce type il plait au jumelle et a jessie ![]()
C´est toi-même dans ta fiche qui a spécifié qu´il était banal -_-´
Voui, et de banal il en a fais un inculte paysan :O
T´avais qu´à exagérer ses traits et il aurait été banal, c´tout :P
Commentaire du chapitre 8
Alors comme ça il paraît qu´il y a des gens qui comptent sur moi pour faire des commentaires de deux posts ? Je vais prendre ça comme un compliment à défaut d´être pris pour un... ^^
Ca commence relativement fort avec l´assassinat des mythes puisqu´on comprend que les instances dirigeantes ne sont pas plus démagogues qu´un mouflon enrhumé. Pour être plus clair, je dirais que nos amis les politicards, Loki ou le Conseil, ne vont pas beacoup suer du burnous sur le champ de bataille. Ils paraissent plutôt absorbés par les tortures à infliger aux demoiselles, suivez mon regard...
Nous avons ensuite droit à une énumération sur laquelle il me semble inutile de s´étendre puisqu´elle reprend sans aucun doute les fiches de nos chers co-forumeurs.
Je m´attarderai néanmoins sur deux d´entre eux qui m´ont arraché un gros rire, à commencer par celui qui "est en train de tenter de prononcer quatre phrases consécutives". Mon hilarité s´expliquait par le fait que j´avais immédiatement deviné de qui il s´agissait, allez savoir pourquoi. Un personnage en forme de vanne, la perche ayant été tendu à bout de bras par l´ami Ryle qui ne devra donc pas se plaindre s´il la reçoit là où je pense. Les amateurs auront reconnu l´homme des hautes plaines qui arrive à commenter en trois lignes (deux d´entre elles étant souvent réservées à "voilà le nouveau chapitre" et "vivement la suite") alors que j´ai la plupart du temps autant de mal à réduire mes posts à moins de dix paragraphes. On notera tout de même que malgré la simplicité léthale de son arme, le personnage de Mat Vesti (qui, s´il sort sa propre marque de chewing-gum, l´appelera Vesti Menthe Air) n´a rien à envier aux autres. Je pourrais même lui jalouser l´attirance que lui portent les deux jumelles, même si je ne suis pas forcément le plus mal lotti, tout du moins dans cette fic.
Le deuxième héros sur lequel je souhaite m´étendre est bien évidemment celui du moine nain con pétant, et personne ne demandera pourquoi si chacun se souvient des onze pages de hors-sujet mémorable qu´il valut au topic d´inscription.
C´est ici un magnifique exemple d´incorporation de fiche dans une histoire. L´auteur a rajouté ses propres éléments pour mélanger cet abruti notoire avec le reste, et "Dieu sait que ce n´était pas facile". Sa folie en tous les cas reste un mystère puisqu´a priori il est né handicappé et que, mal barré dans la vie, il s´est quand même débrouillé pour sauver sa peau. D´où peut-être ce penchant pour la fuite et la lâcheté "qui paraissait à la limite de sa bêtise, de sa folie et de son inconscience, c´est-à-dire sans borne". Applaudissement pour celle-ci.
Le poulet mort aurait pu faire l´objet d´une explication plus poussée pour mieux interprêter la réaction du gallinacé décédé face à la punition infligée aux jumelles. On l´avait vu venir, certes, mais c´était bien poilant malgré tout ! Voilà que le crasseux puant va côtoyer les damoiselles, aurons-nous les détails ? Je ne l´espère pas, bien que j´imagine le moine, un brin vulgaire un brin lubrique, sur le paillaisson toute la nuit. Mais aussi : pourquoi cette crise d´hystérie pour savoir où dormir ?
J´attends avec impatience d´en savoir plus sur ce héros mémorable !
La fin est des plus énigmatique... Est-ce une blague ? Est-ce une feinte ? Est-ce une tahison ? Qu´en pense Reynard ?? ?
Conclusion : un bon chapitre qui ne sombre pas dans le morose malgré les descriptions des nombreux nouveaux arrivants. Quelques fautes, quelques incohérences syntaxiques mais rien qui ne mérite les blagues que je faisais à Bravo^^
Au final, ne devrais-je pas envier le moine aussi ? C´est lui le plus chanceux de l´histoire si on regarde bien !
Sublimissime Sugy adorée
Je n´ai jamais entendu "fifs" chez moi. TBM doit être un de ces baroudeurs multilingues^^
Et tu es pire que moi pour ce qui est de vouloir apparaître dans tous les chapitres ! ![]()
Bon bon bon, répondons à ces gentes personnes qui ont l´aimabilité de me répondre^^
Sugy Posté le 14 août 2006 à 01:50:04 Mais... C´est nul! J´suis où moi, là-dedans? Pfff. Que de sottises.
=> Euh, chapitre centré sur les Eddas, ton personnage est une Ase...
M´enfin, on en apprend un peu plus sur le clan de Loki, j´ai d´ailleurs repérer une faute d´accord sur un verbe : Refuse se trouver à être au présent alors qu´il devrait être au passé simple.
=> >_< Je l´avais pas vu celle-là de faute^^
J´aime bien ce clin d´oeil : «Avec elles, en train visiblement de tenter de prononcer plus de quatre phrases consécutives, venait un jeune homme à l’air commun, trop commun pour être pris au sérieux. ». Moi je veux que Jessie trouve Mat de son goût pour lui redonner confiance en soi -et aussi de Samael, tiens!
=> Euh.... Simple constat de base, vous êtes pas dans le même camp...
Sans aucun rapport : «Par contre, j´suis déçu, ces fifs d´humains veulent se léguer contre les Ases HUUM... ». Vous dites fifs en France!? :O J´croyais que c´était typiquement Québécois XD
=> Je confirme je connaissais pas^^
Bon, donc, très bon chapitre où on en apprend davantage sur le camp Eddas et bravo pour la punition!
=> Oui j´ai décidé de jouer sur le petit côté sadique de Loki, après tout, le fouet ou les trucs du genre c´est du vu et revu
J´espère que tu répareras ton erreur en me faisant apparaître au prochain chapitre. hum. J´ai un rôle secondaire :´( (<- Laissons tous aller notre imagination pour apercevoir le bonhomme en pleur de MSN).
=> on verra...
Voilou Désolé pour le commentaire nul. J´peux prendre comme excuse que je suis troublé par diverses péripéties et que je me suis couché à 4h30AM pour me lever à 11h00AM et que j´ai bu? Merci!
=> Ouais je sais que tu bois beaucoup^^^
El_Indyo Posté le 14 août 2006 à 12:31:28
Commentaire du chapitre 8
Alors comme ça il paraît qu´il y a des gens qui comptent sur moi pour faire des commentaires de deux posts ? Je vais prendre ça comme un compliment à défaut d´être pris pour un... ^^
=> D´ailleurs tu as raté ton pari sur ce coup^^
Ca commence relativement fort avec l´assassinat des mythes puisqu´on comprend que les instances dirigeantes ne sont pas plus démagogues qu´un mouflon enrhumé. Pour être plus clair, je dirais que nos amis les politicards, Loki ou le Conseil, ne vont pas beacoup suer du burnous sur le champ de bataille. Ils paraissent plutôt absorbés par les tortures à infliger aux demoiselles, suivez mon regard...
=> Un bémol, Loki, dans ce que j´ai essayé de faire transparaitre a la réputation d´un formidable leader et d´un combattant doué. Ca vient d´où à son avis? Surtout qu´il connait le combat ( cf le passae avec les Ombres)
Nous avons ensuite droit à une énumération sur laquelle il me semble inutile de s´étendre puisqu´elle reprend sans aucun doute les fiches de nos chers co-forumeurs.
Je m´attarderai néanmoins sur deux d´entre eux qui m´ont arraché un gros rire, à commencer par celui qui "est en train de tenter de prononcer quatre phrases consécutives". Mon hilarité s´expliquait par le fait que j´avais immédiatement deviné de qui il s´agissait, allez savoir pourquoi. Un personnage en forme de vanne, la perche ayant été tendu à bout de bras par l´ami Ryle qui ne devra donc pas se plaindre s´il la reçoit là où je pense. Les amateurs auront reconnu l´homme des hautes plaines qui arrive à commenter en trois lignes (deux d´entre elles étant souvent réservées à "voilà le nouveau chapitre" et "vivement la suite") alors que j´ai la plupart du temps autant de mal à réduire mes posts à moins de dix paragraphes.
=> Bah c´est Ryle quoi^^
On notera tout de même que malgré la simplicité léthale de son arme, le personnage de Mat Vesti (
qui, s´il sort sa propre marque de chewing-gum, l´appelera Vesti Menthe Air
( NdA: admirez le jeu de mots pourri^^) n´a rien à envier aux autres. Je pourrais même lui jalouser l´attirance que lui portent les deux jumelles, même si je ne suis pas forcément le plus mal lotti, tout du moins dans cette fic.
=> Lotti? Tu donnes du rab en t maintenant? Quant à Ryle en effet il est simple, mais pas simplet si ca peut rassurer le bonhomme^^
Le deuxième héros sur lequel je souhaite m´étendre est bien évidemment celui du moine nain con pétant, et personne ne demandera pourquoi si chacun se souvient des onze pages de hors-sujet mémorable qu´il valut au topic d´inscription.
=> Dont la moitié de grognements...
C´est ici un magnifique exemple d´incorporation de fiche dans une histoire. L´auteur a rajouté ses propres éléments pour mélanger cet abruti notoire avec le reste, et "Dieu sait que ce n´était pas facile". Sa folie en tous les cas reste un mystère puisqu´a priori il est né handicappé et que, mal barré dans la vie, il s´est quand même débrouillé pour sauver sa peau. D´où peut-être ce penchant pour la fuite et la lâcheté "qui paraissait à la limite de sa bêtise, de sa folie et de son inconscience, c´est-à-dire sans borne". Applaudissement pour celle-ci.
=> Je suis fier de mettre en scène des personnages débiles. Apres Adolphe d´Anges ou Démons, ce sera le moine renégat
Le poulet mort aurait pu faire l´objet d´une explication plus poussée pour mieux interprêter la réaction du gallinacé décédé face à la punition infligée aux jumelles. On l´avait vu venir, certes, mais c´était bien poilant malgré tout ! Voilà que le crasseux puant va côtoyer les damoiselles, aurons-nous les détails ? Je ne l´espère pas, bien que j´imagine le moine, un brin vulgaire un brin lubrique, sur le paillaisson toute la nuit. Mais aussi : pourquoi cette crise d´hystérie pour savoir où dormir ?
J´attends avec impatience d´en savoir plus sur ce héros mémorable !
=> On verra^^
La fin est des plus énigmatique... Est-ce une blague ? Est-ce une feinte ? Est-ce une tahison ? Qu´en pense Reynard ?? ?
=> Reynard? N´est ce pas le prototype du bon soldat qui suit les ordres sans broncher?
Conclusion : un bon chapitre qui ne sombre pas dans le morose malgré les descriptions des nombreux nouveaux arrivants. Quelques fautes, quelques incohérences syntaxiques mais rien qui ne mérite les blagues que je faisais à Bravo^^
Au final, ne devrais-je pas envier le moine aussi ? C´est lui le plus chanceux de l´histoire si on regarde bien !
=> Ce qui est sur, c´est que ce ne sont pas les jumelles qui sont chanceuses...
Pfff, tu me traites subtilement d´ivrogne, là, dis? Michant, va!
En y regardant bien, ma phrase n´est pas subtile, et je ne te traite pas d´ivrogne, sinon j´aurais rajouté un " comme d´hab" ou un petit ersatz dans le genre^^ Bisous mademoiselle Jess^^